La cour d’appel de Coimbra a notamment justifié son refus d’exécuter le mandat d’arrêt européen émis par la France par le fait que les crimes présumés ont été commis « entièrement ou en partie sur le territoire national ».
Pour justifier cette interdiction, un arrêté de la préfecture soulignait notamment qu’en 2025, plusieurs saluts nazis avaient été observés dans le cortège du Comité du 9 mai.
La récente crise qui a éclaté chez Grasset est révélatrice d’une nouvelle brutalisation de l’espace public, estime, dans une tribune au « Monde », l’universitaire. Selon elle, la culture populaire y résiste bien davantage que certains milieux intellectuels qui se sont crus protégés des prédations de l’extrême droite.