Alors que les livraisons de matériel se multiplient et que les capacités de dépistage augmentent, de nombreux obstacles persistent, notamment sur le plan logistique et dans l’adhésion des populations.
La cour d’assises de Loire-Atlantique a condamné, jeudi 4 juin, Martin Ney à la réclusion criminelle à perpétuité, pour l’enlèvement, la séquestration et le meurtre du garçon âgé de 10 ans en 2004.
Alors que le fonctionnement de la justice est vertement mis en cause dans cette affaire, un corps, « porteur de vêtements similaires » à ceux de Lyhanna, a été retrouvé, jeudi.
L’établissement ne raisonne plus « en capacité d’accueil » mais « en matelas au sol », souligne la Contrôleure générale des lieux de privation de liberté.
Dans le domaine de la procréation médicalement assistée, différents critères interviennent dans la décision médicale de poursuivre ou non les tentatives, avec une part de subjectivité assumée. Les Etats généraux de la bioéthique s’intéressent à la question.
L’accusé a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité par la cour d’assises de Loire-Atlantique. Le procès a été marqué par l’absence de preuves matérielles et des témoignages controversés.
La justice pouvait-elle ignorer les antécédents du principal suspect ? La saturation des tribunaux entraînerait-elle de potentiels retards dans les enquêtes ? Alors que le corps d’un enfant « porteur de vêtements similaires » à ceux de la fille de 11 ans disparue depuis sept jours a été retrouvé jeudi, de nombreuses interrogations ont émergé.
« Le parquet de Nîmes confirme l’ouverture d’une enquête de flagrant délit, sous la direction du pôle criminel, du chef de meurtre aggravé par la circonstance de bande organisée », a fait savoir la procureure de la République de Nîmes.
Alors que la justice examine la responsabilité de l’Etat, les victimes dénoncent un système qui aurait permis à Christian Nègre d’agir en toute impunité pendant des années.
Dans « La Violence en spectacle », Elsa Deck Marsault regrette le tournant carcéral pris par le féminisme dans les années 1970 pour lutter contre les violences sexuelles. Elle prône une justice moins centrée sur la répression des agressions que vers les besoins des victimes.