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11.05.2026 à 12:03

Guerre en Ukraine : Vladimir Poutine propose la médiation d'un ex‑chancelier allemand et maintient la pression sur l'UE

Florian Chaaban

"De Rome, à New York en passant par Londres, le constat [était] le même samedi 9 mai. La célèbre parade annuelle [organisée] à Moscou pour célébrer la victoire de l'URSS sur l'Allemagne nazie a été en demi-teinte cette année" [Courrier international]. "Un symptôme des difficultés actuelles auxquelles fait face le Kremlin", estime le média. "Le défilé […]

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Texte intégral (2414 mots)
Le 9 mai, le président russe a assuré que la guerre en Ukraine "touchait à sa fin", fustigeant au passage les pays occidentaux pour leur soutien à Kiev - Crédits : Kremlin.ru / Wikimedia Commons CC BY 4.0
Le 9 mai, le président russe a assuré que la guerre en Ukraine "touchait à sa fin", fustigeant au passage les pays occidentaux pour leur soutien à Kiev - Crédits : Kremlin.ru / Wikimedia Commons CC BY 4.0

"De Rome, à New York en passant par Londres, le constat [était] le même samedi 9 mai. La célèbre parade annuelle [organisée] à Moscou pour célébrer la victoire de l'URSS sur l'Allemagne nazie a été en demi-teinte cette année" [Courrier international]. "Un symptôme des difficultés actuelles auxquelles fait face le Kremlin", estime le média.

"Le défilé s'est déroulé sans le déploiement habituel de chars et de missiles, en raison de préoccupations sécuritaires : les autorités craignaient en effet que l'Ukraine ne prenne pour cible la place Rouge à l'aide de drones", relate la BBC. "Un cessez-le-feu de dernière minute entre Moscou et Kiev, négocié par le président américain Donald Trump, a permis de réduire le risque d'attaque et [la parade] s'est déroulée sans incident", poursuit la radio publique britannique.

Le même jour, le président russe "a assuré que la guerre en Ukraine 'touchait à sa fin', fustigeant les pays occidentaux pour leur soutien à Kiev" [Le Figaro]. Mais le dirigeant a rappelé que "la situation reste grave".

L'Europe et l'Otan toujours dans le viseur du Kremlin

Fidèle à sa rhétorique, "[Vladimir] Poutine a accusé les pays occidentaux d'aggraver le conflit avec la Russie, affirmant qu'une 'aile mondialiste des élites occidentales nous combat par l'intermédiaire des Ukrainiens'" [The Kyiv Independent]. Le chef du Kremlin "a déclaré que la Russie menait une guerre 'juste' et qualifié l'Ukraine de 'force agressive' qui était 'armée et soutenue par l'ensemble du bloc de l'Otan'", abonde la BBC. "Une affirmation qui fait abstraction du fait que c'est la Russie qui a lancé une invasion à grande échelle de l'Ukraine en 2022" [The Kyiv Independent].

"Loin d’avoir piégé l'Occident, c'est Moscou qui se retrouve enlisé dans une guerre interminable", écrit Le Point, se faisant l'écho du média ukrainien. "Cette guerre, qui en est désormais à sa cinquième année, a fait des centaines de milliers de morts et est devenue la plus meurtrière qu'ait connue l'Europe depuis la Seconde Guerre mondiale" [France 24].

Une médiation toujours possible ?

Dans ce contexte, une question se pose : l'UE peut-elle encore avoir sa place dans les négociations visant à trouver une issue au conflit ? La semaine dernière, "le président du Conseil européen, António Costa, a déclaré qu'il estimait qu'il existait un 'potentiel' pour que l'UE négocie avec la Russie et discute de l'avenir de l'architecture de sécurité en Europe" [The Guardian].

"Lorsqu'on a demandé à Poutine s'il était disposé à entamer un dialogue avec les Européens, il a répondu que la personnalité qu'il préférait était l'ancien chancelier allemand Gerhard Schröder", relaie la RTVE. "En Ukraine comme en Europe, nombreux sont ceux qui verront d'un mauvais œil la participation de Schröder, compte tenu de ses liens étroits avec Poutine et de ses antécédents en matière de relations avec des entreprises et des projets russes, tels que les gazoducs Nord Stream" [The Guardian].

