Un groupe connu pour ses attaques au «ransomware», logiciels visant à bloquer des données dans l’attente d’une rançon, demande l’équivalent de 2 millions d’euros à l’exécutif de la capitale allemande.
Les premières analyses scientifiques, l’étude des images satellites, les données sismiques et les vidéos de la catastrophe permettent d’en savoir plus sur son origine exacte.