Déjà adopté au Sénat, le projet de loi Réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public (Ripost) va désormais faire l’objet d’une commission mixte paritaire entre sénateurs et députés pour tenter de trouver un texte de compromis.
Fondée par l’évêque français Marcel Lefebvre, cette communauté intégriste forte d’environ 600 000 fidèles dans le monde avait déjà été à l’origine d’une première rupture avec le Vatican en 1988.
Dans la foulée de la découverte du corps de l’enfant de 11 ans, le garde des sceaux avait demandé de « reprendre l’intégralité des plaintes qui touchent les enfants » d’ici au 14 juillet.
Le sénateur LR, proposé par Emmanuel Macron pour devenir le prochain Défenseur des droits, est critiqué concernant certaines de ses positions passées, notamment sur l’IVG, le mariage pour tous et l’aide médicale d’Etat pour les étrangers sans papiers.
Les six plaignantes, pour la plupart de nationalité américaine et âgées de 45 à 60 ans, réclament des poursuites à l’encontre de l’ex-directeur Europe d’Elite, désormais septuagénaire. L’une d’entre elles était mineure au moment des faits présumés.
Plusieurs cadres du parti d’extrême droite, dont son président, Jordan Bardella, doutent de la faisabilité et de l’opportunité de l’interdiction du voile dans l’espace public. Une promesse portée par la candidate du Rassemblement national depuis 2012.
L’I3P reçoit des personnes amenées par les services de police, le plus souvent dans un contexte de garde à vue ou en raison d’un trouble avéré à l’ordre public, pour évaluer la nécessité d’une hospitalisation en psychiatrie.
L’examen du texte débute mercredi 15 juillet à l’Assemblée nationale et devrait se poursuivre jusqu’au vendredi 17 juillet. Il a été largement modifié par rapport à son esprit initial pour répondre aux affaires de violences sexuelles, au risque de décevoir les acteurs de la protection de l’enfance, qui espéraient une réforme structurelle.
Pour certains, c’est une « révolution » qui va dans le bon sens, pour d’autres, un « vertige éthique ». Les professionnels de santé, qui disposeront d’une « clause de conscience », vont se retrouver en première ligne, après l’adoption de la proposition de loi, mercredi 15 juillet.
La grand-tante de Grégory Villemin aurait notamment écrit, selon un expert, la lettre anonyme qui a revendiqué l’assassinat du petit garçon de 4 ans, retrouvé noyé et ligoté dans la Vologne le 16 octobre 1984.
« Ci-gisent les bêtes » (3/6). Au détour de sa visite du cimetière d’Asnières-sur-Seine, l’écrivaine Mara Goyet découvre la tombe du chien de Michel Houellebecq. Et l’amène à s’interroger : nos animaux de compagnie ont-ils aimé leur vie comme nous avons envie de le penser ?