LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues MÉDIAS
Revue de presse - Touteleurope.eu
 
Site institutionnel de référence sur les questions européennes

▸ Les 12 dernières parutions

26.05.2026 à 12:05

L'Europe suffoque sous "une vague de chaleur exceptionnelle"

Léa Deseille

"L'Europe suffoque", titre Politico. "Une partie de l'Europe est traversée cette semaine par une vague de chaleur exceptionnelle pour un mois de mai", écrit Ouest-France. Un phénomène "dû à l'afflux d'air chaud en provenance d'Afrique du Nord qui se retrouve piégé sous les hautes pressions d'un puissant anticyclone", développe Le Temps. "Il s’agit d’un événement […]

L’article L'Europe suffoque sous "une vague de chaleur exceptionnelle" est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

Texte intégral (2040 mots)
Les températures se sont approchés des 40°C dans certaines zones du Portugal (photo prise le 25 juin 2025) - Crédits : Natalia SO / iStock
Les températures se sont approchées des 40°C dans certaines zones du Portugal (photo prise le 25 juin 2025) - Crédits : Natalia SO / iStock

"L'Europe suffoque", titre Politico. "Une partie de l'Europe est traversée cette semaine par une vague de chaleur exceptionnelle pour un mois de mai", écrit Ouest-France. Un phénomène "dû à l'afflux d'air chaud en provenance d'Afrique du Nord qui se retrouve piégé sous les hautes pressions d'un puissant anticyclone", développe Le Temps. "Il s’agit d’un événement sans précédent, millénaire, avec de l'ordre d'une chance sur 1 000 de survenir à cette période de l’année par rapport au climat de 1979-2025", analyse Christophe Cassou, climatologue [Le Monde].

"L'Espagne et le Portugal devraient connaître les températures les plus extrêmes cette semaine, certaines régions du Portugal enregistrant des températures proches de 40 degrés Celsius et certaines zones du sud de l'Espagne prévoyant d'atteindre 38°C", pointe Politico. Selon le service météorologique britannique, "le record absolu de température pour le mois de mai [a] été battu avec une température de 34,8 °C enregistrée aux jardins botaniques royaux de Kew, à Londres", note The Guardian. "Un feu de végétation s'est même déclaré sur le célèbre mont Arthur's Seat à Édimbourg, alors que la température a grimpé jusqu'à 25°C, a indiqué lundi [25 mai] soir le service national d'incendie et de secours d'Écosse, sur X" [Le Temps].

"Une première pour un mois de mai"

En France, la hausse des températures a eu des conséquences humaines. "Sept personnes ont trouvé la mort en France lors de l’épisode caniculaire, a annoncé mardi 26 mai le gouvernement", écrit La Croix, citant une interview de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement sur TF1. "Cinq noyades ont été recensées dans quatre départements et deux décès liés au sport à Paris et Lyon", poursuit le quotidien. "Tout ça méritera d’être précisé à la fin de l’épisode que l’on connaît aujourd’hui", a précisé la porte-parole.

Au total, "huit départements de l’ouest du pays - le Finistère, le Morbihan, la Manche, l’Ille-et-Vilaine, le Maine-et-Loire, la Mayenne, la Vendée et la Loire-Atlantique - ont été placés en vigilance orange canicule par Météo-France à [minuit] dans la nuit de lundi à mardi", souligne Ouest-France. "Une première pour un mois de mai", relève La Croix.

Dôme de chaleur

"Le dôme de chaleur qui affecte actuellement l'Europe centrale agit comme un couvercle sur une casserole : il emprisonne l'air chaud à tous les niveaux inférieurs, formant des couches descendantes vers le sol", explique La Repubblica. Ce phénomène est la "traduction du changement climatique sur un continent qui se réchauffe plus vite qu’ailleurs", poursuit Ouest-France. Un rapport publié fin avril par le service européen Copernicus sur le changement climatique (C3S) et l'Organisation météorologique mondiale (OMM) rappelait que depuis les années 1980, "l'Europe s'est réchauffée deux fois plus vite que la moyenne mondiale" et que les "vagues de chaleur deviennent de plus en plus fréquentes et graves" sur au moins 95 % du territoire européen [Le Temps].

"Selon le consensus scientifique, le changement climatique d’origine humaine rend les phénomènes météorologiques extrêmes comme les vagues de chaleur, les sécheresses et les inondations plus intenses", rappelle Ouest-France.

Un coût social, environnemental et économique

Ces prochains jours, "de nouveaux records devraient être enregistrés en France, en Espagne et au Royaume-Uni, avec des températures dépassant les moyennes saisonnières de 12 à 13 °C", relaie The Guardian. "Un scénario qui, avertissent les experts, risque de poser de graves problèmes pour les ressources essentielles comme l'eau et l'alimentation", déplore La Repubblica.

