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22.04.2026 à 10:35

Inflation en hausse: l'économie britannique rattrapée par la guerre au Moyen-Orient

FRANCE24

L'indice des prix à la consommation (CPI) est reparti à la hausse le mois dernier, à 3,3% sur un an, contre 3% en février, a annoncé mercredi l'Office national des statistiques (ONS). L'accélération de l'inflation, en ligne avec les attentes des économistes, s'explique "largement par la hausse des prix des carburants, qui ont connu leur plus forte progression en près de trois ans", résume Grant Fitzner, économiste en chef de l'ONS. L'économie britannique avait pourtant semblé amorcer un redressement en début d'année, selon des chiffres publiés récemment par l'institut statistique, avec une hausse surprise de 0,5% du produit intérieur brut (PIB) en février et un recul inattendu du chômage à 4,9%. "Il semblait que les responsables politiques avaient dompté le monstre de l'inflation. Mais les règles du jeu ont changé, révélant la vulnérabilité du Royaume-Uni aux pressions extérieures, et le retour à l’objectif d’inflation de 2% apparaît désormais de plus en plus incertain", affirme Joe Nellis, économiste chez MHA. "Ce n'est pas notre guerre" Le pays, dont le mix énergétique est encore très dépendant du gaz, n'est pourtant pas le seul à voir l'inflation accélérer dans la foulée de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée le 28 février par des frappes américaines et israéliennes contre l'Iran, qui a entraîné une flambée des prix du pétrole et du gaz. Les Etats-Unis ont vu l'indice des prix à la consommation (CPI) bondir de 3,3% en mars (contre 2,4% en février). En zone euro, il a augmenté de 2,6% (contre 1,9% le mois précédent). Mais la hausse des prix met une pression supplémentaire sur le gouvernement travailliste de Keir Starmer, déjà en difficulté après un énième rebondissement de l'affaire Mandelson (une déclinaison britannique de l'affaire Epstein). "Ce n'est pas notre guerre, mais elle fait grimper les factures des familles et des entreprises. C'est pourquoi ma priorité numéro un est de maintenir les coûts au plus bas" pour les ménages, a réagi la ministre des Finances Rachel Reeves dans un communiqué. Le gouvernement britannique a notamment annoncé mardi une réforme pour éviter que la hausse des prix du gaz n'influe de manière démesurée sur ceux de l'électricité, en favorisant les énergies renouvelables. "Coûts déjà absorbés" Le Royaume-Uni, dont les finances publiques sont extrêmement serrées, reste pourtant l'un des rares pays occidentaux à n'avoir pas encore annoncé de nouvelles mesures de soutien direct aux ménages face à la hausse des prix à la pompe depuis le début du conflit. Un gel d'une taxe sur les carburants, déjà en place depuis plusieurs années et régulièrement reconduit, doit en principe être supprimé progressivement à partir de septembre. Deux semaines après le 8 avril, date de l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu, celui-ci semble tenir mercredi matin en Iran et dans le Golfe, après l'annonce de la prolongation de la trêve par Donald Trump, qui maintient toutefois le blocus des ports iraniens. "Même en cas de résolution rapide, il n'y aurait pas de forte baisse de l'inflation. Les coûts déjà absorbés par les entreprises mettent du temps à se résorber, et les comportements de fixation des prix ont tendance à s'ajuster lentement à la baisse", prévient Joe Nellis. Selon les analystes, malgré la hausse de l'inflation au Royaume-Uni, la Banque d'Angleterre devrait probablement s'abstenir de relever son principal taux directeur lors de sa réunion de la semaine prochaine.

