2 500 personnes, dont 500 non-cégétistes, ont répondu présent au meeting pour les libertés syndicales, organisé par la CGT, suite à la mise en examen de sa secrétaire générale, Sophie Binet. Alors que plus de 1 000 de ses militants sont inquiétés par des procédures judiciaires ou disciplinaires, la confédération demande une loi d’amnistie et des mesures pour protéger les libertés fondamentales.