"Ces vagues de chaleur anormales ont en effet un coût, certains spécialistes n'hésitant pas à parler de 'choc macroéconomique'", s'inquiète La Tribune. "Les vagues de chaleur, les sécheresses et inondations de l’été 2025 auraient coûté 43 milliards d’euros à l’économie européenne", selon une étude de 2025 menée par des chercheurs de l’université de Mannheim et de la Banque centrale européenne. "L'impact économique pourrait persister, avec une facture qui pourrait monter à 126 milliards d’euros d’ici 2029", conclut La Tribune

Les autres sujets du jour

France

Guerre en Iran

Guerre en Ukraine

Politique

L’article L'Europe suffoque sous "une vague de chaleur exceptionnelle" est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

22.05.2026 à 12:05

Flottille pour Gaza : "inadmissible", "mentalité barbare"… les dirigeants européens haussent le ton après les images de militants agenouillés et humiliés diffusées par Israël

Florian Chaaban

"Les images des membres de la flottille humiliés en Israël déclenchent un incident diplomatique", titre Courrier international. "Le ministre de la sécurité nationale israélien, Itamar Ben Gvir, a provoqué un tollé au sein même de son gouvernement et à l'étranger en publiant [le 20 mai] une vidéo de militants de la dernière flottille pour Gaza […]

L’article Flottille pour Gaza : "inadmissible", "mentalité barbare"… les dirigeants européens haussent le ton après les images de militants agenouillés et humiliés diffusées par Israël est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

Texte intégral (2247 mots)
La précédente flottille de la liberté pour Gaza à Ierapetra, le 3 mai 2026, après avoir été interceptée au large de la Crète par les forces de défense israéliennes - Crédits : C messier / Wikimedia Commons CC BY-SA 4.0
La précédente flottille de la liberté pour Gaza à Ierapetra, le 3 mai 2026, après avoir été interceptée au large de la Crète par les forces de défense israéliennes - Crédits : C messier / Wikimedia Commons CC BY-SA 4.0

"Les images des membres de la flottille humiliés en Israël déclenchent un incident diplomatique", titre Courrier international. "Le ministre de la sécurité nationale israélien, Itamar Ben Gvir, a provoqué un tollé au sein même de son gouvernement et à l'étranger en publiant [le 20 mai] une vidéo de militants de la dernière flottille pour Gaza agenouillés et les mains liées, après leur interception en pleine mer [lundi près de Chypre]" [Le Monde]. Des mauvais traitements perpétrés "à l'encontre de 430 militants (dont 37 Français)" [Libération].

Les premières réactions ne se sont pas fait attendre. Mercredi, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, "a annoncé une première décision" [Libération]. "Les agissements de M. Ben Gvir à l'égard des passagers de la flottille Global Sumud, dénoncés par ses propres collègues au gouvernement israélien, sont inadmissibles", a-t-il fait savoir sur X, réclamant dans le même message "que l'ambassadeur d'Israël en France soit convoqué pour obtenir des explications". "La Belgique, l'Espagne, les Pays-Bas et l'Italie" ont pris la même décision [Le Monde], cette dernière ayant demandé à l'UE, par la voix de son ministre des Affaires étrangères le 21 mai, "d'imposer des sanctions au ministre israélien d'extrême droite" [Le Figaro]. "L'Irlande et l'Espagne font également pression" dans ce sens, selon Euronews.

Indignation générale

La colère ne se limite pas aux États de l'UE. "La Turquie, d'où était partie la flottille, s'est montrée la plus virulente en dénonçant la 'mentalité barbare' du gouvernement israélien", observe Le Monde, qui se fait également l'écho de l'indignation exprimée par "Berlin [et] Dublin". "'Nul ne devrait être sanctionné' pour sa défense des droits humains, a écrit, de son côté, sur X la commissaire européenne Hadja Lahbib, responsable de l'UE pour les situations de crise humanitaire, en relayant les images".

Si des militants "de plus de 40 pays se trouvaient à bord" du navire [BBC], les ressortissants européens y étaient nombreux. La radio britannique mentionne, outre les 37 Français et sur la base des chiffres communiqués par les pays concernés, "quelque 44 membres espagnols et 15 citoyens irlandais", tandis que Le Monde indique un total de "19 Grecs détenus lors de l'opération". Le chef de la diplomatie grecque, Giorgos Gerapetritis, a d'ailleurs annoncé dans un communiqué avoir déposé "une protestation officielle".

