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18.03.2026 à 12:09

Guerre en Iran : la presse européenne réagit à la mort d’Ali Larijani

Léa Deseille

"Le chef de la sécurité iranienne, Ali Larijani, a été tué dans une frappe aérienne", titre la BBC. "Le ministre de la Défense israélien a annoncé, mardi 17 mars 2026, [sa mort] dans des frappes menées dans la nuit de lundi à mardi", note RFI. Il était la "figure clef du pouvoir iranien", ajoute le média. […]

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Texte intégral (1670 mots)
Ali Larijani (à droite), président du Parlement iranien, et Martin Schulz, président du Parlement européen, lors d'une conférence de presse à l'issue d'une rencontre à Téhéran, le 7 novembre 2015 - Crédits : Aref Taherkenareh / Parlement européen
Ali Larijani (à droite), alors président du Parlement iranien, et Martin Schulz, président du Parlement européen, lors d'une conférence de presse à l'issue d'une rencontre à Téhéran, le 7 novembre 2015 - Crédits : Aref Taherkenareh / Parlement européen

"Le chef de la sécurité iranienne, Ali Larijani, a été tué dans une frappe aérienne", titre la BBC. "Le ministre de la Défense israélien a annoncé, mardi 17 mars 2026, [sa mort] dans des frappes menées dans la nuit de lundi à mardi", note RFI. Il était la "figure clef du pouvoir iranien", ajoute le média.

"Téhéran confirme l'assassinat, le plus important de la guerre depuis celui du Guide suprême Ali Khamenei", estime El País. "Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a déclaré qu'une frappe distincte avait tué le commandant des forces paramilitaires Bassidj, Gholamreza Soleimani, ainsi que d'autres hauts responsables de ces forces", relate The Guardian. "Les funérailles de son puissant chef de la sécurité Ali Larijani" se tiendront ce mercredi [L'Opinion].

Une figure centrale de la politique iranienne

Ali Larijani a occupé des postes clés au cœur de la République islamique d’Iran. "Après un doctorat en philosophie occidentale, il a servi durant la guerre Iran-Irak au sein des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique", raconte RFI. "Ministre de la Culture de 1992 à 1994, il a ensuite dirigé l'audiovisuel d'État […] orchestrant ainsi la propagande et la censure", détaille la radio.

"Il a également été le principal négociateur iranien sur le dossier nucléaire avec l'Occident et le président du Parlement iranien" [BBC]. "Il est soupçonné d'avoir supervisé la répression sans précédent menée par les Bassidj et d'autres forces de sécurité contre les manifestations qui ont secoué l'Iran en décembre et janvier", pointe le radiodiffuseur.

Une accélération du conflit ?

Ces derniers mois, il était devenu de plus en plus important au sein du régime. "Les douze jours de bombardements israéliens en juin dernier ont accru la notoriété de cet homme bien informé", rapporte France 24. "Après la mort d'Ali Khamenei, son conseiller à la sécurité nationale était considéré comme l'homme le plus puissant d'Iran", raconte Der Spiegel. En effet, "bien que le fils de Khamenei, Mojtaba, ait été choisi comme son successeur, il n'a pas été vu en public ni n'est apparu sur aucune photo ou vidéo récente depuis le début de la guerre", précise la BBC. Ali Larijani était donc la figure clé du pays. "Sa mort prive le régime d'une figure centrale de son appareil politique et sécuritaire à un moment de crise aiguë et représente un coup dévastateur", observe The Guardian.

Ali Larijani "était de facto l'artisan de la survie du régime, de sa politique régionale et de sa stratégie de défense. Cet assassinat adresse également un message à la population iranienne. Larijani a joué un rôle absolument central dans la répression de janvier", déclare David Khalfa, codirecteur de l'Observatoire du Moyen-Orient de la Fondation Jean-Jaurès, cité par France 24. Maintenant que "le cerveau de l'opération, Larijani, est mort ; le régime iranien pourrait désormais devenir encore plus agressif", estime pour sa part Der Spiegel. En effet, "le chef de l'armée iranienne, Amir Hatami, a menacé de lancer une riposte ‘décisive et regrettable’ pour ce meurtre", indique The Guardian.