Hier, Berlin "a rejeté [cette] proposition" de médiation [Le Monde], laquelle constitue selon des sources gouvernementales "'une offre de façade' et fait partie de la 'stratégie hybride russe'". D'après ces sources, "l'option de négociation n'est pas crédible, la Russie n'ayant pas modifié ses conditions. Un premier test de crédibilité serait une prolongation du cessez-le-feu", complète le journal du soir. Certains membres du SPD, "parti minoritaire de la coalition de Friedrich Merz […] traversé par un courant pacifiste, se montrent plus ouverts à la proposition de Vladimir Poutine", nuance Le Parisien. Selon le magazine d'actualité allemand Der Spiegel cité par Le Monde, l'Allemagne envisagerait plutôt "la candidature du président, Frank-Walter Steinmeier, au poste de négociateur".

Ce lundi matin, c'est la "cheffe de la diplomatie de l'Union européenne, Kaja Kallas, [qui] s'est montrée sceptique" [Le Figaro]. "'Avant de discuter avec la Russie, nous devrions discuter entre nous de ce dont nous souhaitons parler avec eux'", estime-t-elle.

Preuve que l'ouverture est encore lointaine, Vladimir Poutine a par ailleurs "déclaré le 9 mai qu'une rencontre avec Volodymyr Zelensky dans un pays tiers était envisageable - mais uniquement pour signer un accord déjà finalisé, pas pour ouvrir des négociations", souligne L'Indépendant, citant le média ukrainien Hromadske. "Une position qui réduit de facto tout sommet bilatéral à une simple cérémonie de clôture". "Côté ukrainien, [Volodymyr] Zelensky s'était dit prêt dès avril 2026 à rencontrer [son homologue] en Azerbaïdjan", note L'Indépendant, qui précise que "Kiev n'a posé aucune condition préalable sur le contenu d'un éventuel accord".

Le sort des enfants ukrainiens, autre priorité européenne

Ces déclarations interviennent dans un contexte sensible. Alors que Russie et Ukraine s'accusent mutuellement "de violer le cessez-le-feu en vigueur depuis samedi et pour trois jours" [Ouest-France], un autre sujet préoccupe directement l'UE et l'Ukraine : l'avenir des enfants ukrainiens.

Ce lundi après-midi à Bruxelles, l'UE et le Canada "[coprésideront] une réunion de la Coalition internationale pour le rapatriement des enfants ukrainiens, où des représentants de haut niveau discuteront de la façon […] [d']accélérer les efforts visant à identifier et à contacter les enfants enlevés" [Radio-Canada]. "L'Ukraine estime que la Russie a kidnappé 20 000 enfants, bien qu'un groupe de l'Université de Yale, aux États-Unis, estime ce nombre à 35 000".

Selon la Commission européenne, "l'événement réunira des ministres et des hauts représentants d'une cinquantaine de pays et d'organisations internationales", avec pour objectif "de soutenir davantage les efforts déployés par l'Ukraine pour retrouver, rapatrier et réintégrer les enfants qui ont été transférés de force et expulsés illégalement par la Russie, tout en veillant à ce que [Moscou] réponde de [ses] actes".

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07.05.2026 à 13:22

Détroit d'Ormuz : pourquoi la France rapproche son porte-avions Charles de Gaulle

Amélie Philotas

"Faire étalage de sa puissance militaire sans prendre part à la guerre" [Le Monde] et donner "du poids diplomatique" à la position des Européens [Le Figaro]. Mercredi 6 mai, le ministère français des Armées a annoncé que le porte-avions Charles de Gaulle et ses escorteurs franchissaient le canal de Suez en direction du golfe d'Aden. […]

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La France déploie le porte-avions à proximité du détroit d'Ormuz - Crédits : aurigadesign / iStock
La France déploie le porte-avions à proximité du détroit d'Ormuz - Crédits : aurigadesign / iStock

"Faire étalage de sa puissance militaire sans prendre part à la guerre" [Le Monde] et donner "du poids diplomatique" à la position des Européens [Le Figaro]. Mercredi 6 mai, le ministère français des Armées a annoncé que le porte-avions Charles de Gaulle et ses escorteurs franchissaient le canal de Suez en direction du golfe d'Aden. Dans une semaine, le groupe aéronaval pourrait être en mesure de contribuer à une éventuelle mission dans le détroit d'Ormuz.

