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Publication épinglée 10:51 10:51 Podcast   L’Orient-La Nuit vous donne rendez-vous à la rentrée

Stéphanie Khouri et Anthony Samrani, lors de l'enregistrement d'un épisode de L'Orient-La Nuit à Beyrouth. Photo Mohammad Yassine / L'Orient-Le Jour

L’été arrive, et avec lui une pause.

Depuis le premier épisode — Comment ne pas devenir fou — l’équipe de L’Orient-La Nuit a créé un espace libre et chaleureux, pour nous aider à tenir, ensemble.

Chaque semaine, des invités, et un thème, pour essayer de mettre des mots sur ce qui déborde.

Il a été question de santé mentale, de tomates, de rêves, de ruines, de vaginisme et de paradis perdus.

Nous avons eu des fous rires. Nous avons transpiré. Nous avons parlé du provisoire qui dure, de la foi, de ceux qui quittent sans partir, de nos nostalgies qui tournent à l’obsession…

On espère avoir pu vous faire voyager dans des contrées inattendues, plus tendres, moins rudes, au moins l’espace d’un instant.

Aujourd’hui, l’heure est venue de l’entracte. L’Orient-La Nuit fait une pause estivale.

Mais on ne vous quitte pas vraiment. On se retrouve à la rentrée, dès septembre, avec des invités qui, on l’espère, sauront continuer de vous emmener là où vous ne l’attendez pas.

D’ici là, restez connectés. Profitez du temps libéré de l’été pour écouter les épisodes que vous avez manqués.

Écrivez-nous. Racontez-nous vos réflexions, vos envies, vos idées. On continuera de vous lire.

Et prenez soin de vos nuits.

Stéphanie Khouri & Anthony Samrani

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L’été arrive, et avec lui une pause.Depuis le premier épisode — Comment ne pas devenir fou — l’équipe de L’Orient-La Nuit a créé un espace libre et chaleureux, pour nous aider à tenir, ensemble.Chaque semaine, des invités, et un thème, pour essayer de mettre des mots sur ce qui déborde.Il a été question de santé mentale, de tomates, de rêves, de ruines, de vaginisme et de paradis perdus.Nous avons eu des fous rires. Nous avons transpiré. Nous avons parlé du provisoire qui dure, de la foi, de ceux qui quittent sans partir, de nos nostalgies qui tournent à l’obsession…On espère avoir pu vous faire voyager dans des contrées inattendues, plus tendres, moins rudes, au moins l’espace d’un instant.Aujourd’hui, l’heure est venue de l’entracte. L’Orient-La Nuit fait une pause estivale.Mais on ne vous...

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12:02 Commerce mondial   Washington lance une nouvelle salve de droits de douane contre une soixantaine d'économies

Après le Canada et le Brésil, une soixantaine d'économies se retrouvent à leur tour visées vendredi par de nouveaux droits de douane, au moment où les surtaxes temporaires mises en place par Donald Trump en février arrivent à échéance.

Depuis 00h01 (04h01 GMT), ces pays voient en effet une surtaxe de 10 % ou 12,5 % s'appliquer à un certain nombre de leurs produits entrant aux Etats-Unis. Ceux qui sont déjà en voie d'acheminement vers la première économie mondiale ne seront pas concernés s'ils arrivent à destination avant le 28 juillet, à 00h01. Avant même leur entrée en vigueur, l'Australie, le Japon et la Nouvelle-Zélande - trois alliés des Etats-Unis en Asie - ont vivement dénoncé ces nouvelles barrières tarifaires. Canberra les trouve « injustifiés », Wellington « extrêmement décevants » et Tokyo les « regrette ».

Ces surtaxes prennent le relais des droits de douane de 10 % imposés en février dernier, arrivées à échéance à la même heure. Ces droits de douane temporaires, d'une durée de 150 jours, avaient été mis en place par Donald Trump dans la foulée de la décision de la Cour suprême d'annuler la majorité des surtaxes implantées depuis son retour à la Maison Blanche.

Travail forcé

Cette nouvelle surtaxe est le résultat d'une enquête, lancée mi-mars par le représentant de la Maison Blanche au Commerce (USTR), Jamieson Greer, afin de déterminer si les partenaires commerciaux des Etats-Unis avaient totalement éliminé de leur chaîne d'approvisionnement les produits issus du travail forcé. « Nous cherchons à mettre fin au commerce de ce type de produits », a expliqué sur CNN M. Greer. « Si vous autorisez l'importation de biens issus du travail forcé, cela crée de la concurrence déloyale envers vos propres produits. Nous voulons que tous les pays disposent du même type de protections », a-t-il ajouté.

Les pays disposant d'une législation que les Etats-Unis estiment incomplète se voient imposer 10 % sur un certain nombre de leurs produits. Ce sera notamment le cas des pays de l'Union européenne (UE), du Royaume-Uni, du Mexique ou du Canada, soit certains des plus importants partenaires commerciaux des Etats-Unis. Pour les autres, soit une quarantaine de pays, les produits se verront appliquer 12,5%. La Chine, le Japon, la Suisse ou la Corée du Sud sont par exemple concernés.

