« Hémiplévie ». La journaliste et écrivaine Isabelle Monnin, victime d’un AVC en 2023, explique chaque semaine comment elle a apprivoisé cette nouvelle existence, avec un corps « à moitié fichu ». Grâce à ses efforts et à ses kinés, marcher et gravir des escaliers sont redevenus à sa portée.
Face à l’explosion du nombre de logements vacants ou secondaires dans la capitale, des pistes existent pour les remettre sur le marché locatif, explique l’économiste Alain Trannoy, dans une tribune au « Monde ».
Autour de Tourcoing, dans le Nord, l’équipe mobile du DIAL suit les personnes avec déficience intellectuelle atteintes par Alzheimer parfois dès 40 ou 50 ans. Après avoir accompagné ces personnes toute leur vie, leurs proches doivent se résoudre à les voir régresser.
Après les SMS, les messageries comme WhatsApp se sont largement imposées dans les communications privées des Français. Malgré tout, certains internautes sont restés fidèles au courriel, attachés à l’écriture longue, et à la profondeur de telles correspondances.
L’accès au logement est la mère de toutes les politiques de cohésion sociale, explique l’économiste Pierre Madec, dans une tribune au « Monde », qui appelle les élus à se servir des outils à leur disposition.
Ce dispositif intervient dans un contexte de blocage des aérodromes dans les îles Loyauté, qui perdure depuis début mars. Selon le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, 110 patients doivent être transportés vers Nouméa.
Le juriste Nicolas Cadène critique, dans une tribune au « Monde », une décision de justice interdisant aux élus de Chalon-sur-Saône de porter le voile pendant les séances du conseil municipal. Les élus sont en effet les représentants du peuple, pas les agents de l’administration, rappelle-t-il.
De plus en plus de jeunes souhaitent corriger un défaut de leur visage. Le président du Syndicat national des médecins esthétiques plaide pour une régulation de la pratique.
« Sur le feed ». Chaque mois, Laure Coromines analyse les tendances numériques. Des hommes occidentaux, s’estimant déclassés par des femmes trop émancipées, se tournent vers des pays supposément préservés du « poison féministe » pour trouver chaussure à leur pied.
Une coach, un pilote automobile, un syndicaliste… rien ne semblait lier ces personnes sans histoires. Toutes ont pourtant été les cibles d’une même officine du crime. A sa tête, des membres éminents d’une loge des Hauts-de-Seine. Ils sont accusés d’avoir commandité des contrats, allant de l’intimidation violente au meurtre. Ces « frères », désormais ennemis, seront jugés à partir du 31 mars.