Alors que la question du maintien de l’ordre se pose depuis le début du mouvement lycéen, certains estimant que les forces de l’ordre participent de la montée de la tension, le gouvernement a décidé, jeudi, de durcir le ton. Plusieurs cas d’adolescents gravement blessés ont été répertoriés, attisant le ressentiment des jeunes mobilisés.
Alors que la mobilisation des lycéens a pris de l’ampleur jeudi, le ministre de l’éducation nationale, Edouard Greffray, a annoncé qu’il rencontrera vendredi les associations lycéennes, ainsi que les associations de parents d’élèves, les organisations syndicales représentatives des personnels et les élus du Conseil national de vie lycéenne.
L’enveloppe de 64 milliards d’euros allouée à l’éducation nationale doit permettre de financer des créations de postes de professeurs stagiaires ou d’assistants d’élèves en situation de handicap. Mais des postes d’enseignants titulaires sont supprimés, en lien avec la baisse démographique.