Le refus de reconnaître la dimension raciste du meurtre de Djamel Bendjaballah, tué en 2024 par un militant néonazi qui le traitait de « bougnoule », fragilise les principes sur lesquels la République est fondée, estime, dans une tribune au « Monde », le président de l’association.
Dans « Corse. Mafia et antimafia », à paraître jeudi 19 février chez Robert Laffont, Jacques Follorou, journaliste au « Monde », décrypte les structures criminelles de l’île et la façon dont une partie de la population essaie d’y résister.
Les investigations se concentrent sur une scène de violences qui a fait suite à des affrontements entre deux groupes de militants radicalisés, d’ultradroite et d’ultragauche, le 12 février, près de Sciences Po Lyon, où se tenait une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan.