Selon le maire de la ville, qui a saisi la justice, les faits se sont produits samedi 24 octobre vers 17 heures, alors qu’« aucune situation de trouble à l’ordre public n’était apparente et ne justifiait l’utilisation de ce projectile ».
Des messages vocaux tels que « Ce n’est pas le pays des bougnoules », « Il faut profiter des prières de rue, ils sont tous réunis » ou « Il va falloir tuer beaucoup de monde » y circulent.
Selon les révélations du « Canard enchaîné », démenties par José Beaurain, l’élu aurait employé une partie de l’enveloppe de 15 000 euros qui lui est affectée en tant que député non-voyant (contre 10 000 pour les autres députés) pour verser des primes à ses collaborateurs, dont ces derniers devaient lui reverser la moitié en liquide.