Parce qu’elle demeure insuffisamment nommée et combattue, la sénatrice Les Ecologistes Anne Souyris porte une proposition de loi visant à «prévenir, reconnaître et sanctionner» l’hostilité dirigée envers les personnes séropositives.
Face à des oppositions peu amènes, Sébastien Lecornu a assuré que ses arbitrages budgétaires pourraient être aisément défaits par le président élu en 2027, sans passer par la case Parlement. Gauche comme droite restent perplexes.
Battu à la primaire de la droite en 2021, le président des Hauts-de-France veut toujours croire en ses chances en 2027. Actif sur le terrain, il juge que la rupture avec Emmanuel Macron ne pourra venir de ses héritiers.
Le projet de loi de finances atterrit ce mardi 13 octobre dans l’hémicycle. Le texte, rejeté lors de son examen en commission, arrive devant une Assemblée nationale hostile. Difficile d’entrevoir une voie de passage pour le gouvernement qui veut à tout prix contenir le déficit à 5 %.
Estimant que la pratique administrative ne garantit pas une imposition progressive des citoyens en France, l’ONG a lancé lundi 12 octobre une procédure au tribunal.
Si le leader de Place publique a été adoubé par les électeurs socialistes dimanche 11 octobre, les défis s’amoncellent déjà à l’orée de sa campagne pour 2027. A commencer par l’espace à laisser à ses anciens concurrents.
A la veille des vacances de la Toussaint, la mobilisation lycéenne se poursuit ce mardi 13 octobre alors que débute l’examen du budget 2027. Deux actualités qui posent, chacune à sa manière, la question des moyens consacrés à la jeunesse.
L’ancienne ministre, qui s’est largement opposée au candidat désigné par le PS et Place publique pour la présidentielle lors de la primaire, a conditionné son soutien à venir au représentant social-démocrate, lundi 12 octobre.
Le candidat Les Républicains à la présidentielle a exposé à la presse son projet économique, mélange de coupes dans la protection sociale, l’immigration et les agences étatiques. A la clé : 197 milliards d’euros d’économies en cinq ans.
Le vainqueur de la primaire socialiste pour la présidentielle aura fort à faire pour rendre à ce courant réformiste son ancienne centralité et dissiper les parfums de compromission qui l’entourent.
Dans le monde rêvé du Président, les ados en colère devraient déambuler en rang deux par deux, si possible en se tenant gentiment par la main et pourquoi pas en entonnant quelques chants scouts. Lénifiant.
Le projet du Rassemblement national, qui annonce discriminations, expulsions et un Etat sans contre-pouvoirs, attaque tout ce qui fait la France depuis 1789 et son rayonnement dans le monde, alerte le professeur de droit public.
Après sa victoire dimanche 11 octobre à la primaire sociale-démocrate, le candidat Place publique a reçu de la farine à la sortie d’un restaurant. Le président du RN a parlé de «violence inacceptable».
Vainqueur de la primaire organisée par le Parti socialiste, l’eurodéputé pourrait chercher à jouer la concurrence avec le centre et la droite philippiste. Et ouvrirait ainsi un espace encore plus conséquent à gauche pour l’insoumis.
Le candidat de Place publique a remporté dimanche 11 octobre le scrutin dès le premier tour avec 66,17 % des voix. Un plébiscite qui ne doit pas lui faire minimiser tous ses défis.
En meeting au Zénith d’Auvergne ce dimanche 11 octobre, le candidat de La France insoumise a ostensiblement snobé la primaire des socialistes, laissant entendre que la partie se joue déjà ailleurs.
Face à un Jean-Luc Mélenchon en pleine dynamique, le leader de Place publique, désigné candidat de la gauche sociale-démocrate à la présidentielle, va devoir parler au cœur de l’électorat PS, tout en restant fréquentable aux yeux du centre gauche macroniste.
Tous les candidats à l’investiture du PS et de ses alliés à la présidentielle étaient réunis, ce dimanche 11 octobre à Paris, pour l’annonce des résultats. Dans une ambiance forcément inégale.
Le candidat Place publique a remporté, ce dimanche 11 octobre, l’investiture socialiste à la présidentielle. Rencontré deux jours avant le scrutin, il racontait à «Libé» son parcours et ses changements de stratégie.
Rachid Laïreche, Lucas Biosca, Samuel Ravier-Regnat
L’eurodéputé Place publique a obtenu 66 % des suffrages ce dimanche soir, sur les suffrages exprimés par 120 000 votants sociaux-démocrates. Une gifle pour le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, crédité de seulement 14 %.
Face aux dérapages racistes à répétition des membres de son camp, le président délégué du parti d’extrême droite à l’Assemblée nationale a continué, dimanche 11 octobre sur BFMTV, de plaider la surprise et crie désormais à «l’infiltration».
Le président américain, en signant un accord d’exportations de gazole russe, montre une nouvelle fois qu’il est fort avec les faibles et faible avec les forts. Une constance chez les partis d’ultradroite.
De Jean-Luc Mélenchon à Gabriel Attal en passant par Dominique de Villepin, les réactions se sont multipliées ce week-end après le deal de Donald Trump avec Vladimir Poutine sur le gazole, puis sa volonté de remplacer le président Volodymyr Zelensky.
Après vingt ans d’impunité et de haine en ligne, le ministère de l’Intérieur enclenche enfin la dissolution de l’association, soulignant qu’elle «reprend le courant de pensée national-socialiste» du penseur antisémite, «référence directe au nazisme».
La cheffe de file des députés insoumis a attaqué dans une vidéo la campagne de ce mois de sensibilisation sur le cancer du sein. Elle la dit liée à un fabriquant de pesticides opérant en Israël.
Le nombre de votants a fortement augmenté, à près de 80 % de participation, depuis le démarrage poussif vendredi, à l’issue d’une première journée du scrutin marquée par une cyberattaque qui a ralenti les votes.
Le candidat Renaissance a riposté à Jean-Luc Mélenchon qui l’avait ciblé dans une interview, ce samedi 10 octobre. L’occasion de déstocker plus rapidement que prévu son programme pour les jeunes pour exister en plein mouvement lycéen.
Primaire socialiste, rapport à LFI, second tour… A moins de deux cents jours du scrutin, six votants représentatifs de l’électorat de gauche ont été réunis à Saint-Brieuc pour discuter de leurs intentions de vote, leurs espoirs et leurs craintes face à la montée de l’extrême droite. Premier épisode de notre série.
Les députés des oppositions et même une partie du défunt «socle commun» ont voté contre la copie du gouvernement, dans un galop d’essai qui laisse présager des débats ardus pour Sébastien Lecornu.