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14:18 Sécurité   Deux individus suspectés d'espionnage au profit d'Israël interpellés au Liban-Sud

Deux personnes suspectées d'espionnage au profit d'Israël ont été interpellées au Liban-Sud en début de semaine, a confirmé jeudi une source au sein de la Sûreté générale à L'Orient-Le Jour. Des médias locaux avaient décrit les deux suspects comme des « étrangers ». La source au sein de la SG a refusé de fournir plus de détails, soulignant que « l'enquête est en cours ».

Ces informations font suite à l'arrestation confirmée par la Sûreté générale début février du suspect, A.M., originaire d'Ansar (Nabatiyé, au Liban-Sud). Sa famille, ainsi que la municipalité de son village l'ont désavoué et appelé à laisser la justice suivre son cours, après l'annonce de son arrestation ce week-end. Dans un communiqué, la famille avait annoncé qu'elle « désavouait » le suspect « après les allégations à son encontre. » « Nous condamnons fermement son acte honteux qui porte préjudice au village et au pays », a ajouté le texte, qui réclame « les peines les plus sévères ». La famille a affirmé qu'elle se portait partie civile devant les tribunaux. La municipalité d’Ansar avait également fait savoir qu’elle suivait l’affaire et souligné qu’elle « rejette catégoriquement toute forme de contact ou de relation avec l’ennemi israélien, quelles que soient les circonstances. »

En octobre, les autorités libanaises avaient annoncé avoir arrêté 32 personnes reconnues coupables ou soupçonnées d’avoir transmis des informations à Israël en vue de cibler des dirigeants du Hezbollah, rapportait l’AFP, citant une source judiciaire.

La guerre à l'automne 2024 entre Israël et le Hezbollah a mis en lumière de grandes failles sécuritaires au sein de la formation chiite pro-iranienne, plusieurs membres de la formation ayant reconnu que l’armée israélienne avait réussi à infiltrer le parti et sa base populaire. Les assassinats de membres du parti se poursuivent presque quotidiennement depuis l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu fin novembre 2024, alimentant la psychose au sein de la base du parti.

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14:14 Liban-Sud   L'armée libanaise renforce sa position au sud de Khiam, deux jours après des tensions avec Israël

L’armée libanaise a renforcé jeudi le poste d'observation qu'elle a établi au cours des deux derniers jours dans la zone de Sarda, au sud de Khiam, dans le secteur-est de la frontière, deux jours après des tensions avec des soldats israéliens liés à son déploiement dans la région. Les soldats libanais ont entouré de barbelés un remblais de terre érigé la veille, selon notre correspondant dans le Sud, Mountasser Abdallah.

Mardi, cette position avait été la cible de tirs israéliens et le commandement de l’armée avait ordonné aux troupes de riposter aux sources de feu, dans un rare face-à-face entre les deux armées le long de la frontière. L’armée israélienne avait justifié ses tirs par le fait que l'installation par les Libanais de ce poste militaire avait été mené sans coordination préalable. Malgré les menaces, l’armée libanaise avait refusé de quitter les lieux.

Le renforcement de cette position jeudi intervient après que la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) a indiqué mercredi soir que l’armée libanaise s’est redéployée dans 165 positions dans le Sud depuis le cessez-le-feu de novembre 2024, qualifiant cela d’« étape importante » permettant à l’État d’exercer son autorité sur l’ensemble de son territoire. Une source militaire a précisé à L'Orient-Le Jour que ces 165 positions évoquées par la Finul correspondent à celles que l’armée libanaise avait quittées durant le dernier conflit.

