« La France ne doit pas faire appel à des médecins algériens, tunisiens ou roumains », avait estimé le député de la Somme, tout en précisant : « En attendant, les médecins algériens, tunisiens, roumains qui travaillent dans notre pays, ils doivent avoir des pleins droits, ils doivent se sentir pleinement reconnus. »
Plusieurs tribunaux administratifs ainsi que la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) ont condamné l’Etat français au cours des dernières années après des recours liés aux conditions de vie dans les prisons.