Si le détail des faits reprochés aux personnes interpellées n’a pas été communiqué, nombre d’entre elles ont été traduites en justice dans des délais qui n’ont pas toujours permis un examen circonstancié de leur dossier.
Ce Franco-Algérien de 36 ans, natif de Marseille, a été arrêté le 20 juillet, en exécution d’un mandat d’arrêt français, dans un contexte de reprise de la coopération judiciaire entre Paris et Alger.
D’après l’organisme américain Acled, les faits de violence contre des personnels politiques n’ont pas augmenté en 2025, mais ont évolué : ils touchent maintenant directement les élus et plus seulement les biens publics.
Au total, six ex-compagnes ont été entendues par les enquêteurs et ont « toutes confirmé » avoir été victimes de violences ou de contrôle coercitif de la part du cuisinier, a précisé le parquet, qui a retenu des charges au préjudice de deux d’entre elles.
Naruto et Safine, jugés pour des violences et humiliations en ligne ayant précédé la mort de Jean Pormanove, ont été condamnés, mercredi, à de la prison avec sursis, une amende et un « bannissement numérique » de six mois par le tribunal correctionnel de Nice.
Les faits se sont produits mercredi, en début d’après-midi, à Endell Street, dans un quartier touristique très fréquenté qui compte de nombreux théâtres. L’incident serait lié à la santé mentale de la femme arrêtée, selon la police londonienne.
Le tribunal correctionnel de Nice a condamné les streamers Owen Cenazandotti, dit « Naruto » à deux ans de prison avec sursis, et Safine Hamadi, dit « Safine », à dix-huit mois de prison. Leurs peines sont assorties d’un « bannissement numérique » de six mois.
Cette hausse de 15 % par rapport à 2025 représente l’un des premiers effets concrets de la suppression du numerus clausus, décidée en 2019, affirme le ministère de la santé.
Connu sous le surnom de « Tic », il a été arrêté à la suite d’un mandat d’arrêt émis par les juges d’instruction marseillais chargés du dossier « Octopus », et placé sous contrôle judiciaire le 21 juillet, selon le procureur de Marseille.
Riverains, élus et associations de réduction des risques réunies en collectif réclament des moyens à la hauteur de l’explosion de la consommation dans les rues de la deuxième ville de France.
Le document confidentiel, que « Le Monde » a pu consulter, alerte sur les menées de groupes criminels hautement spécialisés, souples, résilients et particulièrement efficaces.