Plusieurs sénatrices, de droite comme de gauche, se sont interrogées, mardi 5 mai, sur la viabilité juridique et la « cohérence » de certaines dispositions de ce texte visant à répondre à une série « hétérogène » de questions de sécurité, qui devrait être examiné par le Parlement avant la fin du mois de mai.
Le 5 mai 1976, l’organisation clandestine mettait en œuvre sa première « nuit bleue », avec 22 attentats. La violence de l’organisation, ultime structure politico-militaire active de l’Union européenne, est aujourd’hui beaucoup plus sporadique, mais peut réapparaître à tout moment.