Un mois après le meurtre de Lyhanna, plusieurs milliers de personnes ont défilé à Paris et dans 110 cortèges en France pour dénoncer les violences faites aux femmes et aux enfants et réclamer la mise en place d’une loi intégrale destinée à les combattre.
Le grimpeur n’a donné aucune explication sur les motivations de son geste, a rapporté une source policière à l’Agence France-Presse, qui ajoute que l’homme a été placé en garde à vue pour « mise en danger de la vie d’autrui » au commissariat du 7ᵉ arrondissement de la capitale.
La Cour de cassation a confirmé au début de l’année le non-lieu en faveur des gendarmes, une décision dénoncée par sa famille, qui espère désormais obtenir la condamnation de la France devant la justice européenne.