La plateforme est soupçonnée d’avoir hébergé des vidéos de viols filmés en direct, dans le sillage d’une affaire pour laquelle 19 hommes ont déjà été mis en examen.
Les juges d’instructions ont requalifié les chefs d’accusation après avoir entendu des témoignages qui font état d’une attaque contre la « race blanche et la nation française ».