Des dizaines de personnes interpellées lors des pillages, samedi, étaient jugées mardi 20 octobre à Paris, Lyon et Marseille. La plupart ont été condamnées à des peines avec sursis, inférieures aux réquisitions du parquet, témoignant de la fragilité des dossiers.
L’exécutif, comme les partis du bloc central, de droite et d’extrême droite, accusent les « insoumis » d’attiser les violences. Le président du Sénat, Gérard Larcher, a estimé mardi que la question de l’interdiction de La France insoumise « peut être posée ».