Selon l’ordonnance de mise en accusation, dont « Le Monde » a pris connaissance, les juges d’instruction considèrent qu’il existe « une concordance parmi les témoignages quant à l’existence de propos discriminatoires ».
Les statistiques sont omniprésentes dans le débat public. Mais sur le terrain, les citoyens tirés au sort par l’Institut national de la statistique et des études économiques refusent parfois de jouer le jeu. Entre peur des arnaques ou du hameçonnage, manque de temps et risque de fuite de données, les réticences sont nombreuses.