Des messages vocaux tels que « Ce n’est pas le pays des bougnoules », « Il faut profiter des prières de rue, ils sont tous réunis » ou « Il va falloir tuer beaucoup de monde » y circulent.
Selon les révélations du « Canard enchaîné », démenties par José Beaurain, l’élu aurait employé une partie de l’enveloppe de 15 000 euros qui lui est affectée en tant que député non-voyant (contre 10 000 pour les autres députés) pour verser des primes à ses collaborateurs, dont ces derniers devaient lui reverser la moitié en liquide.
Outre les dégradations, les commerces de centre-ville ont dû subir une baisse de 80 % de leur chiffre d’affaires lors des samedis de manifestation, selon le réseau des chambres de commerce.