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11:21 Diplomatie   Les pourparlers sur l'Ukraine à Abou Dhabi se sont tenus dans un « esprit constructif », selon Kremlin

Les pourparlers entre délégations russe, ukrainienne et américaine, qui ont eu lieu la semaine dernière à Abou Dhabi, se sont tenus « dans un esprit constructif », a assuré lundi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. Mais « il serait erroné d'escompter des résultats significatifs après ces premiers contacts », a-t-il prévenu, cité par les agences de presse russes, en soulignant qu'un « travail très sérieux reste encore à faire » pour parvenir à un règlement du conflit en Ukraine.

Ces pourparlers, qui se sont déroulés vendredi et samedi, sont les premières négociations directes connues entre Moscou et Kiev sur le plan américain de règlement du conflit, déclenché par l'offensive russe à grande échelle contre l'Ukraine en février 2022. Les négociations pour mettre fin à cette guerre bloquent en particulier sur la question territoriale.

Vendredi, le Kremlin a répété juste avant le début des discussions tripartites que Kiev devait retirer ses troupes du Donbass, bassin minier et industriel dans l'est de l'Ukraine, en grande partie contrôlé par Moscou. Une condition rejetée à maintes reprises par Kiev. Les discussions reprendront à Abou Dhabi le 1er février, selon un responsable américain.

Le dirigeant ukrainien Volodymyr Zelensky a pour sa part indiqué samedi que « beaucoup de choses ont été discutées et il est important que les discussions aient été constructives », sans plus de précisions sur la teneur des pourparlers.

Ces efforts diplomatiques interviennent alors que des centaines de milliers d'Ukrainiens ont été plongés dans le noir et le froid en raison d'intenses bombardements russes sur les infrastructures énergétiques, la capitale ukrainienne, Kiev, étant particulièrement touchée. Selon l'armée de l'air ukrainienne, la Russie a lancé contre l'Ukraine 138 drones dans la nuit de dimanche à lundi.

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11:07 Secours   Effondrement d’un immeuble à Tripoli : la Défense civile a localisé une jeune femme sous les décombres

Dernières Infos - Secours

Effondrement d’un immeuble à Tripoli : la Défense civile a localisé une jeune femme sous les décombres

L'OLJ / le 26 janvier 2026 à 11h07

Des habitants de Tripoli inspectent l’immeuble qui s’est effondré ce week-end dans la capitale du Liban-Nord, le 26 janvier 2026. Photo relayée par notre correspondant Michel Hallak

La Défense civile a réussi à localiser, lundi matin, l'emplacement d'une jeune femme, Elissar, sous les décombres de l'immeuble résidentiel qui s'est effondré samedi à l'aube dans le secteur de Kobbé, à Tripoli (Liban-Nord), selon des informations de notre correspondant Michel Hallak. La jeune femme a été localisée grâce à une caméra spécialement utilisée dans ce genre de recherches et se trouve à 40 cm des secouristes, mais il n'est pas encore clair si elle est toujours en vie.

Selon les secouristes, il faudra encore plusieurs heures pour surmonter les obstacles posés par les débris de béton et la nature de l'effondrement avant d'atteindre la jeune femme. Ce drame a fait un mort : Ahmad Abdelhamid el-Mir (66 ans), le père de la jeune femme. La mère et le fils ont, eux, pu être sauvés.

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La Défense civile a réussi à localiser, lundi matin, l'emplacement d'une jeune femme, Elissar, sous les décombres de l'immeuble résidentiel qui s'est effondré samedi à l'aube dans le secteur de Kobbé, à Tripoli (Liban-Nord), selon des informations de notre correspondant Michel Hallak. La jeune femme a été localisée grâce à une caméra spécialement utilisée dans ce genre de recherches et se trouve à 40 cm des secouristes, mais il n'est pas encore clair si elle est toujours en vie.Selon les secouristes, il faudra encore plusieurs heures pour surmonter les obstacles posés par les débris de béton et la nature de l'effondrement avant d'atteindre la jeune femme. Ce drame a fait un mort : Ahmad Abdelhamid el-Mir (66 ans), le père de la jeune femme. La mère et le fils ont, eux, pu être...

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10:35 Enfance   La France se rapproche d'une interdiction des réseaux sociaux au moins de 15 ans

Faut-il interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans et les téléphones portables dans les lycées ? Les députés français devraient adopter lundi ces mesures cherchant à protéger la santé des adolescents, soutenues de tout leur poids par le gouvernement et le président Emmanuel Macron.

La proposition de loi sera examinée à partir de 16h00 (15h00 GMT), et devrait, sauf surprise, recevoir le feu vert de l'Assemblée, la chambre basse. Le texte ira ensuite au Sénat à la « mi-février », a annoncé Gabriel Attal, le patron des députés Renaissance (majorité présidentielle) et ancien Premier ministre, lundi matin, pour une entrée en vigueur dès le « 1er septembre ».

Les réseaux comme TikTok, Snapchat ou encore Instagram, devenus omniprésents dans la vie des adolescents, nuisent gravement à leur santé mentale, a alerté au début du mois l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).

Les risques listés sont nombreux, entre cyberharcèlement, comparaison permanente ou exposition à des contenus violents. Également pointés: les systèmes de captation de l'attention, au détriment du sommeil.

« Les émotions de nos enfants et de nos adolescents ne sont pas à vendre ou à manipuler, ni par les plateformes américaines, ni par les algorithmes chinois », a déclaré dans une vidéo diffusée samedi Emmanuel Macron, attaché à cette réforme qui marquerait son second quinquennat. Le gouvernement veut aller vite, avec des mesures mises en œuvre dès la rentrée 2026.

Solution « simpliste »

Un amendement prévoit que « l'accès à un service de réseau social en ligne fourni par une plateforme en ligne est interdit aux mineurs de quinze ans ». Il exclut de l'interdiction les « encyclopédies en ligne » ou encore les « répertoires éducatifs ». L'interdiction des téléphones portables dans les écoles et collèges doit, elle, être étendue aux lycées, dont certains expérimentent déjà la mesure.

Le député de La France insoumise (LFI, gauche radicale) Arnaud Saint-Martin a dénoncé un « paternalisme numérique ». L'écologiste Steevy Gustave a lui critiqué une solution « simpliste ». L'interdiction des réseaux sociaux est en revanche soutenue par le Rassemblement national (extrême droite), le centre et la droite. Les socialistes réservent leur décision à des précisions sur les exceptions permises, selon le député Arthur Delaporte.

Le projet de texte a été réécrit après un avis très critique du Conseil d'État, qui s'était notamment inquiété d'une interdiction générale trop large. La mouture arrivant dans l'hémicycle lundi établit un dispositif avec des réseaux sociaux interdits, listés par décret, et d'autres soumis à autorisation parentale. Mais cette solution a fait grincer des dents à l'Élysée, qui l'a jugée trop complexe et inapplicable.

Formulation soupesée

La principale difficulté réside dans l'obligation de conformité avec le droit européen -- plus précisément avec son règlement sur les services numériques (DSA). L'objectif: ne pas subir le même sort qu'une loi de 2023 instaurant une majorité numérique à 15 ans, mais n'ayant jamais pu être appliquée.

Depuis l'été, la publication par la Commission européenne de nouvelle lignes directrices a permis d'ouvrir la voie à une régulation, dans le droit national, de l'accès aux réseaux sociaux. Pour que l'interdiction devienne une réalité, un système de vérification d'âge efficace devra en tout cas être mis en place. Des travaux sont en cours au niveau européen. La France pourra aussi s'inspirer de l'Australie, où les réseaux sociaux ont été interdits début décembre aux moins de 16 ans.

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