A la suite de la parution d’une contre-enquête journalistique renforçant l’hypothèse d’un cambriolage qui a mal tourné, Edwige Alessandri, condamnée pour le meurtre de son mari, dont elle s’est toujours dite innocente, espère un revirement judiciaire.
Dans une tribune au « Monde », le chercheur rappelle que notre démocratie s’est pacifiée depuis l’affaiblissement des partis politiques. Ces transformations ont laissé la place au fait divers et à son exploitation, ouvrant la voie aux fausses interprétations et aux déformations historiques.
« De tels abus horribles sont rendus possibles par des systèmes sociaux qui réduisent les femmes et les filles au silence », a dénoncé Volker Türk, faisant notamment référence à l’affaire Epstein.
Les deux hommes, qui avaient été condamnés en première instance à treize et quinze ans de prison, sont jugés en appel depuis la fin de janvier par la cour d’assises spéciale de Paris.
Au quatrième jour des débats à la 13ᵉ chambre correctionnelle du tribunal judiciaire de Paris, le parquet a requis des peines allant jusqu’à huit ans de prison et 200 000 euros d’amende.
Depuis la déclassification des « Epstein Files », de nombreux internautes explorent cette masse impressionnante de mails, vidéos, procès-verbaux ou journaux intimes. Une investigation citoyenne qui vire parfois à l’obsession.
Aujourd’hui, le système dont 400 000 enfants dépendent, repose largement sur l’engagement de professionnels qui éprouvent un sentiment d’abandon. Le chantier est immense. Il s’agit entre autres de renforcer les moyens des équipes de protection maternelle et infantile, et de revaloriser les métiers du social.
Depuis la mort du militant d’extrême droite Quentin Deranque, le 14 février à Lyon, lynché après une rixe ayant opposé son groupe et des militants antifascistes, le terme « antifa » envahit l’actualité. Il apparaît pour la première fois dans le quotidien du soir le 7 juin 1950, au détour d’un article sur une « police populaire » de RDA.
Trois hommes ont comparu, jeudi, devant le tribunal correctionnel de Paris pour avoir volé ou recelé plus d’une centaine de pièces provenant de la vaissellerie du palais présidentiel.
Lors des auditions réalisées peu après le décès de l’homme interpellé le 15 janvier à Paris, les policiers de la brigade territoriale de contact ont livré des versions divergentes sur les circonstances d’une fouille réalisée au commissariat du 20ᵉ arrondissement.
Si le ministère de la santé a reçu un « premier résultat d’analyse de selles positif à la toxine céréulide », cela ne permet pas de conclure à un lien de cause à effet, précise la direction générale de la santé.