Depuis le féminicide de leur mère à Gagny, Abir, Amel et Sihame ainsi que leurs proches survivent dans un quotidien marqué par le traumatisme, la précarité et le manque de soutien institutionnel. Elles réclament aujourd’hui justice, reconnaissance et des mesures concrètes pour que les covictimes de féminicide ne soient plus abandonnées.