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Publication épinglée 14:33 14:33 Podcast   Que peut la foi face à la guerre ? : découvrez le 4e épisode de L'Orient-La Nuit

Une nouvelle pause dans le tumulte. Une nouvelle exploration au cœur de l’intime : le quatrième épisode de L’Orient-la Nuit est consacré à la spiritualité en période de conflit. Que peut la foi face à la guerre ? La spiritualité aide-t-elle à traverser les épreuves avec plus de force ? Est-elle, au contraire, ébranlée par la violence du réel ? Permet-elle de mieux comprendre l’Autre, ou creuse-t-elle davantage les distances entre les êtres ?

(À écouter également sur la plateforme Podbean. Si vous cliquez sur pause, une fenêtre va apparaitre qu'il faudra refermer, en cliquant sur la croix en haut à droite, pour reprendre la lecture)

Pour en parler, Anthony Samrani reçoit Nayla Tabbara, docteure en sciences des religions de l’École pratique des hautes études, présidente et fondatrice de la Adyan Foundation, qui œuvre pour la promotion du dialogue religieux, ainsi que le père Gabriel Khairallah, codirecteur du Centre de la jeunesse chrétienne de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth (USJ), professeur à l’USJ et à Sciences Po.

Comment continuer à croire en Dieu quand le monde brûle ? Une question d’autant plus essentielle dans un pays marqué par les pratiques religieuses, où les frontières entre spiritualité et communautarisme sont parfois très fines.

Cette discussion est accompagnée d’un reportage de Clara Hage, de lectures de poèmes et d’un intermède musical interprété par Tania Kassis.

Nos précédents épisodes:

À demain !

08:48 Guerre   L'Iran examine une offre américaine, situation « sur le fil » pour Trump

L'Iran a annoncé mercredi soir examiner une nouvelle proposition de paix américaine via le médiateur pakistanais, Donald Trump avertissant que la situation était « sur le fil », entre un accord ou une reprise des hostilités. « Nous avons reçu les points de vue de la partie américaine et nous les examinons actuellement », a déclaré à la télévision d'Etat le porte-parole du ministère des Affaires étrangères iranien Esmaïl Baghaï, faisant toutefois part d'une « grande méfiance » vis-à-vis des Etats-Unis.

Il a réitéré au passage les exigences de la République islamique: « dégel des avoirs iraniens bloqués » à l'étranger et fin du blocus américain des ports iraniens. Ces propos interviennent après une deuxième visite en quelques jours à Téhéran du ministre pakistanais de l'Intérieur, Mohsen Naqvi, pays médiateur dans ce conflit.

Côté américain, Donald Trump a laissé la porte ouverte à la diplomatie en affirmant « ne pas être pressé ». « Nous verrons bien ce qui va se passer. Soit nous parviendrons à un accord, soit nous prendrons des mesures un peu plus sévères. Mais j'espère que cela n'arrivera pas », a déclaré le président américain aux journalistes, depuis Joint Base Andrews, près de Washington. « C'est sur le fil, croyez-moi. Si nous n'obtenons pas les bonnes réponses, cela peut aller très vite. Nous sommes tous prêts à agir. Il faut obtenir les bonnes réponses. Elles devront être entièrement, à 100 %, satisfaisantes. «

Le milliardaire a ajouté qu'un accord avec l'Iran permettrait d'économiser « beaucoup de temps, d'énergie et de vies », estimant qu'il pourrait être conclu « très rapidement, ou d'ici quelques jours ». L'espoir d'avancées dans les négociations a fait chuter les cours du pétrole: le baril de Brent a lâché 5,63% à 105,02 dollars. En réaction, les places boursières européennes ont terminé en nette hausse et à Wall Street l'indice Dow Jones a pris 1,31%.

« Bien au-delà de la région »

Mardi, Donald Trump avait dit donner à Téhéran « deux ou trois jours » pour conclure un accord. Un ultimatum balayé par le pouvoir iranien. « L'Iran ne cèdera jamais à l'intimidation » et doit « renforcer ses préparatifs afin d'apporter une réponse musclée à toute nouvelle attaque », a averti le négociateur en chef iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, estimant que l'ennemi n'avait « pas renoncé à ses objectifs militaires et cherchait à déclencher une nouvelle guerre ».

