Si certaines personnes envisagent un texte législatif comme l’ouverture d’une possibilité nouvelle, d’autres craignent qu’elle ne modifie le regard sur la vieillesse et ne pousse des seniors à recourir au dispositif par désarroi.
Le militant mort samedi 14 février après un lynchage dans les rues de Lyon, catholique intégral attiré par l’« autodéfense », incarne la nouvelle jeunesse d’extrême droite.
La formation qui compte au maximum 200 militants, dissoute en juin 2025, a été mise en cause dès dimanche 15 février par le ministre de l’intérieur pour la mort du militant d’extrême droite Quentin Deranque, 23 ans, après une violente agression survenue jeudi à Lyon.
L’attaque au couteau lancée par Brahim Bahrir vendredi, à Paris, illustre la difficulté du suivi des détenus radicalisés à leur sortie de détention. Selon les données inédites du PNAT, dont « Le Monde » a pris connaissance, s’ils sont moins nombreux depuis trois ans, leur chiffre va augmenter avec la sortie de personnes condamnées pour les faits les plus lourds.
« Ça va mal finir », a averti la cheffe des députés LFI, dénonçant des attaques récurrentes lors des réunions de son parti. Des propos qui ont fait réagir l’extrême droite, dont le vice-président du Rassemblement national, Sébastien Chenu.
En déroulant le récit des faits, le procureur de la République de Lyon a détaillé, lundi, l’extrême violence qui a provoqué la mort du jeune militant d’extrême droite, victime d’un traumatisme crânien irréversible. En attendant que l’enquête judiciaire avance, les accusations contre des militants antifascistes déferlent dans les sphères numériques d’extrême droite.
Les agents exerçaient à l’école publique Saint-Dominique, située dans le 7ᵉ arrondissement, dont Rachida Dati est maire. Ils sont soupçonnés de violences physiques, sexuelles et de « posture professionnelle inappropriée ».
Alors que le gouvernement a montré du doigt la Jeune Garde antifasciste, le procureur n’a pas donné d’indications sur le profil des agresseurs du militant d’extrême droite de 23 ans, passé à tabac jeudi dans les rues de Lyon.
Rawan Joudeh, une mère de famille palestinienne atteinte d’une tumeur au cerveau, a dû partir en urgence pour recevoir des soins en Egypte, après une très longue attente. Elle a pu sortir grâce à la réouverture du poste-frontière de Rafah, mais compte revenir dans l’enclave au plus vite.
Le procureur de la République de Lyon, Thierry Dran, a fait le point sur l’agression mortelle du militant identitaire, roué de coups le 12 février lors d’affrontements entre militants antifascistes et d’extrême droite à Lyon.
La France dispose de l’un des patrimoines de données de santé les plus riches au monde, mais peinait à le mobiliser au service de la recherche, de la santé publique et de l’innovation, avant la création du Health Data Hub, en 2019, explique un collectif de chercheurs, de professeurs, d’associatifs et d’entrepreneurs du secteur de la santé dans une tribune au « Monde ».