Le président américain et son entourage se sont appuyés à plusieurs reprises sur les violences du 17 octobre pour dénoncer l’immigration et les musulmans, prévenant qu’une victoire des démocrates aux élections de mi-mandat, le 3 novembre, exposait les Etats-Unis au même péril.
Le président ukrainien s’est entretenu avec l’envoyé spécial de Donald Trump, Steve Witkoff, mardi en Norvège, après une semaine de montée de tensions entre Kiev et Washington, alors que la Maison Blanche est de plus en plus alignée avec Moscou.
En plus de la voiture électrique et de la conquête spatiale, les deux entreprises sont engagées dans la course à l’intelligence artificielle, avec des projets pharaoniques gourmands en investissements.
Le procureur général du pays, Rodolfo Delgado, plaide pour une accélération des procédures judiciaires. Selon ce dernier, sur les 93 000 personnes incarcérées dans le cadre de l’état d’exception instauré par le président Nayib Bukele pour lutter contre les gangs criminels, seules un peu plus de 10 500 ont été condamnées.
L’exécutif, comme les partis du bloc central, de droite et d’extrême droite, accusent les « insoumis » d’attiser les violences, tandis que le mouvement de Jean-Luc Mélenchon dénonce « l’amateurisme » et les « manipulations » du ministre de l’intérieur. Le président du Sénat, Gérard Larcher, a estimé mardi que la question de l’interdiction de LFI « peut être posée ».