L’émotion était palpable, vendredi, lors de la cérémonie organisée par Ali Rabeh, le maire (Génération.s) de la commune, une semaine après l’attaque terroriste qui a coûté la vie à une personne et en a blessé sept autres. L’édile était entouré de responsables de toute la gauche, mais les personnalités du bloc central étaient absentes.
Depuis les Etats-Unis, le candidat malheureux à l’élection présidentielle brésilienne est revenu vendredi sur les raisons qui l’ont poussé au départ. Désapprouvé jusque dans son camp, il continue de crier à la fraude électorale sans étayer ses accusations.
L’ampleur de la mobilisation en ligne semble avoir initialement échappé au gouvernement, qui menace désormais les réseaux sociaux d’une suspension temporaire en cas de nouvelles violences. Le projet de loi dit « casseurs-payeurs », adopté en milieu de semaine, va dans ce sens.
Alors que les inquiétudes s’accumulent sur la rentabilité des investissements massifs des entreprises du secteur de l’intelligence artificielle, les résultats trimestriels décevants de ces géants ont entraîné un fort repli des marchés actions.
La Russie a opposé son veto, vendredi, à un projet de résolution américain visant à prolonger la Minurso pour un an et plaçant le plan d’autonomie marocain au centre du règlement de ce conflit, qui oppose depuis cinquante ans Rabat aux indépendantistes du Front Polisario.
La démocrate est soupçonnée d’avoir tenté de manipuler le scrutin du 3 novembre en incitant un homonyme du sénateur républicain sortant, Dan Sullivan, à se présenter afin de lui siphonner des voix.