Le tribunal administratif a rejeté la levée d’interdiction demandée par les organisateurs du Comité du 9 mai (C9M), une marche néofasciste en hommage à un militant mort en 1994.
Depuis 2018, la Marche des solidarités occupe une place importante dans les luttes antiracistes et antifascistes. Lancé par les collectifs de personnes sans papiers, ce réseau de collectifs et d’associations vise à rassembler contre l’extrême droite.
Syndicats, partis politiques, associations, collectifs de quartiers et de sans-papiers ont souhaité s’unir pour organiser une manifestation populaire contre le défilé néofasciste annuel du 9 mai. Malgré sa possible interdiction par le tribunal administratif, cette promesse veut bousculer le récit médiatique sur l’antifascisme.
Aux États-Unis, de plus en plus de droits que l’on croyait acquis ont été fragilisés. Certaines franges radicales de la droite vont jusqu’à évoquer des restrictions du droit de vote des femmes. Judith Ezekiel, historienne franco-américaine, s’inquiète de la capacité de résistance des mobilisations féministes.
L’économiste Guillaume Etiévant s’emploie à montrer qu’une sortie démocratique du capitalisme est possible. Les entreprises, et toute l’économie, seraient prises en main par les travailleurs eux-mêmes, au nom de l’intérêt de toutes et tous.
Dans l’archipel tunisien, les contrôles de la garde nationale pour empêcher l’émigration clandestine se sont intensifiés depuis 2017. Un dispositif sécuritaire qui entrave la liberté de circuler des habitants et complique les conditions de travail des pêcheurs, déjà dégradées par la pêche illégale.
Fondée en 1996, l’association – qui favorise l’expression artistique autant qu’elle invite à la rencontre – célèbre ses trente ans d’activisme multicolore au cœur de Perpignan, ville dirigée depuis 2020 par une municipalité RN.