LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues MÉDIAS
Dernières Infos - L'Orient-Le Jour
 
Premier quotidien francophone au Liban.
Décalage horaire avec Paris: +1h

DERNIÈRES ACTUS CI-DESSOUS EN CLAIR

▸ Les 5 dernières parutions

Publication épinglée 21:49 21:49 Podcast   Comment parler de la guerre aux enfants ? : découvrez le 3e épisode de L'Orient-La Nuit

Après avoir exploré le provisoire comme manière de vivre au Liban, « L’Orient-La Nuit » revient avec une nouvelle conversation au cœur de l’intime : comment parler de la guerre aux enfants ?

Anthony Samrani et Stéphanie Khouri reçoivent Ghoussoune Wahoud et Rayane Jawhary, cofondatrices de l’École Esprits Libres, à Hermel dans la Bekaa, ainsi que la dessinatrice et autrice de bande dessinée Zeina Abirached. « Inutile de leur expliquer la guerre, ils la vivent », explique Ghoussoune Wahoud. « La question qu’ils posent en revanche est : quand va-t-elle s’arrêter ? ». Quoi répondre ? Que dire à un enfant qui a peur ? Quels mots choisir, lesquels éviter ? Comment répondre à leurs questions sans leur mentir, tout en les protégeant ? Et comment préserver, malgré tout, un espace pour l’imaginaire, le jeu et la douceur ?

(À écouter également sur la plateforme Podbean. Si vous cliquez sur pause, une fenêtre va apparaitre qu'il faudra refermer, en cliquant sur la croix en haut à droite, pour reprendre la lecture)

À travers leurs expériences, leurs récits et leurs pratiques, nos invitées tenteront de comprendre comment les plus jeunes perçoivent la violence et l’instabilité, mais aussi comment ils inventent parfois leurs propres stratégies pour traverser la peur. Une conversation sur les mots, les émotions, les images et les refuges intérieurs que l’on construit dès l’enfance pour continuer à tenir.

Cette discussion sera accompagnée de témoignages d’enfants déplacés par la guerre, recueillis par Clara Hage et de respirations musicales composées par Emma Prat et Theo Kaiser.

21:57 Santé   Les Etats-Unis vont soumettre des voyageurs à un dépistage d'Ebola

Les Etats-Unis ont annoncé lundi un renforcement des contrôles sanitaires à la frontière contre le virus Ebola, qui a contaminé un ressortissant américain en République démocratique du Congo (RDC).

Ces annonces, des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), principale agence sanitaire aux Etats-Unis, interviennent alors que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré l'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo (RDC) comme une urgence sanitaire internationale.

Washington va mettre en place des contrôles sanitaires pour les voyageurs aériens en provenance des zones touchées et restreindre temporairement l'attribution de visas pour les étrangers ayant voyagé dans ces zones. Un Américain a contracté le virus « dans le cadre de son travail en République démocratique du Congo », ont annoncé les CDC. Les CDC avaient déclaré, au cours du week-end, travailler au « rapatriement en toute sécurité d'un petit nombre d'Américains directement touchés par cette épidémie ».

Cet individu a « développé des symptômes au cours du week-end et a été testé positif tard dimanche », et des dispositions sont actuellement prises pour le transférer en Allemagne pour le soigner, a déclaré Satish Pillai, chargé de la gestion d'Ebola au sein des CDC.

« À l'heure actuelle, les CDC jugent faible le risque immédiat pour la population américaine, mais nous continuerons d'évaluer la situation et pourrions adapter les mesures de santé publique en fonction des nouvelles informations disponibles », a déclaré l'agence sanitaire dans un communiqué.

Outre les contrôles effectués dans les aéroports, les CDC ont annoncé la mise en place de restrictions d'entrée pour les ressortissants étrangers ayant voyagé en Ouganda, en République démocratique du Congo (RDC) ou au Soudan du Sud au cours des 21 derniers jours.

L'ambassade des États-Unis à Kampala a annoncé la suspension temporaire de tous ses services de visas et indiqué que les demandeurs concernés avaient été informés. Il n'existe ni vaccin ni traitement spécifique contre la souche responsable de la propagation de cette maladie hautement contagieuse. Selon les derniers chiffres publiés dimanche par le ministre de la Santé de la RDC, Samuel-Roger Kamba, 91 décès seraient liés à la recrudescence actuelle des cas.

Environ 350 cas suspects ont été signalés et la plupart des personnes infectées ont entre 20 et 39 ans. Les États-Unis, sous la présidence de Donald Trump, se sont officiellement retirés de l'OMS cette année.

21:41 Fateh   Le fils du président palestinien promet de donner la priorité à Gaza

Le fils du président palestinien Mahmoud Abbas a promis lundi que le Fatehdonnerait la priorité au dossier de Gaza, au lendemain de son élection au puissant comité central du parti nationaliste. Yasser Abbas, homme d'affaires de 64 ans, a intégré le premier cercle des dirigeants du Fatehau terme du premier congrès tenu en dix ans par la formation, au moment où celle-ci se retrouve sous pression internationale pour se réformer, et sur fond de guerre dévastatrice à Gaza.

Mahmoud Abbas, 90 ans, a quant à lui été reconduit à la tête du mouvement. Le successeur de Yasser Arafat dirige le Fatah, l'Autorité palestinienne et l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) depuis plus de deux décennies.

Lundi, lors de sa première intervention publique depuis son élection, Yasser Abbas a promis de s'occuper « d'abord de Gaza, des prisonniers, des familles des martyrs et des camps de réfugiés ». « Nous travaillerons à faire revenir Gaza au cœur de la légitimité palestinienne », a-t-il déclaré à des journalistes à Ramallah, en Cisjordanie occupée, alors que le Fatah, force dominante historique au sein de l'OLP, a été évincé de la bande de Gaza en 2007 par le Hamas, un an après la victoire de la formation islamiste aux législatives.

De son côté le parti, dans la déclaration finale de son congrès, a affirmé que « tout accord international sur l'administration (de Gaza) » devait « préserver le cessez-le-feu (en vigueur depuis octobre 2025, NDLR), mettre fin à l'occupation, assurer que l'aide arrive et entamer la reconstruction, le tout en lien avec le gouvernement palestinien, qui doit pouvoir exercer toutes ses responsabilités ».

Au fil des ans, la popularité et l'influence du Fatehont décliné en raison de divisions internes, de la rivalité avec le Hamas et d'une frustration grandissante de l'opinion publique face à l'enlisement du processus de paix israélo-palestinien. Le plan de paix en 20 points pour la bande de Gaza promu par le président américain Donald Trump envisage à terme de confier la gouvernance du territoire dévasté par la guerre à une Autorité palestinienne profondément renouvelée. De son côté, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé à plusieurs reprises que l'Autorité palestinienne et le Fatehn'auraient aucun rôle à jouer dans la gouvernance de Gaza à l'issue de la guerre.

3 / 5
  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌓