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03.04.2026 à 12:57

Détroit d'Ormuz : plus de 40 pays exigent sa réouverture "immédiate et inconditionnelle"

Léa Deseille

"Une sorte de résistance", titre Die Zeit. Jeudi 2 avril, Yvette Cooper, la ministre britannique des Affaires étrangères, a convié ses homologues de plus de 40 pays ainsi que des représentants d'organisations internationales comme l’Union européenne à une première discussion exploratoire sur le détroit d'Ormuz. Ce dernier, par où transite habituellement un cinquième du pétrole […]

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Texte intégral (1942 mots)
L'actuelle secrétaire d’État britannique aux Affaires étrangères, Yvette Cooper, lors d'un sommet à Londres le 19 novembre 2024 - Crédits : ministère de l'Intérieur / Flickr CC BY 2.0
L'actuelle secrétaire d’État britannique aux Affaires étrangères, Yvette Cooper, lors d'un sommet à Londres le 19 novembre 2024 - Crédits : ministère de l'Intérieur / Flickr CC BY 2.0

"Une sorte de résistance", titre Die Zeit. Jeudi 2 avril, Yvette Cooper, la ministre britannique des Affaires étrangères, a convié ses homologues de plus de 40 pays ainsi que des représentants d'organisations internationales comme l’Union européenne à une première discussion exploratoire sur le détroit d'Ormuz. Ce dernier, par où transite habituellement un cinquième du pétrole et du gaz naturel liquéfié mondial, est actuellement bloqué par l'Iran en raison des frappes israélo-américaines sur le pays.

"Quelque 2 000 navires marchands et près de 20 000 marins restent bloqués par le blocus iranien", détaille El País. "Soulignant l'importance du détroit, [Yvette] Cooper a fait référence aux prévisions de la Banque mondiale selon lesquelles un blocage persistant pourrait plonger 9 millions de personnes dans le monde dans l'insécurité alimentaire", écrit The Guardian.

"Nous avons constaté que l'Iran a détourné une voie maritime internationale pour prendre en otage l'économie mondiale", a déclaré la ministre en ouverture de la réunion [The Telegraph]. Organisés "à distance, sans les États-Unis, sans Israël et bien sûr sans l'Iran", ces échanges ont réuni surtout "des pays qui ne sont pas impliqués dans la guerre mais qui en subissent les effets" [Radio France] comme "la France, l'Allemagne, l'Australie et certains pays du Golfe", note The Guardian.

Une réunion de crise sans conclusion précise

Si le rendez-vous "peut sans conteste être interprété comme une réunion de crise" [Die Zeit], il "a été principalement consacré à l'évaluation de la situation et au resserrement des rangs, plutôt qu'à la prise de décisions opérationnelles. Aucune déclaration commune n'a été publiée", poursuit Euronews.

"Les partenaires ont appelé aujourd'hui à la réouverture immédiate et inconditionnelle du détroit et au respect des principes fondamentaux de la liberté de navigation et du droit de la mer", a déclaré la ministre dans un communiqué [La République des Pyrénées]. Celui-ci précise qu’ils ont commencé à "explorer des mesures politiques et économiques coordonnées, telles que d’éventuelles sanctions contre l’Iran, si le détroit reste bloqué", complète El País.

"Il est urgent de rétablir la liberté de navigation dans le détroit, en toute sécurité et sans frais, dans le respect du droit de la mer", a déclaré de son côté la cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas avant l'appel. "L'UE soutient tous les efforts diplomatiques déployés à cette fin" [Euronews].

La coalition poursuit ses travaux

Cette réunion s'inscrit dans un contexte tout particulier. Elle se tient "après que le président américain Donald Trump a clairement indiqué que, selon lui, la sécurisation de cette voie maritime n'était pas de la responsabilité des États-Unis", rappelle The Telegraph. Le milliardaire "a également critiqué les alliés européens de l'Amérique pour leur manque de soutien à la guerre et a réitéré ses menaces de retirer les États-Unis de l'Otan", ajoute le quotidien britannique.

Toutefois, "nombre de pays membres de l'initiative lancée mi-mars par le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne, l'Italie, les Pays-Bas et le Japon, ont insisté sur le fait qu'une mission de sécurisation du détroit ne pourrait s'envisager qu'une fois le conflit terminé", retrace La République des Pyrénées. S'exprimant jeudi depuis la Corée du Sud, le président français Emmanuel Macron a notamment jugé "irréaliste" la prise de contrôle militaire du détroit [Reuters].

Les partenaires prévoient de se retrouver prochainement. "Le gouvernement britannique a déjà indiqué qu'après la réunion de jeudi, une autre réunion réunira dans une semaine des représentants militaires des pays participants, afin de commencer à planifier la stratégie de sécurité dans le détroit, une fois que l'Iran aura cessé ses attaques et qu'un cessez-le-feu sera instauré dans la région", explique El Pais. En outre, "le G7 et les pays membres du Conseil de coopération du Golfe vont organiser une réunion la semaine prochaine pour discuter de la situation dans le détroit d'Ormuz, a annoncé le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Pascal Confavreux" [BFMTV].

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02.04.2026 à 13:53

Donald Trump ravive la menace d'un retrait américain de l'Otan

Amélie Philotas

"J'envisage sérieusement de me retirer de l'Otan". Ces quelques mots, sous la forme d'une menace, ont été prononcés par Donald Trump au Telegraph, le 1er avril. Et de poursuivre : "J’ai toujours su qu'il s’agissait d’un tigre de papier et Poutine le sait aussi, d’ailleurs ". Cette déclaration, loin d'être inédite, survient dans un contexte […]

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Texte intégral (1750 mots)
Mercredi 1er avril, le président américain Donald Trump a une fois encore brandi la menace d'un retrait des États-Unis de l'Otan - Crédits : Maison-Blanche / Flickr
Mercredi 1er avril, le président américain Donald Trump a une fois encore brandi la menace d'un retrait des États-Unis de l'Otan - Crédits : Maison-Blanche / Flickr

"J'envisage sérieusement de me retirer de l'Otan". Ces quelques mots, sous la forme d'une menace, ont été prononcés par Donald Trump au Telegraph, le 1er avril. Et de poursuivre : "J’ai toujours su qu'il s’agissait d’un tigre de papier et Poutine le sait aussi, d’ailleurs ".

Cette déclaration, loin d'être inédite, survient dans un contexte de guerre au Moyen-Orient où le président américain "n’a pas réussi à convaincre ses alliés de se joindre aux forces américaines dans la sécurisation du détroit d’Ormuz", observe Libération. Zone névralgique du globe, ce dernier voit transiter un cinquième du pétrole et du gaz naturel liquéfié du monde.

L'Alliance atlantique de nouveau mise à mal

Dans le viseur également du locataire de la Maison-Blanche, les Européens. "Washington reproche à plusieurs pays notamment la France, l’Espagne et l’Italie d’avoir refusé d’autoriser le survol de leur territoire ou l’usage de bases américaines pour acheminer du matériel militaire vers Israël, dans le cadre de la guerre déclenchée contre l’Iran" [France 24].

"Assaillie par les invectives de Donald Trump, l’Alliance atlantique est à nouveau plongée dans une crise existentielle […], quelques semaines après avoir frôlé la catastrophe avec le Groenland", résume le média belge RTBF. "Alors que de nombreux officiels européens ont pris l’habitude de faire profil bas à chaque nouvelle diatribe du président américain, l’ancien ambassadeur des États-Unis auprès de l’Otan Ivo Daalder considère qu’il y a là un tournant [et qu'] il s’agit, de loin, de la pire crise à laquelle l’Otan ait jamais été confrontée", rapporte Le Monde.

Toutefois, "il est peu probable que Trump quitte purement et simplement l'Otan", nuance Politico. "Même s'il ne quitte pas officiellement l'organisation, cela ne signifie pas pour autant que l'Otan sortira indemne d'un second mandat de [Donald] Trump", poursuit le média.

Un réveil occidental ?

