Le 25 mars 2023, des milliers de personnes avaient bravé l’interdiction préfectorale dans ce village des Deux-Sèvres. Les quatre organisateurs condamnés ont annoncé leur pourvoi en cassation.
Une décision-cadre, publiée le 1ᵉʳ juillet, déplore des « atteintes à la dignité » engendrées par une offre de services insuffisante, sous-financée et inégale selon les départements.
Dans une nouvelle édition de son ouvrage « Les Libertés universitaires à l’abandon ? », le professeur de droit public Olivier Beaud appelle à une refonte législative urgente pour enrayer la « domination de l’administration » sur le savoir.
Sœur Samuelle, une religieuse ermite artiste, met la main au dernier fragment d’une fresque monumentale dénonçant les agressions subies, composée de 2 500 tesselles envoyées par des victimes ou des sympathisants. Deux éléments seront conservés dans le sanctuaire marial.
D’un coût évalué à environ 300 millions d’euros, la mesure a été soutenue par le ministre de la justice, Gérald Darmanin. Il a souligné le « défi d’organisation des juridictions » qu’elle représente.
L’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques a rendu public, mercredi, un rapport sur l’application de la loi de bioéthique de 2021. Il formule plus de 80 recommandations avant sa prochaine mouture prévue en 2028.
La Cour de cassation a estimé que la loi de 2025 était « plus sévère » que la précédente, et le code pénal prévoit qu’une loi plus stricte ne puisse s’appliquer qu’à des faits commis après son entrée en vigueur. Les juges ne pourront donc appliquer la nouvelle loi qu’à des faits commis après le 8 novembre 2025.
Le parquet général requiert aussi une amende de 12 000 euros et un stage de sensibilisation aux violences conjugales pour l’agent immobilier et ex-animateur de M6, dont le dossier est jugé « atypique » par l’avocate générale.
Longtemps infirmière en psychiatrie, Angélique Traoré a découvert à 38 ans qu’elle était autiste. Après plusieurs burn-out, cette chargée de mission coordonne aujourd’hui une plateforme expérimentale de pair-aidance en santé mentale dans le Morbihan.
Afin d’éviter toute contamination, les corps des défunts sont aspergés d’une solution chlorée avant d’être placés dans des sacs mortuaires, eux-mêmes désinfectés. Puis les dépouilles sont déposées dans des cercueils, scellés par la Croix-Rouge en présence des familles.