31.08.2026 à 14:54
Chayka Hackso
C’est la rentrée et le début d’une nouvelle étape pour Hacking Social.

Samedi dernier, nous avons eu la joie de présenter une preview de notre prochaine série : HUB 404. Merci à toutes les personnes présentes, pour vos retours, écoute et soutien !

Cette série a pour ambition de relancer pleinement la chaîne qui tournait au ralenti depuis 2023. Elle sera en grande partie consacrée à la psychologie politique dans le contexte électoral de 2027, et est en quelque sorte une suite implicite des Autoritaires.
Gull et Technicien seront de retour, mais pas seulement…

HUB 404 est aussi la première série Hacking Social construite avec une équipe élargie : montage, motion design, relecture scientifique, composition musicale, journalisme, illustration, et d’autres personnes encore nous ont rejoints dans cette aventure.

La série donnera aussi lieu à des entretiens originaux avec des chercheurs, notamment en sociologie et en psychologie.

Le pilote est autofinancé et sortira en octobre. Pourquoi autofinancé ? Parce que nous n’avons trouvé aucun financeur, et ce n’est pas faute d’avoir essayé. Nous avons alors envisagé un financement participatif, mais on ne voulait pas vous solliciter ainsi à partir d’une simple promesse.
Nous avons donc choisi de financer nous-mêmes ce pilote, pour vous laisser juger sur pièce.

Si le pilote vous parle, si vous pensez que cette série mérite d’exister, vous pourrez nous aider via un crowdfunding Ulule lancé au moment de sa diffusion. De ce soutien dépendra l’avenir de la série, et en grande partie, de celui de la chaîne.
Si vous voulez recevoir les prochaines informations par mail, être prévenu de la sortie du pilote et du lancement du financement participatif, vous pouvez vous d’ores et déjà préinscrire sur Ulule :
https://fr.ulule.com/hacking-social/coming-soon/ …Et voir le générique au passage

26.08.2026 à 14:35
Viciss Hackso
Le lien des fans aux stars, le parasocial, a mauvaise presse. Certains en parlent comme d’un biais, d’un problème, d’une folie parfois dangereuse. En conséquence, ils appellent souvent à « brûler ses idoles ». Et si nous n’avions pas toutes les informations à ce sujet ?
C’est ce que je vous propose d’explorer avec ce petit livre de 231 pages, que nous publierons au fur et à mesure sur le site et qui sera disponible en PDF dès la semaine prochaine.
Et vous pouvez d’ores et déjà vous le procurer ici : Brûlez vos idoles ? PARASOCIAL, réparer nos liens médiatiques

À noter que, contrairement au gigantesque ETP, celui-ci est au format A5 et a la particularité d’être illustré en couleur, avec des schémas qu’on a déjà pu partager :

Ainsi qu’avec de nouveaux schémas :

Mais, plus encore, il a été une aventure incroyable pour moi car, pour la première fois, non seulement il possède une structure comme je n’en avais encore jamais bidouillé, mais il me permet aussi de partager avec vous ce que je trafique avec mes glyphes depuis des années : oui, ce livre propose de transformer son contenu en un jeu de cartes jouable en early access 

Je parle d’accès anticipé pour ce jeu, car je développe actuellement des modes de jeu supplémentaires et les partagerai dès que les tests seront OK. Ce n’est pas simplement un goodie accompagnant le dossier ni un serious game conçu pour apprendre. C’est une façon de jouer, de s’approprier le savoir, de l’activer et, potentiellement, de le transférer à d’autres domaines, dans un esprit de hacking social. Et, en toute sincérité, j’adore tellement faire ça et les tests m’ont tellement surprise que je ne compte pas m’arrêter à ce dossier ni à cette version.