Le déploiement de la troupe au Liban-Sud, zone qui était jusqu'au cessez-le-feu largement sous contrôle du Hezbollah et a été lourdement dévastée par la dernière guerre entre le parti chiite et Israël (octobre 2023-novembre 2024), fait partie des modalités de l'accord de trêve, tout comme le désarmement de la milice. Depuis l'entrée en vigueur de cet accord, l'institution militaire s'est déployée dans le Sud et y a démantelé, sans opposition, les infrastructures du Hezbollah dans cette zone. Dans un communiqué publié mercredi soir, la force onusienne a précisé qu'elle continue de « soutenir l'armée libanaise dans son redéploiement », une étape qu'elle juge « importante pour renforcer l’autorité de l’État et améliorer la sécurité des communautés dans le sud ». « Ces progrès reposent sur une étroite coordination sur le terrain et des efforts continus pour créer un environnement plus stable, conformément à la résolution 1701 » du Conseil de sécurité de l'ONU, ajoute la Finul. Un communiqué publié à une semaine de la conférence de soutien à l’armée libanaise et aux Forces de sécurité intérieure (FSI), prévue le 5 mars à Paris.

La troupe est au centre de l’attention sur la scène interne, comme de la part de la communauté internationale, en raison du rôle qu’elle est appelée à jouer dans le désarmement des milices, un processus qui doit désormais s'étendre au-delà du Sud, ce que refuse le Hezbollah. Malgré ce rejet catégorique de la part du parti chiite, le 16 février, le commandant en chef de l’armée, le général Rodolphe Haykal, a présenté au Conseil des ministres sa vision pour l’application de la seconde phase du plan de désarmement. Avec l’approbation du gouvernement, il s'est accordé un délai de quatre à huit mois pour compléter cette étape, qui concerne la région située entre les fleuves Litani et Awali.

Par ailleurs, l'armée israélienne continue ses attaques au Liban-Sud, malgré le cessez-le-feu. Aux environs de deux heures du matin, jeudi, des tirs d’artillerie israéliens ont visé la localité de Aïtaroun, dans le caza de Bint Jbeil, avec plusieurs obus, rapporte notre correspondant.

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14:00 Iran   L'Université de Téhéran suspend trois étudiants pour avoir brûlé le drapeau

L'Université de Téhéran, l'une des plus prestigieuses d'Iran, a suspendu trois étudiants pour avoir brûlé le drapeau national lors de récentes manifestations antigouvernementales, ont rapporté des médias locaux jeudi. « Trois étudiants ayant manqué de respect à un symbole national iranien ont été identifiés et, sur ordre du président de l'université, ont été temporairement suspendus dans l'attente d'une audience du conseil de discipline », a indiqué l'agence de presse Fars, relayant un communiqué de la faculté.

Des rassemblements pro et antigouvernementaux ont eu lieu dans plusieurs universités, notamment de la capitale, depuis la reprise des cours samedi. Des médias ont diffusé des images montrant des étudiants en train de brûler le drapeau de la République islamique, adopté après la révolution de 1979 qui a renversé la monarchie. Le gouvernement leur a reconnu « le droit de manifester » mais les a avertis de ne pas franchir de « lignes rouges ».

Ces protestations s'inscrivent dans la continuité d'un vaste mouvement qui a débuté en décembre avec des revendications initialement économiques mais qui a pris, début janvier, une tournure anti-pouvoir sans précédent. Le chef du pouvoir judiciaire en Iran, Gholamhossein Mohseni Ejeï, a jugé mercredi « inapproprié » le comportement de certains étudiants, notamment « le fait de brûler le drapeau national ou de scander des slogans injurieux ». « Toute personne qui commet une infraction disciplinaire au sein d'une université » s'exposera à des poursuites judiciaires, a-t-il prévenu, cité par l'agence de presse Mehr.

Les cours sont maintenus pour l'heure sur les campus, selon le ministre iranien des Sciences, de la Recherche et des Technologies, Hossein Simaei.

L'université publique Kharazmi et plusieurs antennes de l'université privée Azad ont toutefois annoncé qu'elles dispenseraient désormais leurs enseignements en ligne, invoquant la période de ramadan. La répression de la contestation en janvier a fait des milliers de morts, selon des ONG, qui redoutent un bilan bien plus élevé. Les responsables iraniens reconnaissent de leur côté plus de 3.000 morts dans les manifestations, mais imputent les violences à des « actes terroristes » orchestrés par les États-Unis et Israël.

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