L’agitateur islamiste a été incapable, jeudi à l’audience, de reconnaître la moindre faute dans la campagne de haine fatale au professeur d’histoire-géographie, en 2020. Imperméable au doute, il a préféré souligner la responsabilité de l’Etat.
La marche, qui se déroulera sur 1,4 kilomètre, sera « encadrée pour éviter tout débordement » par un « dispositif policier important », a ajouté le ministre, sans entrer dans le détail. Face aux « risques avérés de troubles à l’ordre public », le maire de Lyon, l’écologiste Grégory Doucet, avait appelé jeudi la préfecture à ne pas l’autoriser.
Les affaires impliquant des ressortissants colombiens se multiplient en région lyonnaise. D’après la police, il s’agirait de mercenaires engagés par des caïds français du trafic de stupéfiants pour terroriser ou éliminer leurs concurrents.