De 1789 à Mai 68, les références aux épisodes révolutionnaires passés fleurissent sur les pancartes des jeunes mobilisés depuis septembre. Un passage réjouissant des cours d’histoire à la pratique.
Que peuvent bien des historiennes et des historiens face à la colère d’un pays, alors que la mobilisation lycéenne bat son plein ? D’abord, démontrer que l’histoire n’est jamais écrite d’avance. Ensuite, tenir, face aux passions tristes de l’époque.
En critiquant la France, via une convocation de l’ambassadeur, pour sa gestion du mouvement lycéen, le pouvoir iranien cherche à détourner l’attention de ses propres crimes et discréditer ceux qui les dénoncent.