Deux ans et demi après son dépôt, la proposition de loi a été réécrite pour resserrer son étau autour de l’ultrafast-fashion, afin de préserver les entreprises qui emploient en France.
Les contempteurs du texte y voient le « permis de tuer », et avancent que des enquêtes pour vérifier la conformité des tirs vont être affectées voire empêchées par cette présomption d’usage légitime de l’arme. Des associations et des juristes y sont également opposés.
Alors que les Français se détournent de la lecture au profit du temps passé sur les écrans, les professionnels font face à des difficultés croissantes. Sauramps, à Montpellier, a été placé en liquidation judiciaire, Furet du Nord et Decitre sont en redressement judiciaire, tandis que nombre d’indépendants tentent de diversifier leurs activités pour tenir.