Alors que les députés commencent la discussion budgétaire, l’approche du scrutin du printemps 2027 empêche toute recherche de compromis, chaque camp se transformant en écurie qui ne défend que l’intérêt de son candidat.
Dans l’optique de la présidentielle, «Libération» a réuni le philosophe réac et l’économiste de gauche pour une discussion parfois houleuse sur le pluralisme dans les médias, la montée du Rassemblement national et l’émiettement de la gauche.
Dans un courrier transpartisan adressé à la présidente de la Commission européenne, les 58 élus demandent «l’activation immédiate» du règlement de blocage face au «danger imminent» des attaques américaines contre la juridiction.
Dans une séquence surprenante, le candidat du parti Nouvelle Energie à la présidentielle s’est fait réprimander ce mardi par la journaliste pour ses retards répétés sur le plateau de BFMTV.
L’humoriste, arrivé cinquième du premier tour, dénonçait un problème d’acheminement de ses professions de foi. La justice a admis un «dysfonctionnement» sans considérer que «la sincérité du scrutin ait pu être remise en cause». Il envisage de faire appel devant le Conseil d’Etat.
Les députés hongrois ont voté ce mardi 13 octobre la suppression des dispositions anti-LGBT + contenues dans une loi de «protection de l’enfance» de 2021, adoptée par Viktor Orbán et condamnée par l’UE.
Hanane Mansouri conteste la validité du terme «islamophobie» pour parler d’agressions contre les musulmans, mais pas celui d’«homophobie» pour les actes contre des personnes LGBT.
Parce qu’elle demeure insuffisamment nommée et combattue, la sénatrice Les Ecologistes Anne Souyris porte une proposition de loi visant à «prévenir, reconnaître et sanctionner» l’hostilité dirigée envers les personnes séropositives.
Face à des oppositions peu amènes, Sébastien Lecornu a assuré que ses arbitrages budgétaires pourraient être aisément défaits par le président élu en 2027, sans passer par la case Parlement. Gauche comme droite restent perplexes.
Battu à la primaire de la droite en 2021, le président des Hauts-de-France veut toujours croire en ses chances en 2027. Actif sur le terrain, il juge que la rupture avec Emmanuel Macron ne pourra venir de ses héritiers.
Le projet de loi de finances atterrit ce mardi 13 octobre dans l’hémicycle. Le texte, rejeté lors de son examen en commission, arrive devant une Assemblée nationale hostile. Difficile d’entrevoir une voie de passage pour le gouvernement qui veut à tout prix contenir le déficit à 5 %.
Estimant que la pratique administrative ne garantit pas une imposition progressive des citoyens en France, l’ONG a lancé lundi 12 octobre une procédure au tribunal.
Si le leader de Place publique a été adoubé par les électeurs socialistes dimanche 11 octobre, les défis s’amoncellent déjà à l’orée de sa campagne pour 2027. A commencer par l’espace à laisser à ses anciens concurrents.
A la veille des vacances de la Toussaint, la mobilisation lycéenne se poursuit ce mardi 13 octobre alors que débute l’examen du budget 2027. Deux actualités qui posent, chacune à sa manière, la question des moyens consacrés à la jeunesse.
L’ancienne ministre, qui s’est largement opposée au candidat désigné par le PS et Place publique pour la présidentielle lors de la primaire, a conditionné son soutien à venir au représentant social-démocrate, lundi 12 octobre.
Le candidat Les Républicains à la présidentielle a exposé à la presse son projet économique, mélange de coupes dans la protection sociale, l’immigration et les agences étatiques. A la clé : 197 milliards d’euros d’économies en cinq ans.
Le vainqueur de la primaire socialiste pour la présidentielle aura fort à faire pour rendre à ce courant réformiste son ancienne centralité et dissiper les parfums de compromission qui l’entourent.
Dans le monde rêvé du Président, les ados en colère devraient déambuler en rang deux par deux, si possible en se tenant gentiment par la main et pourquoi pas en entonnant quelques chants scouts. Lénifiant.
Le projet du Rassemblement national, qui annonce discriminations, expulsions et un Etat sans contre-pouvoirs, attaque tout ce qui fait la France depuis 1789 et son rayonnement dans le monde, alerte le professeur de droit public.
Après sa victoire dimanche 11 octobre à la primaire sociale-démocrate, le candidat Place publique a reçu de la farine à la sortie d’un restaurant. Le président du RN a parlé de «violence inacceptable».
Vainqueur de la primaire organisée par le Parti socialiste, l’eurodéputé pourrait chercher à jouer la concurrence avec le centre et la droite philippiste. Et ouvrirait ainsi un espace encore plus conséquent à gauche pour l’insoumis.
Le candidat de Place publique a remporté dimanche 11 octobre le scrutin dès le premier tour avec 66,17 % des voix. Un plébiscite qui ne doit pas lui faire minimiser tous ses défis.
En meeting au Zénith d’Auvergne ce dimanche 11 octobre, le candidat de La France insoumise a ostensiblement snobé la primaire des socialistes, laissant entendre que la partie se joue déjà ailleurs.
Face à un Jean-Luc Mélenchon en pleine dynamique, le leader de Place publique, désigné candidat de la gauche sociale-démocrate à la présidentielle, va devoir parler au cœur de l’électorat PS, tout en restant fréquentable aux yeux du centre gauche macroniste.
Tous les candidats à l’investiture du PS et de ses alliés à la présidentielle étaient réunis, ce dimanche 11 octobre à Paris, pour l’annonce des résultats. Dans une ambiance forcément inégale.
Le candidat Place publique a remporté, ce dimanche 11 octobre, l’investiture socialiste à la présidentielle. Rencontré deux jours avant le scrutin, il racontait à «Libé» son parcours et ses changements de stratégie.
Rachid Laïreche, Lucas Biosca, Samuel Ravier-Regnat
L’eurodéputé Place publique a obtenu 66 % des suffrages ce dimanche soir, sur les suffrages exprimés par 120 000 votants sociaux-démocrates. Une gifle pour le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, crédité de seulement 14 %.
Face aux dérapages racistes à répétition des membres de son camp, le président délégué du parti d’extrême droite à l’Assemblée nationale a continué, dimanche 11 octobre sur BFMTV, de plaider la surprise et crie désormais à «l’infiltration».