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Publication épinglée 14:33 14:33 Podcast   Que peut la foi face à la guerre ? : découvrez le 4e épisode de L'Orient-La Nuit

Une nouvelle pause dans le tumulte. Une nouvelle exploration au cœur de l’intime : le quatrième épisode de L’Orient-la Nuit est consacré à la spiritualité en période de conflit. Que peut la foi face à la guerre ? La spiritualité aide-t-elle à traverser les épreuves avec plus de force ? Est-elle, au contraire, ébranlée par la violence du réel ? Permet-elle de mieux comprendre l’Autre, ou creuse-t-elle davantage les distances entre les êtres ?

(À écouter également sur la plateforme Podbean. Si vous cliquez sur pause, une fenêtre va apparaitre qu'il faudra refermer, en cliquant sur la croix en haut à droite, pour reprendre la lecture)

Pour en parler, Anthony Samrani reçoit Nayla Tabbara, docteure en sciences des religions de l’École pratique des hautes études, présidente et fondatrice de la Adyan Foundation, qui œuvre pour la promotion du dialogue religieux, ainsi que le père Gabriel Khairallah, codirecteur du Centre de la jeunesse chrétienne de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth (USJ), professeur à l’USJ et à Sciences Po.

Comment continuer à croire en Dieu quand le monde brûle ? Une question d’autant plus essentielle dans un pays marqué par les pratiques religieuses, où les frontières entre spiritualité et communautarisme sont parfois très fines.

Cette discussion est accompagnée d’un reportage de Clara Hage, de lectures de poèmes et d’un intermède musical interprété par Tania Kassis.

Nos précédents épisodes:

À demain !

23:10 Hydrocarbures   Washington accorde un nouveau sursis à la compagnie pétrolière serbe NIS, sous sanctions américaines

Les États-Unis ont accordé à la compagnie pétrolière serbe NIS, sous sanctions américaines, un délai supplémentaire de deux semaines pour lui permettre de céder la part que le géant russe Gazprom détient dans son capital, a déclaré vendredi la ministre serbe de l’Énergie.

L'industrie pétrolière de Serbie (NIS), qui approvisionne 80 % du marché national, est visée depuis 2025 par des sanctions américaines, dans le cadre des mesures prises face au refus de la Russie de mettre fin à la guerre en Ukraine. Pour lever ces restrictions, Washington exige que Gazprom Neft et sa compagnie soeur Intelligence - filiales du géant russe Gazprom - qui possèdent à elles deux 56% de NIS, cèdent toutes leurs parts.

Les États-Unis avaient donné jusqu'au 22 mai à NIS pour conclure ses négociations avec le géant énergétique hongrois MOL en vue de cette vente. Mais les négociations s'éternisent et aucun accord n'avait été trouvé vendredi. Ces derniers jours, plusieurs responsables politiques serbes ont publiquement expliqué que les pourparlers achoppaient sur la question du rachat de la raffinerie de Pancevo, la seule du pays, exigé par la Serbie, actionnaire minoritaire de NIS.

« La situation est complexe mais notre objectif et notre tâche sont de trouver une solution à long terme et de protéger les intérêts de l’État serbe », a écrit la ministre de l’Énergie, Dubravka Djedovic Handanovic, sur Instagram. « J’espère que nous parviendrons à une issue positive mais je ne suis pas optimiste », avait pour sa part déclaré jeudi le président serbe Aleksandar Vucic, proche de l'ancien dirigeant hongrois Viktor Orban.

MOL est le dernier groupe connu à proposer une offre de rachat des parts de Gazprom. La nouvelle date butoir pour la conclusion d'un accord de vente a été fixée au 6 juin. Selon les autorités serbes, celle-ci ne devrait pas être affectée par le départ de Viktor Orban du gouvernement hongrois.

Depuis leur entrée en vigueur en janvier 2025, les sanctions américaines contre NIS ont été reportées à plusieurs reprises. Elles n'ont été effectives qu'entre octobre et décembre, ce qui avait contraint la compagnie à interrompre la production dans la raffinerie de Pancevo pendant plusieurs semaines à défaut de brut. Les licences temporaires sont à nouveau accordées depuis fin décembre à l'entreprise, après l'annonce des négociations avec MOL.

NIS est cruciale pour l'économie serbe : avec ses quelque 13 500 employés, elle a contribué en 2024 à plus de 2 milliards d'euros à la caisse de l'Etat, soit près de 12% du budget national. La Serbie, l'un des rares Etats européens qui n'a pas imposé de sanctions à la Russie après son invasion de l'Ukraine, a vendu en 2008 à Gazprom une majorité de ses actions dans NIS, pour 400 millions d'euros.

22:29 Épidémie   Ebola : l'OMS relève son niveau d'alerte en République démocratique du Congo

L'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo représente désormais un risque « très élevé » pour la santé publique au niveau national, le niveau d'alerte maximal, contre « élevé » précédemment, a alerté vendredi l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Il y a près de 750 cas suspects et 177 décès suspects en RDC, où l'épidémie « se propage rapidement », a alerté le directeur général de l'OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus, en conférence de presse.

S'ajoutent des mesures de contrôles de l'épidémie « insuffisantes » et un manque d'accès pour les humanitaires, selon Abdi Mahamud, directeur des opérations d'alerte et de réponse aux urgences sanitaires à l'OMS. Le risque devient donc « très élevé » dans le pays, soit le niveau « le plus élevé », a précisé à l'AFP un porte-parole de l'organisation.

Les risques restent inchangés au niveau régional (élevé) et international (faible). A la suite de sa nouvelle évaluation du risque pour la santé publique, l'OMS publiera ultérieurement des recommandations. A ce jour, « 82 cas ont été confirmés, dont sept décès » en RDC, a indiqué M. Tedros.

L'épidémie s'est propagée dans la province du Nord-Kivu et sa voisine du Sud-Kivu, coupées en deux par les lignes de front entre les forces congolaises et le groupe armé antigouvernemental M23, soutenu par le Rwanda, qui s'est emparé de vastes pans de territoires depuis sa résurgence en 2021. La riposte sanitaire peine à s'organiser et a donné lieu à des scènes de chaos dans la province de l'Ituri, foyer de l'épidémie où l'OMS continue de déployer du personnel.

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