« Pour moi, en première approche, ce n’est pas une affaire de moyens, c’est une affaire de traitement d’un dossier dans sa rapidité », a dit Hubert Bonneau, interrogé sur Franceinfo.
Si le législateur abolit la prescription, les crimes contre les enfants rejoindront, dans la hiérarchie du mal, les crimes contre l’humanité, seules infractions à ce jour solennellement déclarées imprescriptibles par une loi votée en 1964.
Ancien patron musclé de la police aux frontières des Etats-Unis, le trumpiste Gregory Bovino a défendu le principe de « remigration » lors d’un meeting des extrêmes droites au Portugal.
Le procureur de la République a requis l’ouverture d’une information judiciaire à son encontre et sa mise en examen pour des faits de viols, de tentatives de viols, d’agressions sexuelles et de harcèlement sexuel concernant neuf victimes commis entre 2010 et 2019.
Interdictions de voyager, envoi en Europe d’Américains malades, centre de quarantaine au Kenya… Les mesures drastiques prises par Washington pour empêcher l’arrivée d’un cas dans le pays sont critiquées par de nombreux scientifiques.
L’ancienne Défenseure des enfants Claire Brisset dénonce, dans une tribune au « Monde », la « cascade de dysfonctionnements institutionnels » qui rend les mineurs particulièrement vulnérables aux violences.
Les attaques de la Maison Blanche contre la politique de diversité en entreprise ont particulièrement touché les femmes. Embauches, promotions et conditions de travail s’en ressentent.
Entre demande de moyens à gauche et appels à des mesures plus répressives à droite, l’affaire a monopolisé, mardi, les débats parlementaires. De leur côté, les candidats à la présidentielle formulent des propositions pour réformer l’institution judiciaire.
Un agent administratif du CNRS a été condamné à dix-huit mois de prison, mardi 9 juin, pour des faits de voyeurisme à caractère sexuel à l’encontre de dizaines de scientifiques d’un laboratoire de recherche en biologie.
Six militants du groupe intégriste catholique dissous Civitas, interpellés samedi soir après avoir perturbé une installation artistique dans l’église Saint-Laurent, ont été relâchés sans poursuites. Le parquet a estimé qu’« aucune infraction n’était suffisamment caractérisée ».