LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues MÉDIAS
Revue de presse - Touteleurope.eu
 
Site institutionnel de référence sur les questions européennes

▸ Les 12 dernières parutions

11.03.2026 à 12:57

Saisie de fonds, veto européen : la Hongrie durcit encore le ton face à l'Ukraine

Agathe Grinon

"Le 5 mars, la police hongroise contrôlait deux véhicules d’un convoi blindé en transit entre l’Autriche et l’Ukraine, transportant sept Ukrainiens. Elle confisquait les fonds que ceux-ci convoyaient, à savoir : 40 millions de dollars en espèces, 35 millions d’euros en espèces et environ 9 kg d’or", résume l'Indépendant. Cette nouvelle crise diplomatique entre les deux pays survient peu de temps après […]

L’article Saisie de fonds, veto européen : la Hongrie durcit encore le ton face à l'Ukraine est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

Texte intégral (1802 mots)
Une nouvelle crise diplomatique entre les deux pays survient peu de temps après le refus du premier ministre hongrois de soutenir le prêt européen de 90 milliards d'euros à destination de l'Ukraine - Crédits : Conseil européen | Ruma Aktar / Istock | Montage de Toute l'Europe
Une nouvelle crise diplomatique entre les deux pays survient peu de temps après le refus du Premier ministre hongrois de soutenir le prêt européen de 90 milliards d'euros à destination de l'Ukraine - Crédits : Conseil européen | Ruma Aktar / iStock | Montage Toute l'Europe

"Le 5 mars, la police hongroise contrôlait deux véhicules d’un convoi blindé en transit entre l’Autriche et l’Ukraine, transportant sept Ukrainiens. Elle confisquait les fonds que ceux-ci convoyaient, à savoir : 40 millions de dollars en espèces, 35 millions d’euros en espèces et environ 9 kg d’or", résume l'Indépendant.

Cette nouvelle crise diplomatique entre les deux pays survient peu de temps après le refus du Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, de soutenir le prêt européen de 90 milliards d'euros à destination de l'Ukraine, "en raison de différends concernant l'oléoduc Droujba, qui a interrompu les livraisons de pétrole russe en janvier" [Euronews].

La Hongrie accusée de confisquer des fonds ukrainiens

Le 6 mars, le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andrii Sybiha, avait affirmé que les autorités hongroises avaient "pris en otage sept citoyens ukrainiens", rapporte l'agence de presse ukrainienne Ukrinform.

Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, a justifié cette mesure en affirmant "que les fonds pourraient être liés à des activités criminelles" [L'Indépendant].

Si les sept employés de banque "qui avaient été arrêtés par les autorités hongroises ont été libérés", affirme Libération, les tensions persistent au sujet des fonds confisqués par les autorités hongroises. "La banque ukrainienne Oschadbank réclame le remboursement des fonds saisis par la Hongrie", confirme Euronews. De son côté, Viktor Orbán "a ordonné au gouvernement de conserver l'argent et l'or saisis […] pendant une période pouvant aller jusqu'à 60 jours". 

"Cet épisode marque une nouvelle escalade dans les relations déjà tendues entre les deux pays" [Euronews].

Le Parlement hongrois vote contre l'adhésion de l'Ukraine à l'UE

Les tensions entre  la Hongrie et l'Ukraine portent aussi sur l'ambition ukrainienne de rejoindre l'Union européenne. Bien que sa candidature ait progressé, l'adhésion de Kiev est mise à mal par l'opposition hongroise.

Ce mardi 10 mars, "[l'Assemblée nationale de Hongrie] a adopté […] une résolution rejetant l'adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne", note The Budapest Times. Cette résolution a été approuvée "par 142 voix pour, 28 contre et quatre abstentions".   

Dans un message publié sur Facebook en réaction à cette décision, l'ambassade ukrainienne en Hongrie a affirmé qu'aucune "de ces étapes n'est une surprise pour la partie ukrainienne : de telles positions honteuses des autorités hongroises sont connues depuis longtemps".

Le Parlement hongrois a par ailleurs rejeté l'idée d'un "soutien financier et militaire supplémentaire à la guerre", approuvant ainsi la décision du gouvernement de ne pas soutenir le prêt européen de 90 milliards [The Budapest Times].

