« Dans les coulisses des prises d’otages » (2/4). En avril 2008, le « Ponant » est pris d’assaut par des pirates somaliens dans le golfe d’Aden, avec 30 personnes à bord, dont 22 Français. La marine, la DGSE et le GIGN se disputent la direction des opérations, et le gouvernement tergiverse. Malgré les réticences de l’Elysée, CMA CGM, l’armateur, impose le paiement d’une rançon.
Si les catastrophes sanitaires liées à des expositions chimiques se multiplient, leurs effets ne se manifestent pas toujours immédiatement à l’échelle individuelle, retardant la réparation des dommages causés et l’action des pouvoirs publics, pointent les juristes Marie-Pierre Camproux Duffrène et Béatrice Parance, dans une tribune au « Monde ».