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10.04.2026 à 12:04

La Commission européenne exhorte la Hongrie à s'expliquer sur des échanges téléphoniques avec la Russie

Léa Deseille

"Une 'taupe' au sein de l'UE", alerte 20 Minutes. "La Commission européenne a réclamé jeudi [9 avril] dans les 'plus brefs délais' des explications à la Hongrie, après des informations faisant état de conversations téléphoniques avec la Russie au sujet de documents internes de l’Union européenne", détaille Le Devoir. "Depuis quelques jours, des médias révèlent des […]

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Texte intégral (2073 mots)
Péter Szijjártó, ministre hongrois des Affaires étrangères et du Commerce, lors d'une réunion informelle des ministres des Affaires étrangères de l'UE à New York en 2021 - Crédits : Andrea Renault - Commission européenne
Péter Szijjártó, ministre hongrois des Affaires étrangères et du Commerce, lors d'une réunion informelle des ministres des Affaires étrangères de l'UE à New York, en 2021 - Crédits : Andrea Renault - Commission européenne

"Une 'taupe' au sein de l'UE", alerte 20 Minutes. "La Commission européenne a réclamé jeudi [9 avril] dans les 'plus brefs délais' des explications à la Hongrie, après des informations faisant état de conversations téléphoniques avec la Russie au sujet de documents internes de l’Union européenne", détaille Le Devoir.

"Depuis quelques jours, des médias révèlent des conversations téléphoniques qui attestent du soutien apporté par le ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, à son homologue russe, Sergueï Lavrov, quand il siège à Bruxelles", écrit Le Parisien. "Ils ont publié une conversation téléphonique entre les deux hommes datant de juillet 2024 et dans laquelle le Hongrois assure au Russe qu’il va 'immédiatement' lui transmettre un document concernant les négociations d’adhésion de l’Ukraine à l’UE", rapporte 20 Minutes.

Plusieurs accusations de fuites d'informations à la Russie

Le consortium de médias "composé de The Insider, Vsquare et Delfi" ainsi que le "Washington Post avant lui" [Le Parisien] avaient déjà fait des révélations sur ce sujet. "[Les médias ont] affirmé le mois dernier que le ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, avait fourni à Moscou un accès 'direct' à des 'informations stratégiques sur des questions cruciales'", relate la chaîne de télévision et de radio nationale irlandaise RTÉ. Selon les médias, le chef de la diplomatie hongroise a notamment "agi à la demande de Sergueï Lavrov pour obtenir la radiation de la sœur du milliardaire russe Alicher Ousmanov des listes de sanctions de l’Union européenne" [Le Parisien].

Ces révélations ont provoqué de vives réactions au sein de l'Union européenne. "Ursula von der Leyen prévoit de soulever la question des allégations de fuites d'informations de la Hongrie vers la Russie au plus haut niveau de la direction européenne", a annoncé Paula Pinho, porte-parole de la Commission européenne [Euronews]. "Ces informations sont 'extrêmement préoccupantes' avec la 'possibilité alarmante qu'un gouvernement d'un État membre ait coordonné ses actions avec la Russie […] contre la sécurité et les intérêts de l'Union européenne'", a-t-elle ajouté, selon France info. "L'implication directe de la présidente de la Commission européenne met en lumière l'indignation et le malaise généralisés suscités par les liens exceptionnellement étroits de Budapest avec Moscou, de plus en plus perçus comme une menace pour la sécurité intérieure", estime Euronews.

De potentielles ingérences dans les élections

À la suite des premières révélations le mois dernier, la Hongrie avait tout de suite réagi. "Péter Szijjártó avait nié ces affirmations, évoquant des 'fake news', ainsi qu’un 'très grand scandale'. Il avait aussi fustigé 'l’interception de ses appels par des services secrets étrangers, qui les ont rendus publics', estimant que c’était 'dans l’intérêt de l’Ukraine'", rappelle Le Parisien. En plus de "Bruxelles", le gouvernement de Viktor Orbán a fait de "Kiev" l'une de ses cibles préférées ces dernières semaines, maintenant son veto sur un prêt exceptionnel de 90 milliards d'euros destiné à l'Ukraine et s'opposant à l'ouverture de toute nouvelle étape dans le processus d'adhésion du pays à l'UE.

