En le condamnant à la perpétuité pour « génocide », vendredi, la justice française a suivi l’exemple de l’Allemagne, de la Suède et de la Belgique. Le plan de « destruction » de cette minorité par l’organisation Etat islamique, qui n’a jamais fait l’objet d’une enquête internationale, est aujourd’hui reconnu par plusieurs juridictions européennes.
Cette « transmission spontanée d’information » a été effectuée à partir d’informations trouvées en source ouverte par des magistrats français, en marge d’une autre enquête sur le réseau social X, propriété du milliardaire.
Engagée, la revue trimestrielle « Multitudes » décrypte, dans son dernier numéro, le regain du suprémacisme blanc, dans un contexte mondial marqué par des tensions identitaires.