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08:48 Gaza   L'Autorité palestinienne sera exclue de la gouvernance de l'enclave après la guerre, dit Netanyahu

L'Autorité palestinienne ne participera « en aucun cas » à la gouvernance de la bande de Gaza après la guerre, a affirmé mardi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à l'émissaire américain Steve Witkoff, en visite à Jérusalem.

« Le Premier ministre a précisé que l'Autorité palestinienne ne serait en aucun cas impliquée », a indiqué le bureau de M. Netanyahu dans un communiqué, à l'issue de la rencontre entre les deux hommes. Aux termes du plan du président américain Donald Trump visant à mettre fin définitivement à la guerre dans la bande de Gaza, le rôle de l'Autorité palestinienne, qui dirigeait le territoire jusqu'à ce que le Hamas en prenne le contrôle en 2007, est resté flou.

La gestion du territoire doit être confiée de manière transitoire au Comité national pour l'administration de Gaza (NCAG), composé de 15 technocrates palestiniens et placé sous l'autorité du « Conseil de paix » présidé par Donald Trump, jusqu'à ce que l'Autorité palestinienne, dirigée par le président Mahmoud Abbas, ait mis en place un programme de réformes. Le plan Trump exclut en revanche tout rôle pour le Hamas et les autres factions armées palestiniennes.

Après une précédente visite à Jérusalem le 24 janvier, M. Witkoff a de nouveau rencontré mardi M. Netanyahu, au lendemain de l'ouverture très limitée du poste-frontière de Rafah entre la bande de Gaza et l'Egypte. Durant leur entretien, M. Netanyahu a « réitéré l'exigence absolue d'un désarmement du Hamas, de la démilitarisation de la bande de Gaza et de la réalisation des objectifs de guerre avant la reconstruction » du territoire, selon son bureau.

Lundi, le bureau du Premier ministre avait regretté que le logo du NCAG contienne un symbole de l'Autorité palestinienne, laissant penser à un lien entre les deux. « Israël n'acceptera pas l'utilisation d'un symbole de l'Autorité palestinienne. L'Autorité palestinienne n'aura aucun rôle dans l'administration de Gaza », avait-il déclaré.

Le NCAG a répondu mardi par un message posté sur X, affirmant avoir « testé une série de concepts visuels » et soulignant que les designs du logo pourraient évoluer. Il a ajouté que sa priorité était « l'aide humanitaire, l'administration civile, la reconstruction et un avenir viable pour Gaza ». Israël et le Hamas s'accusent quotidiennement de violer les termes de l'accord de cessez-le-feu à Gaza, où la situation humanitaire reste dramatique pour les plus de deux millions d'habitants.

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08:44 Libye   Seif al-Islam Kadhafi a été tué chez lui par « un commando de quatre personnes »

Seif al-Islam Kadhafi, l'un des fils du dictateur libyen défunt Mouammar Kadhafi, recherché par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l'humanité, a été assassiné mardi dans l'ouest de la Libye, par des hommes armés non identifiés. « Il a été tué à 14h (...) à Zenten, dans sa maison, par un commando de quatre personnes », a déclaré à l'AFP son avocat français, Marcel Ceccaldi.

Longtemps vu comme le successeur potentiel de son père avant la chute du régime en 2011, Seif al-Islam Kadhafi ans s'était évertué à se forger une image de modéré et de réformateur. Une réputation qui s'est effondrée quand il a promis des bains de sang au début de la rébellion.

Le bureau du procureur général libyen a annoncé de son côté que des enquêteurs et des médecins légistes ont examiné la veille le corps de l'homme de 53 ans et ont déterminé qu’il était mort des suites de blessures par balles. Le bureau, cité par Reuters, a ajouté dans un communiqué qu’il s’employait à identifier les suspects et à prendre les mesures nécessaires en vue d’engager des poursuites pénales.

