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Publication épinglée 14:33 14:33 Podcast   Que peut la foi face à la guerre ? : découvrez le 4e épisode de L'Orient-La Nuit

Une nouvelle pause dans le tumulte. Une nouvelle exploration au cœur de l’intime : le quatrième épisode de L’Orient-la Nuit est consacré à la spiritualité en période de conflit. Que peut la foi face à la guerre ? La spiritualité aide-t-elle à traverser les épreuves avec plus de force ? Est-elle, au contraire, ébranlée par la violence du réel ? Permet-elle de mieux comprendre l’Autre, ou creuse-t-elle davantage les distances entre les êtres ?

(À écouter également sur la plateforme Podbean. Si vous cliquez sur pause, une fenêtre va apparaitre qu'il faudra refermer, en cliquant sur la croix en haut à droite, pour reprendre la lecture)

Pour en parler, Anthony Samrani reçoit Nayla Tabbara, docteure en sciences des religions de l’École pratique des hautes études, présidente et fondatrice de la Adyan Foundation, qui œuvre pour la promotion du dialogue religieux, ainsi que le père Gabriel Khairallah, codirecteur du Centre de la jeunesse chrétienne de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth (USJ), professeur à l’USJ et à Sciences Po.

Comment continuer à croire en Dieu quand le monde brûle ? Une question d’autant plus essentielle dans un pays marqué par les pratiques religieuses, où les frontières entre spiritualité et communautarisme sont parfois très fines.

Cette discussion est accompagnée d’un reportage de Clara Hage, de lectures de poèmes et d’un intermède musical interprété par Tania Kassis.

Nos précédents épisodes:

À demain !

22:58 Gaza   Le haut représentant du « Conseil de paix » met en garde contre un « statu quo permanent »

Le Haut représentant pour Gaza du « Conseil de paix » créé par Donald Trump a mis en garde jeudi contre le risque que le « statu quo » actuel, d'un cessez-le-feu imparfait dans un territoire divisé et ravagé, devienne « permanent ». Nikolaï Mladenov a présenté devant le Conseil de sécurité de l'ONU le premier rapport du « Conseil de paix » qui décrit comme « principal obstacle » au plan de paix le refus du mouvement palestinien Hamas de désarmer et de céder son contrôle.

« Si je continue à appeler le Hamas et les autres groupes palestiniens à revenir à la table des négociations » et à respecter leurs engagements, « je dois également dire clairement que la mise en oeuvre (du plan de paix) ne peut pas progresser seulement via les obligations palestiniennes », a déclaré le haut représentant lors d'une intervention par vidéo.

Le nombre de morts, qui continue à augmenter en raison d'un cessez-le-feu « loin d'être parfait », et les restrictions israéliennes à l'aide humanitaire « ne sont pas des questions abstraites », a-t-il insisté. « Je veux être clair concernant les risques d'inaction des parties. Le risque est que le statu quo en train de se détériorer devienne permanent, Gaza divisée, le Hamas gardant le contrôle militaire et administratif sur plus de deux millions de personnes sur moins de la moitié du territoire », a-t-il mis en garde. « Pas d'investissement. Pas de mouvement. Pas d'horizon. Et comme résultat, une autre génération d'enfants palestiniens grandissant dans des tentes, dans la peur, le désespoir étant pour eux le sentiment le plus rationnel, pas de sécurité pour Israël et pas de chemin viable vers l'autodétermination des Palestiniens », a-t-il décrit.

Dans ce contexte, il a appelé le Conseil de sécurité à « tout faire » pour appeler le Hamas à accepter « sans délai » la feuille de route et Israël à « respecter ses obligations ». Le porte-parole du Hamas Hazem Qassem a dénoncé dans un communiqué cet appel à « faire pression » sur lui qui revient à « adopter le récit d'Israël et tenter de justifier » l'occupation de Gaza. Il a assuré « l'engagement » du Hamas envers le cessez-le-feu et s'est dit « prêt à remettre immédiatement et totalement la gouvernance au Comité national pour l'administration de Gaza » qui doit assurer la gestion du territoire pendant une phase de transition.

Devant le Conseil, le représentant israélien Jonathan Miller a lui accusé le Hamas d'utiliser ce temps des discussions diplomatiques « pour consolider son contrôle, reconstruire ses capacités ». « Ce n'est pas une organisation politique faisant la transition vers la diplomatie. C'est une armée terroriste qui préserve ses capacités pour la prochaine guerre », a-t-il affirmé. Le cessez-le-feu est entré officiellement en vigueur le 10 octobre, quelques jours après le deuxième anniversaire du début de la guerre déclenchée le 7 octobre 2023 par l'attaque sans précédent du Hamas contre Israël. La première phase de la trêve a vu la libération des derniers otages du 7-Octobre qui restaient détenus à Gaza, en échange de Palestiniens détenus par Israël.

