Les politiques d’adaptation au changement climatique ont l’avantage de susciter un plus large consensus que les politiques d’atténuation et de bénéficier directement aux Etats qui les mettent en œuvre, relève Guillaume Sainteny, expert en développement durable, dans une tribune au « Monde ».
Alors que la France subit une troisième canicule en moins de deux mois, l’instance dénonce le ralentissement de la décarbonation et les reculs de certaines politiques environnementales. Elle juge que le pays n’est pas préparé aux impacts croissants du réchauffement.