Pour revenir au sujet du parasocial, les recherches que j’ai découvertes m’ont collé une sacrée claque : je peux le dire maintenant, j’ai été induite en erreur par certains contenus « vulgarisant » la notion ainsi que par certains usages du mot sur Internet. La vérité est que le parasocial présente d’énormes avantages psychologiques, politiques et sociaux, et c’est ce que j’ai voulu mettre en avant dans cet ouvrage, tout en déconstruisant les idées fausses qui l’entourent. Il y a moyen d’en faire une force de transformation de la société, et ça, c’est franchement incroyable.
J’espère de tout mon cœur qu’il vous donnera de la force et de l’espoir en ces temps difficiles !
À la semaine prochaine pour la publication sur le site !
PS : pour celles et ceux qui seront au festival Enconteur à Fougères ( Enconteur | Festival de rencontre bretonne ) ce samedi, j’aurai l’ouvrage avec moi si vous souhaitez y jeter un œil !

26.05.2026 à 10:52
Viciss Hackso
Vaste question ! Et pourtant la réponse pourrait être très simple : en étant suffisamment sympathique à autrui – au point qu’il trouverait sympa de partager un repas avec nous – et en formulant le message d’une façon qui le transporte, comme on peut être pris dans un roman, une histoire, et qu’on oublie tout autour.
C’est ce qu’on voit dans l’étude de Nisbett, G. S., & Schartel Dunn, S. (2021), notamment dans un de leurs résultats :

