Dans un rapport, publié mardi 6 octobre, le collectif Le Sens du service public pointe une « accélération technologique sans véritable cap politique » et redoute une fracture numérique ainsi que des difficultés d’accès aux droits.
Un sapeur-pompier volontaire n’est ni salarié, ni fonctionnaire, ni bénévole, mais le conseil d’Etat vient de reconnaître qu’il s’agit d’un travailleur, explique, dans sa chronique, le juriste Francis Kessler.