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Publication épinglée 21:49 21:49 Podcast   Comment parler de la guerre aux enfants ? : découvrez le 3e épisode de L'Orient-La Nuit

Après avoir exploré le provisoire comme manière de vivre au Liban, « L’Orient-La Nuit » revient avec une nouvelle conversation au cœur de l’intime : comment parler de la guerre aux enfants ?

Anthony Samrani et Stéphanie Khouri reçoivent Ghoussoune Wahoud et Rayane Jawhary, cofondatrices de l’École Esprits Libres, à Hermel dans la Bekaa, ainsi que la dessinatrice et autrice de bande dessinée Zeina Abirached. « Inutile de leur expliquer la guerre, ils la vivent », explique Ghoussoune Wahoud. « La question qu’ils posent en revanche est : quand va-t-elle s’arrêter ? ». Quoi répondre ? Que dire à un enfant qui a peur ? Quels mots choisir, lesquels éviter ? Comment répondre à leurs questions sans leur mentir, tout en les protégeant ? Et comment préserver, malgré tout, un espace pour l’imaginaire, le jeu et la douceur ?

(À écouter également sur la plateforme Podbean. Si vous cliquez sur pause, une fenêtre va apparaitre qu'il faudra refermer, en cliquant sur la croix en haut à droite, pour reprendre la lecture)

À travers leurs expériences, leurs récits et leurs pratiques, nos invitées tenteront de comprendre comment les plus jeunes perçoivent la violence et l’instabilité, mais aussi comment ils inventent parfois leurs propres stratégies pour traverser la peur. Une conversation sur les mots, les émotions, les images et les refuges intérieurs que l’on construit dès l’enfance pour continuer à tenir.

Cette discussion sera accompagnée de témoignages d’enfants déplacés par la guerre, recueillis par Clara Hage et de respirations musicales composées par Emma Prat et Theo Kaiser.

17:47 Gaza   Netanyahu affirme qu'Israël est proche de son objectif de tuer tous les responsables du 7-Octobre

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré dimanche qu'Israël était sur le point « d'éliminer tous les responsables de l'organisation des attaques du 7-Octobre », selon un communiqué de son bureau.

Ses propos faisaient suite à l'annonce la veille par l'armée israélienne de la mort de Ezzedine Haddad, commandant de la branche armée du Hamas, tué lors d'une frappe aérienne à Gaza vendredi.

Au lendemain de l'attaque du Hamas du 7 octobre 2023 sur le sol israélien, Benjamin Netanyahu avait promis de traquer et d'éliminer les cerveaux de cette attaque qui, selon un décompte de l'AFP basé sur des chiffres officiels, a fait 1 221 morts en Israël, en majorité des civils.

« J'ai promis que chaque architecte du massacre et de la prise d'otages serait éliminé jusqu'au dernier, et nous sommes très proches d'achever cette mission », a-t-il déclaré lors du conseil des ministres hebdomadaire.

L'armée et les services de renseignement israéliens ont assassiné de nombreux dirigeants politiques et militaires du mouvement islamiste palestinien, à Gaza ou en dehors, ainsi que d'autres figures de « l'axe de la résistance » pro-iranien dans l’ensemble de la région.

Benjamin Netanyahu a réaffirmé dimanche que l'armée israélienne « contrôlait » actuellement 60% du territoire de Gaza, où une occupation délimitée par une « ligne jaune » s'étend du nord au sud du territoire assiégé, toujours visé un blocus israélien de l'acheminement de l'aide humanitaire. De récents articles de presse affirment également que les troupes israéliennes ont progressé vers une nouvelle ligne dite « orange ».

Selon les termes du cessez-le-feu négocié par les Etats-Unis entre Israël et le Hamas, en vigueur depuis le 10 octobre, les forces israéliennes devaient se replier jusqu'à une « ligne jaune » à Gaza, leur laissant le contrôle de plus de 50% du territoire palestinien.

« Nous tenons le Hamas à notre merci. Nous savons exactement quelle est notre mission, et notre mission est de garantir que Gaza ne représentera plus jamais une menace pour Israël », a encore déclaré le chef du gouvernement israélien.

L'offensive génocidaire menée contre la bande de Gaza depuis le 7-Octobre a tué au moins 72 763 Palestiniens, dont 871 depuis le début du « cessez-le-feu » théorique, auxquels s'ajoutent 172 664 blessés au total, selon le dernier bilan officiel du ministère de la Santé de l'enclave.

Les frappes israéliennes quotidiennes contre l'enclave ont tué au moins quatre personnes ces dernières 24 heures, selon la Défense civile locale, citée par Reuters.

17:25 Législation   Amnistie générale : les familles des soldats tués à Abra en 2013 demandent à Aoun d’exclure les « assassins de l'armée »

Les familles des soldats de l’armée libanaise tués lors des affrontements de Abra en 2013 ont adressé dimanche une lettre ouverte au chef de l’État Joseph Aoun, l’appelant à ne pas inclure les auteurs de ces crimes dans la loi d’amnistie générale actuellement à l’étude par les autorités, rapportent plusieurs médias locaux.

Les affrontements, survenus en juin 2013 entre l’armée et un groupe salafiste dirigé par le cheikh Ahmad el-Assir à Abra, près de Saïda, avaient fait 29 morts, dont 18 soldats.

« Toute loi d’amnistie dans sa forme actuelle, incluant des individus condamnés pour des crimes contre l’armée libanaise et le meurtre de ses soldats, conduirait en pratique à la libération des assassins des martyrs de l’armée », souligne le communiqué. Les familles ont appelé le président Aoun à utiliser ses pouvoirs constitutionnels pour « rejeter toute loi portant atteinte aux droits des martyrs de l’institution militaire ou conduisant à la libération de leurs assassins ».

Les familles affirment avoir tenté à plus de trois reprises au cours des trois derniers mois d’obtenir un rendez-vous officiel au palais de Baabda afin de présenter leurs préoccupations, sans succès, ce qui les a poussées à s’adresser directement au président par lettre ouverte.

Elles rappellent aussi que les personnes condamnées après ces affrontements ont été jugées selon les procédures légales, estimant que « les décisions de justice ne sont pas un jeu entre les mains des populistes et des promoteurs du sectarisme et du partage du pouvoir ». « Ces vies ne sont pas un détail politique, ni une carte négociable ou monnayable dans quelque contexte interne ou régional que ce soit », ajoutent-elles.

Les familles estiment enfin que toute solution au détriment du sang des martyrs constituerait « un précédent dangereux » portant atteinte à la justice et à la confiance dans l’État, tout en saluant néanmoins toute approche juridique ou humanitaire visant à améliorer les conditions carcérales et accélérer les procès, dans le respect de la justice et de la responsabilité.

Le débat sur la loi d’amnistie générale au Liban reste fortement marqué par des clivages confessionnels, chaque camp ayant des positions différentes sur les catégories de détenus et les crimes concernés, ce qui alimente les tensions politiques autour du projet.

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