LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues MÉDIAS
Revue de presse - Touteleurope.eu
 
Site institutionnel de référence sur les questions européennes

▸ Les 12 dernières parutions

07.07.2026 à 12:24

Ukraine, réarmement… le sommet de l'Otan qui s'ouvre aujourd'hui s'annonce aussi déterminant qu'imprévisible

Amélie Philotas

"À Ankara, nous allons montrer au monde entier que nous tenons les engagements financiers que nous avons pris à La Haye [aux Pays-Bas] en 2025" [Le Monde]. C'est en ces termes que le secrétaire général de l'organisation, Mark Rutte, a présenté, lors de sa visite à Washington en juin, l'objectif central du sommet organisé pendant […]

L’article Ukraine, réarmement… le sommet de l'Otan qui s'ouvre aujourd'hui s'annonce aussi déterminant qu'imprévisible est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

Texte intégral (2309 mots)
Cette année, le sommet de l'Otan se tient à Ankara, alors que la Turquie adopte un rôle toujours plus central dans l'Organisation atlantique - Crédits : NATO North Atlantic Treaty Organization / Flickr (CC BY-NC-ND)
Cette année, le sommet de l'Otan se tient à Ankara, alors que la Turquie occupe un rôle toujours plus central dans l'Alliance atlantique - Crédits : NATO North Atlantic Treaty Organization / Flickr CC BY-NC-ND

"À Ankara, nous allons montrer au monde entier que nous tenons les engagements financiers que nous avons pris à La Haye [aux Pays-Bas] en 2025" [Le Monde]. C'est en ces termes que le secrétaire général de l'organisation, Mark Rutte, a présenté, lors de sa visite à Washington en juin, l'objectif central du sommet organisé pendant deux jours dans la capitale turque.

De son côté, le président ukrainien Volodymyr Zelensky, également présent, entend "rappeler à ses alliés à quel point il a besoin de défenses aériennes [et que la Russie constitue une réelle menace]" [RFI]. Une demande d'autant plus pressante que Moscou a lancé, le week-end dernier, une attaque massive contre l'Ukraine.

Le sommet s'annonce aussi marqué par l'incertitude américaine, et par la volonté des alliés d'afficher leur unité. Il constitue, selon le ministre turc de la Défense, "un tournant important qui démontrera la détermination de l'Otan à s'adapter à l'évolution de l'environnement sécuritaire et façonnera son orientation stratégique future" [TRT].

La guerre en Ukraine, au cœur des discussions

Ce mardi, Volodymyr Zelensky est arrivé à Ankara avec l'espoir que ce sommet "ne sera pas vain", relèvent Les Echos. Sa visite intervient alors que l'Ukraine affirme sa volonté de répondre avec fermeté aux frappes russes. "Au lendemain de bombardements russes particulièrement intenses […] l'Ukraine a lancé une nouvelle vaste attaque aérienne dans la nuit de lundi à mardi" , rappellent Les Echos.

Le sommet doit permettre d'annoncer de nouvelles aides à Kiev. "L'Otan doit s'assurer que l'Ukraine reçoit ce dont elle a besoin, a estimé le secrétaire général de l'Alliance atlantique à la veille de son sommet à Ankara" [BFM TV]. À l'issue de ce rendez-vous, le président ukrainien devrait "repartir avec un nouvel engagement financier de 70 milliards d’euros pour cette année, et 70 milliards d’euros supplémentaires pour 2027, comme le prévoit la déclaration d’une page du sommet", indique Euractiv.

Par ailleurs, si cette même déclaration "ne fera une nouvelle fois aucune référence au 'parcours irréversible' de l’Ukraine vers l’adhésion - une formulation qui ne figurait que dans la déclaration de Washington signée sous l’administration Biden -, Kiev pourrait obtenir une autre reconnaissance significative dans le texte officiel", poursuit le média. L'Ukraine "serait [alors] reconnue non seulement comme bénéficiaire de la sécurité de l’Otan, mais aussi comme 'contributeur'".

Réarmement massif et retrait progressif des États-Unis

Outre le dossier ukrainien, "ce millésime 2026 devrait s’articuler autour de deux thèmes phares : l’achat d’armement et le désengagement américain dans la défense européenne", résume Libération.

"Les dirigeants européens de l’Alliance atlantique veulent démontrer qu’ils peuvent augmenter leurs capacités de défense pour parer à toute attaque". Car, "si des efforts sont désormais engagés, les Européens peinent toujours à les mener de concert" [Le Monde] et "craignent de ne plus pouvoir compter sur le parapluie américain en cas d’attaque de la Russie" [Le Dauphiné Libéré].