"Les Gardiens de la Révolution ont annoncé dans un communiqué que des frappes qui ont fait au moins deux morts dans la région de Tel-Aviv mercredi à l’aube avaient été lancées 'pour venger le sang' d’Ali Larijani et des autres responsables iraniens", écrit L'Opinion. Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi "a promis [quant à lui] un conflit long et dévastateur", rapporte La Libre. "La vague de répercussions mondiales ne fait que commencer et frappera tout le monde, sans distinction de richesse, de croyance ou de race", a-t-il écrit sur X.

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17.03.2026 à 12:41

Guerre au Moyen-Orient : malgré le "chantage" de Donald Trump, l'Europe exclut à ce stade de s'engager dans le conflit

Valentin Ledroit

"Les Européens refusent d'être entraînés par Donald Trump dans sa guerre contre l'Iran", titre Le Monde. C'est en substance le message adressé par les ministres européens de l'Énergie et des Affaires étrangères à Bruxelles, lundi 16 mars. "Les pays européens ont exclu l'envoi de navires de guerre dans le détroit d'Ormuz, malgré les menaces de […]

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Texte intégral (1936 mots)
"L'Europe n'a aucun intérêt à ce que cette guerre s'éternise", a déclaré la cheffe de la diplomatie européenne
"L'Europe n'a aucun intérêt à ce que cette guerre s'éternise", a déclaré la cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas - Crédits : Conseil de l'UE

"Les Européens refusent d'être entraînés par Donald Trump dans sa guerre contre l'Iran", titre Le Monde. C'est en substance le message adressé par les ministres européens de l'Énergie et des Affaires étrangères à Bruxelles, lundi 16 mars. "Les pays européens ont exclu l'envoi de navires de guerre dans le détroit d'Ormuz, malgré les menaces de Donald Trump", note The Guardian.

Fermant le golfe Persique, cette voie maritime stratégique est désormais exposée aux tirs iraniens, "en représailles aux frappes menées par Israël et les États-Unis depuis le 28 février", rappelle Ouest-France. "Environ 20 % du trafic maritime mondial d'hydrocarbures transitaient [jusque-là] par ce passage, et sa fermeture a fait grimper les prix du pétrole et du gaz depuis le début du conflit".

Réponse au "chantage" de Donald Trump

Lundi, "Donald Trump avait appelé les autres pays à intervenir dans le conflit en envoyant des navires dans le détroit afin de protéger les navires marchands et de débloquer les livraisons de pétrole", retrace The Guardian. "Il est tout à fait normal que les pays qui tirent profit de ce détroit contribuent à faire en sorte qu'aucun incident ne s'y produise", affirmait dimanche le président américain, qui avait promis "des conséquences très néfastes pour l'avenir de l'Otan" en cas de réponse négative ou d'absence de réponse [Le Monde].

C'est pourtant la voie choisie hier par les Vingt-Sept. "Il n'y a pas d'appétit" pour une intervention, a résumé,"par un bel euphémisme", la cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas, qui préside le Conseil des Affaires étrangères [France info].  "Le vice-Premier ministre luxembourgeois, Xavier Bettel, est allé encore plus loin, soulignant que son pays ne céderait pas au 'chantage' de Washington. 'Ne nous demandez pas ' d'envoyer des troupes", a-t-il déclaré aux journalistes [Politico].

Éviter l'escalade militaire

L'une des principales interrogations porte sur la finalité de l'intervention américano-israélienne, y compris chez les États membres traditionnellement proches de Washington. En marge de la réunion à Bruxelles, le ministre allemand des Affaires étrangères, Johann Wadephul, a déclaré que les États-Unis et Israël devaient préciser "à quel moment ils considèrent que les objectifs militaires de leur déploiement ont été atteints. Nous avons besoin de plus de clarté sur ce point'" [AP News]. "Quel sera le plan ?" s'interroge également son homologue estonien Margus Tsahkna.

Les Européens souhaitent avant tout éviter de mettre les pieds dans une zone extrêmement dangereuse. "La crainte d'empirer la situation et de provoquer une escalade guerrière paralyse les débats", confirme Le Temps. "Aujourd'hui, la menace des drones et des missiles reste trop forte. Longer les côtes iraniennes et parcourir les centaines de kilomètres séparant le détroit de la pointe nord du Golfe persique, c'est devenir la cible d'un stand de tir au pigeon", compare France info. La chaîne rappelle également qu'Emmanuel Macron "a en plus été refroidi par la mort d'un soldat victime d'un tir de drone en Irak vendredi 13 mars".

