Dans une tribune au « Monde », un collectif de plus de 100 gynécologues, biologistes et patients appelle à mettre en œuvre les moyens qui permettraient d’augmenter l’accès à la procréation médicalement assistée et au don de gamètes, sans pour autant remettre en cause les principes éthiques existants.
« J’avais 20 ans ». « Le Monde » interroge une personnalité sur ses années d’études et son passage à l’âge adulte. Ce mois-ci, l’avocate au barreau de Paris raconte sa longue incertitude avant de trouver sa vocation, elle qui rêvait, adolescente, de remporter Roland-Garros.
Dans le cadre des Etats généraux de la bioéthique, la question du recours à la technique génétique visant à écarter les embryons non viables pour améliorer les parcours de procréation médicalement assistée revient dans le débat. Toujours aussi clivante.