LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues MÉDIAS
Revue de presse - Touteleurope.eu
 
Site institutionnel de référence sur les questions européennes

▸ Les 12 dernières parutions

02.02.2026 à 13:17

L’Iran déclare les armées européennes "terroristes" en riposte aux mesures prises par l'UE contre les Gardiens de la révolution

Manon Mazuir

"L’Iran a déclaré dimanche 1er février comme 'groupes terroristes' les armées européennes" [Sud-Ouest] : "conformément à l’article 7 de la loi sur les contre-mesures portant sur la désignation du Corps des gardiens de la révolution islamique comme organisation terroriste, les armées des pays européens sont considérées comme groupes terroristes", a déclaré le président du Parlement iranien, Mohammad […]

L’article L’Iran déclare les armées européennes "terroristes" en riposte aux mesures prises par l'UE contre les Gardiens de la révolution est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

Texte intégral (2412 mots)
L'inscription par l'UE des Gardiens de la révolution sur sa liste des organisations terroristes fait suite à la répression sanglante, menée par le régime des Mollahs, du mouvement de contestation débuté fin décembre 2025 - Crédits : Hermsdorf / iStock
L'inscription par l'UE des Gardiens de la révolution sur sa liste des organisations terroristes fait suite à la répression sanglante, menée par le régime des mollahs, du mouvement de contestation débuté fin décembre 2025 - Crédits : Hermsdorf / iStock

"L’Iran a déclaré dimanche 1er février comme 'groupes terroristes' les armées européennes" [Sud-Ouest] : "conformément à l’article 7 de la loi sur les contre-mesures portant sur la désignation du Corps des gardiens de la révolution islamique comme organisation terroriste, les armées des pays européens sont considérées comme groupes terroristes", a déclaré le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, "vêtu comme les députés d’un uniforme des gardiens en signe de solidarité" [20 minutes].

S'adressant aux députés iraniens, l'ancien maire de Téhéran s'appuie "sur une loi de 2019 autorisant l'Iran à prendre des mesures de représailles, législation adoptée après que les États-Unis ont été les premiers à classer le CGRI [Corps des Gardiens de la révolution islamique] comme organisation terroriste, lors du premier mandat de Donald Trump", contextualise Euronews.

"'Mort à l’Amérique !', 'Mort à Israël !', 'Honte à l’Europe', ont scandé les élus dans l’hémicycle", rapporte Sud-Ouest. Des scènes qui se déroulent le "jour du 47e anniversaire du retour d’exil en Iran de l’imam Khomeini, Père fondateur de la République islamique".

La déclaration du président de l'Assemblée iranienne intervient après que l'Union européenne a "inscrit [le 29 janvier] sur la liste des 'organisations terroristes' les Gardiens de la révolution, l'armée idéologique de la République islamique", explique France 24. L'UE s'est ainsi alignée "sur la position des États-Unis, du Canada et de l’Australie, qui l’avaient déjà classé[e] comme organisation terroriste respectivement en 2019, 2024 et 2025" [BFM TV]. "Les Européens 'subiront les conséquences' de leur 'action insensée' contre l’Iran, avait [alors] promis le régime des mollahs", relate Le Huffington Post.

Les Gardiens de la révolution, qui "contrôlent des pans entiers de l'économie iranienne" [Les Échos] sont "accusés d’avoir orchestré la répression du récent mouvement de contestation" débuté le 28 décembre à Téhéran en raison du marasme économique du pays, explique BFM TV. Ces dernières semaines, ceux-ci "ont fait preuve d'une brutalité extrême envers les manifestants", rappelle Euronews. "Les organisations de défense des droits de l'homme estiment que des milliers de personnes ont été tuées, certains ministres des Affaires étrangères de l'UE évoquant récemment un bilan de 30 000 victimes", précise la chaîne.

Une mesure symbolique

Le Figaro décrit cette annonce comme "une sorte de loi du talion diplomatique, même si l’équivalence entre les deux mesures n’est qu’apparente". Si côté européen, désigner les Gardiens de la révolution comme 'terroristes' revient "à les frapper durement au portefeuille : gel de comptes bancaires, parts dans les entreprises, biens immobiliers, interdiction aux entités européennes de financer ou de commercer avec l’organisation", la portée d’une telle mesure côté iranien est "avant tout symbolique", observe le média. 

"'Cette décision n’a aucune portée économique, pour la simple et bonne raison qu’il n’y a plus d’avoirs français ou européens sur place', assure Maneli Mirkhan, stratégiste spécialiste de l’Iran" citée par Le Figaro. "Un seul exemple : il y a une quinzaine d’années, l’Iran représentait 11 % des échanges extérieurs bruts européens. Aujourd’hui, c’est 0,1 %. Cela se limite à quelques produits humanitaires, des médicaments notamment, qui ne sont pas sous sanctions", précise l'experte.

