Ces attaques sanglantes ont visé des campements appartenant majoritairement à la communauté des Daoussahak, dont est issu le groupe armé « Mouvement pour le salut de l’Azawad », proche de la junte au pouvoir à Bamako, d’après des sources interrogées par l’Agence France-Presse.
Benoît Payan, qui avait réclamé la venue à Marseille du ministre de l’intérieur, a salué, lundi soir, une discussion « franche » et « salutaire ». L’édile avait vivement critiqué, depuis samedi, un sous-effectif des forces de l’ordre mobilisées dans sa ville, demandant « des comptes » à l’Etat sur les violences et les pillages.
Après les députés en 2025, ce sont les sénateurs, lundi, qui ont adopté un texte ouvrant la voie à des « réparations de préjudices » pour le traitement réservé aux milliers de personnes placées dans des camps aux conditions indignes, après leur rapatriement à l’issue de la guerre d’Indochine.
En septembre, 268 personnes ont été tuées sur les routes tricolores, soit 15 de moins qu’un an plus tôt, selon la Sécurité routière. En revanche, le nombre de blessés graves a progressé de 15 %, sur la même période.
Le président ukrainien a également assuré que des pays européens étaient prêts à livrer des missiles intercepteurs Patriot, les seuls à pouvoir abattre les engins russes les plus sophistiqués et dont Kiev manque cruellement, mais qu’ils attendaient encore « l’autorisation américaine ».
Le président de la cour d’assises a dû suspendre l’audience momentanément après un geste d’Amine Oualane interprété comme une menace visant les parties civiles. Le jeune homme, considéré comme un des principaux leaders de la DZ Mafia, est soupçonné d’avoir participé à l’assassinat de trois personnes en 2020 parmi lesquelles figurait le demi-frère du militant.