L’ex-secrétaire général de l’Elysée, trop malade pour assister aux audiences du procès en appel des soupçons de financement libyen de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy, a envoyé une lettre assez sèche de trois pages, en neuf points, qui constitue un tournant du procès.
Jugés par la cour d’assises spéciale des Bouches-du-Rhône, cinq personnes ont été reconnues coupables d’un double assassinat à Marseille, en 2019. Le verdict épargne l’un de ses cadres présumés, incarcéré par ailleurs pour d’autres affaires.
Selon le parquet, la plaignante « reproch[e] à Patrick Bruel une agression sexuelle susceptible d’avoir été commise il y a plusieurs dizaines d’années ». Le 12 mars, une telle plainte a été déposée par l’actuelle directrice générale d’Unifrance, Daniela Elstner.
A sept reprises, cet étudiant de 28 ans, au casier judiciaire vierge a administré à une à sa partenaire un mélange de trois anesthésiques puissants et dangereux, pour en abuser sexuellement. Dans deux cas, la chambre a retenu une intention de tuer.
« Le Monde » a pris connaissance de l’arrêt de la cour d’appel de Versailles rendu, lundi 13 avril, près de sept ans après le suicide d’une collégienne de 11 ans.
Dominé par une alliance entre la droite et les centristes, l’hémicycle a soutenu largement le projet de loi gouvernemental. Le texte doit désormais être examiné à l’Assemblée nationale avant la suspension estivale des travaux parlementaires.
Lundi en début d’après-midi, un adolescent de 13 ans avait été retrouvé blessé par balle à la tête dans une épicerie d’un centre commercial de Belleroche, un quartier populaire situé dans le sud-ouest de Villefranche-sur-Saône.
Ces condamnations ont été prononcées au terme d’un procès de trois semaines qui s’est déroulé sous haute sécurité et a été émaillé de nombreux incidents.
La proposition de loi, portée par la députée Caroline Yadan (Renaissance), prévoit de renforcer la répression des infractions de provocation et d’apologie du terrorisme. Ce texte est dénoncé par ses détracteurs comme attentatoire à la liberté d’expression.
La deuxième proposition de la loi Yadan n’ajoute rien à l’arsenal juridique existant et contient des formulations floues qui ouvrent la voie à l’arbitraire le plus total, dénonce un collectif de personnalités juives engagées pour le respect des droits du peuple palestinien, parmi lesquelles Rony Brauman, Pierre Khalfa et Nicole Lapierre, dans une tribune au « Monde ».
Le rappeur américain a perdu ces dernières années de nombreux fans et plusieurs contrats commerciaux après des propos antisémites et racistes. Les autorités britanniques ont aussi décidé, début avril, de ne pas autoriser son entrée au Royaume-Uni.