L’homme a reconnu les téléchargements et la détention des divers objets et gadgets, tous à connotation sexuelle, en relation avec des mineurs. « Aucun signalement relatif à son comportement à l’égard d’élèves n’a été porté à la connaissance de l’établissement ou des services académiques dans le cadre de ses fonctions », a précisé le rectorat de Besançon.
Le gouvernement axe sa communication sur des mesures comportementales individuelles, de prévention ou de vigilance, mais ne met pas l’accent sur un certain nombre de questions centrales, si l’on veut lutter contre les effets sanitaires les plus graves.
Le Conseil constitutionnel doit se prononcer d’ici à dimanche 16 août sur cinq saisines d’opposants à la proposition de loi adoptée à l’Assemblée mi-juillet. Ils soutiennent la demande des établissements médico-sociaux catholiques d’obtenir le droit de ne pas pratiquer l’aide à mourir.