« Festival international de journalisme » (5/6). Thermomètres de la vitalité d’une société, nos manières de festoyer en disent long sur le rapport qu’une population entretient avec les notions de liberté, d’égalité et de fraternité.
Malgré des risques d’ingérence et d’espionnage, des établissements français maintiennent et poussent même à développer une coopération scientifique étroite avec l’empire du Milieu, passé expert en intelligence artificielle.
La France compte, comme en 2025, 27 universités dans le classement rendu public samedi 15 août, dont quatre dans le top 100. Les universités chinoises gagnent des places dans un palmarès toujours dominé par les établissements anglo-saxons.
Depuis quelques années, le rose fait son apparition sur les terrains de football. Faut-il y voir le signe que la couleur, en se diffusant dans le vestiaire sportif, s’émancipe du genre féminin auquel elle était attachée ? Un rappel historique montre que la distinction de genre existe pourtant toujours.
Le 15 août occupe une place particulière en France depuis le « vœu » de Louis XIII en 1638, qui consacra son royaume à la Vierge et instaura sa célébration. Ce geste, qui reflète des siècles de référence monarchique à la mère du Christ, a conservé une résonance politique jusqu’à nos jours.
L’autrice de « De chair et de fer » et de « Plutôt vivre » s’est appuyée sur son expérience de femme atteinte d’une maladie génétique pour politiser les discriminations systémiques envers les personnes handicapées. Elle s’est éteinte le 9 août à 39 ans.
La préfecture rappelle que Dieudonné M’Bala M’Bala tient régulièrement, lors de ses spectacles, « des propos ou gestes à caractère antisémite, raciste, haineux ou discriminatoire, ainsi que des propos faisant notamment l’apologie du terrorisme ».
Les juges des référés saisis, sans se prononcer sur la légalité de l’arrêté d’expulsion, ont estimé que « la condition d’urgence du référé-suspension n’était pas remplie ».
Dans une décision rendue vendredi 14 août, l’institution assure « la liberté personnelle » d’un malade d’accéder à l’administration d’une substance létale à sa demande et après accord d’un médecin. En revanche, la décision exempte les établissements privés et associatifs de l’obligation de permettre la réalisation d’une aide à mourir dans leurs murs.
Le Conseil juge notamment qu’un établissement privé peut refuser de pratiquer l’aide à mourir « lorsqu’une telle procédure est manifestement contraire aux missions statutaires ou au projet de l’établissement » et à condition qu’il ne soit pas seul à pouvoir répondre aux « besoins locaux ».
Le visionnage d’un film valorisant courage, justice et loyauté suscite un élan de générosité immédiat mais trop passager. Pourquoi ne pas prolonger ce moment par un engagement social et politique au service de ces valeurs, suggère Pierre-Henri Najar, consultant et fan de bandes dessinées, dans une tribune au « Monde ».