L'Iran a également "annoncé lundi avoir convoqué les ambassadeurs européens en poste à Téhéran", rapporte La Libre. "'Il s'agit là d'une mesure minimale', avant l'annonce prochaine d'autres représailles, a [déclaré le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï], lors d'une conférence de presse".

Entre menace d'une guerre régionale…

"Le président américain Donald Trump entretient depuis plusieurs jours le doute sur une opération militaire contre Téhéran" [Courrier international]. La semaine dernière, le pensionnaire de la Maison-Blanche "a accru la pression sur l'Iran en déployant une 'armada massive' dans la région afin de forcer Téhéran à négocier un accord qui mettrait fin à son programme d'armement nucléaire. 'Elle est prête, disposée et capable de remplir rapidement sa mission, avec rapidité et violence, si nécessaire', [avait] écrit Trump sur Truth Social" [Politico].

"Alors que les États-Unis ont déployé dans le Golfe une dizaine de navires, dont le porte-avions Abraham Lincoln, l'Iran devait débuter dimanche [1er février] un exercice naval dans le détroit d'Ormuz […] point de transit clé pour les approvisionnements énergétiques mondiaux", que Téhéran a menacé de bloquer en cas d’attaque américaine [France info].

"'Les Américains doivent savoir que s'ils déclenchent une guerre, cette fois-ci, ce sera une guerre régionale', a réagi le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei", relate Politico. D'après le média européen, Téhéran a averti que "toute action militaire américaine ordonnée par le président américain Donald Trump déclencherait des représailles contre Israël et les forces américaines stationnées dans la région".

…et recherche d'une voie diplomatique

Les deux parties semblent cependant chercher à privilégier la voie diplomatique ces dernières heures. "J'espère qu'on va trouver un accord", a [indiqué le président américain]", qui a affirmé "que l'Iran conversait avec les États-Unis, sans toutefois donner de précisions", selon Les Échos. "'Si nous n’avons pas d’accord, nous allons voir si [le Guide suprême] avait raison ou non, a-t-il ajouté" [Le Monde]. De son côté "le président iranien Massoud Pezeshkian a déclaré samedi [31 janvier] qu’une guerre n’était dans l’intérêt ni de l’Iran ni des États-Unis, disant vouloir privilégier la diplomatie" [Courrier international].

"Parallèlement, les pays de la région mènent des tractations diplomatiques pour 'ramener autour de la table' des négociations les États-Unis et l’Iran, selon le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi", indiquent Les Échos. Et de préciser que "le Premier ministre et chef de la diplomatie du Qatar, Cheikh Mohammed ben Abdelrahmane al-Thani, s’est pour sa part rendu à Téhéran". L'homme politique a "'réaffirmé le soutien de son pays aux efforts visant à réduire les tensions et à trouver des solutions pacifiques assurant la sécurité et la stabilité de la région', selon un communiqué de son ministère des Affaires étrangères."

"Téhéran a indiqué ce lundi "qu'un 'cadre' de discussions avec Washington doit être ébauché prochainement. 'Nous examinons et finalisons les détails de chaque étape du processus diplomatique', a annoncé un porte-parole de la diplomatie iranienne" [TFI Info]. L'Iran a par ailleurs démenti, d'après le média, "avoir reçu 'un ultimatum' du président américain pour parvenir à un accord nucléaire", alors que ce dernier avait "assuré vendredi qu'il avait fixé à Téhéran une échéance".

Les autres sujets du jour

Concurrence

Défense

Gouvernance européenne

Relations internationales

Ukraine

L’article L’Iran déclare les armées européennes "terroristes" en riposte aux mesures prises par l'UE contre les Gardiens de la révolution est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

30.01.2026 à 12:27

La Commission européenne licencie un haut fonctionnaire accusé de corruption avec le Qatar

Léa Deseille

"La Commission européenne licencie son ancien directeur général des transports Henrik Hololei", titre Le Monde. Cette décision rarissime annoncée le 29 janvier vise l'Estonien "qui s'était mis en retrait de [ses fonctions] en mars 2023, quelques mois après l'éclatement du scandale dit du 'Qatargate', qui avait éclaboussé le Parlement européen", complète le journal du soir. Un […]

L’article La Commission européenne licencie un haut fonctionnaire accusé de corruption avec le Qatar est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