Une réponse européenne sous conditions

L'Union européenne dispose pourtant de moyens dans la région. "Dans l'immédiat, Kaja Kallas a […] suggéré de renforcer la mission maritime européenne 'Aspides', présente dans la mer Rouge pour protéger la circulation des cargos face aux menaces des rebelles houthistes au large du Yémen", relève Le Monde. Selon la cheffe de la diplomatie européenne, les ministres présents à Bruxelles lundi souhaitent bien "renforcer cette opération (Aspides), mais pour l'instant, personne ne semblait disposé à modifier le mandat" pour qu'elle puisse être opérationnelle également dans le golfe Persique [Ouest-France].

Autre option évoquée le 9 mars dernier par Emmanuel Macron lors de son déplacement à Chypre : "une coalition ad hoc de pays volontaires pour mener une mission 'purement défensive' afin de rouvrir le détroit d'Ormuz et d'escorter les navires 'après la sortie de la phase la plus chaude du conflit' au Moyen-Orient" [Le Monde].

En vue de cette éventuelle mission, "la France a indiqué qu'elle collaborait avec plusieurs pays", évoquant notamment "des partenaires en Europe, en Inde et en Asie", souligne AP News. Tout en insistant sur le fait que cette intervention ne "pourrait avoir lieu que lorsque 'les circonstances le permettront', c'est-à-dire lorsque les combats se seront apaisés".

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16.03.2026 à 13:24

Volodymyr Zelensky dénonce un "chantage" européen sur la réouverture de l'oléoduc Droujba

Manon Mazuir

S’exprimant samedi devant un groupe de journalistes, le président ukrainien Volodymyr Zelensky "a accusé ses alliés européens de faire du chantage en pressant Kiev de réparer l’oléoduc Droujba qui transporte du pétrole russe" [Sud Ouest]. "L’oléoduc, endommagé selon Kiev par une frappe russe en janvier sur l’ouest de l’Ukraine, est depuis au cœur d’une dispute […]

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António Costa, président du Conseil européen, Volodymyr Zelensky, et Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne lors de la conférence de presse à l'occasion des 4 ans de l'invasion russe en Ukraine, le 24 février 2026 - Crédits : Union européenne
António Costa, président du Conseil européen, Volodymyr Zelensky et Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, lors de la conférence de presse à l'occasion des quatre ans de l'invasion russe en Ukraine, le 24 février 2026 - Crédits : Union européenne

S’exprimant samedi devant un groupe de journalistes, le président ukrainien Volodymyr Zelensky "a accusé ses alliés européens de faire du chantage en pressant Kiev de réparer l’oléoduc Droujba qui transporte du pétrole russe" [Sud Ouest]. "L’oléoduc, endommagé selon Kiev par une frappe russe en janvier sur l’ouest de l’Ukraine, est depuis au cœur d’une dispute entre ce pays et la Hongrie voisine", explique le quotidien régional.

"'Ils me forcent à rétablir le Droujba' en liant ce dossier à un prêt européen de 90 milliards d'euros bloqué par Budapest et qui sert notamment à acheter des armes pour l’Ukraine", a déclaré Volodymyr Zelensky "dont les propos étaient sous embargo jusqu’à dimanche", rapporte 20 Minutes dans son Récap du week-end. "J’ai dit à nos amis en Europe que cela s’appelle du chantage", a-t-il lancé [Le Soir].

Faute d’accord européen sur l'utilisation des avoirs russes gelés, les dirigeants européens avaient décidé en décembre dernier l'octroi d'un prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine. Mais la Commission européenne se heurte désormais aux vétos hongrois et slovaque en raison de la suspension des livraisons de pétrole via l'oléoduc Droujba. Les ministres des Affaires étrangères des Vingt-Sept qui se réunissent ce jour "espèrent qu'un accord pourra être conclu avant le sommet du Conseil européen" jeudi et vendredi [Politico].

Le président ukrainien a également formulé d'autres critiques, cette fois à l'encontre des États-Unis. "En quoi cela est-il différent de la levée des sanctions contre les Russes?" s'est interrogé Volodymyr Zelensky, comme le relaie Courrier International, "en référence à la décision américaine d'assouplir les sanctions sur les ventes de pétrole russe en raison de la crise pétrolière déclenchée par la guerre en Iran".

