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▸ Les 15 dernières parutions

17.03.2026 à 12:35

Ali Larijani, le chef de la sécurité iranienne parvenu au sommet du pouvoir iranien avec la guerre

FRANCE24

Israël a affirmé mardi avoir éliminé celui qui avait défié vendredi les bombardements israélo-américains en participant à une manifestation en pleine rue de Téhéran. Depuis l'élimination du guide suprême Ali Khamenei, il était "le dirigeant de facto du régime iranien, surtout depuis deux semaines, mais même avant cela, il était considéré comme celui qui prenait les décisions et tirait les ficelles", a commenté mardi un responsable militaire israélien, sous couvert d'anonymat. C'est Larijani qui "a orienté les attaques vers la région" et a ordonné des frappes contre Israël et les pays du Golfe, a affirmé ce même responsable. A la tête du Conseil suprême de sécurité nationale, Ali Larijani, 67 ans, avait retrouvé une place au coeur de la politique nucléaire et de la diplomatie de l'Iran, après quelques années en marge. Habitué à concilier loyauté idéologique et pragmatisme, il était réputé jouir de la confiance du guide suprême Ali Khamenei, récompensant une longue carrière au sein de l'armée, des médias et du Parlement. Après la mort de ce dernier dans une frappe israélienne le 28 mars, qui a marqué le début de la guerre au Moyen-Orient, il avait multiplié les déclarations martiales envers les Etats-Unis et Israël. Il avait par exemple averti que son pays se battrait "quel que soit le prix" pour se défendre et accusé Donald Trump d'avoir entraîné "le peuple américain dans une guerre injuste". "Homme du sérail" Il jouait "un rôle plus important que la plupart de ses prédécesseurs", avançait en février Ali Vaez, du centre de résolution des conflits International Crisis Group (ICG), décrivant un "véritable homme du sérail, fin tacticien, familier du fonctionnement du système et des inclinations du guide suprême". Né en 1957 à Najaf, en Irak, Ali Larijani est le fils d'un éminent dignitaire chiite proche de l'ayatollah Rouhollah Khomeini, fondateur de la République islamique. Ancien combattant des Gardiens de la Révolution - l'armée idéologique de la République islamique - durant la guerre avec l'Irak (1980-1988), ce titulaire d'un doctorat en philosophie occidentale de l'université de Téhéran dirige à partir de 1994 et pendant une décennie l'audiovisuel d'Etat (Irib). Il s'y illustre par son engagement contre les réformateurs, avec la diffusion de nombreux programmes attaquant les intellectuels et les proches du président Mohammad Khatami. En 1996, il est nommé représentant d'Ali Khamenei au sein du Conseil suprême de sécurité nationale, puis secrétaire. Entre 2005 et 2007, il est le principal négociateur sur le nucléaire face à Londres, Paris, Berlin et Moscou, perçu dans ce rôle comme un pragmatique par ses interlocuteurs occidentaux. Candidat à la présidentielle en 2005, il est évincé par son rival populiste Mahmoud Ahmadinejad. Il préside ensuite le Parlement, de 2008 à 2020 avant que sa candidature aux présidentielles de 2021 et 2024 ne soit écartée par le Conseil des gardiens de la Constitution. Rencontre avec Poutine En 2015, Larijani soutient l'accord nucléaire historique conclu avec les grandes puissances, qui s'est évanoui trois ans plus tard avec le retrait des Etats-Unis de Donald Trump. En mars 2025, avant des pourparlers irano-américains stoppés net par la guerre provoquée par une attaque israélienne, il met en garde contre le risque de pousser Téhéran vers le nucléaire militaire. Quelques semaines après la guerre Iran-Israël de juin 2025, il est nommé à la tête du principal organe de sécurité, qu'il avait déjà présidé 20 ans plus tôt, coordonnant les stratégies de défense et supervisant la politique nucléaire. Un retour interprété comme un tournant pragmatique dans la gestion sécuritaire du pays. Depuis, l'homme à la barbe grisonnante, sous le coup de sanctions américaines, était de plus en plus présent sur la scène diplomatique. Il avait été choisi fin janvier pour rencontrer le président russe Vladimir Poutine à Moscou, avant de s'entretenir ce mois-ci avec des responsables du Golfe désireux de réduire les tensions avec Washington. Il n'a eu de cesse de marteler que les négociations avec les Occidentaux devaient se cantonner au nucléaire, défendant comme un droit souverain de l'Iran l'enrichissement d'uranium.