Texte intégral (1787 mots)
L'Estonien Henrik Hololei était directeur général chargé des transports à la Commission européenne, quand il a été accusé de corruption avec le Qatar - Crédits : Arno Mikkor / Flickr
L'Estonien Henrik Hololei (ici en septembre 2017) était directeur général chargé des transports à la Commission européenne lorsqu'il a été accusé de corruption avec le Qatar - Crédits : Arno Mikkor / Flickr CC BY 2.0

"La Commission européenne licencie son ancien directeur général des transports Henrik Hololei", titre Le Monde. Cette décision rarissime annoncée le 29 janvier vise l'Estonien "qui s'était mis en retrait de [ses fonctions] en mars 2023, quelques mois après l'éclatement du scandale dit du 'Qatargate', qui avait éclaboussé le Parlement européen", complète le journal du soir. Un haut fonctionnaire présenté comme une "figure de longue date de l’exécutif européen" [Euractiv]. 

"Le membre du personnel concerné a enfreint les règles", a indiqué la vice-présidente exécutive de la Commission européenne chargée de la sécurité, de la démocratie et de la souveraineté technologique, Henna Virkkunen, rapporte ERR. Le média estonien ajoute que le collège avait ainsi décidé "d’appliquer des mesures appropriées et proportionnées".

"Je suis déçu, mais j'accepte la décision de la Commission et je suis heureux que ce long processus soit enfin arrivé à son terme", a confié Henrik Hololei à Politico. "C'est la première fois dans l'histoire de la Commission qu'une telle décision est appliquée à un directeur général", souligne l'agence de presse italienne Ansa. "Il devra quitter la Commission à la mi-février" [La Libre]. 

Plusieurs milliers d'euros de cadeaux en provenance du Qatar 

"[Henrik] Hololei a occupé le poste de directeur [au sein de] la Direction générale de la mobilité et des transports de la Commission européenne jusqu'en mars 2023", rappelle ERR. En avril 2023, Politico révélait que le fonctionnaire chargé des transports avait accepté des voyages payés par le Qatar "en pleine négociation commerciale entre l’Union européenne et l’émirat sur le transport aérien", note Le Monde

Il lui "est notamment reproché […] d'avoir accepté des voyages et des séjours, pour lui et sa famille, pour un montant de plusieurs dizaines de milliers d’euros et de lui avoir remis en échange des documents confidentiels relatifs à la négociation, entre 2016 et 2019, de l’accord dit de 'ciel ouvert' entre l’Union européenne et l’émirat", détaille Libération. "Cette affaire avait éclaté dans la foulée du scandale du 'Qatargate', des soupçons de corruption d'élus européens, impliquant le Qatar et le Maroc" [BFMTV].

À la suite de ces révélations, le haut fonctionnaire estonien a été visé par une enquête de l'organisme antifraude de l'UE, du parquet européen, ainsi que par une enquête interne de la Commission [The Telegraph]. "Les enquêtes portaient sur des accusations selon lesquelles l'Estonien aurait enfreint les règles de l'UE en matière de conflit d'intérêts, de transparence, de cadeaux et de divulgation de documents confidentiels", poursuit le quotidien britannique.

Pas de poursuites devant la justice 

"En tant que directeur général, [Henrik Hololei] était chargé d'examiner les conflits d'intérêts potentiels, même dans les cas le concernant directement", rappelle Die Welt. D'après un porte-parole de la Commission, Henrik Hololei aurait pourtant "respecté toutes les règles applicables". "Suite aux critiques, la Commission a néanmoins renforcé sa réglementation", nuance le quotidien allemand. 

Pendant l'enquête, l'Estonien avait alors officiellement demandé à son administration une mutation et "accepté une rémunération moindre, se limitant à conseiller la Commission sur les partenariats internationaux", avance The Telegraph. "Un placard doré qui lui a permis de parcourir la planète pour représenter la Commission sans perdre son salaire mensuel de 23 000 euros net après impôt" [Libération]. 

Si le haut fonctionnaire a enfreint "quatre infractions au règlement" [Politico], il n'est pas pour autant poursuivi devant la justice belge. "Dans son cas, il n'y avait pas besoin d’enquête pénale et de saisie du parquet belge ou du parquet européen", précise-t-on au sein de la Commission, "alors qu'il existe de forts soupçons de conflit d'intérêts, voire de corruption", conclut Libération

Les autres sujets du jour

Budget

États-Unis

Espagne

Russie

L’article La Commission européenne licencie un haut fonctionnaire accusé de corruption avec le Qatar est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

29.01.2026 à 12:46

Numérique : l'UE tente d'accélérer les solutions européennes pour garantir sa souveraineté