Face aux nouvelles révélations, Péter Szijjártó a choisi une autre stratégie. Le ministre hongrois "n'a pas nié le contenu des révélations. Il a en revanche présenté le flot de témoignages comme une tentative clandestine d'ingérence dans les élections du 12 avril", raconte Euronews. Dimanche, les Hongrois sont appelés aux urnes pour des élections législatives sous tensions. Le Premier ministre actuel, Viktor Orbán pourrait briguer un cinquième mandat, mais son opposant conservateur Péter Magyar est en tête dans les sondages.

Par ailleurs d'autres scandales sous-jacents entourent cette élection. "Durant l’été 2025, révèle le média d’investigation Direkt36, les services secrets hongrois ont tenté de 'paralyser les systèmes informatiques du parti Tisza' de l’opposant Peter Magyar et des policiers ont 'effectué une descente sur de fausses accusations' de pédopornographie 'chez deux informaticiens proches du parti qui avaient programmé de divulguer cette affaire'", expliquait Courrier international fin mars.

"Des eurodéputés s'inquiètent d'une possible ingérence russe dans les élections hongroises", note The Guardian. Un groupe de parlementaires transpartisan "souhaite une évaluation urgente 'avant et immédiatement après' le jour du scrutin, afin de déterminer si les conditions d'une concurrence libre et loyale sont compromises par la désinformation, la manipulation étrangère, le détournement des ressources de l'État", ajoute le quotidien britannique.

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09.04.2026 à 13:35

"L'Otan n’était pas là quand nous avions besoin d'eux" : Donald Trump maintient la pression malgré la visite de Mark Rutte

Vincent Lequeux

"Mark Rutte est arrivé discrètement en milieu d'après-midi et en est reparti tout aussi discrètement deux heures et demie plus tard", souligne la chaîne d'information BFM TV. Prévue "de longue date" selon un responsable de l'Alliance atlantique, la rencontre entre le secrétaire général de l'Otan et le président américain ce mercredi visait à "tirer parti […]

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Texte intégral (1789 mots)
Rencontre entre le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, et le président des Etats-Unis, Donald Trump, le 22 octobre 2025 à Washington - Crédits : NATO North Atlantic Treaty Organization / Flickr
Le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, et le président des États-Unis, Donald Trump, lors d'une précédente rencontre le 22 octobre 2025 à Washington - Crédits : Otan / Flickr CC BY-NC-ND 4.0

"Mark Rutte est arrivé discrètement en milieu d'après-midi et en est reparti tout aussi discrètement deux heures et demie plus tard", souligne la chaîne d'information BFM TV. Prévue "de longue date" selon un responsable de l'Alliance atlantique, la rencontre entre le secrétaire général de l'Otan et le président américain ce mercredi visait à "tirer parti du succès du sommet de l'Otan à La Haye" l'an dernier. Les pays membres s'y étaient engagés, sous la pression de Donald Trump, à augmenter fortement leurs dépenses militaires.

Or dans le nouveau contexte de la guerre au Moyen-Orient, ce dernier a réitéré ses critiques vis-à-vis des alliés européens. "L'Otan n'était pas là quand nous avions besoin d'eux, et ils ne seront pas là si nous avons de nouveau besoin d'eux. Rappelez-vous du Groenland, ce gros morceau de glace mal géré", a-t-il écrit sur sa plateforme Truth Social dans la soirée [RFI]. Le milliardaire avait notamment réclamé l'aide des Européens pour sécuriser le stratégique détroit d'Ormuz, bloqué par l'Iran en réponse aux attaques israélo-américaines depuis le 28 février.

"Ils ont échoué"

En amont de la rencontre, la porte-parole de la Maison-Blanche Karoline Leavitt avait déclaré que les Européens "ont été mis à l'épreuve, et ils ont échoué", citant directement le président [France 24]. "J'ajouterais qu'il est assez triste que l'Otan ait tourné le dos aux Américains au cours des six dernières semaines, quand ce sont les Américains qui financent leur défense".

