Un fonctionnaire affirme qu’un employé de maison du président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur serait salarié par une société attributaire de marchés publics de cette collectivité.
« Pendant trop longtemps, certains ont fait passer la rentabilité avant le droit au logement », a réagi le maire socialiste de Paris, Emmanuel Grégoire.
L’administrateur de l’institution avait évoqué un risque de « débordements ». Les participants, eux, avaient dénoncé une entrave à la liberté d’expression. Lors de l’audience, le rapporteur public a jugé la décision d’annulation « disproportionnée ».
Déjà adopté au Sénat, le projet de loi Réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public (Ripost) va désormais faire l’objet d’une commission mixte paritaire entre sénateurs et députés pour tenter de trouver un texte de compromis.
Fondée par l’évêque français Marcel Lefebvre, cette communauté intégriste forte d’environ 600 000 fidèles dans le monde avait déjà été à l’origine d’une première rupture avec le Vatican en 1988.
Dans la foulée de la découverte du corps de l’enfant de 11 ans, le garde des sceaux avait demandé de « reprendre l’intégralité des plaintes qui touchent les enfants » d’ici au 14 juillet.
Le sénateur LR, proposé par Emmanuel Macron pour devenir le prochain Défenseur des droits, est critiqué concernant certaines de ses positions passées, notamment sur l’IVG, le mariage pour tous et l’aide médicale d’Etat pour les étrangers sans papiers.
Les six plaignantes, pour la plupart de nationalité américaine et âgées de 45 à 60 ans, réclament des poursuites à l’encontre de l’ex-directeur Europe d’Elite, désormais septuagénaire. L’une d’entre elles était mineure au moment des faits présumés.
Plusieurs cadres du parti d’extrême droite, dont son président, Jordan Bardella, doutent de la faisabilité et de l’opportunité de l’interdiction du voile dans l’espace public. Une promesse portée par la candidate du Rassemblement national depuis 2012.
L’I3P reçoit des personnes amenées par les services de police, le plus souvent dans un contexte de garde à vue ou en raison d’un trouble avéré à l’ordre public, pour évaluer la nécessité d’une hospitalisation en psychiatrie.
L’examen du texte débute mercredi 15 juillet à l’Assemblée nationale et devrait se poursuivre jusqu’au vendredi 17 juillet. Il a été largement modifié par rapport à son esprit initial pour répondre aux affaires de violences sexuelles, au risque de décevoir les acteurs de la protection de l’enfance, qui espéraient une réforme structurelle.