Le parasocial, c’est à dire la sympathie envers la figure médiatique (ici c’était Taylor Swift qui était étudiée) prédit davantage de transport – c’est à dire être immergé dans le récit (ici c’était un de ces post instagram où elle appelait à voter) qui prédit à son tour moins de réactance, c’est-à-dire un rejet du message voir l’envie de faire le contraire.
On a parlé ici de la réactance :
Le parasocial seul ne produit pas cet effet, ainsi, la priorité si on souhaite convaincre ou moins ne pas générer de réactance, c’est de travailler son texte et son message ; un bon texte qui transporte, avec auteur inconnu, peut avoir une forte puissance sur le changement des croyances (Green et Brook 2013)
Ce ne sont pas les seuls résultats, et je suis actuellement en finalisation d’un dossier de plus 100 pages sur la question parasociale tant il y a dire sur ses puissances cachées. Mais je trouvais utile de vous partager d’ors et déjà ce petit résultat, puisque cela peut être utile en tant que militant, engagé, enseignant, voire parent : comment rendre ce qu’on veut transmettre aussi passionnant qu’un roman, une histoire ? Comment se rendre sympathique à l’autre pour accroître cet effet ? Qu’est-ce qui s’oppose à cela, et comment le surmonter ? Est-ce que ce qui nous rebute dans le fait de formuler sous forme d’histoire est justifié ? Est-ce que ce qui nous fait préférer prendre des comportements antipathiques sert réellement nos buts ? Où sont les éléments les plus transportants à mettre en valeur dans notre communication ?
25.04.2026 à 13:54
Viciss Hackso
Je vous avais déjà rapidement évoqué le besoin de démystifier les mythes au sujet de la dopamine dans le dossier sur l’addiction aux jeux vidéo (si vous l’avez loupé, il est ici :
Comment ne plus être « accro » aux jeux-vidéo… [AJV1] – Hacking social ). Or ces mythes ont une emprise que je n’imaginais pas à ce point délétère !
Et pour comprendre le phénomène médiatique autour de la dopamine, il y a d’abord l’excellente vidéo de Sabine :
Je vous invite à la voir, mais si vous voulez un résumé, ici Sabine enquête ici sur la dopamine détox, une méthode de développement personnel visant à restreindre les plaisirs immédiats pour accroître la productivité. Elle explique que ce concept repose sur une interprétation simpliste des neurosciences, transformant un neurotransmetteur complexe en un simple levier de motivation. Derrière tout cela se cache souvent une morale puritaine héritée de valeurs religieuses, valorisant l’effort constant au détriment du repos. Bien que s’éloigner des écrans puisse être bénéfique, Sabine souligne l’absence de preuves scientifiques quant à une réelle réinitialisation du cerveau et que cela risque de générer une culpabilité inutile face aux loisirs non productifs.
Et si vous voulez pousser un peu plus loin pour comprendre facilement au niveau neuro ce qu’est la dopamine, pourquoi les compléments vendus sont carrément dangereux et à quel point on devrait penser plutôt à la noradrénaline pour nos problèmes d’attention, pourquoi le développement personnel n’en parle pas, je vous conseille cette excellente vulgarisation de Za :
En résumé, Za nous explique comment des compléments alimentaires sont vendus sans régulation malgré des risques psychiatriques graves, cerné par des mythes faux autour de la dopamine. La Dopamine n’est pas « molécule du plaisir » que ces mythes laissent entendre et en réalité orchestre le désir et l’action, tandis que la noradrénaline gère la concentration et la vigilance. Cette confusion est entretenue par un discours néolibéral du développement personnel, qui transforme des enjeux sociaux et environnementaux en problèmes de gestion individuelle, occultant les causes structurelles de notre épuisement. Et c’est pour ça, que malgré beaucoup de discussions sur l’attention, le champ du développement personnel ne parle jamais de la noradrénaline qui elle, pointe du doigt les problèmes structurels, les conditions de vie surmenantes qu’on subit.
Et voilà ! J’espère que ça permettra de déconstruire ces idées fausses autour de la dopamine et chercher davantage dans l’environnement ce qui nous plombe ou nous envahit de trop de noradrénaline 
Bon week-end à tous !
23.04.2026 à 15:14
Chayka Hackso
Hier, on a fait un live pour vous révéler nos projets cachés… mais finalement refusés.
On résume rapidement ce qui a été dit et montré.
Vous pouvez découvrir directement les pitchs des projets ici :
Début 2025, on rencontre Marie Camier, qui a accepté de nous aider à faire financer la suite des autoritaires et d’autres vidéos complémentaires sur la psycho politique : le projet est extrêmement ambitieux et demande des moyens que nous ne pouvions pas engager, il y a besoin de pouvoir embaucher d’autres personnes. Nous avons la chance considérable de pouvoir continuer notre activité habituelle grâce à vos tips, mais l’embauche est impossible. De plus, nous nous refusons, comme vous le savez peut-être déjà, à nous faire monétiser par la publicité ou par sponso. Ainsi l’aide du CNC nous est apparue pertinente.
Marie nous a accompagné pour préparer le dossier, et nous l’avons déposé avec nos scripts et un pitch vidéo :
