Les médecins vont pouvoir déroger dans un certain nombre de cas à la règle qui leur interdit de faire plus de 20 % de leurs consultations à distance, a indiqué lundi la ministre de la santé, en clôturant une consultation nationale de six mois sur le sujet.
L’obligation d’emploi de 6 % de travailleurs handicapés n’est pas réellement atteinte malgré de nombreuses dérogations, et la qualité des carrières n’est pas assez prise en compte, constate un rapport publié lundi 26 janvier.
Sous protection policière permanente, Amine Kessaci veut transformer son combat personnel en action politique pour soutenir les familles touchées par le trafic de drogue à Marseille.
Visée par une enquête préliminaire par le parquet d’Evry pour « abus de biens sociaux et recel », à la suite d’un signalement de Tracfin, la communicante du Qatar en France, Sihem Souid, accuse la cellule de renseignement de Bercy de proximité avec les Emirats arabes unis.
L’élu a été jugé coupable lundi de recel de détournement de fonds publics. Dans cette même affaire, la députée RN du Vaucluse Marie-France Lorho est également condamnée à dix-huit mois de prison avec sursis et rendue inéligible.
Alors que se sont ouvertes les Assises du financement des universités, la présidente de l’université Paul-Valéry, à Montpellier, tire la sonnette d’alarme, dans une lettre envoyée lundi. Elle s’y inquiète du désespoir des personnels, compte tenu d’une répartition des moyens entre établissements des plus opaques depuis quinze ans.
Depuis presque vingt ans, les plus hauts magistrats de France ne cessent d’appeler à modifier la Constitution pour renforcer notre Etat de droit. Mais la situation politique n’est pas favorable, analyse le journaliste Grégoire Biseau.
Le rectorat de Montpellier avait fait savoir samedi que l’éducation nationale ne disposait « à ce stade » d’aucune information sur une « situation de harcèlement » scolaire ayant précédé le suicide de l’adolescente.
L’affaire dite « des grands frères » accusés d’avoir orchestré les émeutes de 2021 en Guadeloupe, est jugée devant le tribunal correctionnel de Martinique à compter de lundi 26 janvier.
L’ex-chef de l’Etat a déjà porté un bracelet de février à mai 2025, après sa condamnation définitive à un an d’emprisonnement ferme dans le dossier Bismuth.
L’enseignement catholique s’est donné jusqu’à l’été pour proposer un projet sur le devenir de l’établissement des Pyrénées-Atlantiques, au cœur d’un scandale de violences physiques et sexuelles.