La Hongrie peut en principe bloquer la livraison de ce prêt, qui requiert l'approbation de tous les pays membres de l'Union européenne. Néanmoins, le commissaire européen à l'Économie, Valdis Dombrovskis a affirmé à Politico : "nous allons livrer ce prêt d'une manière ou d'une autre".

La Slovaquie prête à bloquer le prêt

Le Premier ministre slovaque Robert Fico a déclaré "qu'il allait prendre le relais de la Hongrie pour bloquer le prêt de l'UE à l'Ukraine si le Fidesz ne l'emportait pas le 12 avril prochain lors des élections générales en Hongrie", souligne Euronews.

Selon le média slovaque STVR, à l'instar de la Hongrie, Robert Fico utilise ce prêt comme "un moyen de pression pour rétablir les livraisons de pétrole" russe via l'oléoduc Droujba passant par l'Ukraine.

Après une rencontre ce mardi 10 mars, le dirigeant slovaque a "déclaré être parvenu à un accord avec […] Ursula von der Leyen, sur la nécessité de restaurer l'oléoduc" [Euronews].

"Les dirigeants de l'UE se réuniront pour un sommet à Bruxelles la semaine prochaine, dans l'espoir de convaincre le Premier ministre hongrois Viktor Orbán et son homologue slovaque Robert Fico de s'en tenir à leur promesse [initiale] d'approuver le prêt", rappelle Politico.

Les autres sujets du jour

Commerce extérieur

Énergie

Guerre au Moyen Orient

Migration

L’article Saisie de fonds, veto européen : la Hongrie durcit encore le ton face à l'Ukraine est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

10.03.2026 à 12:24

Au Parlement européen, la droite s'allie à l'extrême droite pour durcir les règles d'expulsion des sans-papiers

Valentin Ledroit

"La pièce manquante du laborieux Pacte migratoire européen vient enfin de trouver sa place, mais au prix d’une rupture politique et institutionnelle majeure", avance Le Point. Lundi 9 mars, les eurodéputés de la commission des Libertés civiles ont approuvé le règlement "retour" (41 voix pour, 32 contre, 1 abstention), qui encadre les expulsions des personnes en […]

L’article Au Parlement européen, la droite s'allie à l'extrême droite pour durcir les règles d'expulsion des sans-papiers est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

Texte intégral (2195 mots)
Avec le texte adopté lundi soir, les personnes refusant de quitter le territoire européen risqueraient d’être détenues dans des centres de rétention, et ce, jusqu’à vingt-quatre mois
Selon le texte adopté lundi soir, les personnes refusant de quitter le territoire européen risqueraient d'être détenues dans des centres de rétention, et ce, jusqu'à vingt-quatre mois - Crédits : Motortion / iStock

"La pièce manquante du laborieux Pacte migratoire européen vient enfin de trouver sa place, mais au prix d’une rupture politique et institutionnelle majeure", avance Le Point. Lundi 9 mars, les eurodéputés de la commission des Libertés civiles ont approuvé le règlement "retour" (41 voix pour, 32 contre, 1 abstention), qui encadre les expulsions des personnes en séjour irrégulier.

Ce vote a été le théâtre d'un retournement de situation, qualifié de "putsch" par Mediapart. Le site explique que le "texte initial, porté par le rapporteur libéral Malik Azmani", a été écarté au profit d'un compromis de dernière minute, "présenté par la droite et François-Xavier Bellamy avant d’être adopté avec le soutien de l’extrême droite".

Cet épisode "marque un tournant profond à Bruxelles", juge Le Point. "Pour faire passer ce texte stratégique, le Parti populaire européen (PPE, droite conservatrice) a assumé de s’allier avec l’ensemble des droites souverainistes et nationalistes, calquant ainsi la position du Parlement sur la ligne de grande fermeté déjà adoptée par le Conseil des États membres".

Pour Mediapart, "la fusion des droites européennes a connu un sacré coup d’accélérateur" avec le vote d'hier. Le constat est similaire pour le média suisse Blick, qui estime que "le centre de gravité politique de l'Union a glissé à droite, poussant ses dirigeants à serrer la vis sur l'immigration".

