Selon l’écrivain et homme politique britannique Norman Angell (1872-1967), l’économie de marché conduit forcément à la paix et à la prospérité. Mais des accrocs existent, comme la lutte pour les matières premières ou les positions de rentes, constate Pierre-Cyrille Hautcœur, dans sa chronique.
La proposition de loi, en débat au Sénat, repose sur de vieux schémas extractivistes, alertent, dans une tribune au « Monde », des responsables d’organisations non gouvernementales : concentration des bénéfices au centre, externalisation des coûts et des risques aux marges.