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22.05.2026 à 12:05

Flottille pour Gaza : "inadmissible", "mentalité barbare"… les dirigeants européens haussent le ton après les images de militants agenouillés et humiliés diffusées par Israël

Florian Chaaban

"Les images des membres de la flottille humiliés en Israël déclenchent un incident diplomatique", titre Courrier international. "Le ministre de la sécurité nationale israélien, Itamar Ben Gvir, a provoqué un tollé au sein même de son gouvernement et à l'étranger en publiant [le 20 mai] une vidéo de militants de la dernière flottille pour Gaza […]

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Texte intégral (2249 mots)
La précédente flottille de la liberté pour Gaza à Ierapetra, le 3 mai 2026, après avoir été interceptée au large de la Crète par les forces de défense israéliennes - Crédits : C messier / Wikimedia Commons CC BY-SA 4.0
La précédente flottille de la liberté pour Gaza à Ierapetra, le 3 mai 2026, après avoir été interceptée au large de la Crète par les forces de défense israéliennes - Crédits : C messier / Wikimedia Commons CC BY-SA 4.0

"Les images des membres de la flottille humiliés en Israël déclenchent un incident diplomatique", titre Courrier international. "Le ministre de la sécurité nationale israélien, Itamar Ben Gvir, a provoqué un tollé au sein même de son gouvernement et à l'étranger en publiant [le 20 mai] une vidéo de militants de la dernière flottille pour Gaza agenouillés et les mains liées, après leur interception en pleine mer [lundi près de Chypre]" [Le Monde]. Des mauvais traitements perpétrés "à l'encontre de 430 militants (dont 37 Français)" [Libération].

Les premières réactions ne se sont pas fait attendre. Mercredi, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, "a annoncé une première décision" [Libération]. "Les agissements de M. Ben Gvir à l'égard des passagers de la flottille Global Sumud, dénoncés par ses propres collègues au gouvernement israélien, sont inadmissibles", a-t-il fait savoir sur X, réclamant dans le même message "que l'ambassadeur d'Israël en France soit convoqué pour obtenir des explications". "La Belgique, l'Espagne, les Pays-Bas et l'Italie" ont pris la même décision [Le Monde], cette dernière ayant demandé à l'UE, par la voix de son ministre des Affaires étrangères le 21 mai, "d'imposer des sanctions au ministre israélien d'extrême droite" [Le Figaro]. "L'Irlande et l'Espagne font également pression" dans ce sens, selon Euronews.

Indignation générale

La colère ne se limite pas aux États de l'UE. "La Turquie, d'où était partie la flottille, s'est montrée la plus virulente en dénonçant la 'mentalité barbare' du gouvernement israélien", observe Le Monde, qui se fait également l'écho de l'indignation exprimée par "Berlin [et] Dublin". "'Nul ne devrait être sanctionné' pour sa défense des droits humains, a écrit, de son côté, sur X la commissaire européenne Hadja Lahbib, responsable de l'UE pour les situations de crise humanitaire, en relayant les images".

Si des militants "de plus de 40 pays se trouvaient à bord" du navire [BBC], les ressortissants européens y étaient nombreux. La radio britannique mentionne, outre les 37 Français et sur la base des chiffres communiqués par les pays concernés, "quelque 44 membres espagnols et 15 citoyens irlandais", tandis que Le Monde indique un total de "19 Grecs détenus lors de l'opération". Le chef de la diplomatie grecque, Giorgos Gerapetritis, a d'ailleurs annoncé dans un communiqué avoir déposé "une protestation officielle".

Une situation qui a provoqué des remous "jusqu'au gouvernement israélien" [Le Monde]. "Le Premier ministre, Benyamin Netanyahou, a ainsi jugé que de telles images n'étaient 'pas conformes avec les valeurs d'Israël'", appelant toutefois "à expulser les militants dès que possible". Hier, "le ministère israélien des Affaires étrangères a déclaré que les militants étrangers de la flottille arrêtés par les forces israéliennes avaient été expulsés [vers la Turquie], alors que la communauté internationale continue de dénoncer leur traitement par les autorités", note Euronews. "Les 37 ressortissants français ont aussi été expulsés par ces vols, mis à disposition par les autorités turques, et pris en charge à leur arrivée à Istanbul par l'ambassade de France pour un rapatriement dès que possible" [Le Monde].

Quelles sanctions européennes ?

Les Européens n'étaient pas parvenus, lors du Conseil Affaires étrangères du 21 avril, à se rallier à une suspension de l'accord d'association entre l'UE et Israël. Depuis, ils ont débloqué des sanctions visant des colons et organisations de colons israéliens en Cisjordanie. Reste à savoir s'ils iront plus loin.

