Placée en garde à vue en avril pour des faits d’apologie du terrorisme, la députée européenne de La France insoumise avait été mise en cause pour la présence dans ses affaires de substances « susceptibles d’être de la matière stupéfiante ». L’accusation avait immédiatement fuité dans la presse. Les analyses, quelques heures plus tard, ont montré qu’il s’agissait de CBD acheté légalement à Bruxelles.
Le parlementaire s’était présenté jeudi, en début d’après-midi, au commissariat central de Marseille pour une audition portant sur une altercation qui s’est produite lundi avec trois policiers.
La députée européenne de LFI doit être jugée en octobre pour un tweet citant l’un des auteurs de l’attentat de l’aéroport de Tel-Aviv en 1972. « Le Monde » retrace deux années et demie de polémiques et de procédures judiciaires associées à la principale figure de la cause palestinienne en France, entre provocations et liberté d’expression.