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16:05 Liban   Le Hezbollah, appelé à la « raison » sur le désarmement, se dit « déçu » des déclarations de Aoun

Le porte-parole du Hezbollah, Youssef Zein, a affirmé lundi que son parti était « déçu » par les déclarations tenues au sujet du Hezbollah, lors de l’entretien donné la veille par le président Joseph Aoun à l'occasion du premier anniversaire de son mandat.

Lors de cette interview sur la seule chaîne publique, Télé Liban, M. Aoun avait appelé le parti chiite à être « raisonnable » concernant son désarmement, que les autorités libanaises ont lancé en septembre 2025, conformément à ce qui est réclamé dans plusieurs textes fondateurs de l'Etat et résolutions onusiennes. Cette sortie dénotait un ton plus ferme utilisé par le chef de l'Etat, qui a depuis sa prise de fonctions, réclamé le désarmement tout en prônant le dialogue et refusant de prendre de force l'arsenal du parti.

« Le président ne peut pas nous adresser un tel message, d’autant plus que nous faisons preuve de retenue et nous nous abstenons de répondre aux frappes israéliennes quotidiennes », a confié M. Zein à notre publication. « Nous avons à maintes reprises répété que la balle est désormais dans le camp de l’État » pour réagir face aux attaques israéliennes, a ajouté le responsable, alors que le Liban est engagé dans des négociations avec Israël via le « Mécanisme », le comité de surveillance de la trêve. Il a en outre réitéré la position officielle du parti : « Que personne ne vienne nous parler de la deuxième phase du plan de désarmement avant le retrait israélien des points encore occupés au sud du Liban. »

Au cours de l'entretien, Joseph Aoun avait estimé que « la situation qui avait permis l’existence d’armes (hors du contrôle de l'Etat, ndlr) au Liban n’existe plus », ajoutant que « la présence de ces armes est devenue un fardeau pour [la base du Hezbollah] et pour le Liban dans son ensemble ». Ces propos interviennent trois jours après que le Conseil des ministres a chargé l’armée de préparer la deuxième phase du plan de désarmement, dont les détails devront être présentés en février au gouvernement. Lors de la première phase, le parti chiite ne s'est pas opposé au démantèlement de son arsenal au sud du Litani.

« Un chef de l’État n’a pas le droit de désigner un groupe de Libanais en les appelant “l’autre partie” », a encore indiqué M. Zein. Au cours de l’entretien, Joseph Aoun avait répondu à une question du journaliste Walid Abboud dans laquelle ce dernier opposait l'Etat à « l'autre partie » concernée par le processus de désarmement. Malgré cette déception, Youssef Zein a assuré que les contacts se poursuivaient entre le Hezbollah et Baabda « à travers les canaux de communication officiels », faisant référence au chef du bloc parlementaire du Hezbollah, Mohammad Raad, et à André Rahal, conseiller du président chargé de ce dossier.

La deuxième phase du plan de désarmement concerne les zones situées entre le fleuve Litani et la rivière Awali, au sud du Liban (au nord du Litani). Le Hezbollah a estimé à plusieurs reprises que l’accord de cessez-le-feu, signé en novembre 2024, exigeait du parti qu’il se désarme uniquement au sud du fleuve Litani. La résolution 1701 du Conseil de sécurité de l'ONU, qui se base elle-même sur l'accord de Taëf (1989), et sert de fondation à l'accord de trêve, réclame toutefois bien le désarmement total des milices et groupes non-étatiques.

« Une démarche responsable et réfléchie »

Parallèlement, plusieurs responsables, principalement issus des rangs politiques opposés au Hezbollah, ont salué les propos de Joseph Aoun. Achraf Rifi, député de Tripoli, a ainsi estimé sur X que « par ses positions, M. Aoun a fait preuve de fermeté et de respect des principes de souveraineté, face à l’insistance du Hezbollah à entraîner le Liban dans une nouvelle aventure destructrice ». Pour sa part, le député beyrouthin Fouad Makhzoumi a indiqué que l’intervention du président « reflétait une approche responsable et réfléchie face aux défis du pays ».

