« La nation est en deuil » après « l’une des pires tragédies ayant touché les forces [armées] sur le sol canadien en temps de paix », a souligné le premier ministre canadien, Mark Carney, dans une allocution solennelle, prononcée à Ottawa.
Dans une vidéo publiée dimanche, Edi Rama a dénoncé des manifestations qu’il juge « l’œuvre d’une main extérieure », alors que le mouvement de contestation, marqué par des affrontements avec les forces de l’ordre et des dégradations urbaines, a déjà fait 272 blessés, dont 169 policiers, selon le gouvernement.
Selon la compagnie aérienne, Austrian Airlines, 51 passagers et six membres d’équipage se trouvaient à bord de l’avion et une fouille de sécurité a été entamée après son atterrissage à Sofia.
Le président ukrainien « ne veut pas mettre fin à cette guerre, et ne l’a probablement jamais voulu », a attaqué son homologue américain, sur Truth Social, dans un message justifiant ses récentes décisions favorables à Moscou.
Sous pression, Emmanuel Macron s’est adressé aux Français à 20 heures. Le chef de l’Etat a promis que l’exécutif sera « intraitable » face aux casseurs, ajoutant que les préfets « prendront les décisions » qui s’imposent pour protéger les villes, allant jusqu’à « interdire » si nécessaire « certains rassemblements ».
Dans plusieurs quartiers, les stigmates des débordements des manifestations du 17 octobre sont visibles sur de nombreuses artères. Entre écœurement et compréhension, chacun tente de trouver un sens aux événements. En soirée, des affrontements sporadiques ont à nouveau eu lieu, autour de la place de la République.