Dans une tribune au « Monde », l’historienne, spécialiste de la gastronomie, soutient que l’œuvre culinaire d’exception devrait être considérée au même titre qu’un film, un livre ou une photographie, par l’institution d’un droit d’auteur.
Si les bénéfices engrangés durant les conflits ont de tout temps suscité opprobre et suspicion, c’est la première guerre mondiale, conflit industriel et « total », qui a donné à l’expression sa portée politique et conduit à la taxation des « surprofits ».
Si le pouvoir iranien a démontré sa capacité de survie, attestée par l’arrivée aux commandes de nouveaux dirigeants aussi intransigeants que leurs prédécesseurs, les conséquences de la guerre déclenchée le 28 février risquent d’être redoutables pour un régime qui était déjà aux abois, analyse Gilles Paris, éditorialiste au « Monde », dans sa chronique.