Le rapport de l’agence régionale de santé dénonce des pratiques d’enfermement d’enfants et un recours à l’isolement jugé « usuel et banalisé » et dont la « traçabilité demeure insuffisante ».
Plus d’un million de citoyens avaient réclamé l’an dernier que l’UE bannisse ces pratiques, dans une pétition relayée par de nombreuses personnalités, comme la chanteuse belge Angèle ou l’ancien premier ministre français Gabriel Attal.
La cour d’appel doit rendre son arrêt le 30 novembre. Commencé le 16 mars, le procès s’achèvera dans deux semaines, après les plaidoiries des avocats des dix prévenus.