Lou Caubet

"Et si les États-Unis restreignaient, voire bloquaient nos accès à Gmail, Teams, Amazon Web Services, ou privaient nos industriels de certains composants ou matières premières essentiels ?", s'interroge Le Nouvel Obs. "Après l’épisode groenlandais, la question de la dépendance numérique de l’Europe vis-à-vis des Américains inquiète au plus haut point". "Les ambitions de Donald Trump sur […]

L’article Numérique : l'UE tente d'accélérer les solutions européennes pour garantir sa souveraineté est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

Texte intégral (1717 mots)
Henna Virkkunnen, la commissaire au Numérique, est en première ligne pour défendre les lois européennes et la souveraineté européenne - Crédits : Union européenne

"Et si les États-Unis restreignaient, voire bloquaient nos accès à Gmail, Teams, Amazon Web Services, ou privaient nos industriels de certains composants ou matières premières essentiels ?", s'interroge Le Nouvel Obs. "Après l’épisode groenlandais, la question de la dépendance numérique de l’Europe vis-à-vis des Américains inquiète au plus haut point".

"Les ambitions de Donald Trump sur le Groenland ont injecté une dose d'urgence dans les réflexions européennes sur l'autonomie stratégique du Vieux Continent", car ses pressions "s'appliquent désormais à des partenaires historiques" [L'Usine Digitale]. Avant cela, les "pannes de services cloud aux États-Unis", qui avaient temporairement bloqué ou perturbé l'an dernier de nombreux services en Europe, ont fait office de signal d’alerte [Euronews].

"Cette dépendance est un facteur de vulnérabilité économique, stratégique et démocratique", abonde La Dépêche. Car "si un territoire peut devenir un objet de pression stratégique, pourquoi une infrastructure critique, un service de cloud, un logiciel de messagerie ou de cybersécurité ne le deviendrait-il pas à son tour ?", questionne L'Usine Digitale.

Domination américaine

"L'Europe, dans certains secteurs comme le cloud, dépend presque intégralement de services américains", explique dans Le Nouvel Obs Mathilde Velliet, chercheuse à l'Ifri. Et se retrouve "coincée" entre les États-Unis et la Chine, "car elle n'a pas fait le pari initial de l'autosuffisance numérique".

Un constat partagé par le Parlement européen, qui "reconnaît de façon explicite dans sa résolution du 22 janvier dernier [que] l'Union européenne dépend de pays tiers pour plus de 80 % de ses produits, services, infrastructures et propriétés intellectuelles" [L'Usine Digitale]. De plus, elle est "absente du matériel informatique", et"représente moins de 10 % de la production mondiale de semi-conducteurs, très loin derrière l'Asie et les États-Unis".

"Outre l’hébergement de données (Amazon, Microsoft et Google), les géants des États-Unis dominent la recherche en ligne (Google), les assistants d’IA (OpenAI, Google et Meta), les environnements mobiles (Google et Apple) et de bureau (Microsoft), les réseaux sociaux et la vidéo (Meta, X et YouTube)", résume Le Monde. Les Américains sont également "centraux dans les liaisons entre les États-Unis et l’Europe", notamment les câbles sous-marins "indispensables au bon fonctionnement d’Internet".

Quelles solutions européennes ?

"Après un laissez-faire de plusieurs décennies, les expérimentations se multiplient pour rendre les États européens moins dépendants des technologies américaines", explique France 24. En Allemagne par exemple, "les autorités du Land de Schleswig-Holstein viennent d’abandonner Microsoft pour des solutions en licence libre", non sans difficultés.

En France, le gouvernement a annoncé lundi 26 janvier que les plateformes américaines de visioconférence Microsoft Teams et Zoom seraient remplacées au sein des administrations par une solution nationale, Visio. Celle-ci sera déployée "dans tous les ministères et services de l'État d'ici 2027" [Euronews]. Le même jour était lancé "un Observatoire de la souveraineté numérique chargé de mesurer les dépendances critiques et d'éclairer les politiques publiques nationales et européennes" [La Dépêche].

L'Union européenne met aussi en avant "ses propres solutions : Digital Networks Act, open source, initiatives 'Made in EU'" [BFM TV]. Le Parlement européen propose même de "réorienter les marchés publics en faveur des fournisseurs européens dans les secteurs stratégiques comme le cloud, les télécoms ou les infrastructures critiques". En outre, "un règlement européen est en discussion pour bannir certains acteurs chinois des technologies à risques, notamment Huawei et ZTE", précise Le Nouvel Obs.

Les autres sujets du jour

Commerce

Environnement

Iran

Jeux olympiques

Logement

Portugal

L’article Numérique : l'UE tente d'accélérer les solutions européennes pour garantir sa souveraineté est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

3 / 12
  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Public Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Centrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique du Nord ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
CADTM
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
Global.Inv.Journalism
 
  MÉDIAS D'OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌓