10.02.2026 à 09:04
« Nous optons pour un antifascisme de masse parce que l'histoire nous montre que le fascisme n'a pas besoin de l'adhésion active d'une grande majorité, il lui suffit que la résistance fasse défaut. La désobéissance civile nous permet de devenir un obstacle concret, massif et direct à sa montée. C'est quelque chose de très palpable que j'ai moi-même ressenti lors des blocages à Giessen, lorsque j'étais entouré de milliers de personnes et que, face à nous, les nazi·es ne passaient pas. Cela permet à chacun·e de prendre conscience de sa propre puissance et de continuer à s'engager. De plus ces actions envoient un signal fort à la société : des milliers de personnes sont prêtes à faire un pas supplémentaire dans la lutte contre l'extrême droite en s'y opposant avec leur corps et en dépassant le cadre légal. En ce qu'elles sont facilement compréhensibles et accessibles pour les personnes qui n'ont jamais manifesté, ces actions peuvent toucher beaucoup de monde. »
09.02.2026 à 12:00
08.02.2026 à 19:28
08.02.2026 à 18:32
07.02.2026 à 17:53
07.02.2026 à 07:25
06.02.2026 à 08:57
05.02.2026 à 18:07
Plus précisément, dans la communauté scientifique travaillant sur ces questions, les unités de vie en bonne santé perdues sont typiquement comptabilisées sous forme de « DALYs », pour Disability-Adjusted Life Years. Une personne mourant un an avant son espérance de vie statistique correspond à un DALY, mais une personne passant une année de vie en mauvaise santé correspondra à une certaine portion d'un DALY selon la gravité de l'affection. 1 pour 1 pour la mort, 0.54 pour une phase terminale de cancer du cerveau et 0.006 pour 1 pour des chlamydias[7]. 05.02.2026 à 13:45
02.02.2026 à 20:10