Son conseiller Abdullah Othman Abdurrahim a précisé, selon des propos cités par la chaîne Libya al-Ahrar, que quatre hommes avaient « pris d'assaut » mardi sa résidence « après avoir neutralisé les caméras de surveillance, puis l'avaient exécuté ». « Pour l'instant, on ne sait pas » qui sont ces hommes armés, a dit Me Ceccaldi, qui a affirmé s'être entretenu avec son client il y a trois semaines environ. Il a toutefois précisé avoir appris il y a une dizaine de jours, par l'un des proches de Seif al-Islam Kadhafi, « que des problèmes se posaient au niveau de sa sécurité ». « À tel point que le chef de la tribu (des Kadhafi) avait téléphoné à Seif. Il lui avait dit +je vais vous envoyer du monde pour assurer votre sécurité+. Et Seif a refusé », a-t-il poursuivi.

Pays divisé

Recherché par la CPI pour crimes contre l'humanité, Seif al-Islam Kadhafi avait été arrêté en 2011 dans le sud libyen. Longtemps détenu à Zenten, il a été condamné à mort en 2015 à l'issue d'un procès expéditif avant de bénéficier d'une amnistie. Jusqu'à l'annonce de son décès, on ne savait pas où il se trouvait. « Il bougeait souvent », a confirmé son avocat mardi.

En 2021, il avait déposé sa candidature à la présidentielle, misant sur le soutien des nostalgiques de l'ancien régime. L'élection ne s'est finalement pas tenue.

Pour l'expert Emad Badi, la mort de Seif al-Islam Kadhafi est « susceptible de le transformer en martyr aux yeux d'une partie conséquente de la population, tout en modifiant les équilibres électoraux en écartant un obstacle majeur à l'élection présidentielle ». Car « sa candidature et ses chances de succès (avaient) constitué un point central de controverse », a-t-il expliqué sur X.

L'ex-porte-parole du régime Kadhafi, Moussa Ibrahim, a dénoncé un acte « perfide », en affirmant qu'il lui avait parlé il y a deux jours. « Il voulait une Libye unie et souveraine, sûre pour tous ses habitants. Ils ont assassiné l'espoir et l'avenir, et semé la haine et le ressentiment », a-t-il écrit sur X.

Depuis la chute de Mouammar Kadhafi, la Libye peine à retrouver sa stabilité et son unité. Deux exécutifs s'y disputent le pouvoir: le gouvernement d'unité nationale (GNU) installé à Tripoli, dirigé par Abdelhamid Dbeibah et reconnu par l'ONU ; et un exécutif à Benghazi (est), contrôlé par le maréchal Haftar et ses fils qui ont étendu leur présence militaire au sud du pays.

Le meurtre de Seif al-Islam Kadhafi a été perpétré un peu moins de trois mois après la libération de son frère, Hannibal Kadhafi, qui était resté près de dix ans en détention au Liban. Il était emprisonné depuis 2015 au Liban pour « recel d’informations » concernant la disparition du religieux chiite libanais et fondateur du mouvement libanais Amal, Moussa Sadr, et de ses deux compagnons en 1978, en Libye. Il n’avait alors que trois ans.

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08:38 Irak   Seul le bloc majoritaire a le dernier mot, dit Maliki face aux menaces de Trump

Le principal candidat au poste de Premier ministre en Irak, Nouri al-Maliki, a déclaré mardi qu'il retirerait sa candidature si son alliance au Parlement le réclamait, tout en estimant que cela fragiliserait la souveraineté du pays.

La semaine dernière, le président américain Donald Trump avait menacé de retirer tout soutien à Bagdad si M. Maliki, figure de la vie politique irakienne perçue comme proche de l'Iran, revenait au pouvoir.

Interrogé par la chaîne de télévision irakienne al-Sharqiya sur la possibilité de se retirer de la course si cela menaçait les intérêts nationaux, le candidat a répondu: « bien sûr, je me retirerais ». « Mais je pense que se retirer maintenant mettrait en danger la souveraineté de l'Irak » et minerait toute décision que le pays devra prendre à l'avenir, a déclaré M. Maliki, disant vouloir maintenir sa candidature « jusqu'au bout ». D'après lui, seul le Cadre de coordination, une alliance de factions chiites qui détient la majorité au Parlement, peut intervenir. « Le Cadre passe avant tout. S'il décide maintenant de modifier la candidature, j'accepterai à bras ouverts », a-t-il dit.

Cette coalition avait affiché le mois dernier son soutien à M. Maliki et l'a réitéré samedi, malgré les menaces américaines. Mais il reste désormais à élire le président qui disposera ensuite de 15 jours pour nommer le chef du gouvernement. Or le Parlement a de nouveau ajourné dimanche le vote. En Irak, où la politique est animée par des querelles internes et des pressions étrangères, principalement des Etats-Unis et de l'Iran, les décisions clés sont souvent retardées. M. Maliki, déjà deux fois Premier ministre (entre 2006 et 2014), avait quitté le pouvoir sous la pression de Washington. Les Etats-Unis exercent une grande influence sur la politique irakienne depuis qu'ils ont mené l'invasion de 2003 qui a renversé Saddam Hussein.

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08:28 Fed   Le gouverneur Stephen Miran démissionne de son poste de conseiller de Trump

Le gouverneur de la Réserve fédérale américaine (Fed) Stephen Miran a démissionné du poste de conseiller économique de Donald Trump duquel il avait pris un congé sans solde, a indiqué mardi la Maison Blanche.

« Conformément à l'engagement qu'il avait pris devant le Sénat » avant sa nomination à la Fed « Stephen Miran a présenté sa démission du Comité des conseillers économiques » (CEA), a rapporté à l'AFP le porte-parole de la présidence Kush Desai, confirmant une information de la presse américaine. M. Miran est devenu en septembre 2025 l'un des responsables de la banque centrale des Etats-Unis après la démission surprise d'Adriana Kugler. Il n'avait alors pas démissionné de son poste de président du CEA et pris seulement un congé sans solde, au motif que son mandat était voué à expirer quelques mois plus tard, le 31 janvier 2026.

L'opposition démocrate avait dénoncé cet arrangement inhabituel, y voyant un nouvel affront au principe d'indépendance de la banque centrale, sans cesse sommée par Donald Trump de baisser ses taux d'intérêt. Depuis son arrivée à la Fed, M. Miran s'est distingué de ses pairs en plaidant pour une politique beaucoup plus accommodante. Son mandat a donc expiré le week-end dernier mais Stephen Miran peut continuer à occuper son siège jusqu'à l'arrivée de son successeur. Or Donald Trump prévoit d'installer à sa place Kevin Warsh, qu'il vient de désigner pour devenir président de la Fed en remplacement de Jerome Powell, dont le mandat prend fin en mai.

La nomination de M. Warsh doit être validée par les sénateurs, au cours d'un processus qui peut s'étaler sur plusieurs mois. Lundi, des sénateurs démocrates ont écrit à M. Miran pour lui demander de démissionner « immédiatement » de son poste de gouverneur. « L'allongement de votre présence à la Réserve fédérale ne fait qu'aggraver ce qui était dès le départ un arrangement inapproprié, et ce double emploi doit cesser », ont-ils asséné.

Ils lui ont notamment reproché ses votes sur la politique monétaire « qui semblent davantage être le résultat de la campagne de pression menée par le président pour influencer les taux d'intérêt plutôt que d'une analyse rigoureuse ». « Marionnette de Donald Trump un jour, marionnette de Donald Trump toujours », a cinglé sur X la sénatrice démocrate Elizabeth Warren, après la démission de M. Miran du CEA.

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08:22 Conflit   Washington abat un drone iranien mais les discussions restent programmées

Un avion furtif américain a abattu mardi un drone iranien qui s'était approché d'un porte-avions américain dans la mer d'Arabie, mais les discussions prévues en fin de semaine entre les deux pays sont maintenues selon la Maison Blanche.

Depuis janvier et le vaste mouvement de contestation réprimé dans le sang par le pouvoir iranien, Washington et Téhéran alternent menaces et ouvertures au dialogue, alors que des pays médiateurs s'efforcent de réduire les tensions. Dans ce contexte fébrile, deux incidents se sont produits mardi dans les eaux du Moyen-Orient.

