La cérémonie publique, qui se tiendra de 16 heures à 17 heures au cimetière paysager de Guyancourt (Yvelines), n’est pas ouverte « aux journalistes » et « aux femmes et hommes politiques », selon le communiqué.
« 1940-1942, sur les traces du photographe inconnu » (7/7). En 2024, « Le Monde » retraçait le destin de ce salarié du Printemps déporté en 1943 pour avoir osé prendre à Paris et en banlieue des photos de l’Occupation à l’insu des nazis. Des éléments inédits laissent aujourd’hui supposer qu’il aurait été dénoncé par deux de ses voisins d’immeuble, à Courbevoie.
La direction de l’Agence France-Presse se dit « consciente des conditions difficiles dans lesquelles agissent parfois les forces de l’ordre », mais « demande que toutes les précautions soient prises pour préserver l’intégrité physique des journalistes et leur permettre d’accomplir leur mission ».