31.05.2026 à 08:00
Appel aux non-musicien.ne.s, musicien.ne.s amat.eurs.rices et professionnel.le.s !
Rendez-vous Mercredi 10 Juin à 18h aux Halles ( sous la Canopée coté square - PARIS ) avec ou sans instrument pour jouer un son continu (un drone).
Appel aux non-musicien.ne.s, musicien.ne.s amat.eurs.rices et professionnel.le.s !
Rendez-vous Mercredi 10 Juin à 18h aux Halles ( sous la Canopée coté square - PARIS ) avec ou sans instrument pour jouer un son continu (un drone).

Cette protestation sonore est organisée pour exprimer notre soutien et notre solidarité avec le peuple palestinien, qu'il soit localisé à Gaza, en Cisjordanie ou au sud Liban.
31.05.2026 à 08:00
Le 10 et 12 juin, la pièce de théâtre du Cajac Crew « Inaliénable » revient pour dénoncer le système judiciaire avec pédagogie et humour.
Le 10 et 12 juin, la pièce de théâtre du Cajac Crew « Inaliénable » revient pour dénoncer le système judiciaire avec pédagogie et humour.
Y a-t-il une justice en France ? Comment est-elle rendue ? Les pouvoirs sont-ils véritablement indépendants ? À travers la reconstitution de procès de gilets jaunes, et de procès de violences policières, cette pièce présente de façon pédagogique (et humoristique) le fonctionnement ordinaire des tribunaux et de leur lot de violences et d'injustices.
Se basant sur d'authentiques prises de notes lors de comparution immédiates et d'un procès aux assises, nous proposons un regard léger sur le triangle formé par les manifestant⋅e⋅s, les « forces de l'ordre », et l'institution judiciaire.
Trigger warnings : violences physiques et psychologiques, humiliation, police
Il y aura deux représentations :
Programme :
19h : ouverture des portes
19h30 : cantine végane
20h-22h : théâtre/débat
L'entrée est à prix libre. Il y aura une buvette tout au long de l'événement. Le spectacle sera suivi d'une discussion ouverte sur le fonctionnement des tribunaux et les violences policières. Le repas végan sera à prix libre à la Kunda, et à prix fixe à la Commune d'Aligre.
31.05.2026 à 08:00
Le mercredi 3 juin prochain, l'avenir de l'association Belleville Citoyenne (Paris 20e) sera examiné par le tribunal pour liquidation par le tribunal des activités économiques de Paris. Sans action concrète dans les prochains jours, notre association va disparaître, après plus de 15 ans d'engagement au sein des quartiers populaires de l'Est parisien.
Le mercredi 3 juin prochain, l'avenir de l'association Belleville Citoyenne (Paris 20e) sera examiné par le tribunal pour liquidation par le tribunal des activités économiques de Paris. Sans action concrète dans les prochains jours, notre association va disparaître, après plus de 15 ans d'engagement au sein des quartiers populaires de l'Est parisien.
Derrière la disparition de Belleville Citoyenne, ce ne sont pas uniquement des bureaux qui ferment, mais surtout :
Le fonctionnement actuel de certains financements publics, notamment européens et étatiques, exclut progressivement les petites et moyennes associations de proximité au profit de structures capables d'absorber des mois, voire des années, de décalage de trésorerie. Et souvent, ces mêmes “grosses” structures ne sont pas au cœur des quartiers pour toucher véritablement les publics visés par les appels à projets.
À force de complexifier les dispositifs et de retarder les versements, les pouvoirs publics fragilisent puis condamnent consciemment les associations qui assurent une présence quotidienne auprès des habitant·es les plus précaires.

Rendez-vous le mardi 2 juin dans les locaux de l'association, au 18 rue Bisson, 75020, à 18h, pour un temps de mobilisation et de partage !
Vous pouvez également signer et relayer la pétition en ligne : https://shorturl.at/iSXj6
30.05.2026 à 08:00
Le dimanche 7 juin, on se retrouve à la Kunda, pour une journée sur les squats en Grèce.
Le terme καφενείο (/ka.fe.nì.o/) désigne un lieu de détente où l'on vient s'attarder autour d'un café, tisser des liens, discuter de politique — mais c'était un privilège masculin. Nous nous réapproprions ce terme et ce qu'il promet : construire une communauté.
Le dimanche 7 juin, on se retrouve à la Kunda, pour une journée sur les squats en Grèce.
Le terme καφενείο (/ka.fe.nì.o/) désigne un lieu de détente où l'on vient s'attarder autour d'un café, tisser des liens, discuter de politique — mais c'était un privilège masculin. Nous nous réapproprions ce terme et ce qu'il promet : construire une communauté.
Les États néoliberaux renouvellent sans cesse leurs attaques sur les espaces autogérés et collectifs, contre l'idée même de collectivité. En France comme en Grèce, sont visés tout autant les logements privés que les espaces politiques et culturels, tous les lieux où on peut se réunir ou organiser des événements.
Nous considérons qu'il est plus important que jamais de tisser des liens entre les luttes, de partager des vécus et des expériences.
Ainsi, cette journée du 7 juin 2026 à la Kunda sera dédiée aux squats en Grèce.
ON LIE LES LUTTES. ON PARTAGE NOS EXPÉRIENCES. POUR REPRENDRE L'ESPACE.
Au programme :
Tout au long de l'après-midi, on y trouvera une exposition de photos, des discussions (in)formelles sur les squats en Grèce et un infokiosque !
Des projections :
À 17h, une projection du documentaire « Prosfygika - a communal creation » sur la communauté squattée de Prosfygika, à Athènes, suivi d'une discussion. Ce documentaire est une interview de Aristotelis Chatzis, gréviste de la faim (depuis le 5/2/2026) pour la vie jusqu'à la mort pour la défense de la communautée menacée de démolition par la gentrification et l'État.
À 18h, une projection de Keramidi, un film auto-organisé sur le squat Yfanet et la mémoire, les gens et les murs, suivi d'une discussion autour du film avec des membres de Yfanet.
À 20h, une cantine, suivi de musique live de Rebetiko, genre musical qualifié de « Blues Grec » et de Musique de l'Underground et qui fût jadis interdite en Grèce.
Tout au long de la journée, du café sera servi et un bar sera disponible.
Venez nombreux·ses !
Entrée Prix Libre
La Kunda et l'initiative grecque

30.05.2026 à 08:00
Arpentons propose un atelier d'arpentage autour de l'ouvrage Que fait la police ? de Paul Rocher le samedi 6 juin de 14h30 à 17h à la Ressourcerie de Belleville (75020).
Arpentons propose un atelier d'arpentage autour de l'ouvrage Que fait la police ? de Paul Rocher le samedi 6 juin de 14h30 à 17h à la Ressourcerie de Belleville (75020).
L'arpentage est une technique d'éducation populaire issue du milieu ouvrier. Il s'agit d'une méthode de lecture collective d'un ouvrage par un petit groupe. Comment ça marche concrètement ?
Au début de l'atelier, l'ouvrage est découpé en autant de parties qu'il y a de participant.es. Chacun·e lit son extrait de son côté pendant un temps déterminé, pas trop long car le but est surtout d'échanger par la suite. Ensuite, on fait une mise en commun où chacun.e restitue ce qu'iel a compris de son passage et peut partager ce qu'il en a pensé, ses ressentis et ses expériences vécues en lien avec l'extrait. Enfin, on discute de manière libre de l'ouvrage.
Il n'est pas nécessaire d'acheter le livre, ni de l'avoir lu avant. Les ateliers sont ouverts à toustes même si tu n'es pas un grand.e lecteur.ice, et sont à prix libre.
Les places sont limitées (8 personnes max). Inscription à l'avance par mail : arpentons@gmail.com ou via message privé sur instagram : https://www.instagram.com/arpentons/
Les ateliers Arpentons sont animés par Léon Lamotte, formé à l'arpentage par l'association Ressources Alternatives.
— -
Pour cet atelier :
« Que fait la police ? » de Paul Rocher (2022), économiste et diplômé en science politique. En mobilisant les études disponibles, l'histoire et en confrontant les chiffres, l'auteur réfute les présupposés au fondement du mythe policier d'une institution sans doute imparfaite mais nécessaire. Aux éditions La fabrique.
📍Samedi 6 juin de 14h30 à 17h à la Ressourcerie de Belleville (46 rue des Rigoles, 75020)

30.05.2026 à 08:00
Arpentons propose un atelier d'arpentage autour de l'ouvrage Le contrat racial de Charles W. Mills le mercredi 24 juin à La Trockette Café-Atelier (125 Rue du Chemin Vert, 75011)
Arpentons propose un atelier d'arpentage autour de l'ouvrage Le contrat racial de Charles W. Mills le mercredi 24 juin à La Trockette Café-Atelier (125 Rue du Chemin Vert, 75011)
L'arpentage est une technique d'éducation populaire issue du milieu ouvrier. Il s'agit d'une méthode de lecture collective d'un ouvrage par un petit groupe. Comment ça marche concrètement ?
Au début de l'atelier, l'ouvrage est découpé en autant de parties qu'il y a de participant.es. Chacun·e lit son extrait de son côté pendant un temps déterminé, pas trop long car le but est surtout d'échanger par la suite. Ensuite, on fait une mise en commun où chacun.e restitue ce qu'iel a compris de son passage et peut partager ce qu'il en a pensé, ses ressentis et ses expériences vécues en lien avec l'extrait. Enfin, on discute de manière libre de l'ouvrage.
Il n'est pas nécessaire d'acheter le livre, ni de l'avoir lu avant. Les ateliers sont ouverts à toustes même si tu n'es pas un grand.e lecteur.ice, et sont à prix libre.
Les places sont limitées (8 personnes max). Inscription à l'avance par mail : arpentons@gmail.com ou via message privé sur instagram : https://www.instagram.com/arpentons/
Les ateliers Arpentons sont animés par Léon Lamotte, formé à l'arpentage par l'association Ressources Alternatives.
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Pour cet atelier :
« Le contrat racial » de Charles W. Mills (1997) expose les failles du contrat social, qui est avant tout un contrat racial où l'ordre racial crée les assises de nos sociétés, la reconduction des privilèges et la domination. Aux éditions Mémoire d'encrier.
📍Mercredi 24 juin de 19h à 21h30 à La Trockette Café-Atelier (125 Rue du Chemin Vert, 75011)

