Pénuries de carburant, flambée des prix, dépendance énergétique : l’Afrique subit de plein fouet les conséquences de la guerre au Moyen-Orient. Un choc d’autant plus violent que le continent dépend massivement des importations de pétrole, de gaz mais aussi d’engrais venus de cette région. Alors, faut-il craindre une crise énergétique, doublée d’une crise alimentaire ? Les pays africains peuvent-ils faire face ?
Le conflit au Moyen-Orient a des répercussions dans les Outre-mer. Les prix des billets d'avion s'envolent en raison de l'augmentation du cours du kérosène. Une mission gouvernementale a été confiée à un député ultramarin pour freiner la hausse des prix.
"Cette décision marque un bouleversement inédit : un groupe médiatique et éditorial ne cache pas ses desseins politiques et mène une guerre culturelle et idéologique au grand jour", indiquent ces éditeurs qui officient dans différentes maisons (Gallimard, Actes Sud, Editis...) et font part d'une "même inquiétude".
Leur tribune ne mentionne pas le nom de Vincent Bolloré que de nombreux auteurs tiennent pour responsable de l'éviction mardi d'Olivier Nora, qui a provoqué une cascade de réactions et fait réagir jusqu'au président Emmanuel Macron.
A l'issue d'une mobilisation sans précédent, 115 auteurs parus chez Grasset ont annoncé mercredi quitter cette maison d'édition centenaire, contrôlée par Vincent Bolloré via le groupe Hachette Livre. Ils sont désormais plus de 220, selon un dernier décompte communiqué vendredi.
"L’enjeu dépasse largement le monde littéraire", affirment pour leur part les éditeurs dans leur tribune. "La diversité des catalogues, le pluralisme des opinions et de la création, le respect de la liberté éditoriale constituent des principes essentiels pour que perdure la démocratie", assurent-ils.