La séance inaugurale de négociation pour améliorer la plateforme d’affectation dans l’enseignement supérieur s’est tenue dans un climat tendu, mercredi, alors que le gouvernement prévoit de faire de premières propositions dès lundi 26 octobre.
Harcèlement, microviolences, fraudes, discrimination, management toxique… L’avocate Elise Fabing et la docteure en histoire Lucile Peytavin livrent un récit implacable des dommages causés par la culture virile en entreprise, aujourd’hui en pleine expansion.
Ils se sont mobilisés le 17 octobre et restent sidérés par cette journée marquée par les pillages de commerces, les dégradations de bâtiments publics, mais aussi par les quantités de gaz lacrymogènes tirés sur des cortèges pacifiques. Certains défileront de nouveau samedi. D’autres non.
Le ministre de l’éducation nationale doit présenter, lundi 26 octobre, les mesures censées répondre aux revendications du mouvement lycéen, un mois après le début de la crise entre l’exécutif et la jeunesse, la plus aiguë depuis vingt ans.
Dans une petite salle d’audience du tribunal de Paris, comparaissent des prévenus interpellés lors des événements des 17 et 18 octobre, qui ont choisi de reconnaître leur culpabilité et ont négocié leur peine.
L’action policière lors des manifestations témoigne du durcissement, depuis plusieurs années, de la doctrine du maintien de l’ordre. On l’a encore observé en réponse au mouvement lycéen et lors de la journée de mobilisation du 17 octobre. Explications dans ce podcast avec Arthur Carpentier, journaliste au « Monde » chargé de la rubrique police.
Cinq accusés sont soupçonnés d’avoir organisé un guet-apens ayant conduit aux assassinats, le 29 décembre 2020, de Réda Khaldi, Nassim Loubani et Brahim Chabane, le demi-frère du militant Amine Kessaci, et d’y avoir participé.
Les sénateurs ont adopté, par 325 voix contre 17, une proposition de loi socialiste reconduisant pour deux ans le dispositif dans les 71 villes qui l’expérimentent déjà. Mais il ne sera pas étendu ni renforcé. Le texte devrait revenir à l’Assemblée nationale avant la date butoir du 24 novembre.
Les enquêteurs ont découvert mercredi un corps, « compatible avec celui d’une mineure, enterré en la commune de Châteaulin », au sud de Brest, a annoncé le procureur.
L’épisode méditerranéen qui a balayé les Bouches-du-Rhône et la Corse, associé à des cumuls de pluie très importants, a provoqué d’importantes perturbations. Trois personnes sont mortes dans les Bouches-du-Rhône, et une autre en Haute-Corse.