Les dix personnes ayant cyberharcelé Brigitte Macron ont été condamnées ce lundi 5 janvier. Pour se défendre, celle-ci a opté pour des arguments transphobes.
En tolérant l’enlèvement du président vénézuélien et de son épouse par les États-Unis, la communauté internationale ouvre la voie à un monde où la loi du plus fort pourrait définitivement supplanter l’État de droit.
L’attaque du 26 décembre a fait la une de l’actualité… et l’objet de nombreuses récupérations politiques racistes, remettant le débat sur les OQTF au cœur de la machine médiatique.