A l’occasion d’un séminaire, une association de familles de victimes tire le bilan de ses actions et acte le manque de prise en compte des accidents du travail mortels au niveau politique, alors que l’Assurance-maladie fait état d’une nouvelle augmentation de ces derniers en 2025.
Rendues publiques jeudi, les mesures disciplinaires prises à l’encontre de ces agents sont dénoncées par une intersyndicale qui y voit une « procédure-bâillon ».
Une enquête a été ouverte afin d’identifier l’origine du sinistre, a précisé la préfecture de Seine-Maritime. Le ministre de l’enseignement supérieur, Philippe Baptiste, a affirmé sur X samedi matin que « l’incendie était volontaire ».