LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues MÉDIAS
Dernières Infos - L'Orient-Le Jour
 
Premier quotidien francophone au Liban.
Décalage horaire avec Paris: +1h

DERNIÈRES ACTUS CI-DESSOUS EN CLAIR

▸ Les 5 dernières parutions

Publication épinglée 21:49 21:49 Podcast   Comment parler de la guerre aux enfants ? : découvrez le 3e épisode de L'Orient-La Nuit

Après avoir exploré le provisoire comme manière de vivre au Liban, « L’Orient-La Nuit » revient avec une nouvelle conversation au cœur de l’intime : comment parler de la guerre aux enfants ?

Anthony Samrani et Stéphanie Khouri reçoivent Ghoussoune Wahoud et Rayane Jawhary, cofondatrices de l’École Esprits Libres, à Hermel dans la Bekaa, ainsi que la dessinatrice et autrice de bande dessinée Zeina Abirached. « Inutile de leur expliquer la guerre, ils la vivent », explique Ghoussoune Wahoud. « La question qu’ils posent en revanche est : quand va-t-elle s’arrêter ? ». Quoi répondre ? Que dire à un enfant qui a peur ? Quels mots choisir, lesquels éviter ? Comment répondre à leurs questions sans leur mentir, tout en les protégeant ? Et comment préserver, malgré tout, un espace pour l’imaginaire, le jeu et la douceur ?

(À écouter également sur la plateforme Podbean. Si vous cliquez sur pause, une fenêtre va apparaitre qu'il faudra refermer, en cliquant sur la croix en haut à droite, pour reprendre la lecture)

À travers leurs expériences, leurs récits et leurs pratiques, nos invitées tenteront de comprendre comment les plus jeunes perçoivent la violence et l’instabilité, mais aussi comment ils inventent parfois leurs propres stratégies pour traverser la peur. Une conversation sur les mots, les émotions, les images et les refuges intérieurs que l’on construit dès l’enfance pour continuer à tenir.

Cette discussion sera accompagnée de témoignages d’enfants déplacés par la guerre, recueillis par Clara Hage et de respirations musicales composées par Emma Prat et Theo Kaiser.

18:20 Opération conjointe   Les Etats-Unis et le Nigeria annoncent la mort d'un chef de l'EI

Un haut responsable du groupe Etat islamique, dépeint comme « l'un des terroristes les plus actifs au monde », a été tué au Nigeria lors d'une opération conjointe avec les Etats-Unis, ont annoncé samedi les présidents des deux pays. L'attaque a visé Abou Bilal al-Minuki, placé sous sanctions américaines en 2023 pour ses liens avec le groupe Etat islamique (EI) et présenté par Donald Trump comme le numéro deux de l'organisation jihadiste dans le monde.

« Ce soir, sur mes instructions, les courageuses forces américaines et les forces armées du Nigeria ont mené à la perfection une mission méticuleusement planifiée et très complexe afin d'éliminer du champ de bataille le terroriste le plus actif au monde », a déclaré le président américain sur son réseau Truth Social.

C'est la deuxième fois en cinq mois qu'il lance une intervention de son armée au Nigeria, un pays d'Afrique de l'Ouest en proie aux violences jihadistes, où il a dénoncé de supposées persécutions dont seraient victimes les chrétiens.

« Pendant des mois, nous avons traqué ce haut dirigeant de l’État islamique au Nigeria, qui tuait des chrétiens, et nous l’avons tué — lui et tout son gang », a salué sur le réseau social X le ministre américain de la Défense, Pete Hegseth.

Abou Bilal al-Minuki est décrit par les forces nigérianes et le Commandement américain pour l'Afrique (Africom) comme « une figure opérationnelle et stratégique qui fournissait des conseils aux entités de l'État islamique hors du Nigeria sur des questions liées aux opérations médiatiques, à la guerre économique ainsi qu'au développement et à la fabrication d'armes, d'explosifs et de drones ».

« Nos forces armées nigérianes, déterminées et travaillant en étroite collaboration avec les forces armées des États-Unis, ont mené une opération conjointe audacieuse qui a porté un coup dur aux rangs de l'État islamique », a déclaré de son côté le président nigérian Bola Tinubu, confirmant l'annonce de Donald Trump.

« Opération air-sol de précision »

Selon l'armée nigériane, il s'agissait d'une « opération air-sol de précision, minutieusement planifiée et extrêmement complexe », qui s'est déroulée samedi entre minuit et 04H00 (03H00 GMT). Le chef jihadiste a trouvé la mort « avec plusieurs de ses lieutenants, lors d'une frappe contre son complexe dans le bassin du lac Tchad », a précisé le président nigérian. Selon les forces de défense nigérianes, la mort d'Abou Bilal al-Minuki « élimine un maillon essentiel par lequel l'État islamique coordonnait et dirigeait ses opérations dans différentes régions du monde ».

