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13:15    L'armée iranienne réitère ses menaces de « destruction » d'infrastructures énergétiques au Moyen-Orient

L'armée iranienne a réitéré jeudi ses menaces de « destruction » d'infrastructures énergétiques au Moyen-Orient, en cas de nouvelle attaque de ses propres installations.

« Nous prévenons l'ennemi qu'il fait une grave erreur en attaquant l'infrastructure énergétique de la République islamique d'Iran », a déclaré le centre de commandement interarmées, Khatam Al-Anbiya, cité par l'agence de presse Fars.

« Si cela se répète, les représailles contre vos infrastructures énergétiques et celles de vos alliés se poursuivront jusqu'à leur destruction », a-t-il ajouté, mettant en garde contre une « réponse bien plus violente » que lors des attaques de la nuit contre des sites du Golfe.

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L'armée iranienne a réitéré jeudi ses menaces de « destruction » d'infrastructures énergétiques au Moyen-Orient, en cas de nouvelle attaque de ses propres installations.

« Nous prévenons l'ennemi qu'il fait une grave erreur en attaquant l'infrastructure énergétique de la République islamique d'Iran », a déclaré le centre de commandement interarmées, Khatam Al-Anbiya, cité par l'agence de presse Fars.

« Si cela se répète, les représailles contre vos infrastructures énergétiques et celles de vos alliés se poursuivront jusqu'à leur destruction », a-t-il ajouté, mettant en garde contre une « réponse bien plus violente » que lors des attaques de la nuit contre des sites du Golfe.

États-Unis, Israël, Iran... Le Liban rattrapé par la guerre

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13:07    Désarmement du Hezbollah : « Le problème n'est pas la capacité de l'armée libanaise, mais sa volonté », soulève Schenker

L'ancien sous-secrétaire d’État américain David Schenker a insisté mercredi soir, dans un entretien télévisé, sur l'importance pour le Liban de désarmer le Hezbollah, sans quoi Israël « continuera de bombarder » le pays. Interrogé sur les capacités de l'armée libanaise pour mener à bien ce désarmement, M. Schenker a estimé que le problème principal résidait dans la « volonté » de la troupe, alors que son chef, Rodolphe Haykal, a été récemment critiqué, notamment par Washington, pour refuser de recourir à la force contre le parti chiite.

Dans une interview accordée à la chaîne al-Jadeed, M. Schenker, qui avait notamment servi de médiateur entre le Liban et Israël en 2020, concernant la délimitation de la frontière maritime avant que ce dossier ne soit repris par Amos Hochstein, a estimé « merveilleux » que Beyrouth soit désormais ouvert à des pourparlers directs avec Tel-Aviv, comme le souhaite le président Joseph Aoun pour mettre fin à la guerre. Une initiative toutefois rejetée par l'Etat hébreu.

« Je suis convaincu qu'il y a une porte de sortie » à la guerre « si le Liban négocie avec Israël », a déclaré l'ancien sous-secrétaire d'Etat. Sinon, « le Liban risque de payer le prix de son inaction et de rester entre le marteau et l'enclume, dans une impasse. » Il a encore estimé que l'objectif de la guerre pour Israël est notamment de mettre un terme à la « présence au Liban des gardiens de la révolution » iraniens, parrains du Hezbollah, et que cela permettrait à ce que les relations libano-israéliennes puissent devenir des relations « de bon voisinage. » « Je pense que le Hezbollah a imposé cette guerre au Liban », a-t-il déclaré, reprochant aux autorités libanaises d'avoir mis trop de temps pour exécuter leur décision de désarmer le parti-milice et de récupérer le monopole des armes. L'application de cette décision, « a été lente et a manqué de dynamisme. Ce qui fait qu'il n'y a aucune conviction à Washington, ni en Israël, que l'armée libanaise allait passer à la deuxième phase », au nord du Litani, une perspective catégoriquement rejetée par le Hezbollah.

Il a estimé que la question des armes du Hezbollah est « un problème interne au Liban » qui, s'il n'est pas résolu, laissera le pays « dans un état de guerre permanente avec Israël » et qu' « à un moment donné, l’armée devra prendre des risques : c’est son rôle. Qui d'autre le fera à part l'Etat ? » Après une sortie ironique concernant une implication de l'armée syrienne dans le désarmement, il a insisté sur le fait que cela serait « une très mauvaise idée ».

