Les Iraniens de France sont nombreux à partager l’espoir d’un changement de régime dans leur pays. Mais les républicains perdent du terrain face aux partisans d’un retour à la monarchie, avec le fils de l’ancien chah d’Iran.
Nabil Boukhobza, de son vrai nom, a été condamné à sept ans de prison en février, pour le viol d’une femme durant son sommeil en 2021, dans une chambre d’hôtel parisienne.
Deux hommes de nationalité tunisienne avaient été interpellés et placés en garde à vue mercredi. Le maire de Nice se dit « victime d’une barbouzerie inédite », expliquant qu’un des mis en cause avait « tenté d’infiltrer [son] entourage et de s’immiscer au sein de [son] équipe de campagne ».
Agés de 22 et 26 ans, les deux hommes, suspectés d’avoir participé à la rixe après laquelle est mort le militant d’extrême droite, ont été placés en détention provisoire.
La cour criminelle de Paris a lancé, vendredi 6 mars, un mandat d’arrêt contre l’islamologue suisse, accusé de viols sur trois femmes. Il ne s’est pas présenté à l’audience, alors qu’une nouvelle expertise médicale a écarté les raisons de santé présentées par sa défense pour justifier son absence.
A l’issue de cinq jours de débats devant la cour criminelle de Loire-Atlantique, un homme de 38 ans a été reconnu coupable de viols par conjoint, de violences habituelles et d’actes de torture et de barbarie. Six femmes s’étaient constituées parties civiles au procès.
L’enquête de Louise Tassin est le premier travail d’observation au long cours dans un lieu où sont enfermées les personnes en situation irrégulière. La sociologue s’intéresse principalement dans son ouvrage aux employés qui les encadrent au quotidien.
Agés de 22 et 26 ans, ils avaient été arrêtés mercredi matin dans la région lyonnaise et dans l’Aube, deux semaines après une première vague de onze interpellations.
Dans une tribune au « Monde », un collectif transpartisan de parlementaires déplore que le gouvernement ait renoncé au projet de loi relatif à la protection de l’enfance et appelle à créer un ministère de plein exercice en la matière.
Le prédicateur se trouve en Suisse et ne s’est toujours pas présenté à son procès qui s’est ouvert lundi. Deux médecins ont estimé qu’il est apte à être jugé.
Le lien avec le décès n’a pas pour autant été encore établi, le rapport d’analyse ne faisant pas état d’un taux « anormalement élevé » de la toxine, car, selon le procureur de la République d’Angers, « il n’y a pas de norme ».