La garde à vue de Kevin T. a repris, lundi, après qu’un expert psychiatre a conclu que son état de santé était compatible avec cette mesure de privation de liberté.
Près de 3 000 personnes se sont réunies dans le nord de Paris, selon la Préfecture de police, tandis qu’ils étaient plusieurs centaines à Lyon comme à Marseille. « Le racisme n’est pas un fait divers. Lorsqu’un acte raciste est commis, il doit susciter une mobilisation de toute la société », a souligné le président de SOS Racisme.
Les équipes du premier ministre ont contacté, dimanche 25 octobre, un petit groupe de créateurs de contenus pour les convier à un temps d’échanges, lundi, avant même de recevoir les organisations lycéennes et étudiantes.