Les suspects, deux hommes d’une trentaine d’années, sont notamment soupçonnés par la police britannique d’avoir « communiqué avec d’autres personnes via des applications chiffrées afin d’obtenir les composants nécessaires à l’assemblage d’un engin explosif artisanal ».
Le parquet d’Ajaccio a fait savoir, vendredi, que les mis en cause avaient pour obligation de quitter l’île, en proie à une forte indignation après une vidéo de leurs agissements diffusée sur les réseaux sociaux.
A l’issue d’une réunion avec le ministre de l’éducation nationale, Edouard Geffray, les représentants des lycéens ont annoncé ne pas avoir obtenu de « mesures concrètes ».