Dans leur ouvrage « La Violence au nom de la loi », les politistes Shoshana Fine et Thomas Lindemann mettent au jour les contradictions de nos sociétés, incapables de faire coïncider durablement la règle et la conscience.
Des députés de gauche, accompagnés d’associations et de syndicats de magistrats, d’avocats et de militants des droits humains, ont appelé jeudi à se mobiliser contre la proposition de loi votée le 7 juillet par l’Assemblée nationale.
Adoptée par les députés le 7 juillet, la proposition de loi portée par la droite vise à modifier le traitement judiciaire des tirs de policiers et de gendarmes. Ses possibles effets sur leur comportement, le déroulement des enquêtes et les droits des victimes alimentent les inquiétudes.
Dans un entretien au « Monde », le praticien hospitalier et chercheur à l’Inserm regrette la façon dont le gouvernement a géré la récente flambée de hantavirus, en imposant un isolement strict aux malades. Il appelle les autorités à mieux anticiper les futures crises sanitaires.
L’amendement porté par le député écologiste Arnaud Bonnet a été adopté par 93 voix pour contre 51. Il a reçu le soutien du ministre de la justice, Gérald Darmanin.
Le peintre-plaquiste de 38 ans, qui s’était toujours déclaré innocent, avait reconnu, au début du mois de juillet, dans une lettre transmise à son avocat, être à l’origine de la mort de son épouse, Delphine Aussaguel.
Partisans et opposants du texte ont débattu une dernière fois, mercredi 15 juillet. La proposition de loi a été adoptée avec une courte majorité, par 50 voix d’écart, avec une position très en retrait de l’exécutif. Sébastien Lecornu a annoncé qu’il allait saisir le Conseil constitutionnel sur trois points.
Une rénovation thermique performante permet de maintenir jusqu’à 10 °C d’écart entre l’intérieur et l’extérieur de l’habitation, et de diviser par trois les besoins en refroidissement, observe, dans une tribune au « Monde », Damien Barbosa, coordinateur du collectif Rénovons.
« Ci-gisent les bêtes » (4/6). En se promenant au cimetière des chiens d’Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine), l’écrivaine Mara Goyet peut lire : « Ton départ m’a broyée », « Ma seule compagne et seule amie »… Elle constate que les hommages écrits par les maîtres sur les tombes des animaux de compagnie dérogent aux règles de pudeur humaine.
La troisième assemblée de la République, censée représenter la société civile, avait été saisie pour avis par Yaël Braun-Pivet, la présidente de l’Assemblée nationale. Elle insiste sur la nécessité d’allouer des moyens pour améliorer ces politiques publiques.