Ce versement entre dans le cadre du programme de prêt du Fonds monétaire international, qui attend de l’Ukraine le maintien de sa stabilité économique et la poursuite de plusieurs réformes, notamment en matière de corruption, de fiscalité et de monnaie.
Cette menace, qui reste pour l’heure hypothétique, pourrait mettre à mal la capacité du premier exportateur de pétrole brut au monde à contourner le détroit d’Ormuz.
Le gouvernement craignait que la mesure permettant la réautorisation dérogatoire de deux néonicotinoïdes, ajoutée par le Sénat, ne conduise au rejet du texte. Le projet de loi a finalement été largement adopté par les députés dans la nuit de lundi à mardi par 296 voix pour, majoritairement issues de la droite et de l’extrême droite et 224 contre.