Les gardiens de la révolution, l'armée idéologique de la République islamique, ont eux menacé d'étendre la guerre « bien au-delà de la région ». Depuis l'entrée en vigueur d'une fragile trêve le 8 avril après plus d'un mois de guerre, les discussions piétinent, les deux pays campant sur leurs positions et multipliant les invectives.

Une seule vraie séance de négociations, infructueuse, s'est tenue le 11 avril au Pakistan et désormais les tractations se poursuivent en coulisses. Le conflit, déclenché par une attaque israélo-américaine contre Téhéran le 28 février, a fait des milliers de morts, surtout en Iran et au Liban, où le Hezbollah pro-iranien a attaqué Israël, qui a ensuite envahi le sud du pays. Il a aussi gravement perturbé l'économie mondiale, entre bond des cours du pétrole et pénuries rampantes de matières premières, en raison du quasi blocage du stratégique détroit d'Ormuz par Téhéran.

« Saisir l'occasion »

Dans le Golfe, durement éprouvé par la guerre, Riyad a mis de son côté la pression sur l'Iran. Se félicitant que Donald Trump « donne une chance à la diplomatie », son ministre des Affaires étrangères, le prince Fayçal ben Farhane, a exhorté Téhéran à saisir l'occasion d'éviter « une escalade ».

En représailles aux frappes sur son sol, Téhéran a mené des attaques à travers la région, ciblant en particulier les riches pétromonarchies du Golfe alliées de Washington. Et en Israël, l'armée a déclenché le niveau d'alerte maximal, se disant « préparée à tout développement ».

Enjeu majeur de la guerre, le détroit d'Ormuz, par où transitait auparavant un cinquième du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié consommés dans le monde, reste sous le contrôle de Téhéran, qui a officialisé en début de semaine la création d'un organisme chargé de superviser cette voie maritime et de faire payer des droits de passage.

Quelque 26 navires l'ont franchi en 24 heures, a annoncé la marine des Gardiens de la Révolution, dont un pétrolier sud-coréen « en coordination avec l'Iran », pour la toute première fois depuis le début du conflit, selon Séoul. De son côté, l'armée américaine a annoncé avoir arraisonné un pétrolier battant pavillon iranien, soupçonné d'avoir tenté de violer le blocus américain des ports iraniens.

08:40 Diplomatie   Le président syrien remercie Trump pour un « précieux » parfum offert

Le président syrien Ahmad el-Chareh a remercié mardi soir son homologue américain Donald Trump pour un parfum qu'il lui a envoyé en cadeau à Damas, en souvenir de sa visite historique à Washington. L'ancien jihadiste a été le premier dirigeant syrien, depuis l'indépendance du pays en 1946, à être reçu à la Maison Blanche.

« Certaines rencontres laissent une impression ; la nôtre a apparemment laissé un arôme », a écrit M. Chareh en anglais sur X mardi, avec la photo de deux boîtes, l'une rouge et l'autre noire, du parfum Trump Victory. « Merci, Monsieur le Président @realDonaldTrump, pour votre générosité et pour renouveler ce précieux cadeau », a ajouté le président syrien, exprimant l'espoir d'un renforcement des liens entre la Syrie et les États-Unis.

Le président américain avait qualifié d'historique la visite de M. Chareh en novembre. Une vidéo avait alors circulé en ligne montrant le président Trump asperger de parfum son visiteur ainsi que le chef de la diplomatie syrienne Assaad al-Chaibani.

« Combien d'épouses avez-vous ? », avait lancé Donald Trump à son homologue syrien, en lui offrant deux flacons, l'un pour lui, l'autre pour sa femme. « Tout le monde parle de la photo que nous avons prise quand je vous ai donné ce superbe parfum - au cas où vous seriez à court ! », a écrit cette fois Trump sur une carte pour accompagner le cadeau.

L'eau de cologne Trump « incarne la force, le pouvoir et la victoire », est-il indiqué sur le site du produit, vendu pour 249 dollars. Depuis la destitution en 2024 de Bachar el-Assad, les nouvelles autorités islamistes à Damas ont renoué les liens diplomatiques avec les États-Unis.

Trump a pour sa part levé les sanctions qui avaient été imposées à la Syrie sous el-Assad. Le président syrien a rencontré Trump pour la première fois en Arabie saoudite lors de la tournée régionale du dirigeant américain en mai. A l'époque âgé de 79 ans, il avait qualifié M. Chareh, 43 ans, de « jeune homme séduisant ».

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