Alors que les frappes américaines se poursuivent en Iran, le pouvoir iranien évite, pour l’instant, une confrontation totale. Son calcul repose sur la menace de provoquer une perturbation énergétique mondiale pour contraindre Washington à revoir sa stratégie.
L’établissement de ces zones, parrainées par Washinghton et confiées à l’armée libanaise, est prévu par l’accord-cadre signé en juin par Israël et le Liban pour mettre fin à l’état de guerre.
L’armée iranienne a affirmé avoir ciblé, « depuis l’aube » et à l’aide de drones-suicides, « les lieux d’hébergement et de déploiement » de forces américaines à Bahreïn. Le royaume de Bahreïn a dénoncé « le recours délibéré à des missiles et à des drones pour prendre pour cible des civils ». La Jordanie dit avoir intercepté trois missiles.