Ce mouvement accompagne les efforts de "Paris et Londres [pour] monter une mission 'neutre' afin de rétablir la navigation dans le détroit d'Ormuz" [France 24], dont le blocage a entraîné une envolée des prix du pétrole et du gaz. Depuis plusieurs semaines, la France et le Royaume-Uni travaillent sur une proposition visant à y sécuriser le transit maritime "une fois que la situation se sera stabilisée ou que le conflit aura été résolu" [Reuters]. Une proposition qui aurait, selon Emmanuel Macron, "le soutien d'une quarantaine de pays et des États riverains" [L'Express], une douzaine ayant "fait part de leur volonté de participer" d'après l'agence Reuters.

"Ne plus attendre"

Outre la préparation d'une éventuelle mission, le déploiement doit permettre à la France de mieux observer la situation dans la région et d'être prête à coordonner les moyens des pays qui voudraient y participer, explique le ministère français des Armées. Il vise aussi à rassurer les "acteurs du commerce maritime", inquiets pour la sécurité de cette route stratégique [20 Minutes].

Si le détroit d'Ormuz est bloqué depuis le début du conflit, le 28 février, "le déplacement du Charles de Gaulle s'inscrit dans un timing précis", observe Le Parisien. "Mardi en fin d'après-midi, un porte-conteneurs de la compagnie française CMA CGM a été touché par un projectile iranien à proximité du détroit". Un navire pourtant "sous escorte américaine au moment de son franchissement du détroit, dans le cadre de l'opération 'Projet liberté' lancée par Donald Trump la veille" et suspendue dès le lendemain.

Or "Paris et ses partenaires disent ne plus attendre un cessez-le-feu complet entre Washington et Téhéran" pour sécuriser le détroit, précise Le Monde. "La France prétend pouvoir agir afin de faire baisser les primes exigées par les assureurs dès qu’elle obtiendra une forme de 'clarté politique' de la part des deux protagonistes garantissant que les tirs ne viseraient pas les bateaux".

Traiter la question d'Ormuz "à part"

En outre, la France a proposé aux États-Unis et à l'Iran de "traiter la question d'Ormuz à part" du reste du conflit et des négociations, car "elle est d'intérêt commun", a déclaré mercredi l’Élysée [Ouest France]. Elle a également présenté ses "exigences" pour lancer une mission multinationale de sécurisation du détroit.

Plus exactement, l'Iran devra "s'engager à négocier sur son programme nucléaire et balistique et son rôle dans la région, en échange de quoi nous laisserons passer leurs tankers", indique l'Élysée. Et à Washington, les États-Unis devront "empocher un accord de l'Iran à s'asseoir à la table des négociations", afin que Téhéran lève son blocus sur le détroit [Le Parisien].

Selon les spécialistes interrogés par Le Monde, ces exigences ont toutefois de faibles chances d'aboutir. "L'Iran pourrait être incité à autoriser un passage limité vers l'Europe. Mais le détroit reste l'un des rares outils dont dispose le régime pour dissuader de nouvelles attaques israéliennes et américaines. Sans cela, il ne lui resterait plus grand-chose compte tenu des dommages subis par ses capacités militaires et ceux infligés à ses affidés". En outre, "il est peu probable [que la France] soit en mesure de forcer Washington à modifier les fondements de sa stratégie". Entre les exigences iraniennes, les priorités américaines et les risques militaires, la sortie de crise reste donc très incertaine.

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06.05.2026 à 12:29

Allemagne : un an après son élection, comment Friedrich Merz est devenu le chancelier le plus impopulaire depuis 1949

Valentin Ledroit

"Friedrich Merz avait rêvé toute sa vie de devenir chancelier, mais il n’avait sans doute pas imaginé qu’au terme de sa première année d’exercice il serait le plus impopulaire de tous ceux qui ont dirigé le pays depuis la fondation de la République fédérale d’Allemagne, en 1949", constate Le Monde. Un an jour pour jour […]

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Friedrich Merz (ici en mars  à Bruxelles) a succédé au social-démocrate Olaf Scholz en mai 2025 - Crédits : Conseil européen
Friedrich Merz (ici en mars à Bruxelles) a succédé au social-démocrate Olaf Scholz en mai 2025 - Crédits : Conseil européen

"Friedrich Merz avait rêvé toute sa vie de devenir chancelier, mais il n’avait sans doute pas imaginé qu’au terme de sa première année d’exercice il serait le plus impopulaire de tous ceux qui ont dirigé le pays depuis la fondation de la République fédérale d’Allemagne, en 1949", constate Le Monde. Un an jour pour jour après son élection, le 6 mai 2025, le leader conservateur est au plus bas dans les sondages. Selon une enquête publiée mardi 5 mai, "la proportion d'Allemands qui se disent insatisfaits de leur chancelier atteint le chiffre de 85 %", relève RFI.

