Si les stratégies déployées pour limiter la propagation du virus en Afrique ne sont pas efficaces, ce n’est pas en raison de la méfiance ou du refus des populations, mais car ces dernières ne peuvent pas les mettre en œuvre, explique, dans une tribune au « Monde », le vice-président de l’ONG Alima Thierry Allafort-Duverger.
Dans un cadre dérogatoire, en l’absence de réglementations, partout en France les projets de valorisation des excreta humains fleurissent. A la clé, des bénéfices environnementaux et économiques non négligeables, une fois le frein psychologique levé.