Estimant que rien ne peut désormais l’empêcher de se présenter à la présidentielle de 2027, Marine Le Pen use d’une stratégie déjà éprouvée par Donald Trump, Benyamin Nétanyahou ou Nigel Farage : instaurer un rapport de force avec la justice pour parvenir à ses fins.
Le candidat aux sénatoriales de novembre dans l’Etat du Maine, représentant de l’aile gauche populiste qui bouscule le Parti démocrate, a dû jeter l’éponge, mercredi, après une série de scandales.
Cette décision fait suite au refus de la Cour suprême d’examiner le recours du président américain qui avait été reconnu coupable d’agression sexuelle et de diffamation contre l’ancienne journaliste et chroniqueuse, aujourd’hui âgée de 82 ans.
La Syrie était sur la liste américaine des pays accusés de soutenir le terrorisme depuis sa création, en 1979. Après cette décision, seuls l’Iran, la Corée du Nord et Cuba demeurent sur cette liste.
Le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, a pour sa part loué les relations entre son pays et les Etats-Unis, « très positives ». Il a par ailleurs déclaré à l’issue du sommet avoir eu un échange informel « courtois » avec le président américain.
Dans un entretien au « Monde », la dirigeante danoise revient sur les déclarations de Donald Trump au sommet de l’OTAN, à Ankara, au sujet d’une prise de contrôle américaine de l’île, et sur l’autonomie stratégique européenne qu’elle appelle de ses vœux.