Interrogée sur la perspective d'un retrait américain de l'Otan, dont Donald Trump menace les Européens depuis des mois, Karoline Leavitt a confirmé que "[c'est] quelque chose dont [il] discute et je pense qu’il en discutera tout à l’heure avec le secrétaire général" [Le Monde]. Selon le Wall Street Journal, l'administration Trump réfléchirait notamment à "retirer des troupes américaines" stationnées dans des pays qui n'ont pas soutenu l'offensive militaire contre l'Iran, pour les déplacer "vers des pays jugés plus coopératifs".

Le secrétaire général de l'Otan a également rencontré le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio. D'après un communiqué du département d'État américain, leurs discussions "ont porté sur les opérations militaires contre l’Iran, la guerre en Ukraine et le renforcement de la coordination et du 'transfert de charges' avec les alliés de l’Otan", résume Le Devoir.

"Exercice d'équilibriste"

Interrogé sur la chaîne CNN à l'issue de son entrevue, Mark Rutte s'est quant à lui livré à un "exercice d'équilibriste" [BFM TV] pour ne pas froisser les Américains sans causer de tort aux Européens. Au journaliste lui demandant si les pays de l'Otan avaient failli à leur mission dans la guerre au Moyen-Orient, le Néerlandais a répondu : "Quelques-uns, oui, mais une large majorité de pays européens, et c’est ce dont nous avons discuté aujourd’hui, ont fait ce qu’ils avaient promis" [La Presse].

Également questionné pour savoir si le monde était plus sûr aujourd'hui qu'avant le début de la guerre, Mark Rutte a affirmé : "Absolument, parce que - et c'est grâce au leadership du président Trump - il est très, très important de dégrader [les capacités militaires de l'Iran]" [BFM TV].

Mais "la 'daddy diplomacy' de [Mark] Rutte s’essouffle, même après le recul de Trump sur l’Iran", estime Euractiv. En effet, "cet exercice est devenu particulièrement difficile avec le lancement des frappes américano-israéliennes contre l'Iran fin février, en raison de la frustration du président américain face à ce qu'il considère comme une dérobade des Européens en Iran", poursuit RFI. Et ce bien que Mark Rutte soit toujours perçu par le locataire de la Maison-Blanche comme "un type formidable, génial" [Le Soir].

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08.04.2026 à 11:49

Hongrie : avant des élections législatives très attendues, J.D. Vance vole au secours de Viktor Orbán

Florian Chaaban

"Une croisade anti-UE et pro-Orbán", résume Le Soir. En déplacement à Budapest mardi 7 avril, "le vice-président américain [J.D. Vance] est venu soutenir le Premier ministre ultraconservateur hongrois à quelques jours d'élections législatives au résultat incertain, mettant en lumière le rôle central de la Hongrie dans l'internationale Maga" [Les Echos]. Alors que "Viktor Orbán brigue […]

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Texte intégral (2238 mots)
Au cours d'un grand meeting organisé par le Fidesz, le parti de Viktor Orbán, dans le palais des sports de la capitale hongroise, J.D. Vance a directement appelé les Hongrois à "soutenir" le Premier ministre sortant - Crédits : Gage Skidmore / Flickr CC BY-SA 4.0
Au cours d'un grand meeting organisé par le Fidesz, le parti de Viktor Orbán, dans le palais des sports de la capitale hongroise, J.D. Vance a directement appelé les Hongrois à "soutenir" le Premier ministre sortant - Crédits : Gage Skidmore / Flickr CC BY-SA 4.0

"Une croisade anti-UE et pro-Orbán", résume Le Soir. En déplacement à Budapest mardi 7 avril, "le vice-président américain [J.D. Vance] est venu soutenir le Premier ministre ultraconservateur hongrois à quelques jours d'élections législatives au résultat incertain, mettant en lumière le rôle central de la Hongrie dans l'internationale Maga" [Les Echos].

Alors que "Viktor Orbán brigue un cinquième mandat consécutif [le sixième au total, ndlr] à la tête du gouvernement hongrois" [Le Parisien], cette visite "est le signal d'une prise de position de plus en plus affichée de l'administration américaine aux côtés des dirigeants jugés compatibles avec ses priorités diplomatiques", écrit Libération. Or, "l'effort américain a peu de chances d'aider le Premier ministre hongrois, vu la maigre popularité de l'administration Trump en Europe", nuance L'Express.