Le CNC refuse : ils n’ont pas apprécié qu’on fournisse trop d’éléments (les scripts), n’ont pas compris notre univers, ni le lien entre les deux vidéos.
En conséquence il n’a pas été possible de relancer de suite des Autoritaires, sa production est condamnée à être lente en raison de l’absence de moyens matériels et du fait que Chayka y travaille seule. Ceci étant dit, le projet n’est pas abandonné, c’est juste plus lent.
Avec Marie, on décide donc de faire une nouvelle tentative au CNC, en préparant l’après Autoritaires avec une série qui serait une réponse à la première : Les autodéter’
Les remarques du CNC nous ont poussé à peaufiner notre concept, et vu qu’ils n’avaient pas compris notre univers, on a misé sur une esthétique assumée, claire, et sur un pitch dynamique montrant notre direction artistique.
Depuis plusieurs années, Chayka souhaite explorer les univers cyber, c’est à la fois conforme à la philosophie du Hacking Social, mais c’est aussi une excellente esthétique pour vulgariser les sciences humaines et sociales en utilisant le monde informatique comme analogie des interactions humaines.
Désireuses de travailler avec des artistes, de mélanger les genres, nous avons voulu travailler avec des musiciens de la scène électro, tel que Scorch qui nous a fait l’honneur de nous autoriser à utiliser ses compositions et à travailler avec nous.
Prenant en compte le fait que le CNC ne voulait pas trop d’éléments, nous avons fait un dossier synthétique, rapide à lire, pour que d’un coup d’œil on comprenne notre visée.
Ainsi, l’été 2025, nous avons développé ce pitch :
Et déposé ce dossier : Les Autodéter’ – V2
Les relecteurs ont très bien reçu le dossier, et nous ont vraiment porté avec de bonnes évaluations pour maximiser nos chances d’être validé par le jury final. Nous les remercions.
Malheureusement, c’est au niveau du jury que ça a bloqué. Voici les principaux arguments qui font que le dossier a été retoqué :
Suite à ce nouveau refus, nous avons décidé d’abandonner toute tentative d’aide au CNC talent. De toute évidence, notre univers semble incompatible avec les attentes d’une telle commission.
Mais nous n’avons pas abandonné pour autant.
Grâce à Marie, nous avons tenté de nous approcher d’un diffuseur. Nous ne le citerons pas par soucis professionnel, d’autant que nous sommes en bonne entente avec eux et nous nous sentons proches de leurs valeurs.
Nous avons repris des éléments des Autodéter’, en gardant l’aspect cyber mais en plus “doux”, et en développant le concept de simulateur social.
Dossier : Hub 404 – V4
Le diffuseur a été intéressé, mais le projet était trop proche d’un projet interne qu’ils développent de leur côté. Ils n’ont ainsi pas voulu donner suite à l’accompagnement de cette série.
Même si nous avons abandonné l’idée de soutien public ou par diffuseur pour le moment, ce n’est pas pour autant que nous tirons un trait sur ces projets.
HUB 404 est le projet qui cristallise le plus ce que nous avons envie de faire, mais nous allons le fusionner avec celui des Autodéter’, et nous lâcher plus dans l’aspect politique et engagement, y joindre possiblement Gull et technicien (c’est encore en discussion collective ).
La serie s’inscrirait dans le contexte de la montée de l’autoritarisme et des échéances 2027, visant notre empuissantement collectif, notre esprit critique prosocial (debunker pour le bien être et la force des gens et pas les mettre six pied sous terre), plus d’autodétermination et de résistance altruiste.
C’est pour cela que Hub 404 devient notre priorité, et qu’on est prête à prendre des risques matériels pour le concrétiser ( une partie auto financée).
On explore actuellement avec Marie et d’autres personnes des pistes de financements, un calendrier de production, les moyens requis, etc.
L’une de nos pistes, c’est le financement participatif. C’est aussi la raison pour laquelle on vous donne la genèse de ce parcours de plus d’un an, savoir ce que vous en pensez, et si vous seriez motivés à nous aider à porter ce projet ?
Il y a pas mal de mystifications autour du CNC, notamment par l’extrême-droite qui diffuse l’idée fausse que l’argent du CNC proviendrait des impôts sur les gens : c’est faux. Cet argent provient en partie des GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, et Microsoft )
On est très clairement à gauche et pourtant cela ne nous a pas aidé, nous avons bien été refusé deux fois.
Il y a un véritable besoin de continuer à soutenir l’autonomie des créations françaises, pour que les createurices ne soient plus à la merci des algorithmes, de sponsors et autres dépendances extérieures. En ces temps d’ingérence, c’est même plus que nécessaire de conserver des moyens autonomisant de création. Nous estimons qu’il y a un besoin de soutenir les createurices par un financement public vertueux.
Harceler des gens n’est pas tolérable.
Pour comprendre mieux la situation nous vous renvoyons à ce qui a été dit par le collectif du 11 avril ici :
À Morlaix, au 2D, le 1er mai, nous aurons la joie de venir à votre rencontre pour échanger autour des autoritaires :

