Un rapport rédigé par la délégation aux droits des femmes du Sénat a récemment qualifié le mouvement de menace terroriste émergente et très préoccupante. « Le Monde » s’est entretenu avec ses autrices.
Des milliers d’hommes diffusent en ligne les images des agressions qu’ils font subir à des femmes endormies et discutent de leurs modes opératoires. Si le procès des viols de Mazan a fait de la soumission chimique un sujet de premier plan, le lien entre sommeil et violences sexuelles est loin d’être un phénomène contemporain.
Pour la philosophe, ces pratiques renvoient à la conception immémoriale des femmes comme corps « à disposition », qui est au fondement de nos sociétés patriarcales.