Le porte-parole de l'armée nigériane, Sani Uba, a déclaré que l'opération à des renseignements indiquant qu'al-Minuki et sa cellule terroriste internationale avaient dissimulé une enclave fortifiée dans un village isolé de Metele, situé dans le bassin du lac Tchad, au nord-est de l'État de Borno, épicentre d'une insurrection armée qui dure depuis 17 ans. Selon Washington, cet homme, également connu sous le nom Abou Bakr al-Mainuki, originaire de l'Etat de Borno, dans le nord-est du Nigeria, était né en 1982.

« Il ne terrorisera plus »

« Avec son élimination, les capacités opérationnelles de l'EI à travers le monde sont considérablement réduites », a assuré M. Trump. « Il ne terrorisera plus la population africaine ni ne contribuera à planifier des opérations visant des Américains », a-t-il ajouté.

Le nord du Nigeria, le pays le plus peuplé d'Afrique, est confronté à une double insécurité: d'une part la violence de groupes jihadistes, et d'autre part celle de bandes criminelles, appelées localement « bandits », qui procèdent fréquemment à des attaques contre des villages et des enlèvements massifs contre rançon.

La recrudescence des attaques meurtrières et des enlèvements ces derniers mois a attiré l'attention des États-Unis. Le président Donald Trump affirme que les chrétiens du Nigeria sont « persécutés » et victimes d'un « génocide » perpétré par des « terroristes », ce qu'Abuja et la majorité des experts nient fermement, les violences touchant en général indifféremment chrétiens et musulmans.

L'armée américaine, en coordination avec les autorités nigérianes, avait déjà mené le jour de Noël des frappes dans l'État de Sokoto (nord-ouest) visant, selon Washington, des jihadistes de l'État islamique. Selon un récent rapport de l'ONG ACLED, qui recense les victimes de conflits dans le monde, l'EI concentre de plus en plus ses activités sur le continent africain.

17:50 Sécurité   Première saisie de captagon en Inde, pour une valeur de 19 millions de dollars

L'Inde a réalisé la première saisie de captagon sur son territoire, en mettant la main sur des comprimés et de la poudre de cette drogue stimulante, pour une valeur de près de 19 millions de dollars, a indiqué le ministre de l'Intérieur samedi. La police indienne a saisi 227 kg de captagon et les agents des services antidrogue ont arrêté un ressortissant syrien, présenté par le ministère de l'Intérieur comme appartenant à un « syndicat international de trafiquants de drogue ».

Ce puissant stimulant à base d'amphétamine de synthèse est encore peu connu en Inde. La drogue y a été introduite clandestinement dans un conteneur en provenance de Syrie, « avec de la laine de mouton comme cargaison déclarée », selon un communiqué du ministère. « L'enquête préliminaire a révélé que la cargaison saisie était destinée à la région du Golfe, particulièrement l'Arabie saoudite et les pays voisins du Moyen-Orient », ajoute le texte.

Le captagon est devenu le principal produit d'exportation de la Syrie au cours de la guerre civile qui a éclaté en 2011. Les bénéfices issus de son trafic ont constitué une source de financement clé pour le gouvernement du président déchu Bachar al-Assad. Depuis sa chute, les autorités syriennes ont signalé de nombreuses saisies de captagon. Les pays voisins de la Syrie continuent également à intercepter d'importantes cargaisons.

« Nos services ont réalisé la toute première saisie de captagon, la prétendue +drogue des jihadistes+ », a déclaré le ministre de l'Intérieur Amit Shah dans un communiqué diffusé sur les réseaux sociaux. « Nous intercepterons chaque gramme de drogue entrant en Inde ou qui utilise notre territoire comme route de transit », a-t-il ajouté.

Les agents avaient d'abord saisi 31,5 kg de comprimés de captagon en perquisitionnant une maison à New Delhi, la capitale, le 11 mai. Les comprimés avaient été « soigneusement dissimulés dans une machine commerciale de découpe de chapatis (des galettes de pain plat, ndlr) qui, selon les premières conclusions de l'enquête, était destinée à être exportée vers Djeddah, en Arabie saoudite ».

Après avoir interrogé le ressortissant syrien interpellé, les policiers ont perquisitionné un conteneur au port de Mundra, dans l'État occidental du Gujarat, et saisi 196 kg supplémentaires. « Cette opération met au jour les tentatives des syndicats internationaux d'utiliser l'Inde comme hub de transit », a ajouté le ministère.

3 / 5
  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌓