Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a déclaré que Pékin soutenait la Somalie dans la préservation de sa souveraineté et de son intégrité territoriale lors d'un appel téléphonique dimanche avec son homologue somalien, Abdisaïd Muse Ali, selon un communiqué du ministère chinois.
Le chef de la diplomatie chinoise a passé cet appel téléphonique lors de sa visite en Afrique, affirmant que la Chine s'opposait à la « collusion du Somaliland avec les autorités taïwanaises pour rechercher l'indépendance », faisant ainsi référence dans le communiqué à la région séparatiste de la Somalie.
La Somalie devait initialement faire partie de la tournée annuelle du Nouvel An de Wang Yi en Afrique, qui comprend également l'Éthiopie, la Tanzanie et le Lesotho, mais la visite dans ce pays d'Afrique de l'Est a été reportée en raison d'un « changement de programme ».
Israël est devenu en décembre dernier le premier pays à reconnaître officiellement le Somaliland, petite république autoproclamée qui a fait sécession de la Somalie en 1991. Ce territoire de 175.000 km2, qui correspond peu ou prou à l'ancienne Somalie britannique, possède un accès direct à la mer Rouge, en faisant une zone stratégique dans la région.
Cet article est une traduction de Reuters.
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Veuillez vous connecter pour visualiser les résultatsLe Premier ministre israélien a déclaré dimanche espérer que l'Iran « serait bientôt délivré du joug de la tyrannie », et condamné « les massacres de masse commis contre des civils » selon lui dans le pays, où le pouvoir fait face à une mobilisation d'ampleur.
« Lorsque ce jour viendra, Israël et l'Iran redeviendront des partenaires fidèles pour bâtir un avenir de prospérité et de paix pour les deux peuples », a ajouté Benjamin Netanyahu à l'ouverture du Conseil des ministres hebdomadaire.
Le gouvernement allemand a réaffirmé dimanche son soutien au Groenland, territoire autonome danois menacé par le président américain d'annexion, avant des rencontres diplomatiques de deux de ses ministres à Washington lundi. Avant de rencontrer lundi son homologue américain Marco Rubio dans la capitale américaine, notamment au sujet de la guerre en Ukraine, le ministre allemand des Affaires étrangères Johann Wadephul fait escale dimanche à Reykjavik.
Avec la cheffe de la diplomatie islandaise Thorgerdur Katrin Gunnarsdottir, il abordera les « défis stratégiques particuliers du Grand Nord », d'après un communiqué du ministère, dans un contexte tendu entre le Groenland et les États-Unis. « Il est clair qu'il appartient exclusivement au Groenland et au Danemark de décider des questions de territoire et de souveraineté du Groenland », a déclaré auparavant le ministre au quotidien Bild.
Le président américain martèle que les États-Unis doivent prendre le contrôle de ce territoire autonome danois, pour assurer leur propre sécurité face à la Chine et à la Russie. Washington emploierait pour cela « la manière douce » ou « la manière forte », a indiqué Donald Trump après que Copenhague a répété que son territoire de l'Arctique n'était pas à vendre.
Dans le communiqué, M. Wadephul souligne que « les intérêts légitimes de tous les Alliés de l'Otan, tout comme ceux des habitants de la région [de l'Arctique], doivent être au centre de nos réflexions ». « La souveraineté et l'intégrité territoriale doivent être respectées », a déclaré de son côté le ministre des Finances allemand Lars Klingbeil, avant de se rendre à un sommet international sur les matières premières critiques à Washington. « Nous renforçons la sécurité dans l'Arctique ensemble, en tant qu'alliés de l'Otan, et non les uns contre les autres », a ajouté le ministre qui est également vice-chancelier.
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