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16.05.2026 à 18:13

Israël peut-il se passer de l'aide militaire américaine?

FRANCE24

Israël reçoit 3,8 milliards de dollars (3,2 milliards d'euros) d'aide de Washington, aux termes d'un protocole d'accord de dix ans signé en 2016. Un montant que M. Netanyahu a dit vouloir réduire graduellement "à zéro", dans un entretien lundi sur la chaîne américaine CBS. "Je crois qu'il est temps que nous apprenions à nous passer de ce soutien militaire", a-t-il estimé. "Commençons dès maintenant et avançons sur 10 ans". Depuis sa création en 1948, l'Etat d'Israël a reçu plus de 300 milliards de dollars d'aide économique et militaire des Etats-Unis, selon les calculs du Council on Foreign Relations (CFR). Loin devant tout autre pays sur la période d'après-guerre. Et à la suite de l'attaque sans précédent du mouvement palestinien Hamas le 7 octobre 2023, Israël a obtenu de Washington une rallonge ponctuelle, précise le groupe de réflexion américain. Les négociations pour un nouvel accord devraient commencer dans les prochains mois. Les déclarations de M. Netanyahu interviennent au moment où des voix s'élèvent aux Etats-Unis pour dénoncer le soutien à Israël, aussi bien dans l'opposition démocrate, dont une partie proteste contre les frappes mortelles et destructions à Gaza, qu'au sein de la majorité républicaine du président Donald Trump, à forte composante isolationniste. Hostilité de l'opinion américaine Selon une enquête du Pew Research Center publiée en mars, quelque 60% des Américains ont désormais une mauvaise opinion d'Israël, alors que l'Etat hébreu bénéficiait d'un soutien inconditionnel il y a quelques années. Ce contexte peut expliquer l'annonce du Premier ministre: "c'est toujours mieux de prendre soi-même la décision d'arrêter que d'y être forcé", remarque l'historien militaire israélien Danny Orbach auprès de l'AFP. Sa démarche reflète aussi l'inquiétude grandissante des Israéliens vis-à-vis de leur dépendance à des fournisseurs étrangers. Le contrôleur général, équivalent israélien du premier président de la Cour des Comptes, a publié mardi un rapport reprochant aux gouvernements successifs d'avoir négligé de davantage développer l'industrie de défense nationale, et de ne pas avoir assuré l'approvisionnement en matières premières critiques. La défense israélienne a connu des ratés récents: le bouclier aérien a laissé passer en mars deux missiles balistiques iraniens qui ont fait des dizaines de blessés dans le sud d'Israël, tandis que selon des médias locaux, les stocks d'intercepteurs sophistiqués Arrow sont dangereusement bas. L'aide américaine représente actuellement moins de 8% du budget militaire israélien pour 2026, qui a gonflé à 143 milliards de shekels (42 milliards d'euros). "Ce ne serait pas avisé de l'abandonner immédiatement", juge M. Orbach, "mais le faire graduellement, ce n'est pas impossible". Diversification ? Parmi les systèmes de combat acquis auprès des Etats-Unis figurent les avions de dernière génération F-35 et des sous-marins, mais aussi des pièces de rechange indispensables au maintien en condition opérationnelle de ces matériels pendant des décennies. Couper le cordon ombilical avec les Etats-Unis n'est donc pas envisageable dans l'immédiat. En revanche, Israël pourrait gagner davantage de souplesse en se fournissant dans des pays tiers, tout en maintenant le coeur de sa relation avec le Pentagone. "On ne va sans doute pas faire nos courses en Chine ou en Russie, mais pourquoi pas en Inde, en Serbie ou en Grèce. On peut abandonner un peu d'aide pour obtenir davantage de liberté", plaide l'expert. Pour Yaki Dayan, ancien consul général d'Israël à Los Angeles, l'Etat hébreu n'est pas le seul à trouver un intérêt à cette aide: "les industriels américains tirent beaucoup d'avantages de cette coopération", notamment un retour d'expérience sur l'utilisation de ces matériels au combat. Renoncer à cette alliance militaire fragiliserait la sécurité d'Israël, soutient de son côté Adi Bershadsky, colonel à la retraite spécialiste des questions de défense, surtout dans le contexte actuel de conflit avec l'Iran. "Israël est un tout petit pays entouré de menaces, sans (...) alliance collective de défense comme l'Otan", détaille-t-elle: "et nous sommes dans une région où malheureusement la paix n'est pas à l'horizon".