22.04.2026 à 10:29

Les Bourses d'Europe prudentes après le prolongement de la trêve au Moyen-Orient

FRANCE24

Les indices réagissent autant à la dernière décision de Donald Trump qu'aux résultats des grandes sociétés cotées, dans les nouvelles technologies en particulier. A 08H00 GMT, Paris maintenait un quasi-équilibre (-0,06%), tiraillé entre l'annonce du président américain et les mauvais résultats trimestriels de certaines valeurs (l'entreprise de certification Bureau Veritas, qui plonge de 11,68% et les laboratoires d'analyse Eurofins Scienfic, en repli de près de 9%). Francfort progressait (+0,20%), tout comme Milan (+0,16%) et Londres (+0,10%), une Bourse très sensible au cours du pétrole, qui reculait après une forte hausse la veille. Le Brent s'échangeait à 98,14 dollars (-0,35%), contre 89,13 pour le WTI (-0,60%). Les cours du pétrole avaient fortement augmenté la veille, "soutenus par les incertitudes autour des négociations entre les États-Unis et l’Iran et par la fragilité du cessez-le-feu", relève la société de courtage Aurel BCG. "Ce que nous savons, c’est que les réserves d’énergie se resserrent. On dit que les Européens pourraient n’avoir plus que quelques semaines (environ six semaines) de réserves de pétrole et d’énergie", indique Ipek Ozkardeskaya, analyste senior chez Swissquote. En attendant, le cessez-le-feu semble tenir mercredi matin en Iran et dans le Golfe, après l'annonce de la prolongation de la trêve par Donald Trump, qui maintient toutefois le blocus des ports iraniens. "Le risque n’a pas disparu, il a simplement été repoussé, laissant les investisseurs dans une zone grise", commente John Plassard de la Banque privée Cité Gestion. "Le cessez-le-feu est de nouveau en vigueur, mais il se peut que la bonne nouvelle soit déjà intégrée dans les cours", ajoute Kathleen Brooks, directrice de recherche chez XTB. "Plus le détroit reste fermé, plus on risque de voir de la nervosité sur le marché", ajoute-t-elle. En Asie, l'indice Hang Seng de Hong Kong, lié aux valeurs chinoises, reculait (-1,22%), au contraire du Nikkei à Tokyo, qui a terminé en hausse (+0,40%) et du Kospi à Séoul (+0,46%), très indexés sur les performances de la "tech". Sur les marchés actions, le secteur technologique bénéficie d'un regain d'intérêt, "soutenu par une demande en IA résiliente malgré les tensions au Moyen-Orient et la crise énergétique", souligne Ipek Ozkardeskaya pour Swissquote. "Les fabricants coréens de puces mémoire, en particulier, disposent d’un pouvoir certain de fixation des prix en raison d'une pénurie de l'offre". Aux États-Unis, Tesla doit publier ses résultats mercredi. Les analystes anticipent une croissance du chiffre d’affaires d’environ 13 à 17% par rapport à l’an dernier. Marché obligataire: stabilité des taux malgré l'inflation au Royaume-Uni Les risques de hausse des prix tendent à se concrétiser. Au Royaume-Uni, le taux d'inflation a grimpé à 3,3% sur un an en mars, contre 3% en février, dopé par l'envolée des prix des hydrocarbures due à la guerre au Moyen-Orient. Or, les risques d'inflation impactent les taux d'intérêts liés au financement de la dette des Etats sur le marché obligataire. En effet, l'inflation réduit la valeur réelle des titres de créances des prêteurs, qui se protègent avec des taux d'intérêts (des rendements) plus élevés. Mercredi, le taux britannique à dix ans était quasi-stable (4,86% contre 4,88%). Référence en Europe, le Bund allemand se maintient autour des 3%. Le taux français passait à 3,64% contre 3,65% la veille. "Il est hautement improbable qu’un seul chiffre d’inflation suffise à pousser les responsables de la politique monétaire à modifier le taux directeur de la Banque d’Angleterre la semaine prochaine", estime Emma Wall, cheffe stratégie investissement chez Hargreaves Lansdown.

