Alors qu’Anne Hidalgo entretenait des rapports exécrables avec le président du club, son successeur ne veut pas voir l’équipe parisienne quitter le stade. Il envisage une vente ou un bail longue durée. Le club a ouvert la porte dans un communiqué mercredi 15 avril.
Le maire divers droite de Figeac a annoncé, jeudi 9 avril, avoir exclu de sa majorité un de ses colistiers dont il a découvert l’appartenance au parti lepéniste alors que sa liste se voulait éloignée de l’extrême droite.
Le député insoumis et sa collègue Violette Spillebout avaient mené une commission d’enquête et coécrit une proposition de loi sur le sujet. Mais le patron du groupe Renaissance a préféré un texte similaire sans LFI, refusant d’être associé au mouvement mélenchoniste.
Pour être à la hauteur de ses valeurs, mais aussi des responsabilités qu’implique sa puissance, la démocratie américaine doit trouver les moyens de déposer pacifiquement son dangereux dirigeant.
Le président de la République a rencontré le nouvel édile en marge d’un concert, mardi 14 avril. Si le maire a apprécié le soutien présidentiel, qui l’a «rassuré», le message n’a pas été adressé publiquement.
Proposition de loi pour faciliter le travail le 1er Mai, sortie d’un livre, hyper activité médiatique… Le chef de file des députés macronistes, en retard sur Edouard Philippe dans les sondages, se multiplie à un an de la présidentielle. Au point d’agacer jusque dans ses rangs.
Lors de la session de questions au gouvernement de ce mardi, le ministre du Travail s’est engagé à régler «le sujet en 2026 pour qu’il soit traité en 2027», alors que la gauche se félicitait d’avoir fait reculer l’exécutif.
Les signataires s’offusquent d’un «discours de domination des hommes sur les femmes», «de la décrédibilisation de la parole du parti» et de «propos clairement sexistes».
Déplorant que le gouvernement ait reculé devant les syndicats et la gauche sur un élargissement du travail ce jour férié et chômé, lundi 13 avril, l’ancien Premier ministre et le président du RN font assaut d’arguments de mauvaise foi.
Les enquêteurs de la brigade financière s’intéressent à l’agence de communication, organisatrice notamment de cérémonies d’entrée au Panthéon et accusée de bénéficier d’un soutien au sommet de l’Etat, comme le racontait «Libé» dès 2024. L’accès à l’Elysée ne leur a pas été autorisé.
Le statut d’«intérêt général» accordé au groupuscule identitaire permet à ses donateurs de réduire leurs impôts – autrement dit, de faire financer indirectement ses activités par l’Etat. Le Premier ministre promet une «instruction» du dossier.
La présidente de l’Assemblée déplore l’inertie de l’exécutif, qui n’a pas avancé sur ce sujet honni par les syndicats alors que le Sénat avait voté en juillet 2025 pour autoriser certains commerces de proximité à faire travailler leurs salariés ce jour historiquement chômé.
Impact économique mondial, désintégration des lois maritimes, inflation aux Etats-Unis, impopularité à quelques mois des «midterms»… Après quarante-cinq jours, ce conflit mal préparé qu’il imaginait court sonne désormais pour le président américain comme un désastre personnel.
Mis sous pression par les syndicats qui dénonçaient un «passage en force» pour élargir le travail dans les petits commerces ce jour historiquement chômé, le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a finalement renoncé ce lundi à une procédure qui aurait permis l’adoption rapide de la proposition de la loi et annoncé des propositions pour les commerces de proximité.
Il ne faut pas confondre la droite autoritaire et économiquement libérale à la Knafo-Bolloré avec le conservatisme politiquement libéral de Péter Magyar. La victoire du futur Premier ministre hongrois ne dément pas la vague conservatrice qui semble submerger l’Europe mais elle est rassurante pour tous les esprits libéraux de gauche ou de droite.
En tant que directeur général de la compagnie d’assurance, il alerte les dirigeants économiques sur leur rapprochement avec le RN, ce qu’il considère comme «une erreur tactique autant qu’une illusion politique».