"Dans une lettre adressée au président du Conseil européen, António Costa, et divulguée jeudi à l'AFP par une source gouvernementale anonyme, [le Premier ministre irlandais] Micheál Martin [l'exhorte] à prendre de 'nouvelles mesures' contre Israël concernant le traitement réservé aux militants" [France 24]. Il y appelle notamment "à un débat sur cette question lors de la prochaine réunion du Conseil européen en juin".

Avec une ligne claire : ces sanctions doivent selon lui "au minimum inclure l'interdiction des produits provenant des colonies israéliennes et la suspension d'une partie, voire de la totalité, de l'accord d'association entre l'UE et Israël […] qui comprend une clause exigeant le respect des droits de l'homme".

Un "coup médiatique"

Bien qu'elle continue comme l'Allemagne à "s'opposer à la suspension de l'accord d'association entre l'UE et Israël" [Euractiv], l'Italie a comme l'Irlande "officiellement demandé à l'UE d'envisager des sanctions à l'encontre d'Itamar Ben-Gvir". L'Espagne, la Suède et la Belgique poussent aussi dans ce sens.

Or comme l'explique Politico, cette "campagne de plus en plus soutenue en faveur de nouvelles sanctions contre Israël […] se heurte à deux obstacles : le gouvernement tchèque et la crainte que de telles mesures ne renforcent la position des partisans de la ligne dure lors des prochaines élections en Israël". Selon un diplomate de l'UE souhaitant rester anonyme, "la vidéo [publiée par M. Ben Gvir] était un coup médiatique honteux, mais un coup médiatique électoral".

Le média européen résume les choses ainsi : si "la Hongrie n'est plus le défenseur indéfectible d'Israël sur la scène européenne, d'autres pays continuent de le soutenir fermement - et la confiance dans la capacité des électeurs israéliens à sanctionner les ministres extrémistes aux urnes apparaît comme un sujet de discussion récurrent en coulisses à Bruxelles".

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21.05.2026 à 13:15

En visite au Groenland, l'émissaire de Donald Trump réaffirme les ambitions américaines sur le territoire arctique

Amélie Philotas

"Les tensions autour du Groenland sur le point de revenir sur le devant de la scène ?", s'interroge France Info. "Après sa première visite au Groenland depuis sa nomination en décembre 2025", l'envoyé spécial de Donald Trump pour le territoire arctique, Jeff Landry, a déclaré qu'il était "temps que les États-Unis remettent leur empreinte sur le […]

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Texte intégral (1869 mots)
Les États-Unis maintiennent leur intention d'accroître leur influence sur le Groenland - Crédits : rarrarorro / iStock
Les États-Unis maintiennent leur intention d'accroître leur influence sur le Groenland - Crédits : rarrarorro / iStock

"Les tensions autour du Groenland sur le point de revenir sur le devant de la scène ?", s'interroge France Info. "Après sa première visite au Groenland depuis sa nomination en décembre 2025", l'envoyé spécial de Donald Trump pour le territoire arctique, Jeff Landry, a déclaré qu'il était "temps que les États-Unis remettent leur empreinte sur le Groenland" [La Croix]. Et d'ajouter : "je pense que vous voyez le président parler de renforcer les opérations de sécurité nationale et de réaffecter du personnel dans certaines bases [sur l'île]", relaie le quotidien national.

 "À Nuuk, les États-Unis gardent leur ligne", résume France Inter. Un discours qui, malgré la désapprobation qu'il suscite, oblige les dirigeants groenlandais à "trouver une solution" [The Guardian].

Washington espère ouvrir trois bases supplémentaires

"Au plus fort de la guerre froide, les États-Unis disposaient de 17 installations militaires au Groenland, mais ils les ont fermées au fil des années et n'en possèdent plus qu'une seule aujourd'hui : la base de Pituffik, située au nord de l'île" [The Guardian]. Une perte de contrôle qui inquiète Washington. "Donald Trump a fait valoir à plusieurs reprises que les États-Unis devaient contrôler le Groenland […] en raison de préoccupations de sécurité nationale, affirmant que si ce n’est pas le cas, l’île risque de tomber entre les mains de la Chine ou de la Russie", complète le média britannique. 

Le territoire autonome danois représente des avantages stratégiques majeurs : "le Groenland se trouve sur la route la plus courte pour les missiles entre la Russie et les États-Unis. Il recèle des gisements inexploités de terres rares et pourrait jouer un rôle essentiel à mesure que la glace polaire fond et que de nouvelles voies maritimes apparaissent", rappelle La Croix. 