22.04.2026 à 10:21

Tesla attendu au tournant sur le déploiement des véhicules autonomes, entre autres

FRANCE24

"Tesla approche des 10 milliards de miles (16 milliards de kilomètres, ndlr) parcourus avec le FSD", mode de conduite autonome, ont relevé récemment les analystes de Morgan Stanley dans une note. "Ce seuil symbolique renforce l'avance de Tesla dans l'autonomie mais avec, (en 2026,) un doublement des dépenses d'investissement et un flux de liquidités qui devrait devenir négatif, les investisseurs vont avoir besoin d'éléments plus probants sur le fait que l'autonomie sans supervision est toute proche, pour pouvoir soutenir la valorisation boursière", ont-ils prévenu. A la clôture mardi, Tesla valait près de 1.500 milliards de dollars à la Bourse de New York. Les analystes de Wedbush considèrent depuis plusieurs mois que l'autonomie et l'intelligence artificielle pourraient générer, à elles seules, 1.000 milliards de dollars supplémentaires de capitalisation. Dans une note mardi, ils ont énuméré les sujets sur lesquels le patron du groupe, le multimilliardaire Elon Musk, va devoir s'expliquer. Une liste qui, en réalité, s'allonge depuis plusieurs mois. Côté produits, les analystes réclament des détails sur les projets IA puisque qu'environ 20 milliards de dollars d'investissements sont programmés pour 2026, un point sur le tant attendu Cybercab - véhicule qui doit effectuer le service de robotaxi -, l'expansion de ce service de taxi sans chauffeur, la production de Semi - camion électrique en test sur les routes -, mais aussi le robot humanoïde Optimus ou l'avenir des chaînes d'assemblage des Model S et X, dont la production s'arrête. Ils veulent aussi dissiper le flou autour de l'investissement récent de 2 milliards de dollars de Tesla dans xAI, société d'intelligence artificielle ayant englobé le réseau social X (ex-Twitter) en mars 2025, avant que le nouvel ensemble soit racheté par SpaceX en février. Certains évoquent une future absorption de Tesla. Dépassé par BYD L'homme le plus riche du monde est actionnaire de référence de toutes ces entreprises. Il compte mener prochainement la plus grosse introduction en Bourse jamais réalisée, en cotant SpaceX à New York. Il a promis fin janvier une "ère d'abondance" après une année 2025 difficile marquée par sa proximité avec le président américain Donald Trump et par la disparition d'avantages à l'achat de véhicules électriques aux Etats-Unis. Certaines voix déplorent que son intérêt croissant pour la robotique, l'autonomie et l'IA - il vient aussi de lancer la construction d'une usine de puces, terafab -, ainsi que le stockage énergétique, se faisait au détriment, selon elles, de l'activité historique de Tesla: la construction automobile. En la matière, l'entreprise s'est fait ravir sa place historique de numéro un mondial des véhicules tout électriques par le groupe chinois BYD, qui en a vendu 2,26 millions (+28,41% sur un an) contre 1,64 million pour Tesla (-8,38%). La marque souffre également d'une gamme défraîchie. Le dernier véhicule grand public, le Model Y, est sorti en 2020; le pick-up à la silhouette futuriste Cybertruck, sorti fin 2023, a fait un flop; le véhicule bon marché qui devait être une création n'est finalement qu'une version édulcorée des populaires Model 3 et Model Y, et le modèle sportif Roadster de nouvelle génération se fait toujours attendre. Au premier trimestre, Tesla a livré un peu plus de 358.000 véhicules dans le monde mais n'a pas atteint le consensus de Factset (381.000), ni même le sien (365.645). Et il a fabriqué 50.000 véhicules en trop, qu'il va falloir écouler. Les analystes de JPMorgan ont abaissé leurs attentes après cette publication, notamment face au "record d'invendus", et ont "conseillé aux investisseurs d'approcher les actions Tesla avec un niveau élevé de prudence". Concernant les résultats du trimestre, attendus après la fermeture de Wall Street mercredi, le consensus de Factset ressort à 22,27 milliards pour le chiffre d'affaires (contre 19,33 milliards un an plus tôt) et un bénéfice net de 1,30 milliard (contre 934 millions). Celui réalisé par Tesla anticipe respectivement 21,42 milliards et 584 millions de dollars.
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