LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues MÉDIAS
Dernières Infos - L'Orient-Le Jour
 
Premier quotidien francophone au Liban : toute l'actualité de la politique, l'économie, la culture et la société au Liban, au Proche-Orient et dans le monde

DERNIÈRES ACTUS CI-DESSOUS EN CLAIR

▸ Les 5 dernières parutions

10:10 Venezuela    L'Iran appelle à la libération de Maduro

L'Iran, qui entretient des liens étroits avec le Venezuela, a appelé lundi à la libération du président Nicolas Maduro, exfiltré vers les États-Unis après une spectaculaire intervention militaire américaine à Caracas pour l'arrêter.

« Le président d'un pays et son épouse ont été enlevés. Il n'y a pas lieu d'être fier, c'est un acte illégal », a déclaré le porte-parole de la diplomatie iranienne Esmaïl Baghaï. « Comme l'a souligné le peuple vénézuélien, son président doit être libéré », a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse hebdomadaire à Téhéran à laquelle a assisté l'AFP.

10:10 Gaza   Israël aurait demandé au Qatar d’augmenter les fonds transférés au Hamas un mois avant le 7-Octobre

En septembre 2023, un mois avant la sanglante attaque du 7-Octobre du Hamas en Israël, l’État hébreu aurait demandé au Qatar d'augmenter le montant des fonds transférés au mouvement palestinien dans la bande de Gaza, à la suite de menaces d'escalade violente.

Selon le quotidien israélien Yedioth Aharonoth dans un article publié vendredi, cette demande aurait été transmise au nom du gouvernement israélien par plusieurs hauts responsables de sécurité, dont l'ancien chef du district du Shin Bet et le coordinateur israélien des activités gouvernementales dans les territoires (COGAT). Elle a été adressée à l'envoyé qatari à Gaza, Mohammad al-Emadi, au cours d'une réunion tenue dans un hôtel à Jérusalem au début du mois de septembre 2023.

Mohammad al-Emadi supervisait depuis plusieurs années le transfert de centaines de millions de dollars au Hamas, avec l'aval de gouvernements israéliens successifs. Une enquête du New York Times, publiée en décembre 2023, révélait déjà qu'Israël avait demandé à de Doha de poursuivre ces transferts. Il s'agirait toutefois de la première fois que l’État hébreu aurait explicitement sollicité une augmentation directe des fonds qatariens destinés au Hamas.

Le rapport précise qu'environ un mois avant cette réunion, un haut responsable qatari s'était rendu à Gaza pour rencontrer Yahya Sinouar, alors chef du Hamas, ainsi que d'autres dirigeants du mouvement, afin de préparer les discussions avec les autorités israéliennes. À l'issue de cette visite, le Qatar aurait informé Israël que le Hamas se disait intéressé par le maintien du calme et de la stabilité. Pendant cette rencontre, Sinouar aurait demandé une augmentation des livraisons de carburant destinées à la centrale électrique de Gaza durant les mois d'août et de septembre, en invoquant la chaleur estivale. Il aurait également réclamé que les achats de carburant en provenance d'Égypte, financés par le Qatar, passent de 3 à 7 millions de dollars par mois. Selon les messages transmis, le diplomate qatari aurait ensuite indiqué au Hamas que Doha n'était pas disposé à accepter ces demandes.

Depuis la fin de l'année 2021, et afin d'éviter des transferts directs d'argent liquide au Hamas, le Qatar achetait du carburant en Égypte et le livrait aux autorités du Hamas à Gaza sous forme de don. Le Hamas revendait ensuite les carburants aux stations-services locales. Bien que les montants aient variés entre 3 et 10 millions de dollars par mois, et que l'on puisse penser que le transfert de fonds était destiné à faire face à la situation désastreuse des Palestiniens à Gaza, les bénéfices générés étaient importants et servaient notamment à payer les salaires des fonctionnaires du Hamas.

Si David Barnea, chef du Mossad, ainsi que Ronen Bar, directeur du Shin Bet et son prédécesseur Nadav Argaman, se seraient opposés aux transferts de fonds qatariens au Hamas, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu aurait, lui, privilégié de maintenir une bonne coopération avec le Qatar.

Le cabinet du Premier ministre, le Shin Bet et le bureau du coordinateur des activités gouvernementales dans les territoires ont refusé de commenter ces informations.

Vous avez déjà un compte? Connectez-vous ici

Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats

09:05 Amérique latine   Le président colombien somme Trump de cesser de le « calomnier »

Le président colombien Gustavo Petro a rejeté dimanche les menaces et accusations de son homologue américain Donald Trump qui l'accuse sans preuve d'être un narcotrafiquant, à l'instar du président venezuelien capturé au cours du weekend. « Mon nom (...) n'apparaît pas dans les dossiers judiciaires sur le trafic de drogue. Cessez de me calomnier, M. Trump », a fustigé M. Petro sur le réseau social X.

Donald Trump a déclaré dimanche à bord d'Air Force One qu'une opération en Colombie similaire à celle menée au Venezuela lui paraissait « une bonne idée » et accusé Gustavo Petro de trafic de drogue vers les États-Unis, avertissant qu'il « ne le ferait plus très longtemps ». Le président colombien, de gauche, est très critique de l'action militaire du gouvernement Trump dans la région. Il accuse les États-Unis d'avoir enlevé Nicolás Maduro « sans base légale ». Le dirigeant vénézuélien a été capturé à Caracas samedi après des bombardements de Washington sur la capitale.

Après lui avoir dit samedi qu'il devrait « faire gaffe à ses fesses », Donald Trump a qualifié dimanche Gustavo Petro d'« homme malade » qui « aime prendre de la cocaïne ». « La Colombie est très malade aussi, dirigée par un homme malade, qui aime fabriquer de la cocaïne et la vendre aux États-Unis, et il ne va pas le faire très longtemps », a mis en garde le président américain. Gustavo Petro « a des moulins à cocaïne et des usines de cocaïne, et il ne va pas le faire très longtemps », a-t-il soutenu.

Le ministère colombien des Affaires étrangères a qualifié les menaces du président américain d'« ingérence inacceptable » et demandé le « respect ». Depuis le début du deuxième mandat de Donald Trump, les deux dirigeants s'affrontent régulièrement sur des questions comme les droits de douane, ou la politique migratoire.

La Colombie, pays frontalier du Venezuela, et les États-Unis sont des alliés militaires et économiques clés dans la région, mais leurs relations sont aujourd'hui au plus bas.

Vous avez déjà un compte? Connectez-vous ici

Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats
3 / 5
  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Public Senat
Le Media
La Tribune
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Centrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique du Nord ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
CADTM
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
Global.Inv.Journalism
 
  MÉDIAS D'OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Internet actu ✝
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌓