LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues MÉDIAS
Retrouvez toute l'actualité internationale en continu - France 24
 
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

18.10.2026 à 19:37

Violences du 17 octobre : Le Pen dénonce une "menace sur la démocratie", tance un pouvoir "à bout de souffle"

FRANCE24

Assise derrière son bureau devant un drapeau français et sa robe d'avocate, la cheffe de file du RN a déploré "une crise profonde de confiance, d'autorité, qui fait peser une menace sur la démocratie" et appelé "tous les Français au calme, à la dignité et à la retenue républicaine". La candidate d'extrême droite a fustigé un "pouvoir macroniste à bout de souffle, épuisé, désorienté", dressant le constat d'une France "prise en étau, voire en otage, entre la violence et l'impuissance". Favorite des sondages, Marine Le Pen promet dans son allocution "une autre voie, celle de l'autorité et de la sécurité retrouvée, celle de la souveraineté et de la démocratie respectée", s'engageant notamment à appliquer "la règle du casseur-payeur" si elle arrive au pouvoir. Un peu plus tôt, le président du Rassemblement national Jordan Bardella a affirmé lors d'un point presse que "l'ordre n'existe plus aujourd'hui en France". "La France a été humiliée hier soir", a-t-il martelé, en visite dans un commissariat parisien pour apporter son "soutien" aux forces de l'ordre, dénonçant un dispositif "manifestement (...) sous-dimensionné". "Je laisserai le soin au ministre de l'Intérieur de rendre des comptes", a-t-il ajouté. Interrogé sur ce qu'il attendait de l'allocution à venir d'Emmanuel Macron à 20H00, il a répondu "qu'il demande pardon et qu'il s'en aille", appelant les Français à "faire les bons choix politiques" lors de l'élection présidentielle. "Vous vous frottez les mains de cette situation", a répliqué M. Amirshahi, interrompant Jordan Bardella, en l'accusant de faire de la récupération politique.

18.10.2026 à 19:29

Premier recours climatique contre l’État italien: un tribunal doit se prononcer

FRANCE24

L’affaire, connue sous le nom de "Giudizio Universale" (Jugement dernier), a été lancée en juin 2021 par le groupe écologiste "A Sud" et plus de 200 autres associations et particuliers. Ils accusent l’État de violer des droits fondamentaux en n’agissant pas suffisamment pour atteindre les objectifs fixés par l’Accord de Paris de 2015, considéré comme historique, visant à réduire les émissions issues des combustibles fossiles. "Je me suis joint à l’action en justice parce que j’ai pour mission d’informer la société des risques que nous courons à cause du changement climatique", a déclaré à l'AFP le climatologue Luca Mercalli, l'un des plaignants. Une victoire mettrait la pression sur "les institutions afin qu’elles soient beaucoup plus rapides et plus concrètes dans la manière d’affronter la crise climatique", a ajouté M. Mercalli, qui s’est installé dans les montagnes du nord de l’Italie pour échapper aux vagues de chaleur de plus en plus fréquentes dans les plaines. Les scientifiques avertissent depuis longtemps que la combustion des énergies fossiles par l’humanité réchauffe la planète, avec des conséquences désastreuses pour l’environnement. Dans ce qui s’annonçait comme une affaire historique pour l’Italie — un pays méditerranéen exposé à de multiples catastrophes climatiques —, les plaignants avaient initialement demandé à un tribunal de reconnaître la responsabilité de l'État dans la crise et de lui ordonner de réduire ses émissions de 92% d'ici 2030 par rapport aux niveaux de 1990. Mais un tribunal de Rome a donné raison en 2024 à l’argument de l’État selon lequel les juridictions civiles n’ont pas compétence pour statuer sur les décisions prises par les gouvernements en matière de climat. Ce fut "un jugement unique en Europe", a déclaré à l’AFP Luca Saltalamacchia, avocat de "A Sud". "Soit les recours ont été accueillis et les juges ont condamné l’État, soit, lorsqu’ils ne l’ont pas fait, ils les ont rejetés sur le fond". "Jamais, dans aucun pays européen, un juge n’a simplement dit : +non, je ne peux pas (me prononcer)+", a-t-il ajouté. "Générations futures" Les plaignants ont fait appel, en s'appuyant notamment sur un arrêt de la Cour européenne des droits de l'homme rendu dans une affaire suisse, qui établit un lien entre la protection du climat et les droits humains. Ils ont présenté de nouvelles preuves scientifiques, allant de données sur le grand nombre de décès supplémentaires dus à la chaleur en Italie à des prévisions sur la désertification et les inondations. La cour d’appel de Rome doit se prononcer plus tard ce mois-ci. Selon Luca Saltalamacchia, les plaignants espèrent que la cour non seulement acceptera d’examiner le fond de l’affaire, mais "condamnera l’État à améliorer ses politiques climatiques". "Il existe des normes, comme l’Accord de Paris, qui imposent à l’État de prendre certaines mesures qui, selon nous, n’ont pas été prises", a-t-il estimé. Les pays se sont engagés, dans le cadre de l’Accord de Paris de 2015, à poursuivre leurs efforts pour limiter le réchauffement à 1,5 °C au-dessus des niveaux préindustriels, mais les scientifiques affirment désormais que ce seuil pourrait être dépassé vers 2030. Une réforme de la Constitution italienne adoptée en 2022 prévoit également que l’État doit "protéger l’environnement, la biodiversité et les écosystèmes, également dans l’intérêt des générations futures". Mais l’Europe se réchauffe à un rythme environ deux fois supérieur à la moyenne mondiale, selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM), et l’Italie est de plus en plus victime d’événements météorologiques extrêmes. Droits de l'Homme Jameela Joy Reyes, experte en droit du climat à l’Institut de recherche Grantham de la London School of Economics (LSE), a déclaré que cette affaire "s’inscrit dans la catégorie des +affaires-cadres contre les gouvernements+ : des actions intentées contre des gouvernements pour contester leur niveau d’ambition ou la mise en œuvre de leurs objectifs climatiques". On dénombre environ 160 de ces affaires dans le monde jusqu’à présent, dont une quinzaine ont été déposées au cours de l’année écoulée, a-t-elle précisé. "Dans les affaires plus récentes, nous avons observé des décisions plus actives de la part des juges", a souligné Jameela Joy Reyes auprès de l’AFP. Au moins 200 affaires intentées contre des gouvernements ont été portées devant une juridiction suprême — la plus haute cour — depuis 2015, et plus de la moitié d’entre elles ont abouti à des résultats favorables à l’action climatique, a-t-elle précisé.

18.10.2026 à 19:21

Limoges: des milliers de personnes rassemblées après l'incendie, Lisnard cible LFI

FRANCE24

Cette foule composée de 7.000 habitants et de nombreux élus, selon une estimation de la municipalité, a pris la direction de l'édifice construit au XIXe siècle, sur le modèle de la mairie de Paris, dont le toit et les étages ont été ravagés par les flammes. Avant le départ du cortège, le maire LR de Limoges, Guillaume Guérin, a salué "les nombreux élus présents représentant tous les camps républicains, exception faite de ceux de la France insoumise, largement comptables de ce chaos". "C'était un incendie prémédité. Une tentative d'assassinat envers les élus de la République. L'État a failli hier", a fustigé l'édile élu en mars, accusant "l'ultragauche française, celle qui vit toute l'année pour partie repliée dans les localités du plateau de Millevaches (dans le Limousin, NDLR)", d'avoir incendié la mairie. "Une mairie a brûlé, c'est insensé. Les responsabilités sont chez les casseurs, chez ceux qui les agitent. LFI aujourd'hui se comporte en ingénieur du chaos, de la destruction", a abondé à ses côtés le président de l'Association des maires de France et candidat à l'élection présidentielle, David Lisnard. "Un cap a été franchi, nous ne pouvons pas laisser notre pays ainsi dégradé. Nous sommes tous des Limougeauds aujourd'hui", a ajouté ce natif de la préfecture de la Haute-Vienne, dénonçant aussi "la responsabilité d'un gouvernement insincère et incompétent". Environ 5.000 personnes, dont 700 individus "radicalisés et extrêmement violents" selon les autorités, ont participé à la manifestation samedi à Limoges. Après de violents affrontements avec les forces de l'ordre mais aussi des automobilistes aux abords de l'autoroute A20, des émeutes ont éclaté au centre-ville, avec pillage de commerces et attaque de bâtiments publics dont l'hôtel de ville, où des casseurs sont rentrés pour mettre le feu. Dans une colère froide dimanche matin, le maire Guillaume Guérin a dénoncé "le manque de moyens" de la police nationale, qui "a reculé" dans la ville comme ailleurs, selon lui. Il dit attendre de l'État, en retour, "un plan Marshall" et "une pluie de millions" pour reconstruire l'hôtel de ville. Dans une lettre adressée dimanche au maire de Limoges, le Premier ministre Sébastien Lecornu a promis que la mairie serait reconstruite avec l'aide de l'État "car elle est le symbole d'une Nation qui ne se laisse ni abattre, ni intimider".
◁ 3 / 15 ▷
  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌓