Arrêtés près de Calais, dimanche soir, ils ont été placés en garde à vue pour « provocation à la haine et participation à un groupement en vue de la préparation de violences », pour des propos tenus sur les réseaux sociaux le jour même.
Le texte, porté par la députée macroniste des Français de l’étranger Caroline Yadan, qui établit, dans son exposé des motifs, un lien direct entre antisionisme et antisémitisme, figure à l’ordre du jour des députés ce lundi.
Dénonçant l’antisionisme comme « une idéologie de négation et d’essentialisation », la ministre déléguée à la lutte contre les discriminations défend, dans une tribune au « Monde », la proposition de loi visant à redéfinir l’antisémitisme, qui doit être examinée lundi par l’Assemblée nationale.