Au Liban, où nous sommes plongés à nouveau dans la guerre, au cœur d’un Moyen-Orient secoué par un conflit régional inédit, une question s’impose : comment ne pas devenir fou ? C’est le thème du premier épisode de L’Orient-La Nuit, le podcast de L’Orient-Le Jour, animé par Anthony Samrani et Stéphanie Khouri.
Pour en discuter, l'écrivain Charif Majdalani, la psychothérapeute et psychologue clinicienne Nayla Karamé Majdalani, le chanteur et compositeur -M- et le compositeur, écrivain et producteur Khaled Mouzanar.
Avec, en exclusivité,

Au-delà des trajectoires personnelles, une question plus vertigineuse nous hante : et si cette folie était aussi collective ? Dans un pays marqué par l’accumulation des violences et l’effritement des structures politiques, comment continuer à penser, à débattre, à croire en un avenir commun ? Ce premier épisode de L’Orient La Nuit esquisse une réflexion sensible sur ce que la guerre fait à nos esprits : les fragilités qu’elle creuse, les résistances qu’elle fait naître, et les liens qu’elle peut encore tisser.
L’Orient-La Nuit, c’est :
Rendez-vous la semaine prochaine, pour un nouvel épisode de notre podcast !
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Veuillez vous connecter pour visualiser les résultatsLe Pentagone évalue le coût de la guerre en Iran jusqu'à présent à 25 milliards de dollars, a déclaré son responsable financier au cours d'une audition parlementaire mercredi, aux côtés du ministre de la Défense Pete Hegseth.
« Nous dépensons environ 25 milliards de dollars dans l'opération Fureur épique. La plupart en munitions », a évalué Jules Hurst, un ordre de grandeur réutilisé plus tard par Pete Hegseth au cours de cette audition, sa première depuis le début de la guerre fin février.
Le puissant président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a appelé mercredi à « l'unité » face aux Etats-Unis, dont le blocus maritime vise selon lui à créer des « divisions internes » pour « faire s'effondrer » l'Iran de l'intérieur.
« L'ennemi est entré dans une nouvelle phase et veut activer la pression économique et les divisions internes via le blocus naval (des ports iraniens, ndlr) et du battage médiatique, pour nous affaiblir ou même nous faire nous effondrer de l'intérieur », a déclaré M. Ghalibaf, cité par la télévision d'Etat iranienne.
Le président américain Donald Trump « divise le pays en deux groupes : les durs et les modérés, puis parle immédiatement de blocus naval pour forcer l’Iran à se soumettre par la pression économique et la discorde interne », a-t-il insisté.
« La seule solution pour faire face au nouveau complot de l'ennemi, c'est de maintenir l’unité », a-t-il prôné.
En prolongeant le 21 avril le cessez-le-feu avec l'Iran, le président américain avait affirmé qu'il y avait de « graves divisions au sein du gouvernement iranien ».
Le cercle des dirigeants de l'Iran a enregistré d'importantes pertes depuis le début de l'offensive israélo-américaine contre le pays, le 28 février: le guide suprême Ali Khamenei et le chef des Gardiens de la Révolution, Mohammad Pakpour, ont été tués aux premières heures du conflit, et le chef de la sécurité Ali Larijani en mars.
Mojtaba Khamenei, qui a succédé à son père, n'a pas été vu en public depuis sa nomination.
M. Ghalibaf, a gagné en importance depuis le début de la guerre et a été le principal négociateur lors de la seule et unique session, à ce jour, de pourparlers directs entre les États-Unis et l’Iran.
Les États-Unis imposent un blocus aux ports iraniens, qui pèse sur l'économie du pays, en représailles au blocage par Téhéran du détroit d’Ormuz, une voie maritime cruciale pour le transport mondial de pétrole et gaz.
Donald Trump a évoqué la possibilité d'un blocus se prolongeant « pendant plusieurs mois » pendant une réunion mardi avec des dirigeants du secteur pétrolier, selon un haut responsable de la Maison Blanche.
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