L’intermédiaire, longtemps proche de Nicolas Sarkozy, n’a éclairé aucune des zones d’ombre débattues à l’audience du procès en appel des soupçons de financement de la campagne de 2007 de l’ancien président.
Par ailleurs, la Maison Blanche étudie une nouvelle proposition de l’Iran pour débloquer le détroit d’Ormuz. De leur côté, les Emirats arabes unis ont annoncé leur retrait surprise de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) au nom de « l’intérêt national », marquant un revers pour l’alliance, déjà ébranlée par la guerre au Moyen-Orient.
Au cours de son discours, le souverain britannique a également condamné la violence qui a émaillé récemment la vie politique aux Etats-Unis, trois jours après les tirs survenus lors d’un gala de la presse auquel Donald Trump participait.
L’épisode fait suite à la diffusion sur les réseaux sociaux d’accusations de tentative de déstabilisation visant la France. Des rumeurs démenties par Paris.
Le premier ministre britannique, arrivé au pouvoir en juillet 2024, peine à éteindre la polémique, née de sa décision de nommer Peter Mandelson, figure influente du Labour, au poste d’ambassadeur aux Etats-Unis malgré ses liens avec Jeffrey Epstein.
« Les bureaux de conscription militaires [russes] ont reçu des objectifs de mobilisation spécifiques : recruter (…) de 0,5 % à 3,5 % de la population étrangère dans chaque région », selon le ministère de la défense ukrainien.