Le 20 septembre, dans la capitale allemande, le parti de gauche radicale Die Linke l’a emporté haut la main face aux chrétiens-démocrates (CDU) aux élections régionales. Elif Eralp, fille d’immigrés turcs, en est la figure de proue. Un message politique qui prend un tour symbolique dans une Allemagne où la formation d’extrême droite AfD gagne du terrain dans plusieurs Länder.
Depuis 2012, Delphine Huet accuse de viol son supérieur dans la police. Après un non-lieu, elle dénonce un système qui détruit les plaignantes, et se tourne vers le suicide assisté en Belgique.
Les auditions dans le procès dit des « passeurs » se sont clôturées sur les dépositions de Zar Mohamad S. et Shahed M. Selon l’accusation, les deux amis auraient chacun hébergé au moins une des 31 victimes avant le naufrage. L’un réfute, l’autre reconnaît. Tous deux pensaient « rendre service à un ami ».
Des familles de victimes aux associations de défense des droits, en passant par les syndicats et les partis de gauche, le 20 septembre a rassemblé à Paris – et dans de nombreuses villes françaises – un front large contre la présomption d’usage légitime des armes par les forces de l’ordre. Dans le cortège, les visages, les noms et les slogans ont rappelé que derrière la bataille législative se joue aussi une lutte plus ancienne.
Le nouveau « média » que lance la bande d’extrême droite de Frontières le 29 septembre prochain ne compte pas faire du journalisme : il compte faire la guerre, surtout aux médias qui auraient l’idée de respecter des principes tels que le secret des sources, la véracité des faits ou, pire, le contradictoire.
Alors que le gouvernement prépare un plan d’économies budgétaires inédit et que les divisions à gauche persistent, le candidat à la primaire sociale-démocrate défend une autre voie : justice sociale et fiscale renforcée, investissements écologiques ambitieux et rassemblement des gauches autour d’un projet commun. Il expose sa vision d’une «France vivante» et les contours de sa candidature.
La crise qui frappe le monde agricole suite aux vagues de chaleur du printemps et de l’été n’est pas un accident : elle révèle l’inadaptation de notre modèle agricole et appelle une réponse politique.
Avec la mobilisation « Non au permis de tuer » le 20 septembre dans une centaine de villes en France, familles de victimes, associations, syndicats et partis de gauche se retrouvent autour d’un même appel. Samia El Khalfaoui, tante d’une victime et cofondatrice de Stop aux violences d’État, raconte comment ce front s’est construit et pourquoi ses organisateurs veulent l’inscrire dans la durée.
Florence fait partie des 2 000 infirmières employées par l’association Asalée. Au quotidien, elles travaillent aux côtés des médecins libéraux pour suivre leurs patients atteints de maladies chroniques comme le diabète. Aujourd’hui, la survie de l’association, uniquement financée par la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam), est menacée.
Le procès des passeurs présumés, suite au naufrage ayant tué 31 personnes dans la Manche, a commencé le 8 septembre. Parmi les 14 prévenus, certains assurent avoir travaillé pour les filières afin d’assurer leur propre passage vers les îles britanniques.