Alors que Marine Le Pen refuse officiellement de s’en remettre à la Cour de cassation, en cas de nouvelle condamnation en appel, les réquisitions du parquet général, mardi 3 février, ont renforcé les doutes sur la capacité de l’héritière du Front national de se présenter à la prochaine présidentielle.
Dans un rapport rendu public mercredi, l’institution estime que les créations de brigades, annoncées en 2023, « n’ont pas permis de renforcer la présence de la gendarmerie nationale au sein des zones urbaines et périurbaines, qui présentent aujourd’hui les plus forts niveaux de tension ».
L’artiste à l’origine de la restauration, Bruno Valentinetti, a expliqué au journal « La Repubblica » avoir lui-même effacé le visage incriminé mardi soir, à la demande de la curie romaine. Il a aussi admis qu’il s’agissait bien de la première ministre italienne.