Que peuvent bien des historiennes et des historiens face à la colère d’un pays, alors que la mobilisation lycéenne bat son plein ? D’abord, démontrer que l’histoire n’est jamais écrite d’avance. Ensuite, tenir, face aux passions tristes de l’époque.
En critiquant la France, via une convocation de l’ambassadeur, pour sa gestion du mouvement lycéen, le pouvoir iranien cherche à détourner l’attention de ses propres crimes et discréditer ceux qui les dénoncent.
un collectif de professeurs d'histoire, de littérature et de philosophie
La colère des élèves à laquelle s’associent les professeurs ne réclame ni escouade ni de vagues promesses. L’Etat doit renoncer au tout policier et rendre à l’Ecole et à l’Université les moyens de leur mission, demande un collectif de professeurs.