Dans un communiqué surréaliste, l’instance dirigeante du football mondial indique qu’elle « prendra toutes les mesures pour protéger son nom et sa réputation ».
Si les autorités ne s’avancent pas, pour l’heure, sur les potentiels bénéficiaires de ces ingérences dans les urnes, de nombreux indices convergent vers l’extrême droite.
D’après France Inter et le « 20-Heures » de France 2, le groupe public envisage de faire rattraper 35 heures aux équipes qui n’ont pas pu travailler à cause des feux.