Ces attaques, qui ont fait au moins douze morts, interviennent en dépit d’un cessez-le-feu qui a mis fin en novembre 2024 à la guerre entre Israël et le Hezbollah, allié du Hamas.
Cet objet est le premier restitué à la Côte d’Ivoire par la France après le vote d’une loi spéciale. Le président français, Emmanuel Macron, a affiché sa volonté de restituer le « patrimoine africain à l’Afrique ».
Le meneur présumé de ce duo envisageait de « dérober » une « arme à feu » et a « également admis avoir acquis des produits chimiques en vue de réaliser, à son domicile, des tests de combustion », selon le Parquet national antiterroriste.