En réponse à une question sur un risque de tensions internes au Liban en cas de recours à la force contre le parti chiite, M. Schenker a reconnu que ces risques « inquiétants » existent, mais que le pays n'a de toute façon « pas pu maintenir ni sa souveraineté, ni une économie stable » en raison de « l'hégémonie iranienne ». « La situation sera encore pire si le Hezbollah conserve le contrôle des décisions de guerre et de paix » et Israël continuera de frapper plusieurs régions du pays et les déplacés ne pourront pas rentrer dans leurs villages, a-t-il insisté, affirmant encore qu'il n'y a selon lui « pas d’alternative viable » au désarmement du Hezbollah. Interrogé sur les capacités de l'armée libanaise pour y parvenir, il a souligné que le problème « n'est pas la capacité », rappelant que Washington avait versé des millions de dollars d'aides annuellement à la troupe depuis 2005, mais « surtout la volonté » de l'armée de lancer le désarmement.

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12:44    L'essence a augmenté de plus de 25 % depuis le début de la guerre au Liban, le diesel de 50 %

Les prix des carburants au Liban ont continué d'augmenter plus de deux semaines après la reprise, le 2 mars, de la guerre entre Israël et le Hezbollah dans le sillage d'un conflit régional plus large déclenché par Tel Aviv et Washington contre Téhéran. Selon la dernière grille publiée par le ministère de l'Énergie et de l'Eau, les prix de l'essence ont augmenté de plus de 25 % depuis le début du mois, contre plus de 50 % pour le diesel. Le gaz domestique a pris près de 29 % sur la même période.

Voici les nouveaux tarifs :

– 20 litres d’essence à 95 octanes : 2.289.000 livres libanaises ou 25,57 $ (soit +73.000 LL ou +0,81 dollar depuis vendredi dernier).

– 20 litres d’essence à 98 octanes : 2.330.000 LL ou 26 dollars (+73.000 LL ; +0,81 dollar).

– 20 litres de diesel (pour les véhicules) : 2.122.000 LL ou 23,7 dollars (+71.000 LL, +0,80 dollar).

– Kilolitre de mazout (utilisé pour approvisionner les générateurs électriques privés, fixé en dollars) : 838,29 dollars (+39,6 dollars).

– Bonbonne de gaz standard : 1.803.000 LL ou 20,1 dollars (+58.000 LL ou 0,65 dollar).

Le taux de change au Liban est actuellement de 89.500 LL pour un dollar.

Ces hausses répercutent, avec un décalage, celles visibles sur le marché de l'or noir et du gaz naturel, qui risquent encore d'augmenter vu les derniers développements sur le terrain. Après des frappes israéliennes sur des installations de production d'hydrocarbures iraniennes – qui ont été approuvées par les États-Unis, selon des responsables américains et israéliens cités par le média Axios, malgré les dénégations de la Maison-Blanche – l'Iran a répliqué en ciblant des infrastructures dans les pays du Golfe, notamment au Qatar.

Jeudi matin, les cours des contrats à terme de Brent à l'échéance la plus proche évoluaient au-dessus de 115 dollars, soit un des plus forts pics depuis 2022, et autour de 97 dollars pour le WTI américain. La tonne métrique de diesel se négocie à près de 1.400 dollars, soit à 200 dollars du pic de 2022.

Pas de subventions prévues

Le diesel augmente plus que l’essence non seulement parce qu’il est très utilisé pour générer de l'électricité, ainsi que pour le transport et les forces armées, mais surtout parce que son offre est plus contrainte, notamment en raison des capacités de raffinage et des tensions géopolitiques, selon le président de l’Association des importateurs de carburant au Liban, Maroun Chammas. « Une des conséquences de la guerre, c'est que, avec les perturbations de la production et de l’acheminement du gaz qatari, l’Europe, qui n'importe plus de gaz russe à la suite des sanctions américaines, est notamment obligée de consommer davantage de diesel. Cela pousse davantage les prix vers le haut », ajoute-t-il. Cette hausse semble cependant ralentir, comparé à son rythme au début de la guerre.

La hausse du diesel au Liban risque de peser très lourd sur les dépenses des ménages à la fin du mois, étant donné que ce carburant est utilisé par les propriétaires de générateurs privés et que les tarifs fixés par le ministère de l'Énergie dépendent de son prix.

Une source au ministère de l'Énergie a indiqué à L'Orient-Le Jour que le pays est contraint de suivre les prix mondiaux pour éviter toute pénurie de carburant et a précisé qu'il n'y a aucun projet de subvention sur l'électricité ni sur le carburant prévu. Elle assure que le pays continue d'être régulièrement approvisionné en carburant et que même Électricité du Liban, qui affirmait être bientôt à sec dès les premiers jours de la guerre, a réceptionné ces derniers jours un nouveau chargement de carburant destiné aux centrales de Zahrani et Deir Ammar.

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