LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues MÉDIAS
Dernières Infos - L'Orient-Le Jour
 
Premier quotidien francophone au Liban.
(GMT +3) Décalage horaire avec Paris: +1h

DERNIÈRES ACTUS EN CLAIR

▸ Les 3 dernières parutions

Publication épinglée 10:51 10:51 Podcast   L’Orient-La Nuit vous donne rendez-vous à la rentrée

Stéphanie Khouri et Anthony Samrani, lors de l'enregistrement d'un épisode de L'Orient-La Nuit à Beyrouth. Photo Mohammad Yassine / L'Orient-Le Jour

L’été arrive, et avec lui une pause.

Depuis le premier épisode — Comment ne pas devenir fou — l’équipe de L’Orient-La Nuit a créé un espace libre et chaleureux, pour nous aider à tenir, ensemble.

Chaque semaine, des invités, et un thème, pour essayer de mettre des mots sur ce qui déborde.

Il a été question de santé mentale, de tomates, de rêves, de ruines, de vaginisme et de paradis perdus.

Nous avons eu des fous rires. Nous avons transpiré. Nous avons parlé du provisoire qui dure, de la foi, de ceux qui quittent sans partir, de nos nostalgies qui tournent à l’obsession…

On espère avoir pu vous faire voyager dans des contrées inattendues, plus tendres, moins rudes, au moins l’espace d’un instant.

Aujourd’hui, l’heure est venue de l’entracte. L’Orient-La Nuit fait une pause estivale.

Mais on ne vous quitte pas vraiment. On se retrouve à la rentrée, dès septembre, avec des invités qui, on l’espère, sauront continuer de vous emmener là où vous ne l’attendez pas.

D’ici là, restez connectés. Profitez du temps libéré de l’été pour écouter les épisodes que vous avez manqués.

Écrivez-nous. Racontez-nous vos réflexions, vos envies, vos idées. On continuera de vous lire.

Et prenez soin de vos nuits.

Stéphanie Khouri & Anthony Samrani

Réécoutez le dernier épisode

Vous avez déjà un compte? Connectez-vous ici

Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats
L’été arrive, et avec lui une pause.Depuis le premier épisode — Comment ne pas devenir fou — l’équipe de L’Orient-La Nuit a créé un espace libre et chaleureux, pour nous aider à tenir, ensemble.Chaque semaine, des invités, et un thème, pour essayer de mettre des mots sur ce qui déborde.Il a été question de santé mentale, de tomates, de rêves, de ruines, de vaginisme et de paradis perdus.Nous avons eu des fous rires. Nous avons transpiré. Nous avons parlé du provisoire qui dure, de la foi, de ceux qui quittent sans partir, de nos nostalgies qui tournent à l’obsession…On espère avoir pu vous faire voyager dans des contrées inattendues, plus tendres, moins rudes, au moins l’espace d’un instant.Aujourd’hui, l’heure est venue de l’entracte. L’Orient-La Nuit fait une pause estivale.Mais on ne vous...

Cet été, restez informés.

3 mois d’abonnement pour seulement 1 $.

Je m’abonne Je me connecte

Cet article est réservé aux abonnés.

Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.

Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.

Je m’abonne Je me connecte

Vous avez déjà un compte? Connectez-vous ici

19:10 Énergie   La Syrie et l'Irak veulent remettre en service l'oléoduc les reliant

La Syrie et l'Irak sont en négociations pour remettre en état un oléoduc stratégique reliant les deux pays, a indiqué mardi un responsable syrien, précisant que les travaux devraient s'étaler sur environ trois ans.

Cette annonce intervient alors que les pays de la région cherchent des alternatives au détroit d'Ormuz, verrouillé par l'Iran depuis le début de la guerre l'opposant aux Etats-Unis. Ce blocage a fortement perturbé les exportations de pétrole irakiennes, et en avril, Bagdad a annoncé avoir commencé à acheminer du brut par camion via la Syrie.

L'Irak a dans le même temps signé le mois dernier un protocole d'accord avec Damas visant à remettre en service l'oléoduc Haditha-Banias, destiné à transporter la production irakienne vers les marchés d'exportation méditerranéens et au-delà.

« Les négociations ont commencé en vue de finaliser le contrat » dans un délai de trois mois, a déclaré le PDG de la Société syrienne de pétrole (SPC), Youssef Qablawi, lors d'une conférence de presse organisée sur le site pétrolier de Rmeilan, dans le nord-est du pays. Selon lui, les études techniques, les procédures d'appel d'offres et les travaux devraient durer « trois ans au maximum ». M. Qablawi a qualifié ce projet d' « essentiel » pour la Syrie, estimant que la capacité de l'oléoduc se situait entre « 1,5 million et 2 millions de barils par jour ».

Selon l'agence de presse officielle Sana, ce pipeline date de 1952 mais avait été mis hors service en 2003 après avoir été endommagé lors de l'invasion américaine de l'Irak.

Un consortium composé de trois entreprises, dont le géant américain Chevron, sera aux manettes du projet, dont les Etats-Unis ont salué en juillet « l'importance stratégique bilatérale et régionale ».

