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11:07 Droits humains   Plus de 3.000 réfugiés érythréens détenus en Égypte, des cas de torture et de violences sexuelles relevés

Plus de 3.000 réfugiés érythréens ont été arrêtés depuis début janvier en Égypte, a affirmé lundi une ONG érythréenne de défense des droits humains, déplorant des cas de violences sexuelles et de torture contre certains détenus.

L'Érythrée, pays de la Corne de l'Afrique d'environ 3,5 millions d'habitants, est l'un des plus fermés de la planète, dirigé depuis 1993 par Issaias Afwerki, qui n'a jamais organisé la moindre élection. Asmara a mis en place un service militaire illimité, et de nombreux jeunes, pour tenter de s'y soustraire, prennent le chemin de l'exil.

Selon l'ONG Human Rights Concern–Eritrea (HRCE), plus de 3.000 réfugiés érythréens ont été arrêtés depuis le 10 janvier en Égypte. Elle évoqué, sur la base de témoignages et de photographies, des « coups et brûlures », des « refus de soins médicaux », ainsi que des « violences sexuelles contre des détenus ». HRCE a également fait état d'expulsions vers l'Érythrée, alors que « certaines des personnes concernées étaient enregistrées » auprès du Haut-Commissariat aux Réfugiés (HCR), ce qui, selon l'agence onusienne « peut, dans de nombreux contextes, protéger contre le refoulement (retour forcé), les arrestations et détentions arbitraires ».

L'Égypte et l'Érythrée, qui entretiennent toutes deux des relations acrimonieuses avec l'Éthiopie, se sont rapprochées ces derniers mois. L'Égypte reproche à Addis Abeba la construction d'un barrage sur le Nil, vu comme une « menace existentielle », quand l'Érythrée estime que son voisin enclavé veut s'approprier son port d'Assab.

Interrogé par l'AFP, le ministre érythréen de l'Information, Yemane Gebremeskel, n'a pour l'heure pas donné suite.

HRCE a exhorté l'ONU à « intervenir immédiatement pour empêcher les expulsions » et l'Égypte à « respecter ses obligations en vertu du droit international des réfugiés ».

L'Érythrée est régulièrement épinglée par les organisations de défense des droits humains. Ses dissidents disparaissent au goulag et les civils sont enrôlés à vie dans l'armée. Selon HRCE, plus de 10.000 prisonniers d'opinion, dont des journalistes, des dissidents politiques ou des membres de minorités religieuses, sont détenus en Érythrée depuis des années, la plupart du temps sans procès.

L'Égypte du président Abdel Fattah al-Sissi, au pouvoir depuis 2014, est également critiquée sur son bilan en matière de droits humains. Selon plusieurs ONG, le pays compte des dizaines de milliers de prisonniers politiques, militants, journalistes et figures de l'opposition dans ses prisons, ce que le gouvernement dément.

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10:54 Syrie   Les forces américaines entament leur retrait d'une importante base de la région de Hassaké

Les Etats-Unis ont commencé à se retirer lundi d'une importante base en Syrie, dans une région encore sous contrôle des forces kurdes dans le nord-est du pays, a indiqué un responsable kurde qui a requis l'anonymat à l'AFP.

Une équipe de l'AFP a vu une colonne de dizaines de poids lourds, chargés de blindés et de préfabriqués, sur la route reliant la province de Hassaké où se trouve la base de Qasrak, se dirigeant vers la frontière avec l'Irak. Les forces américaines s'étaient déjà retirées de deux bases au cours des deux dernières semaines, al-Tanf (sud-est) et al-Chaddadi (nord-est).

Selon trois sources à l'AFP, les forces américaines doivent achever leur retrait total d'ici un mois.

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Les Etats-Unis ont commencé à se retirer lundi d'une importante base en Syrie, dans une région encore sous contrôle des forces kurdes dans le nord-est du pays, a indiqué un responsable kurde qui a requis l'anonymat à l'AFP.

Une équipe de l'AFP a vu une colonne de dizaines de poids lourds, chargés de blindés et de préfabriqués, sur la route reliant la province de Hassaké où se trouve la base de Qasrak, se dirigeant vers la frontière avec l'Irak. Les forces américaines s'étaient déjà retirées de deux bases au cours des deux dernières semaines, al-Tanf (sud-est) et al-Chaddadi (nord-est).

Selon trois sources à l'AFP, les forces américaines doivent achever leur retrait total d'ici un mois.

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10:45 Droits humains   Le chef de l'ONU dénonce la montée en puissance de « la loi du plus fort » dans le monde

Le secrétaire général de l'ONU a dénoncé lundi la montée en puissance de « la loi du plus fort », se traduisant par « une attaque de grande envergure partout dans le monde » contre les droits humains qui est portée notamment par l'intelligence artificielle.

« Cette agression n'est menée ni en secret, ni par surprise. Elle a lieu au grand jour, souvent sous la direction des plus puissants. Partout dans le monde, les droits humains sont sacrifiés, de manière délibérée et stratégique, et parfois avec fierté », a tonné Antonio Guterres, à l'ouverture d'une session du Conseil des droits de l'homme à Genève.

« L'état de droit est écrasé par la loi du plus fort », a-t-il déploré, sans citer de pays ou dirigeants.

Et « quand les droits humains s'effritent, tout le reste s'écroule », a-t-il ajouté, déplorant que nous vivions « dans un monde où les souffrances massives sont admises... où les êtres humains sont utilisés comme monnaie d'échange... où le droit international est considéré comme un simple désagrément ».

Le constat des Nations unies est amer : les conflits se multiplient, l'impunité se propage, les droits humains sont piétinés et les besoins humanitaires explosent tandis que les financements chutent, dans un contexte de coupe drastique de l'aide extérieure américaine décidée par Donald Trump depuis son retour à la Maison Blanche.

Et, selon le chef de l'ONU, « les technologies – en particulier l'intelligence artificielle – sont de plus en plus utilisées d'une manière qui réprime, accentue les inégalités et expose les personnes marginalisées à de nouvelles formes de discrimination, en ligne et hors ligne ».

- « Les démocraties s'érodent » -

Dénonçant plus globalement « la main de fer qui resserre l'espace civique », M. Guterres a cité, entre autres, l'emprisonnement de journalistes et de militants des droits humains, la fermeture d'ONG, le recul des droits des femmes et l'exclusion des personnes en situation de handicap.

« Les démocraties s'érodent. (...) Les personnes migrantes sont harcelées, arrêtées et expulsées au mépris total de leurs droits humains et de leur humanité. Les réfugiés sont montrés du doigt. Les communautés LGBTIQ+ sont vilipendées. Les minorités et les peuples autochtones sont pris pour cible », a-t-il également énoncé.

Antonio Guterres, qui après 10 ans à la tête de l'ONU quittera son poste en fin d'année, a rappelé que « grandir sous la dictature de Salazar » au Portugal lui avait appris que lorsque les droits humains « sont bafoués, ce sont tous les aspects de la société qui en souffrent ».

Dans son dernier discours annuel devant le Conseil des droits de l'homme, que les Etats-Unis de Donald Trump boycottent, le chef de l'ONU n'a évoqué que trois crises actuelles, condamnant notamment une nouvelle fois « la répression violente des manifestations en Iran ».

A la veille du quatrième anniversaire de l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie, il a aussi affirmé qu' « il est plus que grand temps de mettre fin à l'effusion de sang » alors que le conflit « a entraîné la mort de plus de 15.000 civils ».

Enfin, il a mentionné le conflit entre Israéliens et Palestiniens, déplorant que la solution à deux Etats soit « ouvertement rendue inapplicable ».

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