Le Conseil constitutionnel avait donné jusqu’au 1ᵉʳ juillet 2026 au gouvernement pour modifier une disposition du code de la justice pénale des mineurs sur la détention provisoire des 16-18 ans, mais aucun texte n’a été approuvé.
La justice a toujours été contestée, mais la nature du reproche a changé, analyse Jean-Jacques Urvoas, dans une tribune au « Monde ». Là où, hier, la critique visait avant tout la décision, c’est désormais l’institution qui est souvent ciblée.
Né au Maroc et issu d’un milieu populaire, le quadragénaire a surmonté les difficultés pour diriger le géant espagnol des centres d’appels Konecta, après avoir été le directeur général d’Atos, en France.