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LISTE DES UNIONS DE QUARTIER

Publié le 17.08.2020 à 11:46

Campement rue Hareux

Lettre à la municipalité
voici le message que l’Union de Quartier Grenoble Confluence a envoyé de manière individuelle (de façon à ce que chacun se sente responsable de la question et des réponses à apporter) à Eric Piolle, Olivier Bertrand, Nicolas Kada, Maud Tavel, Christine Garnier et Elisa Martin, chacun et chacune concerné ou concernée par le sujet dans leurs compétence respectives.
Vous constaterez qu’il n’est pas question d’expulsion mais de souhait de soutien à la fois de ces personnes en difficulté et des habitants du quartier.
Cordialement
Alain Lauriot

———- Forwarded message ———
De : Union de Quartier Grenoble-Confluence
Date: dim. 9 août 2020 à 09:23
Subject: Campement insalubre Rue Tarze-rue Hareux:

Monsieur le Maire de Grenoble, président du CCAS,
Comme vous le savez, suite à leur expulsion d’un terrain privé de Saint Martin le Vinoux, plusieurs familles d’origine roumaine, semble t-il, se sont installées sur le terrain vague entre l’Ecole Simone-Lagrange et la voie ferrée, dans ce qu’il faut bien appeler un bidonville.

Compte tenu des conditions difficiles dans lesquelles elles sont obligées de vivre et des éventuelles conséquences que cela aurait sur leur environnement (santé, déchets, hygiène) l’Union de Quartier Grenoble Confluence vous demande :

– Quelles mesures avez vous prises ou allez prendre pour assurer à ces familles un service d’hygiène et de propreté adapté à la situation (suivi sanitaire, collecte des déchets, fourniture d’eau et d’énergie, puis, bientôt, solutions de protection contre les intempéries, chauffage sans foyer à l’air libre) ?

– Quelles mesures avez vous prises ou allez prendre pour renforcer les services publics d’entretien des rues et parcs environnants ?

– Quelles mesures avez vous prises ou allez prendre pour assurer une scolarisation profitable des enfants ?

– Quelles mesures avez vous prises ou allez vous prendre avec les services de l’état pour proposer à ces familles au plus tôt et en tout état de cause avant l’hiver, un habitat digne et salubre ?

– Quelle information souhaitez-vous donner aux habitants du voisinage, information indispensable que nous rediffuserons aussitôt ?

Dans l’attente,
Cordialement
Union de Quartier Grenoble Confluence


Publié le 06.08.2020 à 13:07

AG 2019: documents de présentation


Publié le 06.08.2020 à 13:00

Les jardins partagés

On parles des jardins partagés….


Publié le 06.08.2020 à 12:56

Tennis


Fonctionnement :

1 – Réservation : inscrire votre nom dans la case correspondante au jour et à l’heure

2 – Les Réservations se font une par une. Chaque nouvelle réservation peut se faire après extinction de la précédente sur toute plage disponible

3 – Justificatif d’adhésion : susceptible d’être contrôlé par l’Union de Quartier

4 – Invités : Les personnes invitées ne peuvent entrer dans le court et jouer qu’accompagnées de l’adhérent.

5 – Incivilités : Tout joueur surpris à changer les horaires d’autres joueurs sera expulsé du court


Publié le 06.08.2020 à 12:39

Le livre de l’UQ

Publié en 2006, ce livre rédigé par l’union de quartier, retrace 75 ans de vie du quartier Jean Macé. Il reste des exemplaires et ils sont disponibles sur demande auprès de l’UQ.


Publié le 06.08.2020 à 12:34

Le nom des rues du quartier

Petite explication sur le nom des rues du quartier

Les rues du quarier Arago Jean-Macé Martyrs

Avec l’aide de Wikipedia et de Paul Dreyfus (les rues de Grenoble)

Léonce-Émile Durand-Savoyat (1847-1903) est un avocat et homme politique.

Inscrit au barreau de Grenoble en 1869, il s’intéresse très vite à la vie politique et devient conseiller municipal de Grenoble en 1874. Propriétaire terrien dans le Vercors, il devient maire d’Autrans en 1884, il est aussi conseiller général du canton de Monestier-de-Clermont de 1880 à 1903 et vice-président du conseil général de l’Isère.

