Hervé Guihard, ancien maire de Saint-Brieuc, s’inquiète, dans une tribune au « Monde », de la situation alarmante des prisons en France, que le Comité pour la prévention de la torture du Conseil de l’Europe qualifie d’« entrepôts humains ». Il appelle à préférer la réparation à la coercition.
Dans une décision qui pourrait faire jurisprudence, les sages ont estimé que « les questions, d’ordre éthique, relatives à la fin de vie » ne rentraient pas dans le champ de l’article 11 de la Constitution, qui régit cette procédure de référendum.
La sénatrice de Paris Agnès Evren a été désignée, mercredi 17 juin, rapporteuse d’une mission d’information qui dispose de six mois pour rendre ses travaux.
Des travaux établissent que les violences sexuelles s’inscrivent souvent dans une succession d’événements traumatiques – harcèlement, maltraitance, violences physiques – qui se renforcent mutuellement et augmentent le risque pour la victime d’être confrontée à de nouvelles agressions.
La coopération judiciaire entre plusieurs pays, dont la France et la Suisse, a permis de débusquer un réseau international utilisant « des canaux financiers opaques », qui aurait notamment servi à rémunérer l’ancien dirigeant socialiste.
La vague de chaleur, avec des températures allant jusqu’à 40 °C, concernera surtout « les régions allant du bassin parisien au centre du pays, vers le Grand-Est et le nord de Rhône-Alpes », a dit Météo France.
Utilisé depuis les attentats de 2015, le logiciel d’analyse de données de la société américaine controversée doit progressivement laisser la place à celui de l’éditeur français. Une décision espérée de longue date, mais aussi, un défi technologique.
« Chaud devant ». Lors des chaleurs extrêmes, les écoles se transforment en étuves. Brasseurs d’air, brise-soleil, ventilation nocturne sont des solutions basiques, nécessitant peu de moyens et qui peuvent rendre les classes respirables. La preuve dans des écoles pilotes.
Human Rights Watch, (Re)Claim et la Maison communautaire pour un développement solidaire dénoncent des « décisions arbitraires et abusives » fondées sur des « infractions particulièrement mal définies et floues qui donnent une trop grande marge d’interprétation aux forces de l’ordre ».