Face aux nouvelles critiques exprimées par Donald Trump, "Keir Starmer, le Premier ministre britannique, a rapidement réagi pour tenter de redorer le blason de l’Otan", relève Libération. Après avoir réaffirmé son profond engament au sein de l'Alliance atlantique, le Royaume-Uni, conjointement à la France, a également annoncé "l’organisation d’une réunion d’une trentaine de pays sur la sécurisation du détroit d’Ormuz", précise le quotidien national.

De son côté, la ministre française déléguée aux Armées, Alice Ruffo, a évoqué que les Européens devaient prendre "davantage leur part dans la défense collective de l'Europe. […] C'est un message qui est répété par les États-Unis de plus en plus brutalement. Donc il faut l'entendre", relaie la RTBF.

Un discours à la nation sans réelles annonces

Quelques heures après ces déclarations, le président américain a livré sa première allocution à la nation américaine depuis l'éclatement de la guerre en Iran, le 28 février. Une prise de parole qui a provoqué une hausse du prix du pétrole, bien que le républicain n'a "rien annoncé de nouveau" [Radio France]. "Trump n’a fait aucune allusion [à son intention de sortir de l'Otan], […] se bornant à rappeler la nécessité, selon lui, de l’opération 'Fureur épique' et à en souligner les progrès" [Le Monde].

Connu pour son imprévisibilité, le président américain n'a pas donné "de calendrier précis pour la fin des hostilités" [Radio France]. "On reste sur un horizon de deux à trois semaines, toujours flou, mais il assure avoir atteint ses objectifs vis-à-vis de l'Iran", ajoute le média.

Une nouvelle journée qui aura permis de confirmer un constat simple : "dès que Donald Trump est frustré avec les Européens, il s’en prend à l’Otan", résume Le Monde, citant Camille Grand, ancien secrétaire général adjoint de l'Alliance.

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01.04.2026 à 12:23

Russie : un enregistrement sonore accable la Hongrie de Viktor Orbán, accusée de collusion avec le Kremlin

Valentin Ledroit

"Si la Hongrie est suspectée depuis longtemps d’agir comme un cheval de Troie de la Russie dans l’Union européenne, c’est la première fois qu’un enregistrement aussi accablant est rendu public", entame Le Monde. Mardi 31 mars, le média d'investigation russe basé en Lettonie The Insider a dévoilé une conversation téléphonique dans laquelle "le ministre hongrois […]

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Texte intégral (2019 mots)
Depuis plusieurs jours, le ministre hongrois des affaires étrangères, Péter Szijjarto, est accusé d'avoir divulgué des informations sensibles sur les discussions européennes à son homologue russe, Sergueï Lavrov
Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, est accusé d'avoir divulgué des informations sensibles sur les discussions européennes à son homologue russe, Sergueï Lavrov - Crédits : Conseil européen

"Si la Hongrie est suspectée depuis longtemps d’agir comme un cheval de Troie de la Russie dans l’Union européenne, c’est la première fois qu’un enregistrement aussi accablant est rendu public", entame Le Monde. Mardi 31 mars, le média d'investigation russe basé en Lettonie The Insider a dévoilé une conversation téléphonique dans laquelle "le ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, affiche sa déférence envers son homologue russe, Sergueï Lavrov, en discutant des sanctions prises au niveau européen en représailles de l’invasion de l’Ukraine" [Le Monde].

L'extrait publié mardi indique que "[Péter] Szijjártó a agi pour le compte du Kremlin, notamment en faisant pression pour que des oligarques visés par des sanctions soient retirés des listes noires de l'UE, parmi lesquels la sœur du milliardaire Alisher Ousmanov", souligne The Insider.

Ce nouvel épisode corrobore les premières révélations faites le 21 mars dernier par le Washington Post qui dévoilait l'existence d'une "Kremlin hotline", autrement dit d'échanges entre Moscou et Budapest sur des sujets particulièrement sensibles, notamment durant les sommets des chefs d'État et de gouvernement.

En réponse à ces nouvelles révélations, le gouvernement hongrois, qui rejette ces accusations, "a ouvert une enquête contre le journaliste qui a révélé l'affaire. [Ce dernier] est soupçonné d'espionnage au profit de l'Ukraine", précise La Libre.

