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Publication épinglée 14:33 14:33 Podcast   Que peut la foi face à la guerre ? : découvrez le 4e épisode de L'Orient-La Nuit

Une nouvelle pause dans le tumulte. Une nouvelle exploration au cœur de l’intime : le quatrième épisode de L’Orient-la Nuit est consacré à la spiritualité en période de conflit. Que peut la foi face à la guerre ? La spiritualité aide-t-elle à traverser les épreuves avec plus de force ? Est-elle, au contraire, ébranlée par la violence du réel ? Permet-elle de mieux comprendre l’Autre, ou creuse-t-elle davantage les distances entre les êtres ?

(À écouter également sur la plateforme Podbean. Si vous cliquez sur pause, une fenêtre va apparaitre qu'il faudra refermer, en cliquant sur la croix en haut à droite, pour reprendre la lecture)

Pour en parler, Anthony Samrani reçoit Nayla Tabbara, docteure en sciences des religions de l’École pratique des hautes études, présidente et fondatrice de la Adyan Foundation, qui œuvre pour la promotion du dialogue religieux, ainsi que le père Gabriel Khairallah, codirecteur du Centre de la jeunesse chrétienne de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth (USJ), professeur à l’USJ et à Sciences Po.

Comment continuer à croire en Dieu quand le monde brûle ? Une question d’autant plus essentielle dans un pays marqué par les pratiques religieuses, où les frontières entre spiritualité et communautarisme sont parfois très fines.

Cette discussion est accompagnée d’un reportage de Clara Hage, de lectures de poèmes et d’un intermède musical interprété par Tania Kassis.

Nos précédents épisodes:

À demain !

16:56 Washington fait pression sur l’envoyé palestinien à l’ONU pour qu’il retire sa candidature à la vice-présidence de l’AG

L’administration américaine a menacé de révoquer les visas de la délégation palestinienne auprès des Nations unies si l’ambassadeur palestinien refuse de retirer sa candidature à la vice-présidence de l’Assemblée générale de l’ONU, selon un câble interne du Département d’État consulté par l'agence Reuters.

Dans ce message daté de mercredi 20 mai, les diplomates américains de l’ambassade à Jérusalem reçoivent pour instruction de transmettre le message selon lequel la candidature de l’ambassadeur palestinien à l’ONU, Riyad Mansour, à l’Assemblée générale « alimente les tensions » et risque de compromettre le plan de paix de Trump à Gaza. « Pour être clairs, nous tiendrons l'Autorité palestinienne responsable si la délégation palestinienne ne retire pas sa candidature à la vice-présidence de l’AGNU », indique le câble, qualifié de sensible mais non classifié.

Parmi les éléments de langage fournis dans le câble aux diplomates américains, figure la décision prise par le Département d’État en septembre 2025 d’accorder une dérogation aux sanctions de visa pour les responsables palestiniens affectés à la mission palestinienne à l’ONU, à New York. « Il serait regrettable de devoir examiner à nouveau les options disponibles », précise le câble, rapporté en premier par la radio NPR.

L'ambassadeur Mansour avait déjà retiré sa candidature à la présidence de l’Assemblée générale à la suite de pressions américaines en février, indique le câble, mais ajoute que, s’il était élu à la vice-présidence, poste moins en vue, il pourrait tout de même présider des sessions de l’Assemblée générale. « Dès lors, il subsiste un risque que les Palestiniens puissent présider des sessions de l’AG, à moins qu’ils ne se retirent de la course ». La mission palestinienne à l’ONU n’a pas immédiatement réagi à une demande de commentaire.

« Nous prenons au sérieux nos obligations en vertu de l’Accord sur le siège de l’ONU, a indiqué un porte-parole du Département d’État. Pour des raisons de confidentialité des dossiers de visa, nous ne faisons aucun commentaire sur les mesures du Département concernant des cas spécifiques. »

Le plan de Trump pour Gaza, fragilisé après plus de deux années de guerre, a été entravé par le refus du mouvement Hamas de déposer les armes et par la poursuite des attaques israéliennes à Gaza qui ont sapé le cessez-le-feu d’octobre. Les forces israéliennes occupent encore plus de la moitié du territoire de Gaza, où elles ont détruit la plupart des bâtiments restants et ordonné l’évacuation de tous les résidents.

