La France a délivré 384 230 premiers titres de séjour l’an dernier, en hausse de 11,2 % sur un an, mais le nombre de régularisations a baissé de 10,1 %, a annoncé, mardi, le ministère de l’intérieur.
La justice avait ouvert une enquête après la mise en lumière de vidéos montrant Raphaël Graven (son vrai nom) se faire insulter, frapper, tirer les cheveux et menacer lors de lives sur la plateforme Kick.
Le ministère de l’éducation nationale a présenté lundi, avec un mois de retard, la répartition des moyens pour septembre. Le premier degré public perdra 2 200 postes et le second degré, 1 800, soit davantage que les retraits de postes inscrites dans le projet de loi de finances pour le public. Le ministère assure qu’il s’agit simplement d’une « mise en réserve ».
Il s’agit d’un décompte « sous-évalué », selon l’association qui a l’intention de créer, d’ici la fin de l’année, son propre système de comptage pour recenser les cas et mieux mesurer la solitude extrême.
Une proposition de loi transpartisane souhaiterait modifier des articles du code civil pour battre en brèche cette notion qui voudrait que les époux se doivent d’avoir des rapports sexuels réguliers. Un texte avant tout pédagogique pour poser la question du viol conjugal dans le débat public.
Poursuivi devant le tribunal correctionnel de Paris pour avoir administré de la MDMA, une drogue euphorisante, à l’insu de sa collègue députée, l’ex-sénateur de Loire-Atlantique a plaidé un geste « par inadvertance ».
Pour la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de la Shoah, le 27 janvier, l’Unesco publie une étude inédite sur la capacité des enseignants de l’Union européenne à répondre à l’antisémitisme. Si la majorité des 2 030 professeurs interrogés jugent le sujet important, une partie d’entre eux ne sait pas reconnaître un énoncé antisémite.
Le Syndicat des commissaires de la police nationale dénonce une décision « illégale », « arbitraire » et « méprisante » après la confirmation qu’Agnès Mazin-Bottier a été limogée par le préfet des Landes.
L’ancien eurodéputé et ex-numéro deux du parti a dû s’expliquer, lundi 26 janvier, devant la cour d’appel de Paris, sur les tâches de trois assistants parlementaires, dont la secrétaire particulière de Jean-Marie Le Pen et la fille de ce dernier, Yann Le Pen.