Le proviseur du lycée Rosa-Parks a tenté, vendredi, de « structurer le dialogue » avec ses élèves, qui ont évoqué les problèmes d’emploi du temps mais aussi les « inégalités entre les établissements de banlieue et ceux de Paris ». Les participants se sont montrés déterminés à porter leurs revendications au-delà de leur école.
Agés de 4 à 5 ans, les enfants libérés ont été conduits « auprès des services médicaux et des pompiers pour recevoir des soins », a déclaré le commandant des forces spéciales de la police militaire de l’Etat du Parana, où se sont déroulés les faits.
Cet étudiant administrait un groupe en ligne spécialisé dans l’ultraviolence et la sextorsion. Son procès est le premier en France concernant cette mouvance, venue des Etats-Unis, qualifiée d’« extrémisme violent nihiliste ».