L’avocate générale a reproché la « posture de déni » de cette ancienne figure du cinéma français, condamnée en première instance à la même peine pour avoir agressé sexuellement son filleul.
L’ancien chef de l’Etat a tenté une nouvelle fois, lundi, de démontrer que les sommes versées par les Libyens n’avaient pas servi à financer sa campagne présidentielle.
La police a confirmé que « plusieurs endroits avaient été vandalisés » mais qu’aucune arrestation n’avait été effectuée à ce stade, l’enquête étant en cours.