Un rapport rédigé par la délégation aux droits des femmes du Sénat a récemment qualifié le mouvement de menace terroriste émergente et très préoccupante. « Le Monde » s’est entretenu avec ses autrices.
Des milliers d’hommes diffusent en ligne les images des agressions qu’ils font subir à des femmes endormies et discutent de leurs modes opératoires. Si le procès des viols de Mazan a fait de la soumission chimique un sujet de premier plan, le lien entre sommeil et violences sexuelles est loin d’être un phénomène contemporain.
Pour la philosophe, ces pratiques renvoient à la conception immémoriale des femmes comme corps « à disposition », qui est au fondement de nos sociétés patriarcales.
La vague de chaleur historique de ces derniers jours a montré l’immense retard pris par la France alors que les contraintes budgétaires entravent plus que jamais l’adaptation.
Comme en mai, les pouvoirs publics ont traité cet épisode de fortes chaleurs dans l’urgence, sans délivrer de réel message sur le réchauffement climatique. Une réponse qui laisse toute la place à des stratégies d’adaptation individuelles, donc inégalitaires.
Mêlant références historiques et féeriques, les bals fantasy promettent un saut dans le temps et une bonne dose de magie, dans l’univers des Bridgerton ou d’« Alice au pays des merveilles ». Des soirées placées autant sous le signe de la danse que du spectacle.
Connu pour ses critiques à l’égard du président tunisien, Kaïs Saïed, le journaliste était poursuivi pour des propos tenus à la suite de la condamnation de plusieurs de ses confrères. Il avait qualifié de « criminels » les magistrats ayant prononcé les jugements.
Une quinzaine de communes sont privées de courant depuis mercredi 24 juin, pour des raisons encore inexpliquées par Enedis. Vendredi en fin de journée, 6 700 foyers étaient encore concernés.
Depuis trois jours, les passages aux urgences du centre hospitalier régional de Metz-Thionville ont augmenté de 20 % et les appels vers le centre de régulation de 40 %.
Quelque 850 000 élèves de 3ᵉ, déjà épuisés par une semaine de chaleur, ont passé, vendredi, l’épreuve de français dans des classes où il pouvait faire jusqu’à 35 °C, au risque de créer des ruptures d’égalité en fonction des établissements.
La manifestation devait se tenir du 26 au 28 juin à l’hippodrome de Paris-Longchamp devant 220 000 personnes, mais compte tenu des très fortes chaleurs et des risques sanitaires encourus, le préfet de police a demandé son annulation aux organisateurs.