Les centres de rétention administrative ressemblent de plus en plus aux prisons qu’ils ne doivent pas être. Pour mettre fin à la situation aberrante des « ni expulsables ni régularisables », une tolérance valant titre de séjour temporaire doit être instaurée.
La Cour des comptes a publié mercredi 20 mai un bilan critique de l’« amendement Creton », un dispositif instauré en 1989 pour les jeunes adultes en situation de handicap, devenu inadapté et coûteux pour les finances publiques.
L’historienne américaine Ana Lucia Araujo appelle, dans une tribune au « Monde », Emmanuel Macron à « passer à la postérité » en annonçant des réparations matérielles et financières à l’intention d’anciens pays colonisés.
« Sociologie du travail et des professions » propose d’explorer les représentations que les travailleurs ont de leur propre métier, soulignant la pluralité des regards qui peuvent s’exprimer au sein d’une même corporation.
Une équipe française a réalisé la première étude épidémiologique d’ampleur qui documente le lien entre additifs colorants et risques de maladies chroniques.
La proposition de loi étend à sept mois – contre trois mois actuellement – la durée maximale de la rétention administrative d’étrangers faisant l’objet d’une mesure d’éloignement du territoire et représentant une menace pour l’ordre public. En raison de désaccords entre élus de l’Assemblée et du Sénat, le texte devrait passer en commission mixte paritaire.
Les avocats des trois hommes d’affaires, que le parquet accuse d’avoir concouru aux montages opaques qui émaillent le dossier du financement libyen présumé de la campagne de Nicolas Sarkozy, ont plaidé leur relaxe et tenté de les camper en « boucs émissaires ».
Le praticien de 63 ans, suspendu sur tout le territoire national par l’agence régionale de santé Normandie en 2025, est accusé d’avoir commis les faits le 18 juin 2020 à l’hôpital privé Pasteur à Evreux, dans l’Eure, où il exerçait en libéral.
Jugé en mars dernier pour avoir organisé une messe en hommage à Philippe Pétain en novembre 2025, Jacques Boncompain a été condamné mercredi à une amende de 5 000 euros pour « contestation publique de crime contre l’humanité ».
Peu formés et mal rémunérés, les AESH sont 31 % à quitter le métier au bout de quatre ans, selon une récente étude du ministère de l’éducation nationale.