Un axe Budapest-Bratislava

L'extrait dévoilé par The Insider démontre la possible implication d'un autre État membre dans cette affaire. La télévision polonaise TVP note que les Hongrois sont parvenus à leurs fins le 14 mars dernier lors du renouvellement de la liste des sanctions à l'encontre de la Russie, avec l'aide d'un de leurs voisins. "Avec les Slovaques, nous soumettons une proposition à l’UE pour retirer [la sœur d'Alisher Ousmanov] de la liste. […] Elle sera inscrite à l’ordre du jour. Nous ferons tout notre possible pour obtenir son retrait", indique une voix attribuée à Péter Szijjártó dans l'enregistrement.

EU Observer souligne que "le gouvernement de [Robert] Fico a tenté à plusieurs reprises de faire retirer Ousmanov de la liste des sanctions" et "dénoncé le fait que [sa sœur] se soit également retrouvée sur les listes de sanctions". "Cela s'est produit environ neuf mois après que le ministre hongrois des Affaires étrangères eut promis à Lavrov qu'elle serait retirée de la liste", précise le média.

Sabotage d'un paquet de sanctions à l'encontre de Moscou

The Insider affirme que cet exemple est loin d'être un cas isolé. Le site d'investigation explique avoir eu accès à d'autres enregistrements indiquant que la Hongrie a tout fait pour bloquer le 18e paquet de sanctions à l'encontre de Moscou, proposé par la Commission européenne le 10 juin 2025. "Je fais tout mon possible pour que [le paquet de sanctions] soit abrogé. Le fait est que j'ai déjà retiré 72 [entités] de la liste, mais il y en avait 128. J'essaie de poursuivre dans cette voie, mais je dois dire que c'est dans l'intérêt de la Hongrie [pour justifier cette position, ndlr]", aurait ainsi expliqué Péter Szijjártó au vice-ministre de l'Énergie Pavel Sorokin.

Le ministre hongrois aurait même demandé au membre du gouvernement russe "de lui fournir des arguments pour démontrer qu’un tel retrait serait dans l’intérêt de la Hongrie" [Courrier international].

Le Premier ministre polonais, Donald Tusk, est l'un des premiers à avoir réagi à ces révélations. "Ce que nous avons entendu aujourd’hui et ce que nous soupçonnions ne fait que confirmer la dépendance politique très inquiétante du gouvernement de Viktor Orbán […] vis-à-vis des autorités de Moscou", a indiqué l'ancien président du Conseil européen [TVP]. "Nous sommes heureux de faire partie, aux côtés de la Hongrie, de la communauté européenne. Il est regrettable que le gouvernement de Viktor Orbán [ait] depuis longtemps quitté l’Union européenne" a-t-il également ajouté.

Durcissement de la campagne pour les législatives

"Ces révélations interviennent douze jours avant les élections législatives du 12 avril, qui s’annoncent très compliquées pour Viktor Orbán", rappelle Le Monde. Après 16 ans au pouvoir, l'hégémonie du chef du gouvernement hongrois n'a jamais été aussi menacée. Acculé, le Premier ministre sortant a donc durci le ton. "Jamais campagne électorale n’aura été aussi houleuse en Hongrie", alerte ainsi Libération. Celle de Viktor Orbán "s'articule presque exclusivement autour de discours sur la politique étrangère", analyse The Guardian."L'Ukraine, en particulier, a été présentée comme une menace existentielle pour la Hongrie. Les slogans du gouvernement laissent entendre que Kiev cherche à 'coloniser' la Hongrie", poursuit le quotidien britannique.

Enfin, Libération revient également sur "une nouvelle affaire d’espionnage [qui] secoue le pays. Les services secrets hongrois auraient tenté de saper le système informatique du parti Tisza (centre droit) de l’opposant Péter Magyar, afin de paralyser la formation et miner ses chances aux élections". "Cet 'Orbángate' rappelle les pires périodes de l’ère communiste ! C’est encore plus grave que le Watergate", s'est indigné le candidat qui, pour l'instant, fait la course en tête dans les sondages.

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