Répondant à Emmanuel Macron, le chercheur et habitant de Trappes précise, dans une tribune au « Monde », que ce n’est pas la première fois que des actes terroristes visent des concitoyens en raison de leur couleur ou de leur religion. Il dit son chagrin à l’idée que la République ne sache pas « traiter tous ses enfants comme les siens ».
Dans des bars ou des restaurants, l’association Happy End organise régulièrement, dans 67 villes de France, des rencontres au cours desquelles les personnes endeuillées trouvent un espace de parole pour dire leur peine et leur colère après la mort d’un proche.
Croquer le portrait d’un inconnu au lieu de lui parler ? C’est l’idée proposée par un couple d’artistes new-yorkais pour permettre aux esseulés de tout poil de faire connaissance sans s’autopitcher. Et peut-être de déceler chez leur interlocuteur ce qu’une conversation n’aurait pas révélé.
Permettre à certains prêtres catholiques d’officier à la fois selon la tradition occidentale et selon les rites orientaux : le cas est exceptionnel mais reconnu par le Vatican. Pour la première fois, plusieurs prêtres birituels témoignent de cette pratique rare, qui élargit les horizons du catholicisme.
Malgré des autorisations et des parcours souvent décidés à la dernière minute, près de 410 000 personnes – 800 000 selon la CGT – ont défilé dans le calme, samedi en France, contre la vie chère, en soutien aux lycéens ou pour les libertés publiques. Des heurts ont éclaté à Nantes, à Rennes et à Marseille en fin de journée, mais sans commune mesure avec les événements du 17 octobre.
L’Eglise catholique américaine, embourbée depuis le début des années 2000 dans des scandales sexuels à répétition, a déjà conclu plusieurs accords similaires, mettant un terme aux poursuites judiciaires.
Des centaines de milliers de personnes ont à nouveau manifesté samedi pour défendre le pouvoir d’achat et réclamer de meilleurs services publics. Le ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez, a estimé que « les cortèges se sont bien passés » tout en dénombrant « près de 1 000 » interpellations. Des heurts ont lieu en fin de parcours, notamment à Paris, à Marseille et à Strasbourg.
Plus de 10 000 personnes ont défilé dans le désordre et sous pression permanente, alors que la manifestation était interdite. Les forces de l’ordre ont systématiquement réprimé les cortèges disséminés, en chargeant à plusieurs reprises sur des manifestants pacifiques.
Ahmed B., venu à Paris pour documenter la manifestation, a été « victime d’un tir de grenade par un policier » place de la République, selon la plainte. Le photographe a été transporté par des manifestants jusqu’à une ambulance, selon son avocat.