et à Brest, le 24 mai après-midi, au Patronage laïque de Guérin. Nous proposerons un atelier pour décortiquer les problèmes dans les mouvements militants et chercher, ensemble, des pistes de solutions :

En raison des tensions qu’il peut y avoir sur les réseaux sociaux, on a été de plus en plus frileuses à y partager des découvertes ou discuter ; on imagine aussi que c’est plus difficile pour vous de vous exprimer. Ainsi, on va maintenant communiquer davantage via la page Tipeee et Patreon, ici :
L’énorme avantage c’est qu’ici, des trolls et autres haters ne devraient pas vous tomber dessus si vous vous exprimez, il sera donc beaucoup plus facile de communiquer entre nous et d’échanger peut-être même plus. De notre côté, on s’est beaucoup autocensuré et cela va peut-être permettre de progressivement effacer cette autocensure qui ne relève parfois même pas de sujets à polémique, mais simplement positif (par exemple “cacher” des enthousiasmes pour des œuvres qu’on aurait voulu vous partager).
On va y aller progressivement le temps de prendre nos marques, mais l’idée serait même d’y partager plus ou différemment.
Un immense merci à vous, pouvoir partager en live ces refus dont on ne pouvait pas parler jusqu’à présent a été en soi un grand soulagement, et votre soutien formidable. Merci encore !
05.03.2026 à 13:37
Viciss Hackso
Suite à nos lives sur les comportements toxiques dans les mouvements politiques (et notre quête pour découvrir s’il existe une conception solide de l’autoritarisme à gauche), nous vous partageons comme promis le schéma temporaire qui a été construit avec vous :
[vous pouvez cliquer sur le schéma pour le voir mieux et zoomer ; flèches en rouge, corrélations négatives ; flèches en vert, corrélations positives ]

On publiera des articles à ce sujet plus tard. En attendant, tous les lives sont disponibles dans cette playlist :
https://www.youtube.com/watch?v=W97h3tLyi24&list=PLTVDuoFsInfL8OR4rpN5UyWHqVitJS2K7
A noter qu’on précise que non, ce ne sont pas que des comportements, dispositions, styles, attitudes, croyances qu’on ne retrouverait qu’à gauche. Des centristes, des gens de droite, d’extrême droite et des apolitiques peuvent les porter.
Dans certains cas, il y a même des éléments de ce schéma qui ont des corrélations très connues avec les caractéristiques autoritaires de l’extrêmes droite. Je vous laisse comparer avec ce résumé en image de ce qu’on sait des autoritaires de droite :

[MQC] Le potentiel fasciste, l’autoritaire et le dominateur. – Hacking socialAttention, comme on l’a dit dans les live, ce n’est pas parce que c’est de la psychologie sociale que cela « psychologiserait », « psychiatriserait », « pathologiserait » les autoritaires : rien dans ce schéma n’est en soi pathologique, ni appelant à mettre sur un divan ou à soigner. Ici si les caractéristiques individuelles sont regardées, c’est pour y voir le reflet de la société et ce qu’elle fait au gens, et en regardant la société on voit aussi ce qu’elle fait aux individus. Autrement dit, si des gens développent ces éléments toxiques, c’est parce que pour diverses raisons, les environnements sociaux de ces personnes, valorisent, encouragent, récompensent ces comportements et attitudes, ils y gagnent quelque chose (psychologiquement, matériellement, socialement, etc ).
Ceux qui diffuserait une psychologie qui exclue la causalité sociale de leur pensée, de leurs explications, de leurs recherches (pour à la place tout rejeter sur la faute de l’individu) le ferait davantage pour des raisons idéologiques, culturelles, par biais d’attribution (internalité allégeante par exemple), ou par méconnaissance de la psychologie actuelle. Ceci ne s’alignerait absolument pas au professionnalisme et sérieux de la discipline et des recherches actuelles. Même en clinique, donc une psychologie qui s’occupe du soin de l’individu, il y a toujours une prise en compte des problèmes sociaux ; on sait depuis des décennies que des pathologies ne sont en fait que le résultats de méfaits causés par des environnements sociaux maltraitants (par exemple la question des TDI ) et pas un manque d’efforts individuel.
A noter que le sujet n’est pas encore terminé, mais nous sommes en pause pour des raisons de santé (pas d’inquiétudes tout va bien !).
Si vous avez loupé un des lives je les remets ici aussi :