Mais le passage à la deuxième phase, devant se traduire par le désarmement du Hamas et un retrait progressif de l'armée israélienne (qui contrôle encore plus de 50% de la bande de Gaza) apparaît complètement grippé depuis des semaines.

22:54 États-Unis   Trump voit ses projets malmenés au Congrès par sa majorité

Donald Trump a essuyé jeudi un rare revers au Sénat américain avec le report d'un vote sur un texte budgétaire majeur, décidé par les élus de sa majorité, mal à l'aise face à plusieurs exigences du président.

Les sénateurs étaient initialement appelés à voter dans la nuit de jeudi à vendredi sur un texte budgétaire qui porte en grande majorité sur le financement de la police de l'immigration (ICE) et de la police aux frontières (CBP), pour plus de 70 milliards de dollars sur trois ans. Le chef de la majorité au Sénat, John Thune, a finalement décidé de reporter le vote et d'envoyer ses troupes en vacances parlementaires pour plus d'une semaine après l'opposition affichée par des élus républicains face à d'autres volets du texte.

Car le projet de loi présenté prévoyait aussi de financer un fonds d'indemnisation pour près d'1,8 milliard de dollars. Le gouvernement Trump a présenté lundi ce fonds "anti-instrumentalisation", pensé pour « entendre et réparer les griefs des personnes ayant été victimes d'une instrumentalisation » politique de la justice. Pourraient être concernés les centaines de partisans de Donald Trump traduits en justice pour leur participation à l'assaut contre le Capitole le 6 janvier 2021.

Salle de bal

Le fonds a suscité les critiques de parlementaires démocrates, la députée Alexandria Ocasio-Cortez le qualifiant de « corruption pure et simple » et le sénateur Chris Van Hollen le décrivant comme une « caisse noire, financée par vos impôts », que Donald Trump pourra « utiliser pour récompenser ses alliés politiques ». Des critiques répétées jusque dans le camp républicain.

« Les gens sont inquiets de payer leur hypothèque ou leur loyer, de pouvoir payer leurs courses ou leur essence, pas d'assembler un fonds d'1,8 milliard de dollars pour le président et ses alliés afin de payer qui ils veulent », a déclaré mercredi sur X le sénateur Bill Cassidy.

Suffisamment de sénateurs républicains ont exprimé leur opposition en interne pour finalement empêcher l'adoption du texte, reportée sine die. D'autant plus qu'un autre volet coinçait dans la majorité, celui concernant le milliard de dollars prévu pour le Secret Service, l'agence de protection des personnalités politiques aux Etats-Unis. Ce milliard devait être utilisé pour des infrastructures de sécurité liées au projet de salle de bal à la Maison Blanche.

En octobre, Donald Trump avait fait détruire au bulldozer une aile entière de la Maison Blanche pour y construire une salle de bal censée pouvoir accueillir jusqu'à 1.000 personnes pour des réceptions diverses et des dîners en l'honneur de dignitaires étrangers. Le président républicain avait alors assuré que cette construction serait financée par des dons privés.

« Patate chaude »

Le sénateur républicain John Kennedy a affirmé mercredi devant la presse que « les voix ne sont pas là » dans la majorité pour approuver ce milliard de dollars. Plusieurs élus républicains ont en effet exprimé leur malaise face à ce projet luxueux, au moment où la confiance des ménages américains est en berne et à quelques mois d'élections de mi-mandat déjà mal emmanchées pour la droite.

« Ça ne sera pas toléré », a affirmé mardi la sénatrice républicaine Lisa Murkowski, connue pour ses positions modérées dans la majorité. Pour le chef des démocrates au Sénat, Chuck Schumer « les républicains ont essayé de faire passer en douce un milliard de dollars pour la salle de bal dépravée de Trump ». « Mais les Américains l'ont attrapé la main dans le sac, et maintenant ils essaient d'abandonner cette patate chaude », a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse jeudi devant le Capitole.

Avant le report du vote, les démocrates avaient prévu d'offrir de nombreux amendements. Le but pour eux étant d'offrir des modifications au texte susceptibles d'être populaires auprès du grand public, pour mieux dénoncer ensuite le refus des républicains de les mettre en oeuvre. « Nous montrerons que les démocrates se battent afin de baisser les prix pour les soins de santé, pour l'énergie, les courses, l'essence, la garde d'enfants », avait assuré Chuck Schumer.

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