"Le club et moi, on a perdu gros ce soir, c'est inacceptable. Ce n'est pas possible surtout quand tu regardes le nombre d'opportunités qu'on a pour rester dans la compétition. Je suis encore plus frustré", a-t-il réagi.
"C'est une défaite inacceptable, a-t-il répété. J'aimerais pleurer, j'aimerais râler, faire beaucoup de choses. J'ai anticipé après samedi dernier (la défaite au Leinster 25-24) que ça allait être difficile. On a relâché, on a pensé que ça allait être ok pendant 80 minutes mais ce n'est jamais comme ça dans le sport."
"On a fait l'inverse de la semaine dernière. Quand tu ne te sens pas capable de finir un match pendant 70 secondes la semaine dernière, quand tu n'es pas capable de garder une marge de 7 points avec une dernière touche... On se bat nous même", a encore pesté le technicien irlandais.
A quarante secondes près, les Rochelais auraient accroché le point du bonus défensif qui les aurait envoyés en huitièmes de finale. Mais une pénalité de Marcus Smith les a sortis du bonus.
Alors qu'il allait être interrogé sur la suite de la saison avec au programme le Top 14 et la Challenge Cup - cinquième de sa poule, La Rochelle est reversée en huitièmes de finale de la petite Coupe d'Europe -, O'Gara a coupé net: "J'anticipe votre question mais vous n'avez aucune idée de la frustration, la déception, la rage dans ma tête de voir ça, devant notre public qui paye énormément d'argent pour être là un dimanche."
De son côté, le pilier droit et entraîneur de la mêlée Uini Atonio, pas à la fête face aux Harlequins, a déclaré qu'"on n'a pas d'excuses. C'était très dur dans le vestiaire. D'une semaine à l'autre, on montre deux visages complétement différents, il faut trouver des solutions car si on continue à jouer comme ça, ça va être très dure la fin d'année".
Après six victoires en sept matches de L1, les Bretons (5e) ont manqué l'occasion de prendre la 4e place à Lille et peuvent se faire doubler par Lyon (6e) si l'OL bat Brest dans la soirée (20h45).
Les deux buteurs du Roazhon Park sont Suisses, Félix Mambimbi pour le HAC avant que Breel Embolo n'égalise pour le Stade Rennais.
Les Normands (14e) se donnent quand même un peu d'air au classement, ils comptent 19 points comme le PFC (13e), qui a gagné à La Beaujoire son premier match de L1 depuis le 1er novembre.
Les Parisiens se sont imposés grâce aux buts d'Ilan Kebbal, de retour de la CAN, et de la recrue italo-américaine Luca Koleosho, buteur dès son premier match de L1.
Déjà vainqueur au PSG (1-0) en 16e de finale de Coupe de France lundi, le promu va mieux, avant de recevoir un autre concurrent pour le maintien, Angers (11e).
Les Canaris nantais restent la pire équipe de L1 à domicile, où ils n'ont remporté qu'une seule victoire pour deux nuls et six défaites.
Dans le premier match de dimanche, Strasbourg a gagné le derby de l'Est contre Metz (2-1). Le Racing (7e) a signé sa première victoire en championnat depuis le 9 novembre pour le premier match en L1 à domicile de son nouvel entraîneur, l'Anglais Gary O'Neill.
"Quand vous avez prouvé pendant 12 ans que vous respectiez intégralement, et bien au-delà, les engagements que vous avez pris, alors ça veut dire que vous respecterez les engagements que vous prendrez", a-t-il lancé lors d'une conférence de presse, s'attardant longuement sur son bilan et notamment ses "réussites" en matière de sécurité.
L'édile de 74 ans, patron du MoDem, a également listé quelques points de son programme, souhaitant favoriser les "habitats partagés entre générations", faciliter la vie des "mamans seules" ou créer une "école du soir pour tout le monde".
L'élu, dont le passage à Matignon a été entaché par le vaste scandale de violences physiques et sexuelles au collège-lycée Notre-Dame de Bétharram (Pyrénées-Atlantiques), devra compter sur six adversaires déclarés aux municipales de mars 2026. Parmi eux, Jérôme Marbot (PS) pour l'union de la gauche (sans La France insoumise), qu'il avait déjà affronté et battu au second tour en 2020.