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Publication épinglée 21:49 21:49 Podcast   Comment parler de la guerre aux enfants ? : découvrez le 3e épisode de L'Orient-La Nuit

Après avoir exploré le provisoire comme manière de vivre au Liban, « L’Orient-La Nuit » revient avec une nouvelle conversation au cœur de l’intime : comment parler de la guerre aux enfants ?

Anthony Samrani et Stéphanie Khouri reçoivent Ghoussoune Wahoud et Rayane Jawhary, cofondatrices de l’École Esprits Libres, à Hermel dans la Bekaa, ainsi que la dessinatrice et autrice de bande dessinée Zeina Abirached. « Inutile de leur expliquer la guerre, ils la vivent », explique Ghoussoune Wahoud. « La question qu’ils posent en revanche est : quand va-t-elle s’arrêter ? ». Quoi répondre ? Que dire à un enfant qui a peur ? Quels mots choisir, lesquels éviter ? Comment répondre à leurs questions sans leur mentir, tout en les protégeant ? Et comment préserver, malgré tout, un espace pour l’imaginaire, le jeu et la douceur ?

(À écouter également sur la plateforme Podbean. Si vous cliquez sur pause, une fenêtre va apparaitre qu'il faudra refermer, en cliquant sur la croix en haut à droite, pour reprendre la lecture)

À travers leurs expériences, leurs récits et leurs pratiques, nos invitées tenteront de comprendre comment les plus jeunes perçoivent la violence et l’instabilité, mais aussi comment ils inventent parfois leurs propres stratégies pour traverser la peur. Une conversation sur les mots, les émotions, les images et les refuges intérieurs que l’on construit dès l’enfance pour continuer à tenir.

Cette discussion sera accompagnée de témoignages d’enfants déplacés par la guerre, recueillis par Clara Hage et de respirations musicales composées par Emma Prat et Theo Kaiser.

09:58 France   En plein conflit au Moyen-Orient, le G7 Finances à Paris au chevet de l'économie mondiale

Les ministres des Finances du G7 ont ouvert lundi à Paris leur réunion de deux jours, où ils tenteront de rapprocher leurs positions sur les réponses à apporter face aux répercussions du conflit au Moyen-Orient, ou encore de s'affranchir de la dépendance aux minerais critiques chinois.

« Je pense qu'aujourd'hui, on va montrer que le multilatéralisme, c'est utile et que ça fonctionne », a déclaré lundi matin aux journalistes le ministre français de l'Economie et des Finances Roland Lescure. A un mois du sommet du G7 à Evian (15-17 juin), qu'elle accueille au titre de la présidence tournante, la France veut maintenir le cap du dialogue alors que les tensions géopolitiques et commerciales s'intensifient et minent les relations internationales, jusqu'à l’allié américain, devenu imprévisible sous Donald Trump.

Ce dernier, qui a de nouveau menacé l'Iran d'anéantissement dimanche, laisse entrevoir une reprise prochaine des frappes et la fin de la fragile trêve en vigueur depuis le 8 avril. « On fait face à des défis majeurs, la guerre au Proche-Orient, évidemment, les déséquilibres multilatéraux qui sont aujourd'hui insoutenables, les enjeux de terres rares, de matériaux critiques, des enjeux d'aide au développement », a détaillé Roland Lescure. « La manière dont la croissance mondiale, aujourd'hui, se déroule, est clairement insoutenable », a-t-il estimé. « Nous devons (...) nous engager les uns les autres pour faire en sorte qu'on retrouve un modèle de croissance plus soutenable ».

Ormuz

En haut des priorités des grands argentiers du G7: les conséquences économiques de la guerre au Moyen-Orient et du blocage par l'Iran du détroit d'Ormuz, essentiel au transport d'hydrocarbures et d'engrais dont les cours ont bondi.En réaction, le Fonds monétaire international (FMI) s'attend à une croissance mondiale plus modeste et une inflation plus élevée en 2026.

« Cette guerre nuit fortement au développement économique. C'est pourquoi tout doit être mis en œuvre pour y mettre un terme définitif, rétablir la stabilité dans la région et garantir la liberté de navigation dans le détroit d'Ormuz », a déclaré dans un communiqué le ministre allemand des Finances Lars Klingbeil. « Le G7 est le cadre approprié pour discuter de ces enjeux urgents avec les Etats-Unis et les autres pays du G7 », a-t-il ajouté.

Une nouvelle libération de stocks stratégiques de pétrole, comme celle décidée en mars, n'est toutefois pas à l'ordre du jour, selon Roland Lescure. Il s'est toutefois montré prêt à « discuter de ça » si nécessaire, « si jamais on arrive à ouvrir le détroit d'Ormuz » et que les navires mettent du temps à circuler de nouveau normalement. Ces craintes inflationnistes ont engendré ces derniers jours un fort mouvement de vente des bons d'Etat, et donc de hausse des taux d'intérêt des dettes souveraines.

Interrogée à ce sujet en marge de l'ouverture du G7 Finances, la présidente de la Banque centrale européenne (BCE) Christine Lagarde s'est dite « toujours préoccupée, c'est mon job ! »

Vulnérabilités et dépendances

Les ministres tenteront aussi d'aplanir les désaccords sur le commerce international après l'imposition de surtaxes douanières par Washington.

