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Au Liban, où nous sommes plongés à nouveau dans la guerre, au cœur d’un Moyen-Orient secoué par un conflit régional inédit, une question s’impose : comment ne pas devenir fou ? C’est le thème du premier épisode de L’Orient-La Nuit, le podcast de L’Orient-Le Jour, animé par Anthony Samrani et Stéphanie Khouri.
Pour en discuter, l'écrivain Charif Majdalani, la psychothérapeute et psychologue clinicienne Nayla Karamé Majdalani, le chanteur et compositeur -M- et le compositeur, écrivain et producteur Khaled Mouzanar.
Avec, en exclusivité,

Au-delà des trajectoires personnelles, une question plus vertigineuse nous hante : et si cette folie était aussi collective ? Dans un pays marqué par l’accumulation des violences et l’effritement des structures politiques, comment continuer à penser, à débattre, à croire en un avenir commun ? Ce premier épisode de L’Orient La Nuit esquisse une réflexion sensible sur ce que la guerre fait à nos esprits : les fragilités qu’elle creuse, les résistances qu’elle fait naître, et les liens qu’elle peut encore tisser.
L’Orient-La Nuit, c’est :
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Veuillez vous connecter pour visualiser les résultatsUn pétrolier a été détourné samedi par des hommes armés au large des côtes yéménites et conduit en direction de la Somalie, ont indiqué les garde-côtes yéménites.
Le niveau de la menace au large de la Somalie avait été relevé lundi à « important » par le centre d'information sur la sécurité maritime JMIC, après plusieurs attaques de présumés pirates, les premières depuis plusieurs mois.
Le pétrolier EUREKA a été « détourné au large des côtes de la province (yéménite) de Chabwa », ont indiqué les garde-côtes sur leur site internet.
Des hommes armés non identifiés « sont montés à bord, en ont pris le contrôle, puis l'ont dirigé vers le golfe d'Aden en direction des côtes somaliennes », ont-ils ajouté.
« Le navire a été localisé et des efforts sont en cours pour le suivre et prendre les mesures nécessaires afin de tenter de le récupérer et de garantir la sécurité de son équipage », ont-ils encore dit, sans préciser le nombre de personnes à bord ou leur nationalité.
Selon le site Marinetraffic, EUREKA est un pétrolier transportant des produits raffinés qui navigue sous pavillon du Togo.
Les garde-côtes relèvent du gouvernement yéménite reconnu internationalement qui ne contrôle qu'une partie du Yémen, de vastes zones étant tenues par les rebelles houthis depuis une dizaine d'années.
Les Houthis ont mené de nombreuses attaques contre des navires qu'ils estimaient liés à Israël au large du Yémen.
Les côtes de la Somalie, pays plongé dans l'instabilité depuis plus de 30 ans, bordent l'océan Indien et le golfe d'Aden, port du Yémen qui donne accès à la mer Rouge, le long d'une des voies maritimes les plus fréquentées du monde.
Après un pic en 2011, la piraterie au large de la Somalie avait fortement diminué grâce notamment au déploiement de navires militaires internationaux, la création d'une police maritime dans l'Etat somalien du Puntland et diverses mesures prises par les armateurs commerciaux.
Mais deux navires, le tanker Honour 25 et le cargo M/V Sward, ont été détournés respectivement les 21 et 26 avril au large de la Somalie.
Des responsables sécuritaires du Puntland ont indiqué cette semaine à l'AFP que le détournement du Sward était l'oeuvre d'un nouveau groupe « de criminels opportunistes ».
Le détournement d'EUREKA survient alors que la fermeture de fait du stratégique détroit d'Ormuz, dans le contexte de la guerre entre l'Iran et les Etats-Unis, perturbe le trafic maritime international, obligeant les armateurs à trouver des routes alternatives.
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Veuillez vous connecter pour visualiser les résultatsLe Premier ministre britannique Keir Starmer a déclaré que le gouvernement pourrait interdire, dans certaines circonstances, les marches pro-palestiniennes en raison de « l’effet cumulatif » de ces manifestations sur la communauté juive, après que deux Juifs ont été poignardés à Londres mercredi.
M. Starmer a indiqué à la BBC qu’il défendrait toujours la liberté d’expression et le droit de manifester pacifiquement, mais que des slogans tels que « Globalise the Intifada » pendant les manifestations étaient « totalement inacceptables » et que leurs auteurs devraient être poursuivis. Les marches pro-palestiniennes sont devenues régulières à Londres depuis l’attaque d’octobre 2023 menée par le Hamas contre Israël, qui avait déclenché la guerre à Gaza. Des critiques estiment que ces manifestations ont alimenté l’hostilité et sont devenues un point de cristallisation de l’antisémitisme.
Les manifestants, eux, affirment exercer leur droit démocratique afin de mettre en lumière les enjeux de droits humains et les questions politiques liées à la situation à Gaza. Le Premier ministre a précisé qu’il ne niait pas l’existence de « positions très fortes et légitimes sur le Moyen-Orient et Gaza », mais a affirmé que de nombreuses personnes de la communauté juive lui avaient fait part de leurs inquiétudes concernant la répétition de ces marches.
Interrogé sur la réponse à adopter — cibler les slogans et les pancartes ou interdire les manifestations — il a répondu : « Je pense certainement à la première option, et il existe des cas où la seconde est nécessaire. » « Il est temps d’examiner l’ensemble des manifestations et leur effet cumulatif », a-t-il ajouté, soulignant que le gouvernement devait étudier de nouveaux pouvoirs. Le Royaume-Uni a relevé jeudi son niveau de menace terroriste à « sévère », dans un contexte d’inquiétudes croissantes liées à des ingérences étrangères et à des violences potentielles, notamment contre la communauté juive.
« Nous constatons une menace accrue visant les individus et institutions juifs et israéliens au Royaume-Uni », a déclaré le responsable de la lutte antiterroriste, Laurence Taylor, ajoutant que la police faisait face à « une situation mondiale imprévisible ayant des conséquences proches de chez nous, y compris des menaces physiques liées à des acteurs d’État ».
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