Celui qu’on surnomme « le Chat », multirécidiviste, a été condamné vendredi pour trafic de stupéfiants, association de malfaiteurs et blanchiment par le tribunal correctionnel de Marseille.
L’enquête du Parquet national antiterroriste fait suite à un signalement du gouvernement sur la manière dont des militants français ont été traités par les autorités israéliennes au cours de leur détention.
De très nombreux responsables politiques, dont Emmanuel Macron, ont réagi après les dysfonctionnements judiciaires dans cette affaire. Le ministre de la justice, Gérald Darmanin, doit les évoquer ce soir, sur TF1.
Le sociologue Hugues Draelants publie « Eduquer pour le climat ? ». Dans un entretien au « Monde », il explique que si l’éducation est au cœur des discours sur le climat, elle peine à produire des effets sur les pratiques.
Les juges d’instruction ne retiennent aucune charge contre les mis en cause, dont le chef de la cellule de coordination des actions de terrain (CCAT), poursuivis pour avoir organisé les violences. Le parquet de Paris a fait appel.
Le courrier, adressé au groupe parlementaire LFI et dans lequel les députés Danièle Obono, Aly Diouara, Carlos Martens Bilongo et Nadège Abomangoli sont nommés, avait été reçu le 26 mars. Une enquête a été ouverte à Paris.
Au lendemain de la découverte, dans le Gers, d’un corps qui est probablement celui de la collégienne disparue depuis le 29 mai, le chef de l’Etat a affirmé que les « choses ne se sont pas passées comme elles auraient dû se passer ».
La liste des établissements concernés devra être fixée par les agences régionales de santé (ARS). Les modalités du filtrage – vingt-quatre heures sur vingt-quatre, ou bien seulement la nuit ou le week-end – seront décidées localement, a précisé la ministre de la santé, Stéphanie Rist.
La sociologue Séverine Mathieu, qui travaille sur « les frontières de ce qui constitue une famille », a observé les modifications que le changement de loi, en 2021, a provoquées auprès des soignants et des patientes.
Si les « investigations devai[ent] établir que le crime a été commis à raison de l’orientation sexuelle de la victime, cette circonstance aggravante supplémentaire pourrait être retenue au cours de l’information », a expliqué le procureur.
Au printemps de 2024, l’archipel avait connu une vague d’émeutes, l’une des plus graves crises de son histoire, conduisant Emmanuel Macron à déclencher l’état d’urgence.