Ponctuel, poli, sourire en coin : Jean-Eudes Gannat, figure de l’extrême droite la plus radicale, a débarqué au conseil municipal de la petite ville du Maine-et-Loire. Derrière les manières avenantes, un militant que n’effraient ni le racisme le plus débridé ni la violence.
Après l’échec du Premier ministre hongrois aux législatives dimanche 12 avril, les réactions des politiques fusent. Tous se réjouissent, sauf le Rassemblement national.
D’après la feuille de route de LFI pour 2027, publiée dimanche 12 avril, le candidat à l’Elysée proposé par les insoumis devra passer par un processus de validation similaire à celui mis en place pour la dernière présidentielle.
Une part significative de nos élites économiques se font, voire travaillent, à la progression d’un RN acclimaté au libéralisme. Chacun croyant pouvoir digérer l’autre.
Pour le sociologue Karel Yon, la proposition de loi visant à autoriser le travail de certains salariés le 1er Mai ouvrirait une brèche à de nouvelles dérogations.
Soutenue par la macronie, la droite et l’extrême droite, l’extension du travail en ce jour chômé serait une grave attaque contre le monde du travail et contre la célébration des luttes syndicales passées et à venir.
Des figures historiques du Front national et des cercles suprémacistes font leur trou dans l’ancien bastion communiste du Cher conquis par Yannick Le Roux, avec le soutien du parti mariniste, aux dernières municipales.
Christian Lehmann est médecin et écrivain. Pour «Libération», il tient la chronique d’une société touchée par les crises sanitaires et du service public. Aujourd’hui, le coût du Covid long mal pris en compte par les pouvoirs publics.
Officiellement réunis pour parler de «social-écologie», Raphaël Glucksmann et des figures socialistes et écologistes n’avaient pas le droit de prononcer le mot qui fâche – «primaire». Le sujet a fini par se présenter, sans plus d’accord à l’horizon.
La socialiste de 32 ans a pris la suite de Marine Tondelier face à la majorité RN du maire Steeve Briois. Un rôle ingrat assumé dans un climat radicalement hostile, avec la conviction que le temps et le travail feront leur œuvre.
Fin des chaudières à gaz dans les logements neufs, offres de «leasing social» modifiées, aides aux artisans et PME… Le Premier ministre a livré vendredi ses objectifs face à la flambée des coûts à la pompe. Des mesures modestes, auxquelles s’ajoute la volonté de remplacer le pétrole par l’électricité.
Deux millions de logements sociaux ne seront plus chauffés au gaz d’ici à 2050, a également promis le Premier ministre ce vendredi dans une allocution enregistrée dans la cour de Matignon.
Aucune drogue de synthèse n’a été détectée dans le sac de l’eurodéputée insoumise. Comment ne pas voir dans l’emballement médiatique une nouvelle entreprise de criminalisation d’une militante et élue ?
Le premier secrétaire du Parti socialiste, critiqué en interne, continue de défendre une primaire à l’approche de la présidentielle et redoute une «autodissolution de la gauche».
Face aux bombardements israéliens massifs contre le Liban, l’Union européenne a des moyens d’agir. Elle choisit chaque jour de ne pas les employer, s’enfermant dans un verbalisme dérisoire.
Après avoir reçu une missive négrophobe comportant des cases détournées de «Tintin au Congo», Danièle Obono, Aly Diouara, Carlos Martens Bilongo, Nadège Abomangoli et Bally Bagayoko ont porté plainte pour injures publiques à caractère raciste.
L’adoption d’une motion de rejet tactique a fait l’effet d’un «49.3 parlementaire». Insoumis, écologistes et socialistes ont annoncé saisir le Conseil constitutionnel lorsque le texte sera définitivement adopté.
Après trois mois d’opposition à son projet précarisant les premières embauches, l’ex-Premier ministre annonçait une loi pour l’annuler, le 10 avril 2006.
Adopté en commission la semaine dernière, le texte porté par le groupe Horizons a été approuvé ce jeudi à l’Assemblée nationale. Il prévoit des peines de «six mois d’emprisonnement et de 5 000 euros d’amende» pour les organisateurs.