Mardi 10 février, le procès des CRS poursuivis pour violences volontaires aggravées, lors de l’acte III des Gilets Jaunes, a révélé un écart croissant entre parties civiles et prévenus. D’un commun accord, les 9 CRS ont refusé de présenter leurs excuses aux plaignants, revendiquant le cadre professionnel de leur intervention.