Le texte validé hier doit encore être adopté par l'ensemble des eurodéputés en séance plénière, avant de faire l'objet de négociations avec les États membres.

Durcissement des procédures

"Un net durcissement de la politique migratoire de l’Union européenne (UE) et la possibilité d’envoyer les migrants vers des 'plateformes de retour', des centres de rétention situés dans des pays hors de l’UE. Telle est la teneur du texte validé lundi 9 mars par les eurodéputés", résume Le Monde.

Le chiffre avancé par les défenseurs du règlement "est connu", affirme Le Point : "actuellement, sur l’ensemble des décisions de retour (les obligations de quitter le territoire) émises en Europe, seules 20 % sont effectivement mises en œuvre, un taux qui stagne depuis des années et plonge à 9,6 % pour la France".

Pour tenter d'y remédier, "le règlement 'retour' a été proposé par la Commission européenne en mars 2025 et approuvé par les États membres en décembre dernier", retrace Euronews. Le texte doit permettre "aux pays de l'UE de renvoyer les migrants en situation irrégulière vers des pays tiers sans lien avec leur pays d'origine, à condition qu'ils aient conclu des accords bilatéraux avec un État hors-UE pour construire sur son territoire des centres de détention", complète la chaîne de télévision.

Le dispositif doit aussi "faire sauter plusieurs verrous procéduraux. Fini, par exemple, l’effet suspensif automatique et généralisé pour tous les recours, une mesure qui permettait souvent de multiplier les procédures afin de gagner du temps et d'empêcher les expulsions" [Le Point]. De plus, "si les personnes refusent de quitter le territoire européen, [elles] risquent d’être détenues dans des centres de rétention, et ce, jusqu’à vingt-quatre mois", complète Le Monde.

L'externalisation dénoncée par la gauche et les ONG

"Après des mois de négociations, ce vote va nous permettre de reprendre le contrôle sur la politique migratoire, afin de faire en sorte que ceux qui sont irrégulièrement sur le sol de nos pays soient enfin reconduits", s'est rapidement réjoui François-Xavier Bellamy [Le Monde].

Les "centres de retours" souhaités par plusieurs États membres ont "vocation à dissuader les migrants de refuser tout retour dans leur pays d'origine", complète le journal du soir. "Un noyau de cinq pays [Allemagne, Autriche, Danemark, Grèce et Pays-Bas, ndlr] a lancé ces discussions sur les retours. Nous sommes encore dans une phase exploratoire, qui implique des discussions avec des pays hors d’Europe", confirme Bart van den Brink, le vice-Premier ministre néerlandais, cité par Le Monde. "Alors que l’Italie dispose déjà de centres installés en Albanie, où 90 personnes attendent leur sort, d’autres pays réfléchissent à l’établissement de tels centres, à l’image de la Finlande ou de la Suède, au grand dam des ONG".

"Pas de dignité humaine, pas de liberté, pas d'égalité, pas d'état de droit pour les personnes envoyées dans des centres de retour. Juste un avenir incertain dans un pays inconnu", s'alarme pour sa part l'eurodéputée socialiste Murielle Laurent, relayée par Blick.

Enfin, une autre disposition inquiète les pourfendeurs du texte approuvé hier. Elle permettrait "aux autorités de fouiller le lieu de résidence ou 'd'autres lieux pertinents' où pourrait se trouver un ressortissant d'un pays tiers faisant l'objet d'une mesure d'éloignement" [Euronews]. Le Parlement européen rappelle néanmoins que la proposition initiale prévoyait l'obligation pour les États membres de procéder à de telles recherches.

Pour Sarah Chander, directrice de l'organisation Equinox Initiative for Racial Justice, interrogée par Le Monde, "l’ironie de la situation actuelle est que l’Union européenne met discrètement en place un cadre d’expulsion similaire à celui de l’ICE", le service américain de l'immigration et des douanes.

Les autres sujets du jour

Agriculture

Culture

Élargissement

Industrie

Guerre au Moyen-Orient

Pêche

L’article Au Parlement européen, la droite s'allie à l'extrême droite pour durcir les règles d'expulsion des sans-papiers est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

09.03.2026 à 13:42

Guerre au Moyen-Orient : Emmanuel Macron en visite officielle à Chypre

Manon Mazuir

"Emmanuel Macron se rend au chevet de Chypre, alors que la petite île de la Méditerranée […] a été la cible de tirs de missiles et de drones depuis le déclenchement de la guerre en Iran", annonce Le Huffington Post. Ce lundi 9 mars, le chef de l'État "rencontrera à Paphos le président chypriote Níkos […]

L’article Guerre au Moyen-Orient : Emmanuel Macron en visite officielle à Chypre est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

Texte intégral (2478 mots)
Frégate Languedoc, moyens anti-aériens, porte-avions Charles de Gaulle : d'importants moyens militaires sont déployés par la France en Méditerranée depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient. Ici, Emmanuel MACRON et le président chypriote, Nikos CHRISTODOULIDES - Crédits : Conseil de l'Union européenne
Le président français, Emmanuel Macron, doit notamment rencontrer son homologue chypriote, Níkos Christodoulídis (ici, les deux hommes lors d'un Conseil européen en mars 2024) - Crédits : Conseil de l'Union européenne

"Emmanuel Macron se rend au chevet de Chypre, alors que la petite île de la Méditerranée […] a été la cible de tirs de missiles et de drones depuis le déclenchement de la guerre en Iran", annonce Le Huffington Post.

Ce lundi 9 mars, le chef de l'État "rencontrera à Paphos le président chypriote Níkos Christodoulídis ainsi que le Premier ministre grec Kyriákos Mitsotákis", explique France info qui rappelle que l'île est située à 200 km des côtes du Liban. L’objectif de ce déplacement : "témoigner la solidarité de la France vis-à-vis de Chypre" et "renforcer la sécurité autour de Chypre et en Méditerranée orientale", explique Ouest-France, qui précise qu'"une prise de parole conjointe est prévue à 13h50".

"Chypre et la France sont liées par un partenariat stratégique solide et durable. En ces temps de crise, ce partenariat se reflète concrètement dans une coopération étroite et une solidarité active", a déclaré le président chypriote sur les réseaux sociaux en amont de la rencontre [Cyprus Mail].

Dans la nuit du dimanche 1er au lundi 2 mars, "la piste de la base britannique d'Akrotiri [avait] notamment été touchée par une frappe de drone", rappelle BFM TV. "Quelques heures plus tôt, Londres avait annoncé autoriser Washington à utiliser certaines de ses infrastructures militaires dans sa campagne contre l'Iran. Deux autres drones se dirigeant vers la base [la plus grande de la Royal Air Force, l'aviation britannique, hors du Royaume-Uni,] ont également été interceptés un peu plus tard le même jour" [France info]. Enfin, "mercredi [4 mars], la Turquie a intercepté un missile balistique tiré depuis l’Iran et se dirigeant vers son espace aérien. Mais la cible était vraisemblablement une base militaire de Chypre", a précisé un responsable turc, cité par BFM TV.

"Contribuer à la désescalade dans la région"

"Au cours de ce bref déplacement, les dirigeants chypriote, grec et français vont pouvoir 'évaluer la coordination de haut niveau entre les trois pays'", a souligné le porte-parole du gouvernement chypriote Konstantinos Letymbiotis [Le Figaro].

"Il s'agira de renforcer avec nos partenaires européens la sécurité autour de Chypre et en Méditerranée orientale, en vue de contribuer à la désescalade dans la région", a déclaré de son côté la présidence française [L'Orient-Le Jour]. "La frégate française Languedoc est ainsi arrivée à Chypre" la semaine dernière [BFM TV], tandis que des "moyens antiaériens" français ont également été envoyés "au large de Chypre" [Le Huffington Post].

Au-delà du seul cas de l'île, la France "a dépêché dans la région d’importants moyens militaires, dont le porte-avions Charles de Gaulle et un porte-hélicoptères", informe Le Parisien. Paris insiste cependant "sur [la] posture 'strictement défensive' [de la France] depuis le déclenchement le 28 février de la guerre par Israël et les États-Unis contre l’Iran".

