« Aujourd’hui, la moitié des musulmans en France sont nés ici, les trois quarts sont français, a dit le locataire de la Place Beauvau. Leurs questions et leurs aspirations sont françaises et leur place est ici. »
Les députés ont largement voté ce texte « fourre-tout » qui prévoit des mesures sur des sujets divers, mortiers d’artifice, rodéos urbains ou protoxyde d’azote. L’extrême droite a joint ses voix au camp gouvernemental pour faire passer le texte face à la gauche unie.
L’homme de 41 ans, qui n’avait jamais été interpellé ni convoqué malgré plusieurs plaintes et signalements pour des violences sexuelles sur d’autres mineures, a été entendu par les magistrats instructeurs mercredi matin.
En adoptant définitivement la proposition de loi créant un droit à l’aide à mourir pour des malades atteints d’une affection incurable, les députés ont démontré leur capacité à répondre à un enjeu de société majeur. Le texte incarne l’un des rares engagements d’ampleur concrétisés du second quinquennat d’Emmanuel Macron.
Pour entériner cette promesse du président de la République maintes fois retardée, le gouvernement avait donné le dernier mot à l’Assemblée nationale, qui a approuvé le texte par 291 voix contre 241, mercredi 15 juillet.
Le profil du sénateur Les Républicains, proposé par Emmanuel Macron, lui vaut un tir de barrage de nombreux syndicats et associations. L’ancien ministre des outre-mer a notamment participé aux manifestations contre le mariage pour tous et s’est opposé à la constitutionnalisation de l’IVG.
Un fonctionnaire affirme qu’un employé de maison du président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur serait salarié par une société attributaire de marchés publics de cette collectivité.
« Pendant trop longtemps, certains ont fait passer la rentabilité avant le droit au logement », a réagi le maire socialiste de Paris, Emmanuel Grégoire.
L’administrateur de l’institution avait évoqué un risque de « débordements ». Les participants, eux, avaient dénoncé une entrave à la liberté d’expression. Lors de l’audience, le rapporteur public a jugé la décision d’annulation « disproportionnée ».
Déjà adopté au Sénat, le projet de loi Réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public (Ripost) va désormais faire l’objet d’une commission mixte paritaire entre sénateurs et députés pour tenter de trouver un texte de compromis.
Fondée par l’évêque français Marcel Lefebvre, cette communauté intégriste forte d’environ 600 000 fidèles dans le monde avait déjà été à l’origine d’une première rupture avec le Vatican en 1988.