D’une durée de trois ans, le plan prévoit notamment un renforcement de la présence policière autour des synagogues et des écoles juives, en particulier à Londres.
« La fumée a probablement été la cause principale des décès », a estimé le gouverneur de Bangkok, Chadchart Sittipunt, lors d’un point presse. Les autorités thaïlandaises ont ouvert une enquête pour déterminer les circonstances du drame.
Cent vingt ans après l’arrêt reconnaissant l’innocence d’Alfred Dreyfus, le bronze réalisé par l’artiste Tim en 1985 a été installé sur l’île de la Cité, en présence d’Emmanuel Macron.
« Travail sous cocaïne » 3/3. Longtemps associée aux milieux élitistes et urbains, la cocaïne s’est infiltrée au cœur des zones rurales et des villes moyennes. Sur les chantiers, dans les fermes et les entrepôts, cette drogue est consommée pour supporter l’extrême pénibilité du travail, y compris par les plus jeunes.
Le chef de l’Etat a, par ailleurs, demandé, dimanche, aux municipalités d’ajouter les noms des Justes dans « chaque lieu où des juifs furent abrités, hébergés, sauvés » pendant la seconde guerre mondiale.
Dans une tribune publiée après la qualification de l’Espagne pour les demi-finales de la Coupe du monde de football, Mariano Rajoy, ancien dirigeant du Parti populaire (droite), s’en prend également à la gauche espagnole.
Dans une tribune au « Monde », l’historien Jean-Frédéric Schaub note que si les stéréotypes antisémites progressent chez les partisans de La France insoumise et approchent désormais ceux des sympathisants du Rassemblement national, cela s’expliquerait par le recul de perception du juif comme « non autochtone » chez les seconds et sa progression chez les premiers.
Le tribunal judiciaire de Nîmes a estimé que l’enquête des deux médias indépendants sur des soupçons de discrimination dans l’attribution de commerces par la ville ne constituait pas « un trouble manifestement illicite ». Le Rassemblement national a fait appel de cette décision.
Mutiques depuis des mois, les deux hommes soupçonnés d’avoir dérobé les bijoux royaux ont détaillé leur implication au cours de nouveaux interrogatoires en juin. D’après leurs déclarations, ils ont été recrutés pour commettre le casse par un commanditaire souhaitant vendre les bijoux, en échange de « 15 000 à 25 000 euros ».