Des organisations dénoncent dans une tribune le nouveau règlement européen sur les expulsions, qui marque selon elles une étape supplémentaire dans l’institutionnalisation des politiques de répression migratoire, déjà expérimentées à Calais depuis des décennies.
Les parlementaires ont voté contre l’article sur lequel reposait « l’assistance médicale à mourir », une version plus restrictive du texte adopté à l’Assemblée nationale. Laquelle sera, dorénavant, seul maître à bord du texte.
Alors que le projet de loi sur la fin de vie revient au Sénat, la gauche se retrouve face à ses propres contradictions. Peut-elle défendre l’aide à mourir au nom de la seule liberté individuelle alors qu’elle combat partout ailleurs cette fiction libérale du choix autonome ?