Un mois après la mort de Lyhanna, plusieurs milliers de personnes ont défilé à Paris et dans 110 cortèges en France pour dénoncer les violences faites aux femmes et aux enfants mais aussi réclamer la mise en place d’une loi intégrale destinée à les combattre.
Le grimpeur n’a donné aucune explication sur les motivations de son geste, a rapporté une source policière à l’Agence France-Presse, qui ajoute que l’homme a été placé en garde à vue pour « mise en danger de la vie d’autrui » au commissariat du 7ᵉ arrondissement de la capitale.
La Cour de cassation a confirmé au début de l’année le non-lieu en faveur des gendarmes, une décision dénoncée par sa famille, qui espère désormais obtenir la condamnation de la France devant la justice européenne.
Le 26 juin, un homme était déjà mort par noyade dans le canal Saint-Martin, quai de Valmy, alors qu’il se baignait en dehors de l’espace autorisé, d’après les autorités.
Ce médecin avait embarqué sur un vol partant de Kinshasa sans symptômes, à part des maux de tête, mais son état s’était légèrement dégradé lors du trajet. Il avait été isolé dès son arrivée à l’aéroport à Paris puis transporté à l’hôpital.
Les organisateurs entendent s’appuyer sur l’émotion suscitée par le viol et le meurtre de Lyhanna pour obtenir l’adoption d’un texte « à 360 degrés » allant de la prévention et du traitement judiciaire à l’accompagnement des victimes.
Trois hommes ont été mis en examen, vendredi. Ils sont soupçonnés d’avoir fait partie des meurtriers d’une jeune femme, Chloé Aldrovandi, tuée en 2025, à l’âge de 18 ans, sans doute dans le cadre d’un règlement de comptes lié au grand banditisme insulaire.
Le bâti hospitalier, dont 60 % des locaux sont considérés comme vétustes, n’est pas adapté aux fortes températures. Des médecins alertent sur des cas de patients dont l’état s’est aggravé après leur prise en charge. Un phénomène déjà étudié lors de l’épisode caniculaire de l’été 2003.
Publiée le 26 juin sur le site de l’Assemblée nationale, elle vise une proposition de loi déposée par le parti Les Républicains qui doit être examinée mardi 7 juillet par les députés.
Le refus de l’historien Patrick Boucheron de faire parler le médiéviste pour arbitrer un débat contemporain sur l’antisionisme, lors d’une matinale sur France Culture, traduit une nécessaire résistance aux instrumentalisations mémorielles, analysent trois historiens dans une tribune au « Monde ».