« Hémiplévie ». La journaliste et écrivaine Isabelle Monnin, victime d’un AVC en 2023, explique chaque semaine comment elle a apprivoisé cette nouvelle existence, avec un corps « à moitié fichu ». Afin d’anticiper tous les risques possibles pour sa santé, ses journées se retrouvent rythmées par la prise de médicaments et par cette boîte qui les contient.
Un peu plus de vingt ans après le meurtre, près de Lyon, de cette femme de 54 ans tuée de deux balles dans la tête, les investigations du pôle « cold case » de Nanterre reprennent, après l’apparition de troublants messages à 70 kilomètres des lieux du drame.
Dans sa chronique, Guillemette Faure met en lumière les transformations invisibles de notre époque. Cette semaine, les parents perturbés face à l’orientation scolaire de leurs enfants à l’heure de l’intelligence artificielle.
Soutien logistique, présence au téléphone, conseils sur la parentalité… les grand-mères maternelles sont les aïeules les plus sollicitées à l’arrivée d’un enfant. Même si elles n’agissent pas forcément comme leur fille le souhaiterait.
Mercredi, une attaque au couteau, considérée comme terroriste par la police londonienne, a fait deux blessés dans un quartier où vit une importante communauté juive.
Sur le littoral normand, si des acquéreurs très fortunés continuent de s’arracher des maisons avec vue sur mer, les prix commencent à prendre en compte les risques littoraux. Certains clients préfèrent désormais des habitations en retrait.
Dans un contexte déjà tendu avec les automobilistes dans les centres urbains, où les accidents se multiplient, des femmes témoignent d’agressions sexistes régulières lors de leur pratique. Jusqu’à les pousser parfois à lâcher le vélo.
La Cour des comptes a mené une enquête sur les trésoreries de 63 universités et huit établissements publics de recherche. Il en ressort que si ces trésoreries ont beaucoup augmenté depuis 2020, seules 4 % d’entre elles sont en réalité mobilisables par les universités qui doivent absorber des contraintes financières croissantes.
La décision de cette cour conservatrice suspendant l’acheminement de la mifépristone fait droit à une demande de l’Etat républicain de Louisiane. L’une des deux entreprises distribuant ce médicament aux Etats-Unis a annoncé vouloir saisir la Cour suprême.
L’association explique que de « nombreuses victimes » témoignent de leur « mise à l’écart » lors d’un tournage à Roissy, puis « de mesures de représailles » à leur encontre.