Mark Daou, parlementaire issu du mouvement de contestation de 2019, a souligné quant à lui : « Aoun l’a dit hier exactement comme il se doit : les armes du Hezbollah sont devenues un fardeau pour sa propre communauté et pour l’ensemble du Liban. Par conséquent, ce qu’il faut aujourd’hui avant demain, c’est fixer des délais clairs pour la restriction des armes sur tout le territoire libanais. » Enfin, le ministre de l’Information, Paul Morcos, a écrit sur X : « J’ai suivi avec une grande fierté l’entretien dans lequel le [président] s’est adressé aux Libanais avec clarté et franchise à un moment national important, à l’occasion du premier anniversaire de sa prise de fonctions. »

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15:46 Syrie   Deux membres de l'EI arrêtés à Homs en lien avec l'attaque d'une mosquée en décembre

Deux membres du groupe Etat islamique (EI) ont été arrêtés en Syrie en lien avec une attaque en décembre contre une mosquée située dans un secteur alaouite de Homs (centre), a annoncé lundi le ministère de l'Intérieur syrien.

L'attaque, qui avait fait huit morts, avait été revendiquée par le groupuscule Saraya Ansar al-Sunna, apparu quelques mois plus tôt. Selon des experts, le groupe serait en réalité lié à l'EI - à qui les autorités syriennes avaient imputé l'attentat.

Dans son communiqué, le ministère annonce l'arrestation « d'Ahmed Attallah al-Diab et d'Anas al-Zarrad, qui appartiennent à l'organisation terroriste Daech (acronyme de l'EI en arabe, NDLR) et sont responsables de l'explosion ayant visé la mosquée Ali Ben Abi Taleb dans le quartier de Wadi al-Dahab à Homs ».

Des explosifs, différentes sortes d'armes et de munitions ainsi que des documents prouvant leur implication dans des attaques, ont également été saisis, selon la même source. Saraya Ansar al-Sunna avait déjà revendiqué une attaque en juin contre une église de Damas, qui avait tué 25 personnes.

Pendant la guerre civile, déclenchée en 2011 par des manifestations pro-démocratie, l'EI avait contrôlé de vastes territoires avant d'être défait par la coalition internationale en 2019. Malgré sa défaite, ses combattants repliés dans le vaste désert syrien continuent épisodiquement de mener des attaques.

En décembre, une attaque dans la région de Palmyre avait coûté la vie à trois Américains. Les Etats-Unis ont mené une série de frappes en réponse, et les autorités syriennes une série d'arrestations.

La ville de Homs, à majorité sunnite, compte plusieurs quartiers habités par la minorité alaouite. L'attaque de décembre avait entraîné de larges manifestations de cette communauté. C'est de cette minorité qu'est issu le président Bachar el-Assad qui a été renversé en décembre 2024 par la coalition dirigée par Ahmad el-Chareh, ancien jihadiste aujourd'hui à la tête de la Syrie.

Depuis, cette communauté a fait l'objet d'attaques et la prise du pouvoir par des islamistes a renforcé les craintes des minorités syriennes. Les autorités s'efforcent de rassurer sur leur capacité à pacifier et réunifier le pays après une guerre civile de près de 14 ans, et multiplient les gestes pour rassurer les minorités.

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15:28 Alliance atlantique   L'OTAN travaille sur les « prochaines étapes » pour renforcer la sécurité en Arctique

L'OTAN travaille sur les « prochaines étapes » pour renforcer la sécurité en Arctique, a assuré son secrétaire général Mark Rutte, au moment où les Etats-Unis de Donald Trump veulent s'emparer du Groenland.

« Actuellement, nous travaillons sur les prochaines étapes afin de nous assurer que, collectivement, nous protégeons bien ce qui est en jeu », a déclaré M. Rutte, lors d'une conférence de presse à Zagreb, aux côtés du Premier ministre croate Andrej Plenkovic.

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« Actuellement, nous travaillons sur les prochaines étapes afin de nous assurer que, collectivement, nous protégeons bien ce qui est en jeu », a déclaré M. Rutte, lors d'une conférence de presse à Zagreb, aux côtés du Premier ministre croate Andrej Plenkovic.

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