Au Crac de Sète, l’artiste écossaise propose une exposition féministe qui, à l’aide de subtils trompe-l’œil et de jeux de références, interroge l’évolution de la représentation et de la mise en scène du corps des femmes dans l’art.
Venus de Chine, des minidramas adaptés aux écrans des téléphones portables et dont les épisodes durent une à trois minutes, séduisent les Philippins, et s’exportent de plus en plus.