Sébastien Lecornu a déclaré que « l’ensemble des moyens des forces de sécurité et de l’autorité judiciaire » étaient « pleinement mobilisés ». Plusieurs candidats à l’élection présidentielle ont établi un lien entre le climat de tensions actuel, notamment à la suite du 17 octobre, et la commission de ce qu’ils qualifient de « crime raciste ».
Depuis les violences en marge des manifestations du 17 octobre, l’engrenage de la surenchère s’est enclenché, interrogeant notre capacité à débattre sereinement de la prochaine échéance électorale pourtant cruciale, analyse Matthieu Goar, l’un des chefs du service Politique du « Monde ».