C’est parce que l’État a, sur fond d’austérité budgétaire, laissé le champ libre et même déserté les politiques culturelles que Pierre-Édouard Stérin peut allègrement disséminer ses projets de spectacles et de loisirs réactionnaires et nationalistes, aux forts relents d’Ancien régime, dans tout le pays. Pour l’historien Martial Poirson, il est temps de réagir.