Le ministre de la sécurité nationale, issu de l’extrême droite, a provoqué un tollé international, jusqu’à l’ambassadeur américain, et a été désavoué par Benyamin Nétanyahou après la publication d’images de dizaines de personnes agenouillées, la tête posée au sol, les mains attachées.
L’administration Trump se conforme ainsi à un jugement rendu le 14 mai qui l’exhortait à « protéger la liberté d’expression ». L’experte des Nations unies accuse Israël de commettre un « génocide » à Gaza.
Une équipe française a réalisé la première étude épidémiologique d’ampleur qui documente le lien entre additifs colorants et risques de maladies chroniques