"Il n’y a pas vraiment de raison de célébrer [le premier] anniversaire" de la coalition "noire-rouge", formée par les conservateurs de la CDU et les sociaux-démocrates du SPD, tant ses débuts ont été "chaotiques", estime le média allemand MDR. "Avec l'élection du chancelier, la coalition noire-rouge avait connu sa première crise avant même d'avoir prêté serment en tant que gouvernement", poursuit la Tagesschau. "Ce n'est qu'au deuxième tour que le chef de la CDU, Friedrich Merz, a été élu au Bundestag le 6 mai 2025 – un événement sans précédent", rappelle le journal télévisé.

"Un bouc émissaire pour tout ce qui va mal"

"Certes, [Friedrich Merz] a réussi à faire adopter des fonds spéciaux de plusieurs centaines de milliards d'euros pour l'armée et les infrastructures et mis à l'ordre du jour des réformes sociales importantes", reconnaît RFI. "Mais les frictions incessantes entre chrétiens et sociaux-démocrates, des erreurs commises par manque d'expérience, un style parfois cassant, ainsi que quelques dérapages verbaux conjugués aux inquiétudes de la population l'ont conduit à un sommet d'impopularité qui profite à l'extrême droite, en tête dans les sondages", souligne la radio internationale.

"Le climat au sein de la coalition est particulièrement dégradé", confirme Le Monde. "À l’occasion du 1er mai, la ministre du Travail sociale-démocrate, Bärbel Bas, a ainsi jugé 'cyniques' et 'méprisantes' les réformes sociales voulues par le chancelier conservateur, tandis que le vice-chancelier et ministre des finances, Lars Klingbeil (SPD), prêchait pour une taxation des hauts revenus".

Autre source d'impopularité du chancelier : "ses déclarations malheureuses laissant entendre que les Allemands sont des fainéants et qu'ils devraient travailler davantage s'ils veulent préserver la prospérité du pays", relève El País. Le quotidien espagnol affirme que Friedrich Merz "est devenu une sorte de bouc émissaire pour tout ce qui va mal, qu'il en soit responsable ou non : de la perte de compétitivité à l'éducation en passant par les infrastructures déficitaires, même si cela résulte de politiques erronées du passé".

"Il y a moins d’Allemands qui apprécient le chancelier, que de personnes aimant l’hiver en Allemagne, les choux de Bruxelles, le dentiste ou même le Bayern Munich", plaisante en Une Die Tageszeitung, cité par Courrier international.

Un manque de clarté sur la scène internationale

Friedrich Merz ambitionnait de "repositionner l’Allemagne sur la scène européenne d’abord, puis internationale", note Paul Maurice, du Comité d'études des relations franco-allemandes, cité par Ouest-France. Une ambition qui "lui a valu le surnom de 'Aussenkanzler', c’est-à-dire de 'Chancelier des Affaires étrangères'".

Dans un contexte international particulièrement instable, "les conséquences que Berlin en tire ne se condensent, aux yeux de nombreux observateurs, en aucune image claire", affirme la FAZ. Le journal allemand note que Friedrich Merz multiplie les rencontres avec ses voisins et cherche à composer avec Donald Trump, "mais ces ajustements presque haletants sont marqués par des contradictions". "En janvier, au Bundestag, Merz disait que l’Europe devait apprendre 'la langue de la politique de puissance' ; en février, dans la revue Foreign Affairs, il mettait en garde contre la 'tragédie de la politique de grande puissance'" [FAZ]. Un paradoxe également relevé par Paul Maurice : Friedrich Merz "souligne le besoin pour l’Allemagne de s’autonomiser vis-à-vis des États-Unis, tout en faisant le dos rond face à Donald Trump et en promouvant le 'Germany first'", l'Allemagne d'abord [Ouest-France].

Sur la scène européenne enfin, Ouest-France rappelle que le chancelier allemand "a relancé et obtenu le traité de libre-échange avec les cinq pays sud-américains du Mercosur. Un texte favorable aux [secteurs pharmaceutique et] automobile de l’Europe, notamment en Allemagne, mais désavantageux pour l’agriculture". Le média régional fait également état d'un rapprochement avec la cheffe du gouvernement italien d'extrême droite, Giorgia Meloni. Le 23 janvier dernier, les deux dirigeants ont signé "un traité, notamment sur les questions militaires, le lendemain de la traditionnelle journée de l’amitié franco-allemande. Tout un symbole".

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