Dans cet établissement public situé dans le quartier populaire de Malpassé, la rentrée a été marquée par plusieurs tentatives de blocage et une frustration persistante pour des lycéens mis à l’écart des mobilisations du centre-ville.
Confrontées à la multiplication des attaques sur le terrain comme de la part de certaines personnalités politiques, les directions de l’information et les journalistes craignent un traitement hautement difficile de la campagne électorale.
Poursuivi pour avoir touché les parties intimes de prisonniers travaillant sous ses ordres pendant plusieurs années, Maxime G., l’un des contremaîtres de l’atelier de métallerie de l’établissement pénitentiaire, comparaît jeudi 5 novembre devant le tribunal d’Evreux.