Une situation qui a provoqué des remous "jusqu'au gouvernement israélien" [Le Monde]. "Le Premier ministre, Benyamin Netanyahou, a ainsi jugé que de telles images n'étaient 'pas conformes avec les valeurs d'Israël'", appelant toutefois "à expulser les militants dès que possible". Hier, "le ministère israélien des Affaires étrangères a déclaré que les militants étrangers de la flottille arrêtés par les forces israéliennes avaient été expulsés [vers la Turquie], alors que la communauté internationale continue de dénoncer leur traitement par les autorités", note Euronews. "Les 37 ressortissants français ont aussi été expulsés par ces vols, mis à disposition par les autorités turques, et pris en charge à leur arrivée à Istanbul par l'ambassade de France pour un rapatriement dès que possible" [Le Monde].

Quelles sanctions européennes ?

Les Européens n'étaient pas parvenus, lors du Conseil Affaires étrangères du 21 avril, à se rallier à une suspension de l'accord d'association entre l'UE et Israël. Depuis, ils ont débloqué des sanctions visant des colons et organisations de colons israéliens en Cisjordanie. Reste à savoir s'ils iront plus loin.

"Dans une lettre adressée au président du Conseil européen, António Costa, et divulguée jeudi à l'AFP par une source gouvernementale anonyme, [le Premier ministre irlandais] Micheál Martin [l'exhorte] à prendre de 'nouvelles mesures' contre Israël concernant le traitement réservé aux militants" [France 24]. Il y appelle notamment "à un débat sur cette question lors de la prochaine réunion du Conseil européen en juin".

Avec une ligne claire : ces sanctions doivent selon lui "au minimum inclure l'interdiction des produits provenant des colonies israéliennes et la suspension d'une partie, voire de la totalité, de l'accord d'association entre l'UE et Israël […] qui comprend une clause exigeant le respect des droits de l'homme".

Un "coup médiatique"

Bien qu'elle continue comme l'Allemagne à "s'opposer à la suspension de l'accord d'association entre l'UE et Israël" [Euractiv], l'Italie a comme l'Irlande "officiellement demandé à l'UE d'envisager des sanctions à l'encontre d'Itamar Ben-Gvir". L'Espagne, la Suède et la Belgique poussent aussi dans ce sens.

Or comme l'explique Politico, cette "campagne de plus en plus soutenue en faveur de nouvelles sanctions contre Israël […] se heurte à deux obstacles : le gouvernement tchèque et la crainte que de telles mesures ne renforcent la position des partisans de la ligne dure lors des prochaines élections en Israël". Selon un diplomate de l'UE souhaitant rester anonyme, "la vidéo [publiée par M. Ben Gvir] était un coup médiatique honteux, mais un coup médiatique électoral".

Le média européen résume les choses ainsi : si "la Hongrie n'est plus le défenseur indéfectible d'Israël sur la scène européenne, d'autres pays continuent de le soutenir fermement - et la confiance dans la capacité des électeurs israéliens à sanctionner les ministres extrémistes aux urnes apparaît comme un sujet de discussion récurrent en coulisses à Bruxelles".

Les autres sujets du jour

Brexit

Commerce international

Économie

Institutions

Ukraine

L’article Flottille pour Gaza : "inadmissible", "mentalité barbare"… les dirigeants européens haussent le ton après les images de militants agenouillés et humiliés diffusées par Israël est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

21.05.2026 à 13:15

En visite au Groenland, l'émissaire de Donald Trump réaffirme les ambitions américaines sur le territoire arctique

Amélie Philotas

"Les tensions autour du Groenland sur le point de revenir sur le devant de la scène ?", s'interroge France Info. "Après sa première visite au Groenland depuis sa nomination en décembre 2025", l'envoyé spécial de Donald Trump pour le territoire arctique, Jeff Landry, a déclaré qu'il était "temps que les États-Unis remettent leur empreinte sur le […]

L’article En visite au Groenland, l'émissaire de Donald Trump réaffirme les ambitions américaines sur le territoire arctique est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

Texte intégral (1869 mots)
Les États-Unis maintiennent leur intention d'accroître leur influence sur le Groenland - Crédits : rarrarorro / iStock
Les États-Unis maintiennent leur intention d'accroître leur influence sur le Groenland - Crédits : rarrarorro / iStock

"Les tensions autour du Groenland sur le point de revenir sur le devant de la scène ?", s'interroge France Info. "Après sa première visite au Groenland depuis sa nomination en décembre 2025", l'envoyé spécial de Donald Trump pour le territoire arctique, Jeff Landry, a déclaré qu'il était "temps que les États-Unis remettent leur empreinte sur le Groenland" [La Croix]. Et d'ajouter : "je pense que vous voyez le président parler de renforcer les opérations de sécurité nationale et de réaffecter du personnel dans certaines bases [sur l'île]", relaie le quotidien national.

