Alors que Léon XIV doit se rendre à Madrid, Barcelone et aux îles Canaries, du 6 au 12 juin, l’Eglise catholique espagnole, dont le rôle reste important dans le pays, et le gouvernement de Pedro Sanchez affichent une bonne entente. Mais derrière la cordialité officielle, des tensions persistent.
La marche, qui se déroule à Paris samedi 6 juin, voit le nombre de ses participants croître sans cesse, illustrant l’aspiration des jeunes croyants, notamment catholiques, à vivre leur religion de façon plus visible.
La référence au « Seigneur des anneaux » contenue dans une encyclique papale a fait couler beaucoup d’encre. Si elle peut être lue comme une réponse à l’appropriation de l’univers de l’écrivain anglais par les libertariens de la Silicon Valley, elle souligne les convictions religieuses de l’auteur anglais.
Des peptides non homologués au challenge du régime à 15 000 calories, décryptage d’un phénomène où des cobayes volontaires soumettent leur corps à des expériences extrêmes et publient les résultats en temps réel.
Sur le papier, les conditions sont simples, mais peuvent se compliquer pour les loueurs, notamment en cas de locations multiples, explique Baptiste Bochart, juriste chez Jedeclaremonmeuble.com.
Le spécialiste des politiques d’égalité de genre estime, dans un entretien au « Monde », que si le paternalisme protecteur est plus puissant en France que dans d’autres pays européens, c’est parce que l’égalité des sexes, plutôt bien engagée dans la sphère publique, s’arrête souvent à la porte du foyer.
La mort de la fillette, qui avait disparu depuis une semaine et dont le corps a été retrouvé dans le Gers, percute de plein fouet un exécutif qui n’entend pas, pour autant, endosser seul l’entière responsabilité de ce drame.
La jeune Bordelaise avait été entraînée dans un réseau de narcotrafic entre la Gironde et la Guyane avant d’être abattue, d’une balle dans la tête, en mars 2021, à l’âge de 25 ans.
Le corps retrouvé dans le Gers est bien celui de la fillette disparue, et les causes de la mort ne sont pas encore connues, a annoncé le procureur. « On a failli dans le suivi des plaintes » déposées ces dernières années contre le suspect, a estimé le ministre de la justice, interrogé sur TF1