De nouvelles plaintes déposées après le procès de Joël Le Scouarnec ont conduit à l’ouverture d’une information judiciaire visant des faits survenus sur trois décennies.
Dans une tribune au « Monde », le politiste roumain Cristian Pirvulescu estime qu’en choisissant une fois de plus un sujet très clivant politiquement, tout en refusant d’en tirer un verdict moral, le cinéaste cultive une ambiguïté qui fait le jeu des milieux réactionnaires.
Deux suspects ont été interpellés dans le cadre de l’enquête ouverte pour assassinat, a annoncé, mercredi, le parquet de Nîmes. Le corps « partiellement carbonisé » d’une femme avait été retrouvé le 12 août dans des vignes de la commune de Saint-Gilles.
L’avocate précise que la nouvelle plaignante était « tout juste majeure » au moment des faits, soulevant la question de la prescription et de la répétition des accusations.
Au printemps, le groupe Kissei, qui commercialise Tavneos au Japon, a fait état d’une vingtaine de morts parmi les patients traités depuis l’introduction du médicament sur le marché japonais en 2022. En France, selon l’ANSM, il est prescrit à 600 patients.
Entre le 3 et le 22 juillet, « 1 243 décès en excès » ont été recensés par Santé publique France. Ils s’ajoutent aux 5 764 morts en excès enregistrés du 17 au 30 juin, et aux 300 autres lors du premier épisode caniculaire de l’année, du 24 au 28 mai.
Selon les informations du « Monde », l’association anticorruption a déposé plainte contre X, en mars, notamment pour « détournement de fonds publics » et « corruption ». La fédération, qui représente les intérêts de 3,4 millions d’employeurs dans le secteur de l’emploi à domicile, fait déjà l’objet de deux enquêtes judiciaires.
La version finale du texte promulgué par le président, décrit par les médias locaux comme « la loi des burqas », interdit le port de vêtements destinés à dissimuler le visage ou empêcher son identification dans les espaces publics.
Le texte, validé par le Conseil constitutionnel avec quelques réserves, a été publié, mercredi 19 août, au « Journal officiel ». Il crée un droit à l’aide à mourir, sous plusieurs conditions, pour certains patients.
L’agence régionale de santé poursuit ses analyses pour tenter de déterminer l’origine de la contamination. La maladie infectieuse est mortelle dans environ 10 % des cas.