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Publication épinglée 21:49 21:49 Podcast   Comment parler de la guerre aux enfants ? : découvrez le 3e épisode de L'Orient-La Nuit

Après avoir exploré le provisoire comme manière de vivre au Liban, « L’Orient-La Nuit » revient avec une nouvelle conversation au cœur de l’intime : comment parler de la guerre aux enfants ?

Anthony Samrani et Stéphanie Khouri reçoivent Ghoussoune Wahoud et Rayane Jawhary, cofondatrices de l’École Esprits Libres, à Hermel dans la Bekaa, ainsi que la dessinatrice et autrice de bande dessinée Zeina Abirached. « Inutile de leur expliquer la guerre, ils la vivent », explique Ghoussoune Wahoud. « La question qu’ils posent en revanche est : quand va-t-elle s’arrêter ? ». Quoi répondre ? Que dire à un enfant qui a peur ? Quels mots choisir, lesquels éviter ? Comment répondre à leurs questions sans leur mentir, tout en les protégeant ? Et comment préserver, malgré tout, un espace pour l’imaginaire, le jeu et la douceur ?

(À écouter également sur la plateforme Podbean. Si vous cliquez sur pause, une fenêtre va apparaitre qu'il faudra refermer, en cliquant sur la croix en haut à droite, pour reprendre la lecture)

À travers leurs expériences, leurs récits et leurs pratiques, nos invitées tenteront de comprendre comment les plus jeunes perçoivent la violence et l’instabilité, mais aussi comment ils inventent parfois leurs propres stratégies pour traverser la peur. Une conversation sur les mots, les émotions, les images et les refuges intérieurs que l’on construit dès l’enfance pour continuer à tenir.

Cette discussion sera accompagnée de témoignages d’enfants déplacés par la guerre, recueillis par Clara Hage et de respirations musicales composées par Emma Prat et Theo Kaiser.

17:15 Royaume-Uni   Marche d'extrême droite et contre-manifestation à Londres, la police sur le qui-vive

Des dizaines de milliers de manifestants, sympathisants du militant anti-immigration et anti-islam Tommy Robinson d'un côté, propalestiniens et militants antiracistes de l'autre, ont commencé à se rassembler samedi dans le centre de Londres, deux marches tenues à l'écart l'une de l'autre et encadrées par une opération de police d'envergure exceptionnelle.

Quelque 4.000 policiers ont été déployés pour éviter les débordements, alors que la finale de la Coupe d'Angleterre entre Manchester City et Chelsea doit se tenir dans l'après-midi au stade de Wembley, où sont attendus près de 90.000 spectateurs.

La police a prévu véhicules blindés, drones et hélicoptères, ainsi que des caméras de reconnaissance faciale en direct - une première dans le cadre d'une manifestation. Elle s'attend à une affluence dépassant les « 50.000 personnes » pour la marche « Unite The Kingdom » (« Unir le Royaume ») de Tommy Robinson. De son vrai nom Stephen Yaxley-Lennon, le militant d'extrême droite espère reproduire le succès de sa marche organisée en septembre, qui avait vu jusqu'à 150.000 personnes affluer à Londres pour défendre la « liberté d'expression ».

Cette marche n'est pas affiliée au parti anti-immigration Reform UK. Mais elle intervient une semaine après le succès électoral obtenu lors de scrutins locaux par la formation de Nigel Farage, en tête des sondages pour les prochaines législatives prévues en 2029.

S'apprêtant à rejoindre le point de ralliement, Natasha, 44 ans, porte un bob aux couleurs de l'Union Jack, le drapeau britannique dont elle s'est aussi enveloppée. Elle a déjà participé à plusieurs manifestations organisées par Tommy Robinson, dont celle de septembre.

« C'est agréable d'être entouré de gens de sa propre culture », commente-t-elle. « Il s'agit de s'unir en tant que royaume et de reconnaître que notre pays est plongé dans le désordre », dit-elle. Comme elle, Justin, 56 ans, venue de l'Essex (sud-est), est un habitué des marches de Tommy Robinson.

« Valeurs britanniques »

Et comme elle, il dément que le mouvement soit raciste: « ce n'est pas une question de couleur de peau », c'est une question de « valeurs britanniques », dit-il, expliquant protester contre « tout un tas de choses », dont « évidemment l'immigration fait partie ». Cet homme, qui se présente comme chrétien, fustige un « gouvernement qui n'écoute pas le peuple » et juge que Nigel Farage est « trop dans le courant dominant ».

