Comme le sexagénaire, tué, samedi 4 avril, par la justice de Pékin seize ans après son jugement, deux Français au Maroc, ainsi qu’une femme en Algérie, ont écopé de la peine capitale. Ils restent à ce jour emprisonnés.
Mi-mars, la police thaïlandaise a notamment découvert un vaste centre d’arnaques établi à O’Smach, à la frontière cambodgienne. Phnom Penh, qui a longtemps minimisé le problème, s’emploie désormais à renforcer sa législation.
En faisant voter une loi antifraude en ligne et en multipliant les démantèlements d’établissement illégaux et les arrestations de criminels, le gouvernement entend montrer sa bonne foi, même si un rapport d’Amnesty International pointe les «paradoxes» et le double discours du pouvoir.