La mère des garçonnets est placée en détention provisoire pour «mise en danger ou abandon» et son compagnon pour «coups et blessures». Le père n’avait au préalable qu’un droit de visite «limité et supervisé».
Les organisateurs de l’événement qui devait se tenir le 26 juin entendent ainsi «laisser à la justice le temps d’établir les faits avec le recul et l’objectivité nécessaires».
Les employés auraient utilisé l’IA pour créer la campagne publicitaire sans réaliser son «caractère potentiellement problématique», le surnom utilisé étant celui donné à la journée de répression sanglante du mouvement pro-démocratie, le 18 mai 1980.