L’homme d’affaires a été condamné à deux ans de prison avec sursis et 750 000 euros d’amende pour l’abattage, par ses gardes-chasse, d’espèces protégées sur sa propriété solognote. Il a fait appel.
En une décennie, la volonté des autorités françaises et britanniques d’empêcher la reconstitution d’un bidonville comme celui démantelé en octobre 2016 a redessiné la géographie de l’exil dans le nord de la France : les campements se sont dispersés et les traversées pour rejoindre le Royaume-Uni sont devenues plus dangereuses.
Emmanuel Macron avait affirmé, jeudi, à l’issue d’un conseil de sécurité que « la recommandation générale, c’est qu’il n’y ait pas de manifestation dans les jours à venir ». Les Ecologistes, La France insoumise, le Parti socialiste, le parti communiste, Debout (le parti de François Ruffin), L’Après (parti des ex-insoumis) et Génération.s ont déposé conjointement un recours en référé-liberté contre ces consignes.