"L’an dernier, Donald Trump, qui réclame comme ses prédécesseurs un réel 'partage du fardeau', avait fait planer la menace d’un départ immédiat des quelque 100 000 soldats américains présents sur le Vieux Continent, ce qui aurait laissé les 450 millions d’Européens sous-équipés et désorganisés face à une Russie de plus en plus belliqueuse", rappelle Libération. "Il y a tout juste un an, à La Haye, les membres de l’Alliance atlantique décidaient de la plus importante augmentation de leurs dépenses militaires depuis des décennies", rappelle Contexte. Sous pression, "les membres de l'Alliance se sont engagés [en un an] à dépenser près de 120 milliards de dollars", note L'Express.

La veille du sommet, lors d'une conférence de presse dans la capitale turque, Mark Rutte a promis "de nouveaux contrats de plusieurs dizaines de milliards de dollars qui permettront de [se] doter des équipements essentiels à la dissuasion et à la défense" [BFM TV].

Encore des lacunes, le président turc au "centre du jeu"

"Tous les dirigeants, dont Donald Trump, devraient réaffirmer leur 'engagement inébranlable' en faveur de la défense collective au titre de l'article 5 du traité de l'Atlantique Nord", indiquent Les Echos, qui ont consulté le projet de déclaration finale approuvé vendredi par les 32 ambassadeurs auprès de l'Otan. "Les Européens, sous pression américaine, vont détailler leurs investissements massifs dans la défense", précise le quotidien économique.

Les armées européennes restent confrontées à plusieurs lacunes : munitions, défense aérienne, frappes de longue portée et logistique. Dans cette perspective, l'Ukraine apparaît comme un partenaire industriel prometteur pour accélérer le réarmement européen, en particulier dans les drones et les missiles.

Ankara entend aussi tirer parti de ce sommet. "Trop content d'être au centre du jeu, le président Erdogan va mettre les petits plats dans les grands avec un somptueux dîner prévu le 7 juillet au soir, à l'issue d'une journée consacrée à l'industrie de défense, au cours de laquelle un grand nombre de contrats, joint-ventures ou investissements devraient être dévoilés et plaire au président Trump" [Les Echos].

"La déclaration commune devrait être publiée dès mercredi matin, marquant la fin d’un sommet espéré aussi court que possible pour éviter un nouveau coup de canif de Donald Trump dans le dos de la plus grande alliance défensive de l’histoire", conclut Libération.

Les autres sujets du jour

Belgique

France

Guerre en Ukraine

Santé

Sport

Syrie

L’article Ukraine, réarmement… le sommet de l'Otan qui s'ouvre aujourd'hui s'annonce aussi déterminant qu'imprévisible est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

06.07.2026 à 12:01

Albanie : le Premier ministre Edi Rama à l'épreuve de la "révolution des flamants roses"

Florian Chaaban

"Les Albanais dans les rues rêvent toujours d’Europe et de changement", titre Courrier international. "Le pays des Balkans vit depuis des semaines au rythme des manifestations qui réclament la démission du gouvernement, coupable d'avoir permis la construction d'un complexe touristique de luxe [au coût estimé à 4,6 milliards de dollars] dans une lagune protégée". Ce projet, "lié à […]

L’article Albanie : le Premier ministre Edi Rama à l'épreuve de la "révolution des flamants roses" est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

Texte intégral (2150 mots)
Maire de Tirana entre 2000 et 2011, Edi Rama est le Premier ministre de l'Albanie depuis le 15 septembre 2013 - Crédits : Conseil européen
Maire de Tirana entre 2000 et 2011, Edi Rama est le Premier ministre de l'Albanie depuis le 15 septembre 2013 - Crédits : Conseil européen

"Les Albanais dans les rues rêvent toujours d’Europe et de changement", titre Courrier international. "Le pays des Balkans vit depuis des semaines au rythme des manifestations qui réclament la démission du gouvernement, coupable d'avoir permis la construction d'un complexe touristique de luxe [au coût estimé à 4,6 milliards de dollars] dans une lagune protégée".

Ce projet, "lié à la fille du président américain, Ivanka Trump, et son mari, Jared Kushner" [RTBF] doit voir le jour dans une réserve naturelle de Zvernec, sur la côte sud-ouest du pays.

"Jusqu'ici, la mobilisation – qui s'est baptisée 'révolution des flamants roses', en référence aux espèces d'oiseaux menacées par les projets immobiliers du gendre et de la fille de Donald Trump – avait tenu à garder un message pacifique : chaque soir à 18 heures, les rassemblements réunissaient plusieurs milliers de personnes sous les fenêtres des bureaux du Premier ministre [Edi Rama]" [Le Monde]. "Mais face à un dirigeant qui les accuse régulièrement d'être 'manipulés par l'étranger', et refuse d'écouter leurs appels à cesser la bétonisation frénétique et opaque de la côte albanaise, les manifestants ont décidé, fin juin, de durcir leurs revendications", constate le journal du soir.

La démission d'Edi Rama comme "seule solution"

Le 4 juillet, "des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées à Tirana, capitale de l'Albanie, lors de la plus grande manifestation en date du mouvement de protestation", observe Nice-Matin. Il s'agit de la "35e manifestation quotidienne" dans un pays en proie aux tensions.

"L'opposition au projet [de complexe touristique] est devenue le point de ralliement de la colère suscitée par ce qui est considéré par les manifestants comme de la corruption, ces derniers réclamant la démission du Premier ministre Edi Rama en raison de son manque de transparence" [HuffPost]. "'La démission d'Edi Rama est désormais la seule solution : c'est un autocrate avec qui le dialogue est impossible', affirme Sidorela Vatnikaj, une militante féministe et anticorruption de 27 ans, devenue une des principales figures de ce mouvement sans véritable leader et politiquement très disparate", citée par Le Monde.

"Au pouvoir sans discontinuer depuis 2013 dans ce pays de 2,8 millions d'habitants, le social-démocrate Edi Rama [qui fêtait ses 62 ans ce samedi] n'a jamais été confronté à un tel mouvement", poursuit le média. Le 2 juillet, "quinze agents ont été blessés et 25 manifestants arrêtés, selon la police", note la RTBF.

Une épine dans le pied dans la trajectoire européenne de l'Albanie ?

La 'révolution des flamants roses' n'a pas échappé à Bruxelles, et "elle pourrait avoir des conséquences pour les ambitions de Tirana, qui se verrait bien intégrer l'UE" [HuffPost]. "La députée européenne néerlandaise, Tineke Strik, à la tête d'une commission d'enquête du Parlement européen sur le pays balkanique, a jugé que les dirigeants albanais 'jouent avec le feu' avec le projet immobilier lié aux Trump".

Edi Rama a déjà indiqué que l'Albanie restait "pleinement engagée dans le processus d'intégration à l'Union européenne, en respectant scrupuleusement les normes et les obligations découlant des négociations, en particulier celles du chapitre 27 consacré à l'environnement", écrit la radio-télévision albanaise RTSH. Celui qui "répète inlassablement qu''il n'existe pas encore de projet' affirmant que les études environnementales préalables n'ont toujours pas été réalisées, […] tient à soigner son image de leader pro-européen" [Le Monde].

Sous la mandature d'Edi Rama, "beaucoup de choses ont changé en Albanie", tempère la BBC. "Le paysage urbain de la capitale, Tirana, s'est transformé, avec une multitude de tours conçues pour la plupart par des architectes internationaux. Parallèlement, le secteur du tourisme a connu un essor fulgurant, transformant l'image internationale du pays et représentant désormais plus d'un cinquième du PIB".

Mais ce qui est peut-être le plus impressionnant, estime la radio britannique, "c'est que l'Albanie a réalisé des progrès significatifs sur la voie de son adhésion à l'UE. Partie de zéro en 2022, elle est en bonne voie pour conclure les négociations d'ici la fin de l'année prochaine. Parmi les six pays des Balkans occidentaux, seul le Monténégro est plus avancé".

Ingérences étrangères

Depuis le début des manifestations, Edi Rama accuse régulièrement et "sans preuve, les manifestants d'être manipulés [selon lui] par la Russie ou l'Iran" [Le Monde]. Le Premier ministre considère "qu'une grande partie des critiques formulées depuis l'étranger concernant les impacts environnementaux dans son pays ont moins à voir avec l'Albanie elle-même qu'avec une personne en particulier : le président américain Donald Trump", explique la Deutsche Welle.

"Le fait que le gendre du président américain souhaite investir en Albanie semble déranger beaucoup de monde, note-t-il, et il estime que l'Albanie est devenue une tribune permettant aux forces anti-Trump d'exprimer leurs opinions", complète le média. "Se revendiquant farouchement pro-américain, comme la plupart des Albanais" [Le Monde], Edi Rama  se retrouve néanmoins dans une position inconfortable, dont il pourrait avoir du mal à s'extraire.

Les autres sujets du jour

Emploi

Élargissement

Environnement

Justice

Migration

Transports

L’article Albanie : le Premier ministre Edi Rama à l'épreuve de la "révolution des flamants roses" est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

03.07.2026 à 12:05

À peine l'été commencé, le sud de l'Europe déjà en proie à de violents feux de forêt

Léa Deseille

"La saison des incendies commence violemment", titre Reporterre. "Des parties de l’Europe brûlent : France, Espagne, Grèce ou encore Portugal luttent contre de gros feux de forêts", écrit le média belge RTL info. "La réalité du réchauffement climatique se fait ressentir avec une intensité extrême en ce début d’été en France", s'alarme de son côté […]

L’article À peine l'été commencé, le sud de l'Europe déjà en proie à de violents feux de forêt est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

Texte intégral (2002 mots)
À l'été 2025, de nombreux incendies avaient ravagé des milliers d'hectares de forêts en Espagne - Crédits : Nuria Gonzalez Sanchez / iStoc
À l'été 2025, de nombreux incendies avaient ravagé des milliers d'hectares de forêts en Espagne - Crédits : Nuria Gonzalez Sanchez / iStock

"La saison des incendies commence violemment", titre Reporterre. "Des parties de l’Europe brûlent : France, Espagne, Grèce ou encore Portugal luttent contre de gros feux de forêts", écrit le média belge RTL info. "La réalité du réchauffement climatique se fait ressentir avec une intensité extrême en ce début d’été en France", s'alarme de son côté Public Sénat.

"Depuis le début de la saison, 'près de 7 000 départs de feu' ont été recensés [en France], pour 'environ 8 700 hectares brûlés', a indiqué [le Premier ministre] Sébastien Lecornu, précisant que 2 000 sapeurs-pompiers sont mobilisés chaque jour" [HuffPost]. "De nombreux incendies frappent le sud [du pays] depuis [le 1er juillet], comme dans l’Aude, les Bouches-du-Rhône et les Pyrénées-Orientales", note Public Sénat.

Des milliers de personnes évacuées, une entraide européenne

"Le Premier ministre a également insisté sur le caractère précoce de ces feux. 'Il faut bien reconnaître que ces incendies arrivent pratiquement trois semaines en amont des périodes habituelles et qu’ils vont nous donner du fil à retordre', a déclaré [Sébastien Lecornu] depuis Marseille", rapporte le HuffPost.

"Près de 3 000 personnes ont dû être évacuées de plusieurs campings mais aussi d’entreprises et de plusieurs communes après qu’un incendie s’est déclaré à Sainte-Marie-la-Mer et s’est propagé jeudi à Canet-en-Roussillon, touchant le pôle nautique, ont indiqué jeudi les pompiers et le préfet des Pyrénées-Orientales" [Le Monde].

"Si la France est dépassée par l’ampleur d’un incendie, elle peut demander des moyens supplémentaires de sécurité civile à d’autres États-membres, des renforts qui seront financés à hauteur de 75% par l’Union européenne, dans le cadre du mécanisme européen de protection civile", explique Public Sénat. "Depuis mercredi, quelque 2 000 sapeurs-pompiers seraient mobilisés chaque jour, dont des dizaines venus en renfort d’autres pays européens : 66 soldats du feu roumains, 34 Grecs et 13 Italiens notamment, précise la Sécurité civile" [Reporterre].

Situation très critique en Espagne

"Si la France est fortement touchée par ces feux, les pays avoisinants ne sont pas en reste : dans le nord de la Grèce, près de Thessalonique, deux personnes ont perdu la vie ce jeudi dans un feu de forêt", relate RTL info. "La Grèce est en proie à des feux de forêts chaque été en raison de hautes températures, de canicules fréquentes et de la sécheresse qui frappe cette région", rappelle Sud Ouest.

"Des dizaines d’autres feux de forêt se sont déclarés ces derniers jours à travers [le pays] en raison de vents forts, mais ils ont été circonscrits à temps sans provoquer de victimes ni de graves dégâts, selon les autorités", ajoute le média régional.

"La situation est également très tendue, très critique en Espagne. Depuis le début du mois de juin, ce sont plus de 16 000 hectares qui sont déjà partis en fumée et ce, beaucoup plus tôt que d’habitude", alerte RTL info. "La situation nationale confirme que l'année 2026 a débuté par une forte pression sur les forêts. Au 21 juin, la superficie brûlée en Espagne atteignait 39 710 hectares , soit 125 % de plus qu'à la même période en 2025 et 16 % de plus que la moyenne de la dernière décennie", constate El Periódico.

"Le contexte européen est également préoccupant", prévient Euronews. "Dans l'ensemble de l'Union européenne, quelque 130 400 hectares, soit 16 % de plus que la normale à cette période, ont déjà brûlé".

"Le changement climatique n’est pas étranger à ces données spectaculaires", rappelle Reporterre, au sujet des feux de forêts français. Selon Mélanie Rochoux, spécialiste du sujet pour le Cerfacs, un centre européen de recherche scientifique, "'les rapports du Giec sont très clairs à ce propos […]. [Le réchauffement planétaire] augmente la fréquence et l’intensité des conditions propices aux feux de forêt'", conclut l'experte citée par le média.

Les autres sujets du jour

Budget européen

Canicule

Élection présidentielle française

Guerre en Ukraine

Otan

L’article À peine l'été commencé, le sud de l'Europe déjà en proie à de violents feux de forêt est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

3 / 12
  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌓