Le risque d’avalanche dans le secteur de La Grave, où s’est déroulé l’accident, était de 4 sur une échelle de 5, tandis que le risque était maximal en Savoie, selon Météo-France.
La députée LFI a évoqué la mort de l’ancien international de rugby argentin Federico Martin Aramburu, pour laquelle deux militants d’extrême droite seront jugés pour « assassinat ». « On n’oppose pas un mort à un autre mort », lui a répondu le premier ministre.
Dans une tribune au « Monde », les médecins Sylvain Goraczka et Odile Launay évoquent les failles de la politique vaccinale en France, entre refus minoritaire et non-recours massif.
Le ministre de l’enseignement supérieur a dit souhaiter, mardi, l’interdiction des conférences en cas de risques de « troubles à l’ordre public ». Plusieurs chefs d’établissement ont eu recours depuis 2024 à la justice administrative à l’occasion de la venue de l’eurodéputée « insoumise » Rima Hassan, mais aucune ligne claire n’a été dégagée.
L’homme, âgé de 78 ans, refusait de se rendre aux forces de l’ordre depuis le début de matinée. Il a été évacué sur un brancard par le SAMU après l’entrée de la police dans son domicile.
Il s’agit d’une nouvelle condamnation pour le sénateur des Bouches-du-Rhône, qui s’était vu infliger la semaine passée six mois de prison avec sursis et une inéligibilité d’un an dans un autre dossier de prise illégale d’intérêts.
Le meurtre du militant d’extrême droite Quentin Deranque à Lyon vient assombrir encore un peu plus le paysage politique français et renforce la nécessité d’un sursaut démocratique à quatorze mois de l’élection présidentielle.
La mort du militant nationaliste et les suspicions visant le groupuscule antifasciste dans le drame ont surtout nourri le débat entre les pourfendeurs de toute alliance avec LFI et ceux qui l’espèrent encore en vue de la présidentielle de 2027.
Après le drame de Lyon, une circulaire a été adressée aux préfets et recteurs pour renforcer la vigilance lors des événements organisés dans les universités.
Le député « insoumis » a estimé que les attaques contre son mouvement, mis en cause par la droite et l’extrême droite dans la mort du militant d’extrême droite, avaient pour but d’« affaiblir, voire d’éliminer la seule force alternative de gauche ».