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11:35    Hajjar annonce une « présence sécuritaire accrue » dans toutes les régions

Le ministre libanais de l’Intérieur Ahmad Hajjar a affirmé mardi que les municipalités ont un « rôle essentiel » à jouer dans la sécurité des Libanais, alors que la frappe israélienne sur un appartement de Aïn Saadé, un village des hauteurs de Beyrouth, a relancé le débat sur les locations d'appartements à des personnes qui pourraient être ciblées par l’État hébreu. Il a ajouté que les forces de sécurité ont une « présence accrue » dans les différentes régions.

Cette frappe a tué un cadre des Forces libanaises, son épouse et une de leurs voisines, et fait planer des craintes de regain de tensions communautaires et d'autres liées à l'accueil des déplacés dans des zones qui n'étaient pas jusque-là bombardées par Israël.

À l'issue d'une réunion avec le président Joseph Aoun, M. Hajjar a affirmé « œuvrer à assurer une présence sécuritaire accrue dans les régions ». Pour cela, le chef de l’État a « donné ses directives afin de rassurer la population et protéger les citoyens », a-t-il précisé, soulignant que « les Libanais n’ont de refuge que dans le cadre de l’État. » Le ministre a en outre souligné le « rôle essentiel » que doivent jouer les municipalités pour protéger les citoyens, et en coordination avec les services de sécurité et l'armée. De nombreuses municipalités dans le pays demandent à voir les contrats de location et recueillent des informations sur tout nouveau locataire éventuel, dans le cadre de mesures renforcées. Des frappes ciblées ont été effectuées sur des appartements dans des zones jusque là épargnées, comme dimanche à Aïn Saadé ou le 23 mars à Hazmieh, où avait été tué « un responsable des gardiens de la révolution au Liban », selon Israël. Après la frappe sur Aïn Saadé, de nombreux citoyens et politiciens locaux avaient réclamé des mesures de sécurité renforcées dans toutes les régions, le député Kataëb Élias Hankache allant jusqu'à demander que l'état d'urgence soit décrété.

Concernant en outre la fermeture du poste-frontière de Masnaa, après des menaces israéliennes de frappes dans la nuit de samedi à dimanche mais qui n'ont pas été mises à exécution, M. Hajjar a exprimé l'espoir qu'il soit « prochainement rouvert ». Ce poste-frontière est l'une des principales voies de passage entre le Liban et la Syrie, dans la Békaa. Il avait été bombardé à plusieurs reprises en 2024. L'armée israélienne accuse le Hezbollah de l'utiliser pour transférer des armes.

Par ailleurs, M. Hajjar a évoqué la question des villages encore habités au Liban-Sud, coupés du reste du pays et en première ligne des combats terrestres entre le parti chiite et l'armée israélienne. « Le président se soucie de ces villages, qu'ils soient chrétiens ou non », a-t-il déclaré. « Les forces de sécurité sont aux côtés de ceux qui tiennent bon », a-t-il assuré, alors que l'armée libanaise en avait retiré la semaine dernière une partie de ses soldats.

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11:24 Turquie   En plein procès, le maire d'Istanbul visé par une nouvelle enquête

Jugé depuis le 9 mars pour des faits de corruption qu'il rejette, le maire d'opposition d'Istanbul Ekrem Imamoglu est visé depuis mardi par une nouvelle enquête ouverte à la suite de déclarations tenues la veille à son procès.

« Dans ce dossier, il n'y a qu'une seule organisation criminelle, c'est l'accusation », a lancé l'opposant au président Recep Tayyip Erdogan, lors d'une audience au tribunal de la prison de Silivri (ouest d'Istanbul), où il est incarcéré depuis plus d'un an. Mardi matin, le parquet a annoncé dans un communiqué avoir ouvert une enquête contre M. Imamoglu, qui encourt déjà jusqu'à 2.430 ans de prison, pour le délit d' « insulte à un fonctionnaire en raison de ses fonctions ».

M. Imamoglu et ses soutiens accusent la justice de tout faire pour l'empêcher de défier le président Erdogan à la prochaine élection présidentielle, prévue en 2028. Arrêté le 19 mars 2025, le maire d'Istanbul, considéré comme l'opposant le plus à même de remporter la prochaine présidentielle, a été placé en détention provisoire le jour-même où son parti, le CHP (Parti républicain de peuple, social-démocrate), l'investissait candidat à cette élection. La justice accuse M. Imamoglu, élu maire d'Istanbul en 2019 puis réélu en 2024, d'avoir dirigé un vaste réseau criminel qualifié de « pieuvre ». Un total de 107 accusés, initialement tous en détention provisoire, doivent comparaître au cours du procès, dont le maire est le principal mis en cause. Vendredi, dix-huit de ces accusés, dont le chef de cabinet de M. Imamoglu, ont été remis en liberté conditionnelle sans que les charges contre eux ne soient levées.

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10:56    Ultimatum de Trump, menaces israéliennes sur les trains iraniens : ce qu'il faut savoir ce mardi à 11h

- L'ambassadeur d'Iran au Pakistan parle d'une étape « critique » dans les efforts pour mettre fin à la guerre

L'ambassadeur iranien au Pakistan, pays médiateur entre l'Iran et les Etats-Unis, a estimé mardi que les échanges visant à faire cesser les hostilités approchaient « d'une étape critique ».