 "À Nuuk, les États-Unis gardent leur ligne", résume France Inter. Un discours qui, malgré la désapprobation qu'il suscite, oblige les dirigeants groenlandais à "trouver une solution" [The Guardian].

Washington espère ouvrir trois bases supplémentaires

"Au plus fort de la guerre froide, les États-Unis disposaient de 17 installations militaires au Groenland, mais ils les ont fermées au fil des années et n'en possèdent plus qu'une seule aujourd'hui : la base de Pituffik, située au nord de l'île" [The Guardian]. Une perte de contrôle qui inquiète Washington. "Donald Trump a fait valoir à plusieurs reprises que les États-Unis devaient contrôler le Groenland […] en raison de préoccupations de sécurité nationale, affirmant que si ce n’est pas le cas, l’île risque de tomber entre les mains de la Chine ou de la Russie", complète le média britannique. 

Le territoire autonome danois représente des avantages stratégiques majeurs : "le Groenland se trouve sur la route la plus courte pour les missiles entre la Russie et les États-Unis. Il recèle des gisements inexploités de terres rares et pourrait jouer un rôle essentiel à mesure que la glace polaire fond et que de nouvelles voies maritimes apparaissent", rappelle La Croix. 

"Un pacte de défense de 1951, mis à jour en 2004, permet d’ores et déjà aux États-Unis de déployer davantage de troupes et de renforcer leurs installations militaires au Groenland, à condition d’en informer au préalable le Danemark et [son territoire autonome]"[20 Minutes]. Aussi, "depuis plusieurs mois, Washington souhaite renforcer sa présence militaire dans l'Arctique en obtenant un aval pour ouvrir de nouvelles bases militaires dans le sud du Groenland […]. Les États-Unis espèrent pouvoir y ouvrir trois nouvelles bases", rapportent Les Échos

"Nous sommes obligés de trouver une solution"

Lundi, Jeff Landry a rencontré le Premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, et le ministre des Affaires étrangères, Múte Egede. Une rencontre qui s'est, selon le chef du gouvernement groenlandais, avérée "constructive", soulignant toutefois qu'il n'y avait "aucun signe […] que quoi que ce soit ait changé" dans la position des États-Unis. [France 24]

Bien que Donald Trump se soit récemment moins exprimé sur sa volonté de s’emparer du Groenland, la déclaration de Jeff Landry relative à la nécessité américaine de "remettre [son] empreinte sur le Groenland" [La Croix] démontre que Washington n'a pas renoncé à ses ambitions.

Cette attitude oblige les Groenlandais à adapter leur ligne de conduite face aux Américains : "même si le désir du 'maître' de 'sécuriser le contrôle du Groenland […] est totalement irrespectueux, […] nous sommes obligés de trouver une solution', a lancé mardi […] le Premier ministre groenlandais Jens-Frederik Nielsen" [20 Minutes].

Des rêves d'indépendance exacerbés

Si les déclarations américaines sur le Groenland inquiètent les dirigeants européens, elles nourrissent aussi les désirs d'indépendance de la population groenlandaise, à laquelle une majorité semble favorable. "Les autorités groenlandaises et danoises ont martelé à plusieurs reprises que seul le Groenland pouvait décider de son avenir", retrace France 24. Et de rappeler que "dans un entretien publié mercredi par le quotidien groenlandais Sermitsiaq, Jeff Landry a [lui-même] tenté de raviver les espoirs d'indépendance de ce territoire".

Le gouvernement danois, lui, "n'a pas de projet immédiat en ce sens, car de nombreuses questions restent en suspens, notamment concernant l'économie de cette île, fortement dépendante du Danemark", poursuit la chaîne d'information internationale.

Face à cette énième démonstration de l'impérialisme américain, l'Union européenne cherche aussi à faire entendre sa voix. En visite à Nuuk le même jour que Jeff Landry, le commissaire européen chargé des partenariats internationaux, Jozef Síkela, a déclaré être persuadé que "l’avenir du Groenland appartient aux Groenlandais, et le rôle de l’Europe est de les soutenir" [Eunews].

Le dirigeant européen a par ailleurs rappelé que la Commission européenne "avait proposé de presque doubler le financement de l'UE en faveur du Groenland lors du prochain cycle budgétaire, le faisant passer de 225 millions d'euros à 530 millions d'euros, et que l'Union disposait d'un bureau permanent à Nuuk, ouvert en 2024", conclut The Brussels Times.

Les autres sujets du jours

Agriculture

Économie

Hongrie

Migration

Moyen-Orient

Slovaquie

Ukraine

L’article En visite au Groenland, l'émissaire de Donald Trump réaffirme les ambitions américaines sur le territoire arctique est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

3 / 12
  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌓