Christophe Rivenq, maire (Les Républicains) de cette ville du Gard confrontée au narcotrafic, avait été exfiltré le 20 juillet de son domicile, en raison de la « menace d’une action violente », avait affirmé le ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez.
Plus de 170 rassemblements étaient attendus à travers le pays, à l’appel d’une large intersyndicale. Plus de 200 000 personnes ont manifesté dans le pays, selon le ministère de l’intérieur.
Si la proposition de loi contient des avancées réelles, l’accompagnement des auteurs de violences reste un angle mort qui menace son ambition, estiment Stéphane Landreau et Marielle Thuau, directeur général et présidente de la fédération d’associations Citoyens & Justice, dans une tribune au « Monde ».