Alors que se sont ouvertes les assises du financement des universités, la présidente de l’université Paul-Valéry, à Montpellier, tire la sonnette d’alarme, dans une lettre envoyée lundi 26 janvier. Elle s’y inquiète du désespoir des personnels, face à une répartition des moyens entre établissements des plus opaques depuis quinze ans.
Depuis presque vingt ans, les plus hauts magistrats de France ne cessent d’appeler à modifier la Constitution pour renforcer notre Etat de droit. Mais la situation politique n’est pas favorable, analyse le journaliste Grégoire Biseau.
Le rectorat de Montpellier avait fait savoir samedi que l’éducation nationale ne disposait « à ce stade » d’aucune information sur une « situation de harcèlement » scolaire ayant précédé le suicide de l’adolescente.