En 2013, la Lorientaise, alors âgée de 28 ans, quitte la France pour rejoindre l’organisation Etat islamique, en Syrie. Pendant quatre ans, elle participe à sa propagande et élève trois enfants. « Le Monde » a pu la contacter alors qu’elle séjourne à la prison de Rennes, où elle attend d’être jugée pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle », en novembre.
Le 7 mars, trois personnes se sont rendues à la maison d’arrêt en plein après-midi. Deux s’étaient fait passer pour des policiers venus chercher un détenu pour l’extraire et le placer en garde à vue en présentant de faux documents judiciaires.
Les nouvelles mesures visant l’usage détourné de ce gaz hilarant s’inscrivent dans le cadre d’un projet de loi de lutte contre la délinquance et la criminalité organisée qui sera présenté mercredi en conseil des ministres.