Il est élu député le 4 octobre 1885, et vote notamment pour l’expulsion des princes en 1886, pour le projet de loi Lisbonne restrictif de la liberté de la presse et pour les poursuites contre le général Boulanger.

À la faveur d’une élection partielle, il est élu sénateur le 15 février 1891. Membre du Conseil supérieur de l’agriculture, il est l’auteur d’une proposition de loi relative aux Chambres de commerce et aux Chambres consultatives des arts et manufactures (1895) et établit le rapport sur cette proposition (1896) ainsi que le rapport sur la proposition de loi relative à la liberté de réunion et de correspondance des Chambres de commerce (1896).

Il meurt au cours de son mandat en 1903 à l’âge de 56 ans. Son éloge funèbre est prononcé à la séance du 19 mai par le Président Armand Fallières.

Paul Huillier, (1909-1944),entrepreneur de transport à Villard-de-lans, devient, pendant l’occupation, un des plus ardents résistants du Vercors, rassemblés à l’originae autour du Dr Eugène Samuel. Les autocars des quatre frères Huillier assurent clandestinement le transport des maquisards et de leurs bagages. Au fil des mois ils se transforment en véritable Train des Equipages du Maquis. Dénoncé, Paul Huillier est arrêté dans la nuit du 18 au 19 aout 1944. Il réussit à sauter de la voiture de police, mais ses poursuivants le rattrapent et l’abattent devant le bureau de tabac de la Grande Rue.

Fernand Rouvière (1895-1985). Ayant débuté comme instituteur, il devint avant guerre le directeur de l’école Jean-Macé. Il articipa à la fondation de l’Ecole Normale d’Instituteurs et fonda l’Amicale des Habitants du Quartier des Abattoirs, devenue par la suite Union de Quartier Jean-Macé-Martyrs, puis Union de Quartier Arago Jean-Macé-Martyrs

Joseph Lyonnaz (1896-1958) Cheminot. Au travail dès l’âge de 12 ans chez un maçon, il avait 18 ans quand éclata la Grande Guerre. Blessé au bras droit, il ne put reprendre son métier, et fut intégré après l’armistice au personnel des Chemins de Fer, pour terminer sa carrière comme sous-chef de bureau à la gare de Grenoble Il participa, avec Fernand Rouvière à la création de l’Union de Quartier Jean-Macé-Martyrs

Ernest Victor Hareux (1847-1909) Peintre, il peignit d’abord en Normandie et dans la Creuse, où il rencontra l’abbé Guétal. Impressionné il lui rendit visite à Grenoble en 1887. Malgré un temps détestable, il revint dès l’année suivante. Il consacra par la suite à la montagne l’essentiel de son travail. À 10 ans il dessine déjà. C’est un admirateur de Gustave Doré. Il présente sa première œuvre au Salon de 1868 et obtient une médaille de 3e classe lors de celui de 1880. Il se spécialise dans le paysage et devient membre de la Société des artistes français en 1883. Il peint en Normandie et dans la Creuse, où il rejoint l’École de Crozant et rencontre Laurent Guétal, qui l’invite à Grenoble en 1887. Le mauvais temps qui l’empéche de peindre semble le décourager, mais il revient dès l’année suivante. Il finit par devenir un peintre de montagne, ami de Théodore Ravanat et des autres peintres de l’école de Proveysieux.

Hareux est surtout connu pour ses peintures de montagne. Membre fondateur de la Société des peintres de la montagne, il voyait dans les paysages alpestres une puissance décorative très imposante qui se prête admirablement aux peintures théatrales ou panoramiques.

Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise à Paris auprès de ses deux épouses successives Eléonore Druy et Jacqueline Morand. Parmi ses œuvres, on peut citer :

  • Le chemin du Petit Séminaire (Grenoble)
  • Le torrent des Etançons
  • Crépuscule d’hiver à Grenoble
  • La Romanche à Livet

Charles Bertier (1860-1924) Peintre paysagiste. Né dans une famille de gantiers, Charles Bertier entre au petit Séminaire du Rondeau, dans les faubourgs de Grenoble, où il suit les cours de dessin de l’abbé Laurent Guétal auprès duquel il apprend la rigueur de la composition. Celui-ci influence le choix de ses sujets : bords de rivières, forêts et montagnes. Tous deux sont membre de l’École dauphinoise qui compte, entre autres, Ernest Victor Hareux et Jean Achard. Ils furent parfois appelés les « paysagistes dauphinois ».

Charles Bertier entre en 1875 à l’école professionnelle de Monsieur Hauquelin, future École Vaucanson, afin de s’initier à la mécanique qui l’intéresse autant que le dessin. Il est admis à l’École des beaux-arts de Paris où il retrouve son compatriote Jean-Alexis Achard.

Il a exposé plusieurs fois au Salon, où sa Vallée du Vénéon au plan du Lac (musée de Grenoble) obtient en 1884 une mention honorable. En 1900, il peint un Coucher de soleil sur la chaine de Belledonne pour le restaurant Le Train bleu de la gare de Lyon à Paris. Son tableau, Le Dégel du lac de l’Eychauda est un hommage à son maître Guétal.

Son atelier, situé 31 route d’Eybens, dans le quartier Exposition-Bajatière, est détruit en 1913 par un incendie, il ne reste plus rien de ses œuvres (dessins, peintures et manuscrits) qui y étaient entreposées. Il reprend son travail en peignant les massifs de l’Oisans, de Suisse et du Mont-Blanc, afin d’exposer aux Salons de Paris, de Grenoble et de Lyon jusqu’à son décès qui survient le 26 juillet 1924. Il est inhumé au cimetière Saint-Roch de Grenoble.

Henri Tarze (1919-1944) Dessinateur industriel chez Merlin Gérin, il devient un memebre des groupes francs sous le pseudo de Bob et aussi de Seyvos. Quand Paul Vallier tombe dans un piège de la gestapo française, le 22 mars 1944, il décide de le venger. Quatre jous plus tard, avec quelques amis, il attaque une voiture allemande, près de Jaume dans le Vercors, et s’enfuient. Mais ils retrouvent leurs adversaires par hasard à Saint Nizier. Cette fois Henri Tarze est grièvement blessé, et meurt tandis que ses camarades l’emmènent à Méaudre.

Elie Vernet (1921-1944). Il entre  dès 1941 au mouvement « Libération » sous le pseudo de Loulou. Il participe à la lutte clandestine en Savoir . Désigné pour partir en Allemagne au titre du STO en 1943 , il disparait, jusqu’à ce que, s’apprétant à un attentat sur un milicien, il est tué par une patrouille allemande, rue Président Carnot.

Arago  C’est toute une famille qui est honorée par cette rue :

François Arago (1786-1853) Astronome, physicien et homme politique : on lui doit entre autre la découverte du magnétisme en 1824.

Etienne Arago (1802-1892) Frère de François, auteur de pièces de théatre, homme politique du parti républicain.
Emmanuel Arago (1812-1896) Fils de François. Avocat, Homme politique, député de Paris en 1869, puis plusieurs fois ministre. Il fut l’un des rédacteurs des grandes lois de la république

Villard de Lans, Mens, La Mure

Ces rues menaient aux anciens abattoirs et avaient été nommées pour la qualité de leur viande de boucherie

Scierie

Comme son nom l’indique, ainsi dénommée à la fin du XIXe siècle quand le quartier commença à se développer


Publié le 06.08.2020 à 12:32

En 1988, le 10 décembre, la voie Corato est mise en service…..


Publié le 03.08.2020 à 19:06

Histoire de…

Histoire de…. Découverte et Patrimoine est une association Grenobloise créée en 2002.
Elle mène des projets de sensibilisation au patrimoine et à l’histoire de l’art, en s’attachant à l’environnement direct des publics que nous rencontrons. Pour Histoires de… le patrimoine est un support à la création de nouveaux liens entre les habitants et les générations. L’art est souvent un médium intéressant pour découvrir l’histoire et le patrimoine.

L’association est intervenue à plusieurs reprise sur le quartier dans le cadre scolaire. Deux fresques ont été réalisé et un jeu de société « Du quartier Jean Macé d’hier à la Presqu’île de demain ».

Fresques sur le quartier (avec l’aimable autorisation d’Hisoire de…):