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Publication épinglée 14:33 14:33 Podcast   Que peut la foi face à la guerre ? : rendez-vous ici, ce mardi, pour le 4e épisode de L'Orient-La Nuit

Une nouvelle pause dans le tumulte. Une nouvelle exploration au cœur de l’intime : le quatrième épisode de L’Orient-la Nuit est consacré à la spiritualité en période de conflit. Que peut la foi face à la guerre ? La spiritualité aide-t-elle à traverser les épreuves avec plus de force ? Est-elle, au contraire, ébranlée par la violence du réel ? Permet-elle de mieux comprendre l’Autre, ou creuse-t-elle davantage les distances entre les êtres ?

Pour en parler, Anthony Samrani reçoit Nayla Tabbara, docteure en sciences des religions de l’École pratique des hautes études, présidente et fondatrice de la Adyan Foundation, qui œuvre pour la promotion du dialogue religieux, ainsi que le père Gabriel Khairallah, codirecteur du Centre de la jeunesse chrétienne de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth (USJ), professeur à l’USJ et à Sciences Po.

Comment continuer à croire en Dieu quand le monde brûle ? Une question d’autant plus essentielle dans un pays marqué par les pratiques religieuses, où les frontières entre spiritualité et communautarisme sont parfois très fines.

Cette discussion sera accompagnée d’un reportage de Clara Hage, de lectures de poèmes et d’un intermède musical interprété par Tania Kassis.

Nos précédents épisodes:

À demain !

22:55 Liban    La vallée de la Qadicha perd son ermite colombien : le père Escobar s’est éteint

Le père Dario Escobar, ermite colombien devenu figure emblématique de la vallée de Qadicha, au Liban-Nord, est décédé à l’âge de 92 ans, ont rapporté lundi plusieurs médias locaux.

Originaire de Medellín, dans une famille colombienne aisée, cet ancien professeur de théologie, de psychologie et de grec biblique avait tourné le dos à sa vie d’avant, sa famille, ses six frères et sœurs, et sa fortune, pour embrasser une existence d’ascèse radicale au Liban, où il s’était installé à partir des années 2000.

Il avait trouvé refuge dans l’un des ermitages de la « vallée des saints », ce haut lieu de spiritualité creusé de monastères. Là, il vivait dans une solitude choisie, ne gardant pour lien avec le monde que les rares visiteurs croisant sa route, principalement des randonneurs et quelques moines.

Son quotidien obéissait à une discipline stricte : quatorze heures de prière, trois heures de travail au jardin, deux heures de lecture, et cinq heures de sommeil. Il se nourrissait exclusivement de ce qu’il cultivait : haricots, oignons et pommes de terre et vivait loin de tout confort moderne : sans télévision, sans radio, sans téléphone, sans internet. Pour dormir, il utilisait un simple matelas recouvert d’une planche de bois et reposait sa tête sur une pierre.

Dans un entretien accordé à l’AFP en 2009 depuis son ermitage de Hawka, il confiait : « Je vis dans la pauvreté absolue et je suis plus heureux comme ça. Celui qui goûte à cette vie n’en voudrait pas d’autre. »

Il décrivait la vallée de Qadicha comme « le lieu idéal pour la prière et la solitude », affirmant y avoir trouvé une paix intérieure qu’il n’aurait échangée « pour aucune fortune ». « J'étais un homme fortuné (...) L'argent ne m'a jamais rendu heureux, au contraire, il m'apportait des maux de tête. J'ai tout abandonné », disait-il.

Dans son petit bureau, un crâne surplombait une bibliothèque fournie de livres sur la vie des saints. « C'est pour se préparer à la mort », avait-il alors expliqué.

22:40 Diplomatie   Deux semaines après avoir instauré l'obligation de visa aux Libanais, l'Iran assouplit sa décision

L’ambassade d’Iran à Beyrouth a annoncé lundi, dans un message publié sur X, de nouvelles mesures concernant l’entrée des citoyens libanais sur le territoire iranien. Une décision qui semble assouplir l’obligation de visa imposée par Téhéran il y a deux semaines.

À compter du 22 mai 2026, les Libanais « détenteurs de passeports ordinaires » pourront se rendre en Iran à des fins touristiques ou de pèlerinage religieux « une fois tous les six mois » et y séjourner « jusqu’à 15 jours sans visa ».

L’ambassade a précisé que cette mesure ne concerne que les voyages à caractère touristique ou religieux. « Les personnes souhaitant se rendre en Iran pour d’autres motifs, ou y séjourner plus de 15 jours, ainsi que celles prévoyant d’entrer sur le territoire iranien plus d’une fois au cours d’une période de six mois, devront obtenir un visa auprès d’une représentation diplomatique iranienne ou dans les aéroports internationaux iraniens », ajoute la représentation iranienne.

Début mai, Téhéran avait avait pourtant décidé d'instaurer d’une obligation de visa pour les citoyens libanais souhaitant entrer sur son territoire. Les autorités iraniennes avaient alors justifié cette décision par la mesure prise auparavant par le gouvernement libanais de « mettre fin à l’accord en vigueur entre les deux pays concernant les facilités d’entrée aux points de passage frontaliers » et de rétablir un système de visas. Trois jours après l'entrée du Hezbollah dans la guerre régionale aux côtés de l'Iran le 2 mars, le Conseil des ministres libanais avait décidé d'interdire toute activité des gardiens de la révolution iraniens au Liban. Dans la foulée de cette décision, elle avait instauré un système de visa pour les ressortissants iraniens souhaitant entrer au Liban. Le Premier ministre libanais, Nawaf Salam, avait indiqué quelques jours plus tard que cette dernière décision était liée « à des informations sur des activités menées par des membres des gardiens de la révolution, susceptibles de mettre en danger la sécurité nationale libanaise ».

Contactée par L’Orient-Le Jour, une source au sein du ministère libanais des Affaires étrangères a toutefois assuré que le Liban n’était pas revenu sur sa décision.

Fin mars, le ministère libanais des Affaires étrangères avait déclaré l'ambassadeur iranien à Beyrouth, Mohammad Reza Chibani, persona non grata, et lui avait intimé l'ordre de quitter le territoire. Cette décision n'avait finalement pas été suivi d'effets. Une source diplomatique iranienne a justifié cette décision par la « volonté du président (du Parlement) Nabih Berry et du Hezbollah ».

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