L’élection du président de l’Assemblée générale de l’ONU et des 16 délégations qui assureront la vice-présidence aura lieu le 2 juin.

L’Autorité palestinienne, qui représente les Palestiniens aux Nations unies, où la délégation est officiellement désignée sous le nom d’État de Palestine, n’est pas membre à part entière et ne dispose pas de droit de vote à l’Assemblée générale, qui compte 193 membres. Elle a le statut d’État observateur, au même titre que le Vatican.

16:53 Polémique    « Flottille pour Gaza » : des pays de l'UE demandent des sanctions européennes contre Ben Gvir

L'Italie, l'Irlande et l'Espagne ont appelé l'UE à sanctionner le ministre israélien de la Sécurité nationale d'extrême droite, qui a publié une vidéo montrant des militants de la « flottille pour Gaza » se faire humilier en détention.

Un tollé international s'est élevé après que le ministre israélien Itamar Ben Gvir a publié mercredi une vidéo montrant le traitement brutal infligé à des militants étrangers de la flottille arrêtés en mer par Israël alors qu'ils attendaient leur expulsion dans le port méridional d'Ashdod. Sur la vidéo, on voit des dizaines de militants contraints de s'agenouiller, le front contre le sol et les mains liées.

Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, et le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, ont qualifié le traitement réservé aux militants d’ « inacceptable ». M. Tajani a annoncé jeudi sur X avoir demandé des sanctions contre le ministre pour « avoir intercepté les militants dans les eaux internationales et les avoir soumis à des actes de harcèlement et d’humiliation, en violation des droits humains les plus élémentaires ». La veille déjà, la cheffe du gouvernement italien Giorgia Meloni avait qualifié d' « inadmissible » le traitement réservé aux activistes et exigé des excuses de la part d’Israël.

Mercredi, M. Sanchez a écrit sur X que « les images du ministre israélien Ben Gvir humiliant des membres de la flottille internationale de soutien à Gaza sont inacceptables. Nous ne tolérerons pas que quiconque maltraite nos citoyens ». En Irlande, une lettre a révélé que le Premier ministre Micheal Martin exhortait le chef de l'UE à prendre « de nouvelles mesures » contre Israël après le traitement réservé aux militants. Dans la lettre adressée au président du Conseil européen, Antonio Costa, transmise jeudi à l'AFP par une source gouvernementale anonyme, M. Martin a condamné le « traitement choquant réservé aux citoyens de l'UE » par Israël et le « comportement inacceptable » de Ben Gvir. La lettre datée de mercredi appelle à un débat sur cette question lors de la prochaine réunion du Conseil européen en juin.

« Cela doit au minimum inclure l’interdiction des produits provenant des colonies israéliennes et la suspension d'une partie, voire de la totalité, de l’accord d’association entre l’UE et Israël », estime M. Martin. Cet accord de juin 2000 comprend une clause exigeant le respect des droits de l'Homme. M. Sanchez a qualifié les sanctions contre M. Ben Gvir de « question urgente » pour Bruxelles, précisant qu’il avait déjà annoncé en septembre l’interdiction d’entrée du ministre en Espagne. Jeudi, le Royaume-Uni a annoncé avoir convoqué le plus haut représentant diplomatique d'Israël en Grande-Bretagne à la suite de « cette vidéo incendiaire ».

Israël a parallèlement annoncé jeudi avoir expulsé tous les militants étrangers de la « flottille pour Gaza » sans préciser s'ils avaient été jugés. La vidéo, intitulée « Bienvenue en Israël », montrait également Ben Gvir chahutant les militants tout en agitant un drapeau israélien. Les activistes avaient quitté la Turquie la semaine dernière à bord d’une cinquantaine de navires. Il s’agissait de leur dernière tentative en date pour briser le blocus israélien de Gaza, après que les forces israéliennes eurent intercepté un convoi précédent le mois dernier.

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