Les décisions internationales du président américain déroutent les analystes. Il est pourtant très prévisible sur un point : son attrait pour les territoires aux riches sous-sols, que ce soit le Groenland, le Venezuela ou l’Iran.
Sur son réseau Truth Social et devant des journalistes, dimanche soir, le président américain a dénigré le souverain pontife, de nationalité américaine, qui a appelé, samedi, à en finir avec la guerre.
Le chef de l’Eglise catholique, qui multiplie les exhortations à mettre un terme au conflit en Iran et au Liban, a été longuement critiqué par le président américain.