Alors que des affrontements entre manifestants et policiers avaient éclaté lors de la marche de septembre, Tommy Robinson, très populaire sur X malgré des condamnations et séjours en prison, a lancé ces derniers jours des appels au calme, demandant à ses partisans de « ne pas porter de masques » et de « s'abstenir de boire trop d'alcool ».

La police a installé aux abords du rassemblement des caméras de reconnaissance faciale en direct, qui permettent d'identifier des suspects recherchés. Les forces de l'ordre ont annoncé avoir arrêté samedi matin près de la gare d'Euston deux hommes s'apprêtant à participer à la marche, soupçonnés de « coups et blessures » contre un homme à Birmingham.

Le Premier ministre travailliste Keir Starmer avait qualifié vendredi les organisateurs de cette manifestation de « voyous » et de « racistes condamnés par la justice, qui colportent la haine et la division ».

Downing Street avait aussi annoncé que 11 « agitateurs étrangers d'extrême droite » avaient été interdits d'entrée au Royaume-Uni, dont l'Américano-Colombienne Valentina Gomez, accusée de « tenir des propos incendiaires et déshumanisants à l'égard des musulmans ».

« La haine fait du bruit. L'amour encore plus », a publié sur X le maire travailliste de Londres, Sadiq Khan, ajoutant que « les 9 millions (...) de Londoniens » ne seraient « jamais divisés ».

« Racistes hors de nos rues »

Ces rassemblements se tiennent alors que le Royaume-Uni a rehaussé début mai son niveau de menace terroriste d'un cran, à « sévère », après une attaque au couteau contre deux hommes juifs dans le quartier londonien de Golders Green et une série d'incendies et tentatives d'incendies à caractère antisémite dans le nord de la capitale. Des mesures ont été prises pour tenir à distance les sympathisants de l'activiste d'extrême droite et les participants à la manifestation propalestinienne.

Cette dernière est organisée pour commémorer la « Nakba » (« Catastrophe » en arabe), la fuite et l'expulsion d'environ 760.000 Palestiniens lors de la création de l'Etat d'Israël, mais également s'opposer à l'extrême droite. « Racistes hors de nos rues, réfugiés bienvenus », scandent des manifestants, dont beaucoup portent des keffiehs et tiennent des drapeaux palestiniens.

Venu de Cardiff, Charlie s'insurge que « de vrais fascistes qui tiennent des propos racistes (...) soient autorisés à se promener dans les rues de Londres ». La police londonienne a promis d'arrêter toute personne qui scanderait « Mondialisons l'intifada », référence aux soulèvements palestiniens contre l'armée israélienne. Peu après l'attaque au couteau de Golders Green, Keir Starmer avait jugé ce slogan « totalement inacceptable », et suggéré qu'une interdiction des marches propalestiniennes pourrait se justifier dans certains cas.

17:01 France   Un drapeau palestinien déployé sur la tour Eiffel à Paris, six interpellations

Six personnes ont été interpellées et placées en garde à vue vendredi à Paris après avoir déployé un drapeau palestinien au premier étage de la tour Eiffel, a appris samedi l'AFP de source policière.

Peu avant 17H00 (15H00 GMT) vendredi, la police a été appelée pour des personnes exhibant un drapeau palestinien de quatre mètres sur trois sur l'édifice emblématique de la capitale française, après être montés sur le toit du restaurant « Madame » du 1er étage de la tour.

Cette action, revendiquée par le mouvement écologiste Extinction Rebellion, visait à commémorer la Nakba, « catastrophe » en arabe, période au cours de laquelle environ 760.000 Arabes de Palestine ont fui ou ont été chassés de chez eux lors de la création de l'Etat d'Israël en 1948. Les militants d'Extinction Rebellion ont été interpellés pour « intrusion non autorisée dans un site classé et mise en danger de la vie d'autrui », a-t-on ajouté de source policière.

La députée européenne LFI Rima Hassan leur a apporté son soutien sur X. « Hidalgo (l'ex-maire de Paris, ndlr) n'a pas eu de GAV (garde à vue, ndlr) pour avoir éclairé la tour Eiffel aux couleurs du drapeau israélien », a-t-elle écrit.

La branche armée du Hamas, les Brigades Ezzedine Al-Qassam, a mené l'attaque du 7 octobre 2023 contre des localités du sud d'Israël, qui a fait 1.221 morts selon les autorités israéliennes. Elle avait également enlevé 251 otages, emmenés à Gaza.

La campagne militaire de représailles menée par Israël a dévasté la bande de Gaza et fait des dizaines de milliers de morts. Une trêve est entrée en vigueur le 10 octobre 2025 dans le territoire, dont une partie est contrôlée par le Hamas et l'autre par l'armée israélienne.

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