Bruxelles dans le viseur

Lors d'une conférence de presse, "le vice-président américain a dénoncé les interférences dans les élections hongroises des 'bureaucrates de Bruxelles' qui auraient, selon lui, cherché à faire monter les prix [avant le scrutin du 12 avril], qualifiant cela de 'pire exemple d'ingérence étrangère'" [Le Figaro].

Selon Politico, J.D. Vance accuse notamment l'UE de "détruire l'économie de la Hongrie" et de saper les "efforts visant à 'réduire l'indépendance énergétique du pays'". En cause d'après lui, une simple affaire personnelle. "[Les dirigeants européens, ndlr] ont fait tout cela parce qu'ils détestent ce type", a-t-il argué sans détour [El País]. "La Commission européenne a réagi en soulignant construire avec les États membres 'une Europe plus forte et plus indépendante'" [Le Monde], se faisant l'écho des propos de l'un de ses porte-parole.

L'Ukraine comme pomme de discorde

Auprès de "son allié le plus fidèle en Europe" [El País], J.D. Vance a par ailleurs décrit "Viktor Orbán comme un 'partenaire important et constructif pour la paix' en Ukraine", observe Le Monde. La guerre en Ukraine justement, point de friction central entre l'UE et la Hongrie de Viktor Orbán.

"Les décisions prises à l'unanimité continuent de lui accorder un droit de veto. C'est le cas pour le prêt de 90 milliards d'euros accordé par l'UE à l'Ukraine. [Les dirigeants européens ont approuvé ce prêt] en décembre 2025 [avec certaines concessions faites à la Hongrie, à la République tchèque et la Slovaquie], mais lors du Conseil européen du 19 mars, le Premier ministre hongrois a bloqué le versement de l'aide promise à Kiev", retrace Blick. Et d'ajouter que ce dernier "a conditionné son feu vert à la reprise des livraisons de pétrole russe via l'oléoduc Droujba". De son côté, "Bruxelles a retenu des milliards de fonds européens en raison de préoccupations liées à la corruption et à l'État de droit [en Hongrie]" [Euronews].

Outre les dossiers économique et ukrainien, l'UE a fait l'objet d'autres griefs de la part du vice-président américain lors de cette visite. "Il s'en est également pris aux règles numériques de l'Union, notamment à la loi sur les services numériques, qui oblige les plateformes à lutter contre la désinformation et les contenus préjudiciables" [Euronews].

Viktor Orbán en difficulté dans les sondages

Cette rencontre s'inscrit dans un moment charnière. "Au pouvoir depuis 16 ans, Viktor Orbán fait face à une opposition renforcée. Le leader du parti Tisza, Péter Magyar, a réussi en moins de deux ans à bâtir une alternative crédible, capable de menacer l'hégémonie du dirigeant hongrois", note la Deutsche Welle.

En l'état, "le Premier ministre [illibéral] est donné largement perdant du scrutin de dimanche par les instituts de sondage indépendants. Même si le système électoral, qu'il a façonné pour lui être largement favorable, pourrait atténuer son éventuelle défaite" [Le Monde]. "Proche du président russe, Vladimir Poutine, Viktor Orbán bénéficierait, selon les observateurs, de l'aide secrète de la Russie pour accroître ses chances de victoire face au parti du conservateur pro-européen Péter Magyar", relate Le Parisien. Ces derniers jours, le risque de collusion entre Budapest et le Kremlin a pris de l'épaisseur, marqué par la révélation de l'existence d'un enregistrement sonore compromettant pour Budapest.

Un appui russe, et américain donc. "Bien qu'il ait exprimé son soutien à M. Orbán, M. Vance a déclaré que Washington serait prêt à travailler avec le vainqueur de l'élection, quel qu'il soit", note Euronews. Un scénario que les États-Unis de Donald Trump n'envisagent pas. "C'est Viktor qui va gagner, je n'ai aucun doute là-dessus, pas vrai ?", a déclaré J.D. Vance [Le Figaro]. Et le dirigeant hongrois de rétorquer : "c'est le plan".

"Ce n'est pas la première fois que l'administration Trump s'immisce dans les élections européennes pour soutenir les candidats de droite radicale ou extrême. J.D. Vance avait rencontré en Allemagne la cheffe de l'AfD, Alice Weidel, peu avant les législatives de l'an dernier outre-Rhin", concluent Les Echos.

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