Cette visite à Chypre "permettra également au chef de l'État de souligner l'importance de garantir la liberté de navigation et la sécurité maritime de la mer Rouge au détroit d'Ormuz, notamment grâce à l'opération maritime Aspides de l'Union européenne", a précisé l’Élysée [L'Orient-Le Jour]. "Un point névralgique, que l’Iran a décidé de bloquer afin d’empêcher l’approvisionnement mondial en hydrocarbures, en réponse à l’offensive menée par les États-Unis et Israël", note Le Huffington Post. "Ces perturbations ont de fortes conséquences sur le marché mondial, et affectent tous les pays sans distinction", observe le média.

La présidence française a ajouté que ce déplacement "sera aussi l’occasion de coordonner [les] efforts pour assurer la sécurité des ressortissants européens dans la région et accompagner les opérations de rapatriement", relate Le Parisien. Le quotidien indique que "près de 400 000 Français résident ou sont actuellement de passage dans la douzaine de pays affectés par l’extension du conflit à la région du Golfe et au Liban", selon le ministère des Affaires étrangères.

Autres renforts européens

Plusieurs autres pays européens "se sont engagés à fournir une aide militaire à Chypre", résume France info. "La Première ministre italienne Giorgia Meloni a annoncé ce samedi l'envoi de la frégate Federico Martinengo pour protéger l'île" [BFM TV]. De même que "l'Espagne [qui a aussi déclaré jeudi envoyer une] frégate pour des missions de 'protection'".

"Deux frégates et des avions F-16 grecs [ont également été mobilisé] à Chypre" [France info]. "La Turquie voisine a, elle, déployé [ce lundi] six avions de chasse F-16 à Chypre-nord 'pour renforcer la sécurité' de cette partie de l'île, qui abrite une république séparatiste reconnue seulement par Ankara. La République turque de Chypre du Nord occupe moins d'un tiers de l'île méditerranéenne".

De nombreux échanges diplomatiques

Emmanuel Macron s'est par ailleurs "entretenu avec la plupart des dirigeants concernés par la guerre : ceux du Qatar, d’Égypte, du Koweït, de l’Azerbaïdjan, des États-Unis et d'Iran rien que sur la journée de dimanche", relate RFI.

Le président français est le "premier dirigeant occidental à avoir échangé avec le président iranien depuis le déclenchement de l'offensive israélo-américaine en Iran[…] et la riposte iranienne dans toute la région", relève France 24. "J'ai souligné la nécessité que l'Iran cesse immédiatement ses frappes contre les pays de la région", a-t-il insisté sur X [France info]. "Aucune précision n'a [en revanche] été donnée dans l'immédiat sur la nature des échanges avec le président américain", note toutefois le média.

Le chef de l'État  "a évoqué avec cheikh Tamim ben Hamad al-Thani [l'émir du Qatar] le soutien militaire défensif, en particulier dans le domaine aérien, que la France déploie actuellement dans la région au profit du Qatar" au travers de ses bases dans plusieurs pays de la zone [L'Orient-Le Jour].

Avec le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, il "a convenu 'de l'importance de sécuriser au plus vite le transport maritime en Mer Rouge', zone clé du commerce mondial, 'notamment pour les ressources énergétiques'" [L'Orient-Le Jour].

A noter enfin, côté chypriote, qu'outre la position géographiquement stratégique de l'île, le pays "assure la présidence tournante de l’Union européenne depuis le début de l’année. Jusqu’au mois de juin, elle est donc au cœur du réacteur et joue un rôle majeur dans les relations diplomatiques", rappelle Le Huffington Post. "Problème : la guerre paralyse l’espace aérien de l’État insulaire, l’obligeant à reporter la plupart des réunions ou à les organiser en distanciel. Tout le programme des prochaines semaines a ainsi dû être revu", souligne le média.

Les autres sujets du jour

Défense

Finance / Économie

Iran

Migration

L’article Guerre au Moyen-Orient : Emmanuel Macron en visite officielle à Chypre est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

3 / 12
  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌓