Selon les informations du « Monde », l’association anticorruption a déposé plainte contre X, en mars, notamment pour « détournement de fonds publics » et « corruption ». La fédération, qui représente les intérêts de 3,4 millions d’employeurs dans le secteur de l’emploi à domicile, fait déjà l’objet de deux enquêtes judiciaires.
La version finale du texte promulgué par le président, décrit par les médias locaux comme « la loi des burqas », interdit le port de vêtements destinés à dissimuler le visage ou empêcher son identification dans les espaces publics.