Par son encadrement légal, l’aide à mourir ne promeut pas la mort, mais garantit à ceux qui en ont recours qu’ils agissent en conscience, sans contrainte dans le respect de leur choix et de leur vulnérabilité, analyse le juriste Daniel Borrillo alors que l’Assemblée nationale a approuvé ce mercredi en deuxième lecture les deux propositions de loi sur la fin de vie.