Un décret de mai 2025 a renforcé les obligations de l’employeur en matière de prévention des risques liés aux fortes chaleurs, afin de garantir la sécurité des salariés.
Avec l’entrée en vigueur de la vigilance rouge, l’Etat a ouvert des solutions provisoires d’accueil, alors que la situation est tendue en Ile-de-France, où la demande excède largement l’offre. A Paris, des salariés du Samusocial ont commencé une grève, mardi.
Christophe Soulard et Rémy Heitz, respectivement premier président procureur général de la Cour de cassation, réclament un débat « fait d’exigences démocratiques et non de déclarations à l’emporte-pièce ».
Dans un entretien au « Monde », le président de la Commission des comptes de campagne, Christian Charpy, détaille les enjeux de la campagne pour le scrutin de 2027.
Dans son rapport annuel publié jeudi, la Commission nationale consultative des droits de l’homme s’inquiète notamment de la persévérance des préjugés xénophobes au sein de la société, en particulier chez les plus jeunes.
Dans l’établissement Georges-Clemenceau de Villemomble, mercredi 24 juin, le premier jour de l’épreuve finale du baccalauréat, lourdement marqué par la vague de chaleur, a été éprouvant pour les professeurs et les élèves.
Longtemps stigmatisée pour ses immeubles en béton, la station balnéaire héraultaise a changé d’image. Mais si son marché immobilier a explosé, elle peine à loger ses habitants, et voit se développer de nouveaux conflits d’usage.
La philosophe a semé le trouble en invitant le milliardaire Peter Thiel, parfois qualifié de « technofasciste », à s’exprimer devant l’Académie des sciences morales et politiques. Retour sur la trajectoire d’une figure influente au sein de la droite antimoderne.
La mort de Lyhanna a mis en avant les failles de la justice en matière de violence faite aux mineurs. Maud Petit, à l’origine de la loi « antifessée », préside la commission parlementaire sur les victimes d’inceste, qui rendra ses conclusions début juillet.
Dans une tribune au « Monde », l’historienne Laurence De Cock dénonce l’inaction du gouvernement face à l’état des écoles, des collèges et des lycées, et appelle de ses vœux « une politique écologique digne de ce nom, qui témoignerait d’une considération réelle pour les enfants ».