Le 20 août, la ministre de la santé, Stéphanie Rist, avait annoncé que le gouvernement ne doublerait pas le montant, actuellement de 100 euros. Selon l’exécutif, le nouveau plafond correspond à la prise en compte de l’inflation depuis 2005.
Les organisations impliquées dans la riposte à l’épidémie évoluent dans une région particulièrement troublée, où une myriade de groupes armés sont actifs et commettent des massacres en toute impunité.
En grève de la faim devant le palais de justice de Reims, Christophe Paco affirme se faire harceler en raison de sa séropositivité et avoir déposé plusieurs plaintes, toutes classées sans suite. Il a été rejoint par l’influenceur niçois Nicolas Aragona connu, sous le pseudonyme « Supersero ».
« Venu(e)s d’ailleurs » (6/7). Plusieurs centaines de Bulgares vivent dans cette commune de Tarn-et Garonne, dirigée depuis 2020 par un édile Rassemblement national, qui cible dans ses discours une « immigration de peuplement ».
L’association, fondée en 2008, lance un appel aux dons pour éviter la liquidation judiciaire, qui pourrait être prononcée le 10 septembre. En cause, « la baisse importante de financements publics » en 2026.
En visite à Mayotte, Edouard Philippe a évoqué la suspension des demandes d’asile ou de regroupement familial. Son rival au centre, Gabriel Attal, évoque une modification constitutionnelle pour instaurer des quotas limitatifs de migrants.
A travers la notion de « gouvernance criminelle », Paolo Campana, professeur de criminologie à l’université de Cambridge, met en garde, dans un entretien au « Monde », contre le risque d’un transfert progressif de légitimité entre l’Etat et les gangs, alors que médias et pouvoirs publics continuent de se focaliser sur les épisodes de violence.
« Beaucoup de ces accidents mortels interviennent dans des zones de baignade qui ne sont ni autorisées ni surveillées », a détaillé Marina Ferrari dimanche.
Malgré l’importance de l’économie du « stup » dans la cité phocéenne, son port était jusqu’ici moins ciblé que ceux du Havre ou d’Anvers. Mais son emplacement au carrefour de la Méditerranée le rend de plus en plus attractif pour les réseaux criminels.
Il y a trente ans, des centaines d’immigrés en attente de régularisation ont occupé l’église Saint-Bernard dans le 18e arrondissement de Paris. La mobilisation a trouvé un large écho auprès de l’opinion publique.