La cour criminelle de Paris a lancé, vendredi 6 mars, un mandat d’arrêt contre l’islamologue suisse, accusé de viols sur trois femmes. Il ne s’est pas présenté à l’audience, alors qu’une nouvelle expertise médicale a écarté les raisons de santé présentées par sa défense pour justifier son absence.
A l’issue de cinq jours de débats devant la cour criminelle de Loire-Atlantique, un homme de 38 ans a été reconnu coupable de viols par conjoint, de violences habituelles et d’actes de torture et de barbarie. Six femmes s’étaient constituées parties civiles au procès.
L’enquête de Louise Tassin est le premier travail d’observation au long cours dans un lieu où sont enfermées les personnes en situation irrégulière. La sociologue s’intéresse principalement dans son ouvrage aux employés qui les encadrent au quotidien.
Agés de 22 et 26 ans, ils avaient été arrêtés mercredi matin dans la région lyonnaise et dans l’Aube, deux semaines après une première vague de onze interpellations.
Dans une tribune au « Monde », un collectif transpartisan de parlementaires déplore que le gouvernement ait renoncé au projet de loi relatif à la protection de l’enfance et appelle à créer un ministère de plein exercice en la matière.
Le prédicateur se trouve en Suisse et ne s’est toujours pas présenté à son procès qui s’est ouvert lundi. Deux médecins ont estimé qu’il est apte à être jugé.
Le lien avec le décès n’a pas pour autant été encore établi, le rapport d’analyse ne faisant pas état d’un taux « anormalement élevé » de la toxine, car, selon le procureur de la République d’Angers, « il n’y a pas de norme ».
A l’approche de la Journée internationale des droits des femmes, un collectif de parlementaires et d’associations emmené par la députée socialiste Céline Thiébault-Martinez insiste, dans une tribune au « Monde », sur la nécessité d’examiner la proposition de loi « intégrale » visant à lutter contre les violences sexistes et sexuelles.
Dans la nuit de jeudi à vendredi, le comité bénévole de recherches et de soutien aux proches de l’enfant a affirmé que « les images de vidéosurveillance ont permis d’établir que Madoua est tombé dans l’eau », explique « Le Parisien ».
Le verdict rendu lundi 2 mars consacre la notion de « fatwa numérique » concernant les deux auteurs de la campagne de haine qui a visé l’enseignant. Dans leurs motivations, communiquées jeudi aux parties, les juges estiment en revanche que les deux amis du tueur ignoraient sa radicalisation et ne pouvaient donc être condamnés pour des faits de terrorisme.
Dans une plainte et un témoignage manuscrit, l’ancienne maire de Rognac (Bouches-du-Rhône) Sylvie Miceli-Houdais relate les coups qu’elle aurait subis de la part de l’élu. Un récit que confirment certains fonctionnaires mais que le parlementaire dément.