L’accusé, un Rwandais âgé de 45 ans, avait été accueilli dans la communauté catholique des missionnaires montfortains, à Saint-Laurent-sur-Sèvre, à sa sortie de détention provisoire pour avoir incendié la cathédrale de Nantes. Sa santé mentale sera au cœur des débats.
Le parquet a ouvert une enquête pour « recherche des causes de la mort ». La famille dénonce des violences policières, vidéo à l’appui, et son avocat a déposé plainte pour « violences volontaires ayant entraîné la mort ».
Le tribunal correctionnel de Paris examine à partir de lundi un dossier d’usage illégal d’argent public au syndicat des eaux de Mayotte. Un procès très attendu, qui avait été retardé par le Covid-19, puis par le cyclone Chido.
Des dysfonctionnements avaient été mis au jour lors du procès du septuagénaire, qui a été condamné en décembre 2024 à vingt ans de réclusion pour avoir drogué sa femme, Gisèle Pelicot, afin de la violer et de la livrer à des dizaines d’inconnus.
Ce Mauritanien de 35 ans, qui vivait dans un foyer, avait été interpellé dans la nuit du 14 au 15 janvier. La police a notamment utilisé un Taser pour le maîtriser.
Ces personnes se trouvaient dans un appartement au 5ᵉ étage d’un bâtiment de la rue Amelot, dans le 11ᵉ arrondissement de la capitale. Une personne a été gravement blessée.
Le préfet avait pris vendredi un arrêté d’interdiction « compte tenu des condamnations de M. Dieudonné M’Bala M’Bala pour des propos à caractère antisémite et incitant à la haine raciale, mais aussi en raison des conséquences de ces propos sur l’ordre public ».
Une multitude d’interprétations des textes religieux ont longtemps coexisté dans l’islam, sans que cela soit perçu comme une menace. C’est sous l’impulsion de la culture occidentale, hostile à tout manque de clarté, que le discours islamique aurait rejeté son ancienne tolérance à l’ambiguïté, avec des conséquences déplorables, estime l’islamologue allemand Thomas Bauer dans un entretien au « Monde ».
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« A l’intersection des rues » (2/3). Au gré des débats politiques, le nom des espaces publics change et de nouvelles personnalités sont mises en valeur. Depuis 2020, des militants et des responsables politiques interpellent les mairies pour faire débaptiser des noms de lieux liés au passé colonial ou, à défaut, donner des clés de contextualisation.