« Les efforts positifs et constructifs déployés par le Pakistan (...) pour mettre fin à la guerre approchent d'une étape critique et délicate », a écrit sans plus de précisions l'ambassadeur Reza Amiri Moghadam sur le réseau social X, à quelques heures de l'échéance d'un ultimatum fixé par le président américain Donald Trump.

- L'armée israélienne exhorte les Iraniens à ne pas prendre le train jusqu'à mardi soir

L'armée israélienne a exhorté mardi matin les Iraniens à s'abstenir de voyager en train jusqu'à 17H30 GMT (21H00 locales), dans un message sur son compte en persan sur X laissant augurer de frappes à venir sur le réseau ferroviaire en Iran.

- Le pont reliant l'Arabie saoudite à Bahreïn fermé « par précaution »

La seule artère routière reliant l'Arabie saoudite et Bahreïn a été fermée pour des raisons de sécurité après des alertes émises dans la région, ont indiqué mardi les autorités saoudiennes.

- Une synagogue de Téhéran « entièrement détruite » par une frappe

La synagogue Rafi-Nia de Téhéran a été « entièrement détruite » lors de frappes israélo-américaines tôt mardi, ont rapporté l'agence de presse Mehr et le quotidien Shargh. Le judaïsme est l'une des religions minoritaires reconnues en Iran.

- Un complexe pétrochimique touché en Arabie saoudite

Un complexe pétrochimique situé dans l'est de l'Arabie saoudite a été touché dans la nuit de lundi à mardi par des attaques, a indiqué à l'AFP une source sur place, quelques heures après que des installations similaires en Iran ont été frappées.

« Une attaque a provoqué un incendie dans les usines de Sabic à Jubail. Les détonations étaient très fortes », a déclaré cette source à l'AFP, en référence à la Saudi Basic Industries Corporation, géant saoudien de la chimie.

Jubail abrite l'une des plus grandes zones industrielles au monde, où sont produits de l'acier, de l'essence, des produits pétrochimiques, des huiles lubrifiantes et des engrais chimiques.

- Au moins sept tués par Israël au Liban-Sud

Au moins sept personnes ont été tuées au Liban-Sud depuis la nuit de lundi à mardi, selon les informations du correspondant de L'OLJ Mountasser Abdallah. Une frappe sur Sohmor, dans la Békaa, a également fait une victime, selon notre correspondante Sarah Abdallah. Des bombardements qui interviennent alors que les Forces libanaises rendent un dernier hommage à leur cadre local tué dimanche soir dans un raid inédit sur Aïn Saadé, sur les hauteurs au nord-est de Beyrouth.

- Tokyo veut appeler Téhéran

La Première ministre japonaise Sanae Takaichi a déclaré mardi que des « préparatifs » étaient en cours pour un entretien téléphonique avec le président iranien Massoud Pezeshkian.

« Nous devons communiquer à la fois avec les Etats-Unis et l'Iran, c'est pourquoi nous cherchons à organiser des appels téléphoniques avec les présidents des deux pays », a-t-elle indiqué.

Tokyo a annoncé par ailleurs mardi la libération d'un second ressortissant japonais détenu en Iran, l'agence de presse Kyodo indiquant de son côté qu'il s'agissait « vraisemblablement » du chef du bureau de Téhéran de la chaîne de télévision publique japonaise NHK.

- Deuxième mort philippine

Manille a déploré mardi la mort d'une deuxième ressortissante dans la guerre au Moyen-orient après qu'un missile a frappé un logement dans la ville israélienne de Haïfa dimanche. La première victime philippine était une aide-soignante de 32 ans décédée en Israël début mars.

- Frappes israéliennes en Iran, tirs vers Israël

Des explosions sont entendues à Téhéran et dans sa périphérie, selon des médias iraniens.

« Il y a peu de temps, les forces israéliennes ont effectué une vague de frappes aériennes visant à endommager les infrastructures du régime terroriste iranien à Téhéran et dans d'autres régions d'Iran », a annoncé l'armée israélienne sur Telegram.

L'armée israélienne a rapporté au même moment que ses défenses aériennes étaient entrées en action pour intercepter des missiles venus d'Iran.

- Des missiles vers l'Arabie saoudite et les Emirats

Le ministère de la Défense du royaume saoudien annoncé l'interception de sept missiles balistiques dont des débris sont tombés autour d'infrastructures électriques.

Les autorités des Emirats arabes unis ont aussi indiqué répondre à des attaques de missiles et drones.

- Deux civils tués au Kurdistan irakien

Deux civils, « un homme et sa femme », ont été tués par un « drone chargé d'explosifs venu d'Iran » qui s'est écrasé sur leur domicile, selon les autorités locales de la région kurde d'Irak.

- Trump menace l'Iran de destruction

Le président américain assure être prêt à détruire l'Iran « entier (...) en une seule nuit » si l'ultimatum qu'il a fixé à Téhéran expire sans résultat, mardi à 20H00 (00H00 GMT).

Les Etats-Unis peuvent détruire « en quatre heures » les ponts et centrales électriques du pays. Les Iraniens sont « prêts à souffrir pour avoir la liberté », estime Donald Trump.

« La rhétorique grossière et arrogante » du président Trump « n'a pas d'effet sur la poursuite de l'offensive et les opérations écrasantes » de l'armée iranienne, rétorque un responsable de la République islamique.

- Des explosions au Kurdistan irakien

Deux détonations ont été entendues près de l'aéroport d'Erbil, qui accueille des conseillers de la coalition antijihadiste dirigée par les Etats-Unis, dans la région du Kurdistan au nord de l'Irak, rapporte un journaliste de l'AFP.

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