"Un pacte de défense de 1951, mis à jour en 2004, permet d’ores et déjà aux États-Unis de déployer davantage de troupes et de renforcer leurs installations militaires au Groenland, à condition d’en informer au préalable le Danemark et [son territoire autonome]"[20 Minutes]. Aussi, "depuis plusieurs mois, Washington souhaite renforcer sa présence militaire dans l'Arctique en obtenant un aval pour ouvrir de nouvelles bases militaires dans le sud du Groenland […]. Les États-Unis espèrent pouvoir y ouvrir trois nouvelles bases", rapportent Les Échos

"Nous sommes obligés de trouver une solution"

Lundi, Jeff Landry a rencontré le Premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, et le ministre des Affaires étrangères, Múte Egede. Une rencontre qui s'est, selon le chef du gouvernement groenlandais, avérée "constructive", soulignant toutefois qu'il n'y avait "aucun signe […] que quoi que ce soit ait changé" dans la position des États-Unis. [France 24]

Bien que Donald Trump se soit récemment moins exprimé sur sa volonté de s’emparer du Groenland, la déclaration de Jeff Landry relative à la nécessité américaine de "remettre [son] empreinte sur le Groenland" [La Croix] démontre que Washington n'a pas renoncé à ses ambitions.

Cette attitude oblige les Groenlandais à adapter leur ligne de conduite face aux Américains : "même si le désir du 'maître' de 'sécuriser le contrôle du Groenland […] est totalement irrespectueux, […] nous sommes obligés de trouver une solution', a lancé mardi […] le Premier ministre groenlandais Jens-Frederik Nielsen" [20 Minutes].

Des rêves d'indépendance exacerbés

Si les déclarations américaines sur le Groenland inquiètent les dirigeants européens, elles nourrissent aussi les désirs d'indépendance de la population groenlandaise, à laquelle une majorité semble favorable. "Les autorités groenlandaises et danoises ont martelé à plusieurs reprises que seul le Groenland pouvait décider de son avenir", retrace France 24. Et de rappeler que "dans un entretien publié mercredi par le quotidien groenlandais Sermitsiaq, Jeff Landry a [lui-même] tenté de raviver les espoirs d'indépendance de ce territoire".

Le gouvernement danois, lui, "n'a pas de projet immédiat en ce sens, car de nombreuses questions restent en suspens, notamment concernant l'économie de cette île, fortement dépendante du Danemark", poursuit la chaîne d'information internationale.

Face à cette énième démonstration de l'impérialisme américain, l'Union européenne cherche aussi à faire entendre sa voix. En visite à Nuuk le même jour que Jeff Landry, le commissaire européen chargé des partenariats internationaux, Jozef Síkela, a déclaré être persuadé que "l’avenir du Groenland appartient aux Groenlandais, et le rôle de l’Europe est de les soutenir" [Eunews].

Le dirigeant européen a par ailleurs rappelé que la Commission européenne "avait proposé de presque doubler le financement de l'UE en faveur du Groenland lors du prochain cycle budgétaire, le faisant passer de 225 millions d'euros à 530 millions d'euros, et que l'Union disposait d'un bureau permanent à Nuuk, ouvert en 2024", conclut The Brussels Times.

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20.05.2026 à 12:04

"Un vrai tabou" : dix ans après le référendum, le retour du Brexit au cœur des débats au Royaume-Uni

Valentin Ledroit

"Le Brexit revient au cœur de la vie politique britannique, sur fond de crise interne au sein du Parti travailliste et de recomposition du paysage électoral face à la montée de [la formation d'extrême droite] Reform UK", souligne La Tribune. Dix ans après le vote des Britanniques en faveur d'un départ du Royaume-Uni de l'Union […]

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Selon un sondage publié par Yougov, 55 % des Britanniques souhaiteraient faire marche arrière et réintégrer l’Union européenne
Selon un sondage publié par Yougov, 55 % des Britanniques souhaiteraient faire marche arrière et réintégrer l'Union européenne - Crédits : luaeva / iStock

"Le Brexit revient au cœur de la vie politique britannique, sur fond de crise interne au sein du Parti travailliste et de recomposition du paysage électoral face à la montée de [la formation d'extrême droite] Reform UK", souligne La Tribune. Dix ans après le vote des Britanniques en faveur d'un départ du Royaume-Uni de l'Union européenne, le sujet "a repris le centre du débat" mais reste "un vrai tabou" [RFI].

"La séquence a été déclenchée par la sortie de l’ex-ministre de la Santé Wes Streeting, désormais candidat potentiel à la succession [du Premier ministre Keir] Starmer", rapporte La Tribune. Après avoir qualifié le Brexit d'"erreur catastrophique", Wes Streeting "a fait valoir ce week-end que le Royaume-Uni devrait réintégrer l'Union européenne à l'avenir", complète The Guardian.

L'ancien ministre de la Santé ne cache pas son envie de remplacer Keir Starmer à la tête du pays, d'autant que celui-ci est particulièrement fragilisé après un revers subi lors des dernières élections locales. "La crise est d’autant plus visible au Royaume-Uni post-Brexit, qui avec cinq chefs de gouvernement en six ans change aussi souvent de Premier ministre que Chelsea d’entraîneur. Il ne reste que Larry, le chat de Downing Street, pour assurer un semblant de stabilité", ironise The Economist, relayé par Courrier international.

L'ambivalence du Parti travailliste sur le Brexit

"Pour certains observateurs, cette offensive vise aussi à compliquer la trajectoire d’autres prétendants", explique La Tribune. Les propos de Wes Streeting "ont ravivé des dissensions sur l'Europe, restées longtemps en sommeil, au sein de la direction du Parti travailliste au pouvoir" [The Guardian].

Le quotidien britannique rappelle qu'"Andy Burnham, maire du Grand Manchester, qui brigue un retour à Westminster pour défier le Premier ministre, a déjà déclaré qu'il souhaitait que la Grande-Bretagne réintègre l'Union européenne de son vivant. Il a toutefois précisé lundi qu'il ne tenterait pas de concrétiser ce projet s'il devenait Premier ministre à court terme".

Quant à Keir Starmer, sa position sur l'UE "a déjà évolué à plusieurs reprises", note Politico. Le média rappelle que l'actuel Premier ministre avait défendu, en 2019, "la libre circulation des personnes", avant d'en faire "une ligne rouge, au même titre que le refus de rester dans l'union douanière et le marché unique de l'UE". "Une fois au pouvoir, il a incontestablement encore changé de cap, faisant d'un rapprochement avec l'Europe l'un des traits marquants de son mandat de Premier ministre".

Pour le Financial Times, "l'attitude du Parti travailliste vis-à-vis du Brexit est comparable à celle du pays envers l'Église". "Oui, la plupart des gens marmonneront qu’ils essaient de mener une vie vaguement chrétienne, mais très peu sont suffisamment engagés pour aller à l’église le dimanche. Il en va de même pour le Parti travailliste et l'UE".

La presse française s'amuse à penser que ce trait de caractère est propre aux Britanniques dans leur ensemble. "Les Anglais ont toujours eu un rapport compliqué avec l’Union européenne. Ils ont toujours voulu en faire partie, et en même temps, ils ont passé tout leur temps à s’en plaindre. Un 'je t’aime moi non plus' perpétuel", résume RMC.

Bruxelles ne fera pas de traitement de faveur

Interrogé par The Guardian, Georg Riekeles estime que la situation a bien changé depuis le référendum de 2016 lors duquel les Britanniques ont voté en faveur du "leave". "Le monde du Brexit n’existe plus", explique-il, faisant allusion "au militarisme russe, à la coercition économique chinoise et à la politique 'America first' de Donald Trump". "Je pense que toute personne sensée devrait comprendre que le Royaume-Uni et l’UE font partie du même espace stratégique", ajoute-t-il.

Mais "pour beaucoup à Bruxelles, pour véritablement progresser dans ce rapprochement avec l’UE, le Royaume-Uni devra abandonner ses lignes rouges actuelles – sur les relations économiques et commerciales ou sur les normes agricoles par exemple", avance RFI. L'ancien commissaire européen britannique entre 2016 et 2019, Julian King, estime également que "la porte est ouverte, mais [qu'il] ne faut pas s'attendre à une offre spéciale" similaire aux exceptions dont bénéficiait le pays avant son départ [The Telegraph].

Symbole de cette perte de privilèges, le Royaume-Uni devrait renoncer  définitivement au fameux rabais budgétaire obtenu autrefois par Margaret Thatcher. Par conséquent, le Royaume-Uni "devrait payer au moins 5 milliards de livres sterling de plus par an pour son adhésion qu'avant le Brexit", selon Julian King [The Telegraph]. Et ce n'est pas tout. En plus de cette ristourne budgétaire, "le Royaume-Uni bénéficiait [durant ses 47 ans d'appartenance à l'UE] de dérogations concernant l'adhésion à l'euro, à l'espace Schengen à la politique d'asile", poursuit le journal britannique.

Georg Riekeles estime que les États membres pourraient donc accueillir une nouvelle demande d'adhésion du Royaume-Uni de manière "très chaleureuse", mais aussi "très ferme". En d'autres termes : "le prix à payer pour une réintégration serait une adhésion à des conditions normales".

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