Les nouvelles autorités syriennes, qui ont renversé en décembre 2024 Bachar el-Assad au terme de plus de 13 ans d'une guerre civile dévastatrice, s'efforcent de relancer l'économie du pays et de rénover ses infrastructures. Au-delà de la remise en état de l'oléoduc, la Syrie veut porter sa propre production de pétrole à un million de barils d'ici 2030, contre quelque 100.000 actuellement, selon Youssef Qablawi. Damas contrôle désormais l'ensemble des gisements de pétrole et de gaz du pays, après s'être emparé, en début d'année, de zones du nord qui étaient auparavant sous contrôle kurde, notamment Rmeilan.

19:07 Guerre régionale   Opérations suspendues dans un aéroport saoudien après une attaque revendiquée par les houthis

Les opérations ont été suspendues mardi dans un aéroport du sud-ouest de l'Arabie saoudite, près de la frontière du Yémen, selon une source du Golfe, après que les rebelles houthis, alliés de l'Iran, ont affirmé l'avoir ciblé.

Après plusieurs années d'accalmie, les hostilités ont récemment repris entre les rebelles et l'Arabie saoudite qui avait apporté son soutien militaire au gouvernement yéménite en 2015 contre les insurgés. Les houthis ont « ciblé avec succès une cible sensible de l'ennemi saoudien à l'aéroport de Najran en utilisant un drone », en réponse « à la violation de l'espace aérien » par l'Arabie saoudite, a déclaré le porte-parole du mouvement, Yahya Saree.

Selon la source du Golfe, le principal radar de l'aéroport a été touché, entraînant une « suspension des opérations ». Le site officiel de l'aéroport affiche par ailleurs le statut des vols prévus ces prochains jours comme « inconnu ». L'Arabie saoudite n'avait pas réagi dans l'immédiat.

L'aéroport de Najran est un petit aéroport doté d'un seul terminal qui accueille quelques vols par jour. Il est situé à quelques dizaines de kilomètres de la frontière yéménite, jouxtant le nord du pays, fief des houthis. Outre leur bastion du nord, les rebelles contrôlent une partie de l'ouest du pays, dont Hodeida, port clé sur la mer Rouge, ainsi que la capitale Sanaa.

Le 20 juillet, les houthis ont annoncé imposer un blocus des ports saoudiens en mer Rouge et ont depuis revendiqué des attaques contre des pétroliers et des installations pétrolières du royaume. En représailles, la coalition dirigée par l'Arabie saoudite a ciblé des sites militaires houthis qui menaçaient la navigation en mer Rouge.

Stocks américain de missiles

La reprise de ces attaques constitue un nouveau front dans le conflit en cours depuis février entre les Etats-Unis, alliés de l'Arabie saoudite, et l'Iran. Les Etats-Unis ont dit mardi espérer la conclusion rapide d'un accord pour rouvrir le détroit d'Ormuz, au coeur de la reprise des hostilités entre les Etats-Unis et l'Iran ces dernières semaines. Le Qatar, pays médiateur aux côtés du Pakistan et d'Oman, a lui fait état d'efforts « en cours » pour trouver une « solution à court terme qui permettrait de relancer le dialogue », selon le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed al-Ansari.

Le protocole d'accord signé en juin avait donné le coup d'envoi à un processus de 60 jours pour mettre définitivement fin à la guerre au Moyen-Orient et régler un ensemble de points, dont le sujet central du nucléaire iranien. Et, avancée majeure, il avait permis la reprise du trafic dans le détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures, verrouillé par l'Iran depuis fin février - les Etats-Unis ayant imposé en retour un blocus des ports iraniens. Mais l'éclaircie avait été de courte durée: les hostilités ont recommencé début juillet, faisant voler en éclats le protocole. L'Iran a resserré la vis après la reprise des frappes américaines, et les navires s'aventurant désormais dans le détroit sans l'autorisation de Téhéran en font régulièrement les frais.

Dans la nuit de lundi à mardi, un cargo qui tentait de le franchir a été frappé par un projectile, déclenchant un incendie. Un membre de l'équipage est porté disparu, selon la société de sécurité britannique Vanguard Tech. L'armée américaine a consommé une grande partie de son stock de missiles de longue portée de haute précision au cours de ses cinq mois de guerre contre l'Iran, selon trois sources proches du dossier contactées par Reuters, ce qui suscite des inquiétudes quant à l'état de préparation des forces armées en cas de futurs conflits.

Il s'agit principalement des missiles sol-sol ATACMS (Army Tactical Missile System) et PrSM (Precision Strike Missile). Selon deux de ces sources, les États-Unis ont utilisé « pratiquement tous » les missiles de ces deux catégories. L'ampleur de l'épuisement des stocks d'ATACMS et de PrSM n'avait jusqu'à présent jamais été révélée.

Ces munitions de longue portée, dont le coût dépasse un million de dollars l'unité, constituent un élément essentiel de l'arsenal américain, permettant de frapper des cibles avec précision à distance de sécurité. Les ATACMS fournis par les États-Unis ont notamment joué un rôle clé dans la guerre en Ukraine, en permettant aux forces ukrainiennes de viser des cibles situées en territoire russe. Le PrSM est une génération plus récente et plus performante, appelée à remplacer l'ATACMS, dont la portée est plus limitée.

La forte diminution des stocks de missiles de précision à longue portée pourrait contraindre le président américain Donald Trump à s'appuyer davantage sur des missions de bombardement menées par des avions pilotés, plus risquées, s'il décidait de lancer de nouvelles frappes de grande ampleur contre l'Iran.

3 / 3
  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌓