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15:19 Diplomatie   Nucléaire : l'Iran affirme que les Etats-Unis n'ont pas demandé à ce qu'il renonce à l'enrichissement d'uranium

Les États-Unis n'ont pas demandé à l'Iran de renoncer à l'enrichissement d'uranium lors des pourparlers tenus mardi à Genève sous médiation omanaise, a déclaré le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi.

« Nous n'avons proposé aucune suspension et les États-Unis n'ont pas demandé zéro enrichissement », a affirmé M. Araghchi dans une interview à la chaîne américaine MSNBC diffusée vendredi.

Le président américain Donald Trump s'est plusieurs fois prononcé pour une interdiction totale pour l'Iran d'enrichir de l'uranium, une exigence que Téhéran considère comme une ligne rouge dans toute négociation sur le nucléaire.

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Les États-Unis n'ont pas demandé à l'Iran de renoncer à l'enrichissement d'uranium lors des pourparlers tenus mardi à Genève sous médiation omanaise, a déclaré le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi.

« Nous n'avons proposé aucune suspension et les États-Unis n'ont pas demandé zéro enrichissement », a affirmé M. Araghchi dans une interview à la chaîne américaine MSNBC diffusée vendredi.

Le président américain Donald Trump s'est plusieurs fois prononcé pour une interdiction totale pour l'Iran d'enrichir de l'uranium, une exigence que Téhéran considère comme une ligne rouge dans toute négociation sur le nucléaire.

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14:21 Royaume-Uni   Après l'arrestation d'Andrew, la monarchie britannique dans une crise sans précédent

L'enquête policière continue après la garde à vue spectaculaire de l'ex-prince Andrew pour des soupçons liés à l'affaire Epstein et la famille royale britannique fait face à une crise jugée particulièrement périlleuse par les experts de la monarchie.

Le frère cadet de Charles III a été relâché jeudi en fin de journée « en attendant la suite de l'enquête », selon la police, et les perquisitions devaient se poursuivre vendredi à Royal Lodge, près de Windsor, son ancien domicile dont il a été récemment chassé. Andrew, dont l'interpellation a coïncidé avec son 66e anniversaire, a été interrogé près de 12 heures sur des accusations de « manquements dans l'exercice de fonctions officielles », accusé d'avoir transmis des informations confidentielles au financier et pédocriminel américain Jeffrey Epstein.

Après sa garde à vue, le prince déchu a été photographié quittant le commissariat situé à une trentaine de kilomètres de sa nouvelle résidence de Sandringham (est de l'Angleterre) : le cliché spectaculaire, qui le montre hagard, les yeux écarquillés à l'arrière d'une voiture, faisait vendredi la Une de la totalité des journaux britanniques, Financial Times excepté. Cette arrestation aura marqué « le jour le plus préjudiciable pour la monarchie », soulignait le Telegraph, tandis que le Daily Mail évoquait une « monarchie moderne face à son plus grave péril ».

Fin de la « déférence »

Pour l'expert royal Ed Owens, la situation à laquelle la monarchie est confrontée est d'autant plus dangereuse qu'elle compte « beaucoup d'inconnues ». A commencer par l'incertitude sur une éventuelle inculpation d'Andrew, ou les soupçons d'agressions sexuelles qui l'entourent, pour l'instant restés hors du champ de toute enquête formelle. Évoquant les précédentes crises qui l'ont ébranlée au cours des dernières décennies - la mort de la princesse Diana en 1997 ou l'abdication d'Édouard VIII en 1936 - il a rappelé qu'il avait fallu « plus de 10 ans pour stabiliser l'institution et regagner l'affection et la loyauté du public ».

L'ex-prince est accusé d'avoir transmis des informations confidentielles à Epstein, notamment des rapports de voyages en Asie et des possibilités d'investissement en Afghanistan, lorsqu'il était envoyé spécial du Royaume-Uni pour le Commerce, de 2001 à 2011.

Dans un rare communiqué après l'arrestation, le roi Charles III a affirmé jeudi que la « justice doit suivre son cours », tout en faisant part de sa « plus profonde inquiétude ». Le monarque, qui avait déjà déchu son cadet de tous ses titres royaux en octobre en raison de nouvelles informations sur les liens d'Andrew avec Epstein, a néanmoins évité de chambouler son agenda, se rendant comme prévu à un défilé de la Fashion Week de Londres.

Selon Roya Nikkhah, experte royale du Sunday Times, la famille royale va essayer de « poursuivre ses activités comme si de rien n'était », mais « la confiance dans l'institution risque vraiment d'être érodée » avec cette arrestation inédite depuis le XVIIe siècle. « Le temps de la déférence qui prévalait pendant le règne de la reine (Elizabeth II, ndlr) est terminé, et il s'agit d'un immense défi pour Charles, car le public n'a plus l'affection pour l'institution » qu'il avait sous la défunte reine, dit-elle.

Suspect comme un autre

Alimentant le sentiment que la famille royale n'est plus au-dessus des lois, les médias britanniques ont souligné que le roi n'avait pas été prévenu à l'avance de l'arrestation de son frère. Et le tabloid The Sun note que, comme tout suspect, Andrew a dû se soumettre à un prélèvement salivaire pour recueillir son ADN, à la prise d'empreintes digitales et d'une photo d'identité judiciaire.

Donald Trump, qui a souvent manifesté une certaine fascination pour la monarchie britannique, a jugé jeudi soir l'arrestation de l'ex-Duc d'York « très triste » et « très mauvaise pour la famille royale ».

Son interpellation a aussi mis en évidence le contraste avec les Etats-Unis, où les répercussions de la tentaculaire affaire Jeffrey Epstein sont restées jusqu'ici limitées. Seule son ex-compagne et complice, Ghislaine Maxwell, a été condamnée pour ses liens avec le criminel sexuel. Ces derniers jours, la police britannique avait indiqué examiner des documents contenus dans la dernière salve des dossiers Epstein, publiés le 30 janvier par le ministère américain de la Justice. De nouvelles accusations en avaient émergé à l'encontre de l'ex-prince, qui s'est gardé de les commenter.

La police a aussi indiqué « évaluer » des informations selon lesquelles une femme aurait été envoyée par Jeffrey Epstein à Royal Lodge en 2010, potentiellement pour avoir des relations sexuelles avec Andrew. Mais cette accusation n'a pas été mentionnée jeudi par la police et on ignore si Andrew a été interrogé sur ce sujet.

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14:12 Justice   Des ingénieurs de la Silicon Valley inculpés pour transferts de données vers l'Iran

Trois ingénieurs de la Silicon Valley, soupçonnés d'avoir transféré des données confidentielles vers l'Iran, ont été inculpés pour vols de secrets commerciaux auprès de Google et d'autres entreprises technologiques, selon un communiqué jeudi du ministère américain de la justice.

Selon l'acte d'accusation, les trois prévenus - deux femmes et le mari de l'une d'entre elles -, travaillaient dans des entreprises technologiques majeures dans le domaine des processeurs d'ordinateurs portables. Agés de 32 à 41 ans, ils ont utilisé leurs fonctions « pour accéder à des informations confidentielles et sensibles », selon le ministère. Les trois sont d'origine iranienne, mais une des deux femmes avait obtenu la nationalité américaine. Ils ont ensuite « exfiltré des documents confidentiels et sensibles, y compris des secrets commerciaux liés à la sécurité des processeurs, à la cryptographie et à d'autres technologies, provenant de Google et d'autres entreprises technologiques, jusqu'à des lieux tiers » dont l'Iran.

« Nous poursuivrons vigoureusement les individus qui volent des technologies avancées sensibles à des fins inappropriées, ou au bénéfice de pays qui nous veulent du mal », a déclaré le procureur Craig Missakian, cité dans le communiqué, afin de protéger « l'innovation américaine ». Il s'agit d' « une trahison préméditée », a estimé de son côté l'agent de la police fédérale (FBI) Sanjay Virmani qui a participé à l'enquête.

Selon l'acte d'accusation, les deux soeurs ont transféré des centaines de fichiers, y compris des secrets commerciaux, quand elles travaillaient chez Google. L'activité illicite d'une d'entre elles avait été repérée par Google, qui lui a retiré l'accès aux ressources de l'entreprise en août 2023. Elle aurait alors signé une déclaration sous serment affirmant ne pas avoir partagé d'informations confidentielles en dehors de l'entreprise. Avec son mari, elle s'est rendue en Iran en décembre 2023 avec son téléphone contenant environ 24 captures d'écran de son ordinateur de travail.

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