Un cabinet d’avocats va analyser la façon de procéder de l’établissement alors que, selon plusieurs médias, la police du campus aurait supprimé une partie de la déposition de l’étudiante dans laquelle elle assurait avoir été contrainte à un viol collectif en 2024.
Malgré les éléments de preuve livrés par « Mediapart », le Rassemblement national fait bloc derrière son président dans l’espoir que l’orage passe, au risque de voir son discrédit contaminer la candidate à la présidentielle.
Le président de gauche Lula et son rival d’extrême droite Flavio Bolsonaro sont au coude-à-coude dans les sondages avant les élections générales dimanche 4 octobre.