30.05.2026 à 02:11
Bulletin no 227 du 24 mai 2026, du réseau Résistons Ensemble. Formé en 2002, Résistons Ensemble a pour but d'informer, de briser l'isolement des victimes des violences policières et sécuritaires et de contribuer à leur auto organisation.
Bulletin no 227 du 24 mai 2026, du réseau Résistons Ensemble. Formé en 2002, Résistons Ensemble a pour but d'informer, de briser l'isolement des victimes des violences policières et sécuritaires et de contribuer à leur auto organisation.
Le petit journal mobile recto-verso A4 « RESISTONS ENSEMBLE » du réseau contre les violences policières et sécuritaires est sorti. Il est destiné à être photocopié et à être diffusé localement, si le journal vous plaît. Vous êtes invitEes à participer à son élaboration, à sa rédaction, à se joindre à l'équipe de rédaction. Nous attendons vos contributions, propositions, critiques...
Lire l'intégralité et télécharger ce bulletin mis en page au format pdf.
Hub de retour – nouvelle tentacule du colonialisme européen
La pieuvre coloniale n'est pas morte. La résolution adoptée le 26 mars par le Parlement européen en est une nouvelle preuve. Quelques exemples pour montrer de quoi il s'agit ? La décision de retour décidée dans n'importe quel pays peut être exécutée partout en Europe. Si pas de place dans les centres de rétention, des « illégaux » peuvent être empri- sonnés, y compris avec des droits communs. Le délai de « rétention » peut être prolongé à 24 mois.
L'appel gratuit contre une décision de retour peut être refusé quand il est jugé « abusif ». L'expulsion vers un pays qui n'est pas reconnu sur le plan diplomatique devient possible. Par exemple : actuellement il y a une discussion avec l'Afghanistan pour pouvoir y expulser les rejetés du droit d'asile. Imaginez leur sort là-bas.
Déjà l'Europe s'organise à coup de centaines de millions d'euros par an avec les États des ex-colonies du nord de l'Afrique pour construire un barrage face aux immigrés sub- sahariens. Ils sont repoussés par milliers vers le désert où, souvent, la mort les attend. Des bateaux de garde-côte offerts par l'Europe agressent leurs bateaux gonflables, la police européenne, FRONTEX y veillent aussi. Et les régimes partenaires d'Afrique du Nord apportent leur contribution. En Tunisie par exemple le gouvernement a encouragé une campagne de propagande contre l'invasion par les « Africains » comme si les Tunisiens n'étaient pas eux-mêmes des Africains.
Les pouvoirs de ces ex-colonies jouent les gendarmes au profit des colonisateurs : briser l'unité de tous les Africains, reproduire la partition coloniale entre les « arabes blancs » et les « africains noirs », tel est leur but. Mais tout cela ne suffit pas. A la résolution du 26 mars du Parlement européen s'ajoute maintenant la résolution du 15 mai du Conseil de l'Europe, 36 pays rejoints par la Grande Bretagne parachèvent cette construction morbide et autoritaire.
Leur nouvelle invention s'appelle « hub de retour », il s'agit d'installer des camps, des prisons en dehors de l'Europe où seront traitées les demandes d'asile et où seront déportés des rejetés du droit d'asile. Le régime exact de ces hubs est encore en discussion, mais ce qui est décidé, c'est que les personnes y seront soumises à l'arbitraire le plus total y compris concernant la durée de leur enfermement.
Ces hubs serviront aussi de « plateforme de distribution » pour des expulsions vers différents pays d'Afrique. Les discussions sont en cours avec le Maroc, la Lybie, la Tunisie, l'Algérie…
L'Europe capitaliste ne peut pas fonctionner sans les immigrés. En revanche, ces mesures servent à les maîtriser et les dominer idéologiquement et politiquement, comme au « bon vieux temps des colonies ».
Lire l'intégralité et télécharger ce bulletin mis en page au format pdf.
Rubrique «À LIRE AILLEURS»