La manifestation devait se tenir du 26 au 28 juin à l’hippodrome de Paris-Longchamp devant 220 000 personnes, mais compte tenu des très fortes chaleurs et des risques sanitaires encourus, le préfet de police a demandé aux organisateurs son annulation.
Les autorités s’alarment de la consommation croissante de cette cathinone de synthèse, qui provoque une forte accoutumance et de graves risques pour la santé. La préfecture lance un plan de 60 actions, dévoilé vendredi, intitulé « Zéro drogue. La Réunion dit non ».
La reprise des vols est prévue samedi 27 juin selon la compagnie, qui précise que « des contrôles sanitaires renforcés sont prévus avant l’embarquement à l’aéroport de Kinshasa ».
Le département prend en charge un dispositif spécial dès que la vigilance orange est enclenchée. D’autres actions, avec des bénévoles, ont été lancées pour atteindre les personnes isolées.
Le président du tribunal de Paris, Peimane Ghaleh-Marzban, a mis en garde les politiques contre des propositions « empreintes de simplicité et d’à à-peu-près ».
Forcée par le Conseil d’Etat en 2023 à prendre en compte les effets indirects de son activité, en particulier sur les forêts locales, l’entreprise avait dû revoir son plan d’approvisionnement et lancer une vaste enquête publique sur l’impact environnemental de l’approvisionnement en bois de sa centrale.
Asphyxié par la finance, le groupe d’Ehpad Colisée illustre comment la gestion d’infrastructures sociales par des fonds privés sacrifie les usagers et les salariés au profit du rendement, constate dans une tribune au « Monde » l’économiste, qui juge urgente une reprise de celles-ci par le secteur public.
Christophe Rodriguez, directeur de l’Institut français pour la performance du bâtiment, insiste, dans un entretien au « Monde », sur le caractère impératif d’adapter les institutions pour mener le « chantier du siècle » de la rénovation.
Le virus a contaminé 1 115 personnes en République démocratique du Congo depuis le 15 mai, selon les chiffres de l’Institut national de santé publique.
Une somme de 7 millions d’euros pourrait correspondre aux commissions perçues pour un rôle d’intermédiaire par Thomas Vendôme Investment, qui se présente comme une « société indépendante spécialisée dans la levée de fonds et le conseil stratégique en entreprise ». Le groupe récuse « fermement l’existence de toute rétrocommission ».
Son prédécesseur, François, s’était rendu en France à trois reprises trois fois – à Strasbourg en 2014, à Marseille en 2023 et en Corse, à Ajaccio, en décembre 2024 –, mais n’avait jamais accepté une visite d’Etat.