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09:07 Cessez-le-feu   Au moins cinq morts dans des frappes israéliennes sur Gaza

Des frappes israéliennes ont tué au moins cinq personnes dans la bande de Gaza vendredi matin, a annoncé la Défense civile du territoire, où un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas est officiellement en vigueur depuis octobre.

La Défense civile a indiqué à l'AFP qu'une frappe de drone avait fait trois morts dans le sud de la bande de Gaza, et que deux autres personnes avaient été tuées dans le centre du territoire ravagé par la guerre.

Israël et le Hamas s'accusent mutuellement de violer le cessez-le-feu, entré en vigueur le 10 octobre après deux ans de guerre. Les échanges de tirs se poursuivent quotidiennement. Le 15 février, la Défense civile avait ainsi rapporté que des frappes israéliennes avaient fait 12 morts à travers Gaza. L'armée israélienne avait, elle, expliqué avoir identifié « plusieurs terroristes armés qui s'abritaient sous des décombres » et riposté à une « violation flagrante » du cessez-le-feu.

Les Etats-Unis ont annoncé à la mi-janvier le passage à la deuxième phase du plan du président Donald Trump visant à mettre fin définitivement à la guerre. Elle prévoit un retrait progressif israélien de Gaza, le désarmement du Hamas et le déploiement d'une force internationale de stabilisation. L'armée israélienne contrôle toujours plus de la moitié du territoire tandis que le Hamas, au pouvoir à Gaza depuis 2007, refuse catégoriquement de déposer les armes aux conditions posées par Israël. Plus de 600 Palestiniens ont été tués depuis le début de la trêve, selon le ministère de la Santé de Gaza, placé sous l'autorité du Hamas et dont les chiffres sont jugés fiables par l'ONU. L'armée israélienne a fait état de cinq soldats tués.

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09:06 États-Unis   Affaire Epstein : auditionnée, Hillary Clinton juge que c'est Trump qui doit être entendu

L'ex-cheffe de la diplomatie américaine Hillary Clinton a contre-attaqué jeudi, lors de son audition devant une commission d'enquête parlementaire sur les relations de son couple avec Jeffrey Epstein, en réclamant que Donald Trump soit entendu sur ses liens avec le criminel sexuel.

Au terme de l'audition, elle a répété devant la presse ce qu'elle a toujours dit la concernant : elle n'a jamais rencontré Jeffrey Esptein. Quant à son mari Bill Clinton, qui a entretenu une relation de proximité avec le financier mort en 2019, elle s'est dite certaine qu'il ne savait rien de ses crimes. « Si cette commission voulait sérieusement connaître la vérité sur les crimes d'exploitation sexuelle d'Epstein (...) elle demanderait directement à notre président actuel de s'expliquer sous serment sur des dizaines de milliers de fois où il apparaît dans le dossier », a-t-elle lancé dans une déclaration liminaire qu'elle a partagée sur X.

Des membres de cette commission de la Chambre des représentants à majorité républicaine s'étaient déplacés jusqu'à Chappaqua, petite ville cossue au nord de New York où les Clinton possèdent une maison. L'ex-secrétaire d'Etat était entendue avant son mari qui s'exprimera vendredi.

L'ex-président démocrate Bill Clinton a lui voyagé à plusieurs reprises à bord du jet privé de Jeffrey Epstein et a été photographié de nombreuses fois en sa compagnie. « Nous avons de nombreuses questions pour son mari », a conclu dans la soirée le républicain James Comer, président de la commission, qui a relevé qu'Hillary Clinton avait répondu « une douzaine » de fois que certaines questions devaient plutôt lui être posées à lui.

Devant la presse, l'ancienne secrétaire d'Etat américaine a toutefois aussi répété la ligne de défense de son mari en amont de son audition du lendemain. Bill Clinton, a-t-elle dit, a « mis fin » à sa relation avec Jeffrey Esptein « plusieurs années avant que quoi que ce soit concernant ses activités criminelles ne soit révélé au grand jour ».

C'est en 2008 que le financier new-yorkais a plaidé coupable de sollicitation de prostitution de mineure et exécuté une peine de 18 mois de prison. « La grande majorité des personnes qui ont eu des contacts avec lui avant ses aveux de culpabilité en 2008 (...) ne savaient pas ce qu'il faisait », a insisté Hillary Clinton.

