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Publication épinglée 21:49 21:49 Podcast   Comment parler de la guerre aux enfants ? : découvrez le 3e épisode de L'Orient-La Nuit

Après avoir exploré le provisoire comme manière de vivre au Liban, « L’Orient-La Nuit » revient avec une nouvelle conversation au cœur de l’intime : comment parler de la guerre aux enfants ?

Anthony Samrani et Stéphanie Khouri reçoivent Ghoussoune Wahoud et Rayane Jawhary, cofondatrices de l’École Esprits Libres, à Hermel dans la Bekaa, ainsi que la dessinatrice et autrice de bande dessinée Zeina Abirached. « Inutile de leur expliquer la guerre, ils la vivent », explique Ghoussoune Wahoud. « La question qu’ils posent en revanche est : quand va-t-elle s’arrêter ? ». Quoi répondre ? Que dire à un enfant qui a peur ? Quels mots choisir, lesquels éviter ? Comment répondre à leurs questions sans leur mentir, tout en les protégeant ? Et comment préserver, malgré tout, un espace pour l’imaginaire, le jeu et la douceur ?

(À écouter également sur la plateforme Podbean. Si vous cliquez sur pause, une fenêtre va apparaitre qu'il faudra refermer, en cliquant sur la croix en haut à droite, pour reprendre la lecture)

À travers leurs expériences, leurs récits et leurs pratiques, nos invitées tenteront de comprendre comment les plus jeunes perçoivent la violence et l’instabilité, mais aussi comment ils inventent parfois leurs propres stratégies pour traverser la peur. Une conversation sur les mots, les émotions, les images et les refuges intérieurs que l’on construit dès l’enfance pour continuer à tenir.

Cette discussion sera accompagnée de témoignages d’enfants déplacés par la guerre, recueillis par Clara Hage et de respirations musicales composées par Emma Prat et Theo Kaiser.

21:01 Bagdad   Le nouveau Premier ministre irakien veut que l'Etat ait le monopole des armes

Le nouveau Premier ministre irakien Ali al-Zaidi a promis jeudi de faire en sorte que l'Etat ait le monopole des armes, selon l'agence officielle INA, une mesure allant dans le sens des demandes américaines d'un désarmement de milices pro-iraniennes.

Le programme gouvernemental de M. Zaidi, qui a reçu la confiance du Parlement jeudi après des mois de blocages et sous pression croissante des Etats-Unis, inclut « une réforme des forces de sécurité en limitant le contrôle des armes à l'Etat et en renforçant les capacités des forces de sécurité », a affirmé l'INA, citant le service de presse du Parlement.

Le Parlement « a accordé sa confiance au gouvernement du Premier ministre Ali Faleh al-Zaidi et à son programme », a indiqué le bureau du chef du gouvernement dans un communiqué. M. Zaidi, un homme d'affaires de 40 ans nommé le 27 avril, est considéré comme une figure de compromis, après le retrait de l'ancien Premier ministre Nouri al-Maliki sous la pression de Washington. Il est soutenu par le Cadre de coordination, alliance de factions chiites majoritaire au Parlement et entretenant des liens à divers degrés avec l'Iran voisin.

En Irak, un gouvernement obtient la confiance lorsque le Parlement approuve une majorité du nombre de ministres. La présidence de la République, un poste largement honorifique, est attribuée à un Kurde, la fonction de Premier ministre à un chiite et la présidence du Parlement à un sunnite. Le gouvernement de M. Zaidi devrait comprendre 23 portefeuilles ministériels mais l'équipe est encore incomplète car plusieurs postes font encore l'objet de tractations entre partis, six mois après les élections législatives de novembre.Quatorze titulaires ont été approuvés par un vote d'une « majorité absolue » de députés, selon l'agence officielle INA.Le programme gouvernemental de M. Zaidi a été présenté aux élus mais pas encore rendu public.

En janvier, le président américain Donald Trump avait menacé de retirer tout soutien à Bagdad si Nouri al-Maliki, perçu comme proche de l'Iran, revenait au pouvoir.M. Zaidi est peu connu dans les milieux politiques. Banquier et propriétaire d’une chaîne de télévision, il n’avait jamais occupé de fonctions gouvernementales jusqu'ici.

L'Irak a longtemps été un terrain d'affrontement par procuration entre Washington et Téhéran, les gouvernements successifs négociant un équilibre délicat entre ses deux partenaires, eux-mêmes ennemis. Les Etats-Unis, qui conservent une forte influence sur la politique irakienne, font pression depuis des mois sur Bagdad pour que soient désarmées les milices pro-iraniennes, qu'ils ont désigné comme organisations terroristes.

Lors de la guerre contre l'Iran lancée le 28 février par les Etats-Unis et Israël, des intérêts américains en Irak ont été visés par des centaines de frappes attribuées à des milices pro-iraniennes, contre lesquelles l'armée américaine a riposté, faisant des dizaines de morts parmi les combattants. Washington, dont des troupes sont présentes en Irak depuis l'invasion de 2003 pour renverser le régime de l'ancien dictateur Saddam Hussein, demande de longue date aux autorités irakiennes le désarmement de ces groupes pro-iraniens que l'administration américaine qualifie de terroristes.

20:40 États-Unis   Trump annonce que Pékin va commander « 200 gros » avions à Boeing

Donald Trump a annoncé jeudi que la Chine avait accepté d'acheter environ 200 « gros » avions du constructeur Boeing, dont l'action a plongé de plus de 5% car le marché attendait une commande bien supérieure.

« L'une des choses qu'il a acceptées aujourd'hui est d'acheter 200 avions (...). Des Boeing. 200 gros », a déclaré le président américain selon l'extrait d'un entretien à la chaîne Fox News après sa rencontre avec son homologue chinois Xi Jinping à Pékin. « Je pense que c'est un engagement », a-t-il ajouté, sans autre précision notamment sur les modèles concernés.

Des médias américains évoquaient depuis plusieurs mois une commande potentielle record de Pékin portant sur environ 500 avions monocouloirs 737 MAX et une centaine de gros porteurs (787 Dreamliner et 777). Le patron de l'avionneur, Kelly Ortberg, fait partie de la délégation de grands patrons d'entreprises américaines accompagnant le président pendant son voyage en Chine. Sollicité par l'AFP, Boeing n'a pas réagi dans l'immédiat.

« Je pense que nous allons voir de grosses commandes pour Boeing », avait indiqué plus tôt Scott Bessent, ministre américain des Finances, sur la chaîne CNBC. Vers 16H55 GMT, son action perdait 3,98% à la Bourse de New York, après avoir chuté de plus de 5% lorsque l'extrait a été rendu public. Boeing est le plus gros exportateur américain.

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