Parmi les 59 personnes placées en garde à vue samedi à la suite des manifestations, figurent 11 individus susceptibles d’appartenir à la mouvance d’ultradroite, selon le parquet.
Le périple meurtrier de l’homme soupçonné d’avoir tué une personne et d’en avoir blessé cinq autres, dans les Yvelines, vendredi, survient dans une campagne présidentielle polarisée, où les invectives le disputent à la course à l’échalote derrière l’extrême droite.
Depuis le début du mouvement lycéen, des élèves et des étudiants mobilisés réclament notamment l’abrogation de la plateforme, une revendication plusieurs fois écartée par le gouvernement.