Alors que ces déséquilibres alimentent les tensions commerciales, géopolitiques et financières, et compromettent la croissance mondiale, une reconnaissance commune de la situation serait déjà considérée comme une grande avancée par la présidence française.

Cette réunion du G7, qui rassemble aussi les gouverneurs de banques centrales des pays membres, intervient quelques jours après la visite de Donald Trump à Pékin. Ce sommet n'a pas donné d'annonces majeures, les deux chefs d'Etat n'ayant pas discuté des droits de douane. Les deux premières puissances économiques mondiales ont conclu une trêve commerciale en octobre.

Parmi les autres sujets mis sur la table, seront abordés « les matériaux critiques, les terres rares », a dit Roland Lescure. « Les terres rares, c'est le chaînon manquant de l'électrification. (...) Si on n'a pas accès aux terres rares de manière indépendante, on va manquer ce chaînon. »

Ces dernières années, les pays producteurs et transformateurs, Chine en tête, ont parfois restreint certaines exportations de ces composants essentiels pour des pans entiers de l'économie mondiale, ou profité de leur situation dominante pour influer sur les prix. « Il faut qu'on fasse pour les matériaux critiques ce qu'on a fait sur l'énergie dans les années 1970 », une cause commune, avait déclaré M. Lescure à la presse la semaine dernière.

Le ministre allemand met aussi l'accent sur la guerre en Ukraine: « Nous ne perdons pas de vue la brutale guerre d'agression de la Russie même si le monde a les yeux tournés vers le Moyen-Orient: le peuple d'Ukraine peut compter sur notre soutien » dans le financement de sa défense.

09:20 France   Accusé de viols, Bruel réaffirme son innocence et exclut de quitter la scène

Le chanteur et comédien Patrick Bruel, visé par plusieurs plaintes pour viol, dont l'une déposée par l'animatrice télé Flavie Flament, a réaffirmé dimanche qu'il n'a « jamais forcé » une femme à des relations sexuelles et exclut de quitter la scène.

L'artiste, qui a vu les accusations de violences sexuelles se multiplier contre lui, a pris la parole dans un message sur son compte Instagram, en disant avoir « beaucoup hésité avant de (s')exprimer ». Jusqu'ici, ses avocats avaient récusé toutes les accusations de viols ou d'agressions sexuelles. L'affaire a pris une nouvelle tournure vendredi, lorsque l'animatrice de télévision vedette, Flavie Flament, est à son tour sortie du silence pour annoncer une plainte contre le chanteur pour viol en 1991.

Des faits qu'il conteste vigoureusement. « J'ai rencontré Flavie Flament dans les années 90. Ma carrière avait commencé, elle débutait la sienne », écrit-il. L'artiste assure ensuite que leur « brève histoire » ne fut « ni violente, ni contrainte, ni sournoise », ajoutant qu' »il n'y eut ni viol, ni drogue », même s'il dit comprendre que « notre différence d'âge puisse faire réagir aujourd'hui ».

Flavie Flament l'accuse de l'avoir droguée et violée en 1991 alors qu'elle avait 16 ans et que le chanteur était trentenaire, au faîte de sa gloire après la sortie de l'album « Alors, regarde » (1989), vendu à trois millions d'exemplaires et où figuraient le tube éponyme ou encore « Casser la voix ».

Plaintes centralisées

« Je comprends aussi que la notoriété ou le statut peuvent biaiser une relation de séduction », ajoute Patrick Bruel, 67 ans aujourd'hui. « Si j'ai pu heurter qui que ce soit, je le regrette sincèrement », ajoute-t-il.

Mais pas question de quitter la scène. Le chanteur et comédien assure vouloir se « (battre) » devant la justice pour « faire toute la lumière sur ces accusations ». « Elle l'a déjà fait par le passé », souligne-t-il, une allusion aux enquêtes classées sans suite après de premières plaintes en 2019. « Je continuerai de faire mon métier, avec le même dévouement et la même passion », ajoute-t-il.

Dimanche, la procureure de Paris Laure Beccuau a annoncé sur RTL que Patrick Bruel était visé par au moins quatre plaintes pour violences sexuelles, sans compter celle déposée par Flavie Flament, et que les procédures seraient regroupées au parquet de Nanterre.Selon un décompte de l'AFP, trois enquêtes sont déjà ouvertes en France et en Belgique visant l'interprète de « Alors regarde », « Casser la voix » et « Place des grands hommes ».

Patrick Bruel se produit actuellement dans une pièce de Samuel Benchetrit, au Théâtre Edouard VII à Paris. En parallèle, il doit revêtir son costume de chanteur pour une nouvelle tournée, sur 58 dates en France, Belgique, Suisse et Québec, du 16 juin au Cirque d'Hiver jusqu'à décembre.

Mais une pétition, signée par des organisations et militantes féministes - dont les actrices Anna Mouglalis, Corinne Masiero et Anouk Grinberg -, demande à faire « annuler la célébration d'un agresseur présumé et à soutenir ces femmes qui ont eu le courage de prendre la parole ». Au cours de sa longue carrière, Patrick Bruel, qui avait décollé en 1984 avec « Marre de cette nana-là », a signé 10 albums studio et plusieurs live. Il a également écrit pour Johnny Hallyday et Isabelle Boulay.

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