Nouvelles révélations

Les démocrates de la commission se sont pour leur part emparés d'un nouvel élément de l'affaire embarrassant pour le président Donald Trump.

Selon plusieurs médias, le ministère de la Justice aurait en effet empêché la publication de documents liés aux accusations d'une femme affirmant avoir été agressée sexuellement quand elle était mineure par Jeffery Epstein et Donald Trump. « Ce sont des documents qui accusent le président des Etats-Unis de faits très graves de violence sexuelle », a insisté le représentant de Californie Robert Garcia. « Nous exigeons que le président Trump soit convoqué immédiatement pour témoigner devant notre commission ».

Peu après son démarrage, l'audition a été brièvement interrompue en raison de la diffusion d'une photo d'Hillary Clinton par l'une des élues républicaines présentes, contrairement aux règles de confidentialité en vigueur. L'audition n'est pas publique, mais son enregistrement devrait par la suite être dévoilé, probablement vendredi en fin de journée, quand Bill Clinton aura à son tour été entendu.

C'est le même groupe de parlementaires qui avait entendu le 9 février la complice de Jeffrey Epstein, Ghislaine Maxwell, en visioconférence depuis la prison où elle purge une peine de 20 ans d'emprisonnement pour exploitation sexuelle.

Le ministère américain de la Justice a publié le 30 janvier « plus de trois millions de pages » en partie caviardées, affirmant que l'administration Trump s'était ainsi acquittée de son obligation de faire toute la lumière sur ce dossier explosif. Ces millions de documents ne contiennent pas d'éléments pouvant aboutir à des poursuites supplémentaires de la part de la justice américaine, avait prévenu d'emblée le numéro 2 du ministère, Todd Blanche.

Mais depuis leur publication, des dirigeants et personnalités du monde entier ont été éclaboussés pour leurs liens passés avec Jeffrey Epstein, provoquant enquêtes pénales, arrestations et démissions en cascade, principalement en Europe. Initialement convoqués en octobre, Bill et Hillary Clinton avaient refusé de se présenter. Mais menacé par la commission de poursuites pour entrave au Congrès, le couple a finalement annoncé fin janvier accepter d'être entendu.

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09:01 Conflit   Affrontements près d'un poste-frontière stratégique entre Afghanistan et Pakistan

Des coups de feu et des tirs d'artillerie ont été entendus vendredi près du poste-frontière stratégique de Torkham entre l'Afghanistan et le Pakistan par des journalistes de l'AFP, les deux pays voisins étant engagés dans des affrontements meurtriers.

Les tirs d'artillerie ont été entendus depuis le territoire afghan près de la frontière vers 09H30 (05H00 GMT), avant que les affrontements transfrontaliers ne reprennent. D'autres coups de feu ont résonné dans le lointain, ont rapporté les journalistes sur place. L'un d'eux a vu des soldats afghans se diriger vers la frontière, avant que les forces de sécurité ne lui ordonnent de quitter la zone.

Le poste-frontière de Torkham est resté ouvert pour les Afghans qui reviennent en masse du Pakistan, bien que la frontière terrestre soit en grande partie fermée depuis les combats entre les pays voisins en octobre qui ont fait plus de 70 morts de part et d'autre.

Le camp d'Omari, qui accueille les rapatriés afghans près du poste-frontière, a été touché par les combats pendant la nuit, poussant des personnes à fuir. « Les enfants, les femmes et les personnes âgées couraient », a témoigné Gander Khan, un rapatrié de 65 ans, debout devant des rangées de tentes. « Ici, tout près, une balle a frappé. J'ai vu du sang, elle a blessé deux ou trois enfants et deux ou trois femmes », a-t-il déclaré à l'AFP.

Zarghon, un rapatrié de 44 ans qui n'a donné que son prénom, a déclaré que deux ou trois enfants avaient disparu dans la panique. « Certains ont laissé leurs papiers et se sont simplement enfuis. Ils n'ont même pas pris leur argent, ils n'ont pas pris l'aide qu'ils avaient reçue. Par peur, tout le monde est parti », a-t-il raconté à l'AFP.

Les forces afghanes ont lancé une offensive frontalière contre les troupes pakistanaises jeudi soir, en riposte, selon les autorités talibanes, à des bombardements pakistanais le weekend dernier.

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