16.05.2026 à 18:11

MotoGP: Alex Marquez redore le blason de Ducati, journée noire pour Aprilia

FRANCE24

Alors que son aîné se remet d'une double opération du pied et de l'épaule droits subie dimanche dernier, le cadet des frères Marquez a redoré le blason de Ducati, qui connaît pourtant un début de saison difficile. Troisième sur la grille, le Catalan a bien démarré sur ses terres avant de prendre la tête à la mi-course, puis il a résisté in extremis au retour de son compatriote Pedro Acosta (KTM). "J'ai essayé de garder mon rythme et de rester bien concentré dans les derniers tours. Mon pneu avant commençait à souffrir à la fin mais j'ai réussi à tenir donc je suis très content", a affirmé Alex Marquez, qui l'a emporté avec le plus faible écart de l'histoire en sprint. Parti en pole, le "Tiburon" (Requin) est venu mourir à seulement 41 millièmes de secondes de son adversaire au bout des 12 tours de course. "Je sais que ma KTM n'a pas encore le niveau de la Ducati mais je pense qu'on peut se satisfaire de cette deuxième position car on a bien fini la course", a lâché Acosta sans cacher sa déception pour tenter de se consoler. L'Italien Fabio Di Giannantonio (Ducati-VR46) a complété le podium pour embellir encore un peu plus la journée du constructeur sextuple champion du monde en titre et faire plaisir à la légende Valentino Rossi, qui a exulté avec la troisième place de son protégé. Son autre pilote, Franco Morbidelli, avait par ailleurs créé la surprise en décrochant la deuxième place sur la grille. Martin chute encore Le double champion du monde italien Francesco Bagnaia (Ducati) a, lui, connu une journée contrastée à Montmelo. Seulement 13e des qualifications après avoir échoué à rejoindre la Q2, le Turinois s'est bien repris en course sprint en prenant une encourageante sixième place. Six jours après son triplé historique lors du Grand Prix de France au Mans, Aprilia a sombré samedi et n'a pas su profiter de l'absence de Marc Marquez pour continuer de creuser l'écart au championnat. Le leader italien Marco Bezzecchi, seulement 12e sur la grille après une chute en qualifications, a terminé à une décevante neuvième place, alors que l'Espagnol Jorge Martin a encore chuté et n'a pas terminé la course. Déjà tombé deux fois vendredi, le Madrilène, neuvième sur la grille, a récidivé samedi et devra rebondir dimanche. Le Français Johann Zarco (Honda-LCR) peut être satisfait de sa journée. Surprenant cinquième des qualifications, le vétéran de la grille a également terminé cinquième du sprint après un départ tonitruant où il s'était emparé de la deuxième place, avant de voir les motos européennes, supérieures à sa machine, le dépasser irrémédiablement. "Je suis très content de ce départ et du premier tour (...) mais il nous en manque beaucoup pour pouvoir suivre le rythme des meilleurs", a souligné Zarco. L'autre Français, Fabio Quartararo (Yamaha), a pris une belle septième place en qualifications, mais en course il n'a pu faire mieux que 13e, en raison notamment d'un gros déficit de vitesse en ligne droite.

16.05.2026 à 18:01

L'ex-ministre britannique de la Santé Wes Streeting dit vouloir "se présenter" à la succession de Keir Starmer

FRANCE24

"Il nous faut une véritable compétition (au sein du Labour, ndlr) avec les meilleurs candidats en lice, et je me présenterai", a déclaré M. Streeting, 43 ans, lors d'une conférence à Londres. Il a démissionné jeudi de son poste de ministre de la Santé, disant avoir "perdu confiance" en Keir Starmer, après des résultats électoraux désastreux pour le parti travailliste lors de scrutins locaux le 7 mai. Wes Streeting, issu de l'aile droite du Labour et perçu comme l'un des principaux rivaux de Keir Starmer, n'a toutefois pas déclenché formellement cette course à la succession. Cette étape nécessiterait qu'il rassemble 81 députés prêts à le soutenir. Il a assuré qu'il bénéficiait d'un "soutien au sein du groupe parlementaire" travailliste, mais expliqué qu'il préférait attendre que "tous les candidats" potentiels puissent concourir. Il a notamment mentionné le maire du Grand Manchester, Andy Burnham, qui pour pouvoir briguer la direction du parti doit d'abord obtenir un siège de député. M. Burnham, personnalité la plus populaire du Labour dont il incarne l'aile gauche, a reçu vendredi l'autorisation du parti de se présenter à une législative partielle à Makerfield (nord-ouest de l'Angleterre), mais l'organisation de cette élection va prendre plusieurs semaines. "Si nous avions agi dans la précipitation sans donner à Andy la chance de se présenter, le nouveau dirigeant, que ce soit moi ou quelqu'un d'autre, manquerait de légitimité, et nous finirions donc par prolonger l'instabilité et l'incertitude", a déclaré Wes Streeting. Le chef du gouvernement, Keir Starmer, répète quant à lui qu'il n'a pas l'intention de démissionner. Mais sa réponse à la défaite électorale du 7 mai - un discours lundi au cours duquel il a promis à ses détracteurs de leur prouver "qu'ils ont tort", puis le programme législatif présenté lors du discours du roi mercredi - n'a pas convaincu. Près d'un quart des députés de sa majorité demandent son départ. Outre West Streeting, quatre secrétaires d'Etat ont démissionné pour exprimer leur défiance à l'égard du Premier ministre.
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