Selon le président ukrainien, "le dossier a également été soulevé par Emmanuel Macron lors de son voyage à Paris vendredi [13 mars]" [Courrier International]. "Si l'on me pose comme condition que l'Ukraine ne recevra pas d'armes, alors, excusez-moi, je suis impuissant… Je ne peux pas laisser l'armée sans armes", s'est-il insurgé.

Conflit avec la Hongrie

"L'Ukraine affirme que les réparations de l'oléoduc pourraient prendre jusqu'à six semaines, ce qui met en colère la Hongrie et la Slovaquie, qui en dépendent pour leurs besoins énergétiques", rapporte BFM TV qui note que "la Commission européenne a proposé d'envoyer une mission pour l'inspecter".

"L'inspection pourrait inclure des représentants des services de l'énergie de la Commission, des États membres, de l'Ukraine et du secteur privé. Il n'est pas certain que le président ukrainien Volodymyr Zelensky l'approuvera", indique Euronews.

Le chef d'État ukrainien a par ailleurs "accusé le gouvernement actuel de Viktor Orbán, l’un des rares dirigeants européens proches du Kremlin de 'diffuser un sentiment antiukrainien' dans son pays", et a également affirmé que "des conseillers en communication russes se trouvaient en Hongrie pour aider ce dernier dans sa campagne électorale pour les législatives d’avril", relate Sud Ouest.

"L’Ukraine est toutefois prête à travailler avec tout dirigeant hongrois qui 'n’est pas un allié' de Vladimir Poutine, a déclaré Volodymyr Zelensky à quelques semaines d’élections législatives en Hongrie qui pourraient entraîner un changement de gouvernement" [La Croix].

Inquiétude sur le soutien des alliés de l'Ukraine

Le même jour de la dénonciation du "chantage" européen par Volodymyr Zelensky, le Premier ministre belge Bart de Wever a affirmé dans un entretien avec le journal L'Écho que "l'Union européenne n'est actuellement pas en mesure de faire plier la Russie dans sa guerre contre l'Ukraine et [qu'] elle devrait bénéficier d'un mandat de ses pays membres pour négocier avec Moscou" [TFI Info].

Bart de Wever affirme également "qu'un règlement négocié [avec la Russie est] nécessaire pour rétablir l'accès à une énergie bon marché", selon Euronews. "La double stratégie de l'Europe, qui consiste à soutenir militairement l'Ukraine et à comprimer l'économie russe, est devenue intenable sans le soutien des États-Unis", a-t-il affirmé.

Ce à quoi a répondu, ce lundi, le commissaire européen à l’Énergie, Dan Jorgensen : "l’Union européenne n’importera plus une seule molécule d’énergie de Russie" [RTL info]. Kaja Kallas, cheffe de la diplomatie de l'UE, considère que "les Européens doivent d'abord s'entendre entre eux sur ce qu'ils attendent de la Russie, avant de parler à son président" [La Libre], mais "l'Union européenne reste divisée sur la question. Le président français Emmanuel Macron, la Première ministre italienne Giorgia Meloni et le Premier ministre hongrois Viktor Orbán ont appelé à des pourparlers directs avec Moscou, tandis que la Pologne et les trois États baltes s'y opposent fermement" [Euronews].

L’Ukraine pourra toutefois compter sur Paris, puisque Kiev devrait "recevoir cette année de France un nouveau système de défense SAMP/T et le testera contre des missiles balistiques russes comme 'alternative' au système américain Patriot", a annoncé Volodymyr Zelensky [BFM TV].

Côté alliés américains, "l’Ukraine ne veut pas perdre le soutien [des Etats-Unis] en raison de la crise au Moyen-Orient", a déclaré le président ukrainien, cité par la RTBF. Alors que des représentants américains ont demandé "de l'aide de Kiev pour contrer les attaques de drones iraniens dans les pays du Golfe, selon Volodymyr Zelensky", Kiev a envoyé la semaine dernière "ses spécialistes au Qatar, aux Émirats arabes unis, en Arabie saoudite et en Jordanie pour partager leur expertise de lutte contre les drones iraniens Shahed, que la Russie utilise contre Kiev depuis plusieurs années" [BFM TV]. "'Nous démontrons notre volonté d'aider les États-Unis et leurs alliés au Moyen-Orient' en leur offrant l'expertise ukrainienne en drones", a-t-il déclaré [Courrier International].

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