Un avion de combat du porte-avions Abraham Lincoln a abattu le drone « en état de légitime défense et pour protéger le porte-avions et le personnel à bord », a expliqué le porte-parole du commandement américain pour la région (Centcom), le capitaine Tim Hawkins. Ce navire a récemment été déployé dans le Golfe par le président Donald Trump, décidé à accentuer la pression sur l'ennemi iranien au moment où celui-ci étouffait les manifestations et à qui il veut arracher un accord sur le nucléaire. Le Centcom a également confirmé que deux bateaux armés iraniens et un drone s'étaient approchés « à grande vitesse » d'un pétrolier sous pavillon américain, le Stena Imperative, et « menaçaient de l'aborder et le saisir ». Un destroyer américain a porté assistance au pétrolier, avec le soutien de l'armée de l'air, et l'a escorté hors de danger, selon la même source.

L'agence de presse iranienne Fars avait auparavant indiqué qu'un navire, entré « illégalement » dans le détroit d'Ormuz et « dans les eaux territoriales iraniennes », avait été « averti » et avait « immédiatement quitté la zone. Téhéran a récemment menacé de bloquer le détroit, passage clé pour le transport mondial de pétrole et de gaz naturel liquéfié, en cas d'attaque américaine.

Efforts « très intenses »

Malgré ces incidents, les pourparlers « restent programmés pour l'instant », a déclaré la porte-parole de la Maison Blanche Karoline Leavitt, alors que ces derniers jours, les deux pays ont semblé vouloir donner une chance à la diplomatie. Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a annoncé mardi avoir mandaté son ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi pour des négociations directes avec les Etats-Unis, rejetant néanmoins toutes « demandes déraisonnables ».

Une source arabe proche du dossier a indiqué à l'AFP que ces discussions auraient « probablement » lieu vendredi, en Turquie. Le ministère iranien des Affaires étrangères a toutefois souligné que si des pourparlers étaient bien prévus « dans les prochains jours », la date et le lieu précis faisaient toujours l'objet de « consultations ».

« Tant la Turquie que Oman et d'autres pays de la région se sont montrés disposés à accueillir les pourparlers », a relevé le ministère, relayé par l'agence de presse iranienne Tasnim. Si le dialogue aboutit, « super ». Mais dans le cas contraire, « de mauvaises choses se produiraient probablement », a prévenu le président Trump.

Abbas Araghchi a multiplié mardi les consultations avec ses homologues de la région. Il s'est entretenu successivement avec ses homologues du Qatar, de la Turquie, d'Oman et du Koweït. Les efforts diplomatiques se « poursuivent de manière très intense », a affirmé le Qatar. Quant à l'émissaire américain Steve Witkoff, il a rencontré à Jérusalem le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu qui l'a mis en garde, l'Iran ayant selon lui « prouvé de manière répétée que l'on ne pouvait pas faire confiance à ses promesses ».

Nucléaire

Les tensions entre Washington et Téhéran se sont accentuées après le mouvement de contestation iranien, déclenché par des manifestations contre le coût de la vie. L'ONG Human Rights Activists News Agency (HRANA), établie aux Etats-Unis, a recensé plus de 50.000 personnes arrêtées et a pu confirmer 6.872 morts, en grande majorité des manifestants. Mais le nombre de morts pourrait être bien plus élevé, avec plus de 17.000 décès en cours d'examen. Mardi, Paris a estimé que les discussions irano-américaines devraient viser à mettre fin à la « répression » de Téhéran, « avant de « traiter des questions du nucléaire, des missiles, du soutien aux organisations terroristes ».

Les pays occidentaux accusent l'Iran de chercher à se doter de l'arme nucléaire, ce que Téhéran dément. Des négociations avec les Etats-Unis s'étaient tenues au printemps 2025, avant la guerre de 12 jours déclenchée en juin par Israël, mais avaient notamment achoppé sur la question de l'enrichissement d'uranium. Abbas Araghchi a indiqué dimanche sur CNN qu'un accord était « possible » mais dit attendre une levée des sanctions contre son pays, qui a exclu de discuter de ses capacités de défense et balistiques.

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