L'énergie et les matières premières qui ne sont pas produites aux Etats-Unis devraient toutefois être exclues de la liste des produits concernés.

Autre enquête en cours

Selon Greta Peisch, avocate spécialiste en commerce international, l'objectif est « de garder la main et de maintenir la pression pour que les pays continuent d'appliquer les accords commerciaux qui ont été signés, et peut-être en négocier d'autres dans le futur ». « Il y a ce fil rouge, même si les droits de douane varient fortement et changent de justification entre-temps », a-t-elle ajouté.

« Le président a reconnu que le marché américain est un atout majeur qu'il peut utiliser auprès de ces pays pour atteindre les objectifs qu'il désire », a reconnu un responsable américain auprès de la presse. La Maison Blanche espère que cette nouvelle surtaxe ne connaîtra pas le même sort que celle mise en place l'année dernière. Afin de s'assurer de leur viabilité, l'USTR s'est basé sur la même loi que celle qui a permis jusqu'ici de justifier les droits de douane sectoriels, sur l'acier et l'aluminium, le cuivre, le bois de construction ou l'automobile notamment, et qui n'avaient pas été retoqués par la Cour suprême. Plusieurs autres enquêtes sont également en cours, toujours en se basant sur ce même texte, notamment concernant une possible surcapacité industrielle. L'Union européenne (UE), visée par la surtaxe sur le travail forcé, est également concernée par cette enquête.

Peu de temps avant cette nouvelle salve de droits de douane, le gouvernement américain avait annoncé des surtaxes sur le Brésil, concerné depuis mercredi par 25 % de droits de douane sur près de la moitié de ses exportations vers les Etats-Unis. Lundi, le Canada a été à son tour visé par une surtaxe de 50 % supplémentaire, qui doit entrer en vigueur dans un mois. Mais dans les deux cas, le gouvernement américain a déjà fait évoluer sa stratégie: plutôt que de viser l'ensemble des produits provenant de ces pays, les surtaxes ne concernent qu'une partie d'entre eux.

11:55 Liban   Hajjar : La visite de Aoun à Washington a consolidé la confiance de la communauté internationale

Le ministre de l'Intérieur Ahmad Hajjar a réaffirmé vendredi, à l'issue d'une rencontre avec le président Joseph Aoun au palais de Baabda, son soutien aux efforts menés par le chef de l'État, tout en se félicitant du « climat positif » ayant entouré la visite du président à Washington. Selon lui, cette visite « reflète la consolidation de la confiance de la communauté internationale envers le Liban et ses institutions légitimes ».

« Nous avons exprimé notre satisfaction après le climat positif qui a entouré la visite du président Aoun à Washington, l'accueil chaleureux et les éloges qui lui ont été réservés », a déclaré le ministre. Si plusieurs hauts responsables et élus ont salué la démarche du chef de l’État et ses retombées potentielles, le Hezbollah a lui qualifié cette visite d'« échec », accusant les autorités d'engager le Liban « dans une voie sans issue marquée par des concessions successives » qui portent atteinte « à la souveraineté de l'État » et traduisent « sa dépendance et sa soumission à la tutelle étrangère ».

Pour M. Hajjar, « le sommet historique » ayant réuni le président Joseph Aoun et son homologue américain Donald Trump à la Maison-Blanche constitue « une étape charnière dans les relations libano-américaines » et « un message clair de soutien au Liban ». Il a également affirmé son « soutien aux efforts nationaux menés par le président Aoun pour protéger le Liban, préserver sa souveraineté et le sortir de la guerre qui lui a été imposée, en vue d'obtenir le retrait israélien et d'étendre l'autorité de l'État à l'ensemble de son territoire »,

Le président Aoun a également reçu dans la matinée le Premier ministre Nawaf Salam, ainsi que le ministre de la Défense Michel Menassa. Ce dernier a informé le chef de l'État des mesures prises pour poursuivre le déploiement de l'armée libanaise dans plusieurs villes et villages du Liban-Sud, ainsi que des besoins de l'institution militaire.

L'accord-cadre conclu le 26 juin entre le Liban et Israël, à l'issue des premières négociations directes entre les deux pays depuis des décennies, prévoit un retrait progressif des forces israéliennes, conditionné au déploiement de l'armée libanaise et au démantèlement des infrastructures du Hezbollah dans des « zones pilotes ». L'accord a commencé à être appliqué lundi, avec le déploiement d'unités de l'armée dans deux de ces zones du secteur central du Sud, dans les villages de Srifa et Froun, où les forces occupantes n'étaient pas présentes, ainsi qu'à Zaoutar el-Gharbiyé, au nord du fleuve Litani, localité qui était sous le feu des troupes israéliennes qui campent aux abords.

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