Les barrages perdurent dans un socle de lycées, dont le nombre est difficile à évaluer et apparaît sous-estimé dans la communication officielle du ministère de l’éducation nationale. Devant ces établissements, les confrontations entre élèves, parents, enseignants, proviseurs et forces d’ordre sont plus fréquentes.
Jugée pour actes de torture et de barbarie sur sa fille Inass, 4 ans, dont le corps a été retrouvé en 1987 en bordure d’autoroute, Halima El Bakhti, 72 ans, n’a livré que des réponses indigentes à son interrogatoire devant la cour d’assises du Loir-et-Cher.
Afin de « réduire les craintes et les angoisses », le maire de la ville, le démocrate John Whitmire, a déclaré que les forces de l’ordre locales ne contacteraient la police de l’immigration que lorsqu’une personne sera arrêtée pour un délit passible d’emprisonnement et non pas lors de contrôles.