17.03.2026 à 12:27

Policier condamné à planter des arbres: la Turquie épinglée à la CEDH

FRANCE24

Les faits remontent au 28 mai 2013 lors de l'évacuation des manifestants du parc Gezi à Istanbul, qui avait entraîné une fronde sans précédent contre l'autorité de Recep Tayyip Erdogan, alors Premier ministre turc et aujourd'hui président. Un policier avait aspergé de gaz lacrymogène une manifestante du nom de Ceyda Sungur, qui protestait contre un projet de destruction du parc Gezi et son remplacement par un centre commercial. L'image de la "dame en rouge" aspergée de gaz avait fait le tour du monde, devenant le symbole de la répression. Un policier avait été reconnu coupable en 2015 de "coups et blessures volontaires" et de "faute professionnelle". Le tribunal lui avait infligé deux peines de dix mois d'emprisonnement ferme, dont il avait été immédiatement dispensé pour "bonne conduite" pendant son procès. Les juges l'avaient également condamné à une peine plus inhabituelle: planter 300 arbres et veiller à leur croissance pendant six mois, comme l'a rappelé la CEDH dans un arrêt. La cour constitutionnelle avait validé cette peine. Saisis par Mme Sungur, qui estimait que le policier n'avait pas été décemment sanctionné, les juges de la CEDH ont estimé que la Turquie avait violé l'article 3 de la convention européenne des droits de l'Homme, qui interdit la torture et les "traitements inhumains ou dégradants". La Turquie est condamnée à verser à la requérante 11.900 euros au titre du préjudice moral et des frais et dépens. L'évacuation du parc Gezi avait dégénéré en une vague de manifestations sans précédent qui avait mobilisé pendant trois semaines plus de 3 millions de personnes exigeant la démission de M. Erdogan, accusé de dérive autoritaire et islamiste. La répression a fait au moins huit morts, plus de 8.000 blessés et a été marquée par des milliers d'arrestations. La "dame en rouge" avait été initialement inculpée de "provocation dans le but de désobéir à la loi", avant qu'un procureur ne renonce à ces poursuites quelques mois plus tard. La CEDH, qui siège à Strasbourg, est chargée de l'application de la convention européenne des droits de l'homme dans les 46 pays signataires.

17.03.2026 à 12:25

Municipales à Paris: Knafo envisage un retrait au second tour

FRANCE24

Selon Le Canard enchaîné, qui dit avoir eu confirmation auprès de plusieurs de ses colistiers, Sarah Knafo a décidé de retirer sa liste au profit de l'ex-ministre de la Culture et candidate LR Rachida Dati afin de lui "laisser le champ libre" et faire basculer la capitale à droite après 25 ans de gestion socialiste. Interrogé, le camp de l'eurodéputée Reconquête ne confirme pas l'information, assurant que le Canard n'a pas appelé Sarah Knafo, selon un de ses proches. "Le Canard n'a pas eu confirmation de Sarah ni de son entourage proche, il joue le bluff parce que cela fait partie des deux options qui existent, mais en l'occurrence ce n'est pas encore acté, ce n'est pas encore décidé", a indiqué un autre proche, tout en ajoutant que ce sera "peut-être le cas". "Sarah ne m'a jamais dit par texto, ni de vive voix, +je me désiste+. Donc le fait est que même les équipes, même les colistiers n'ont pas eu cette info", a-t-on ajouté de même source. Après l'annonce de ses résultats lundi, Mme Knafo avait tendu la main à Rachida Dati, souhaitant fusionner sa liste avec celle de la candidate LR sans accord d'appareil. "Ensemble, nous avons le pouvoir de battre la gauche. (...) C'est vous que les Parisiens ont placée en tête de la droite hier soir. Par conséquent, au nom des dizaines de milliers d'électeurs que je représente (...), je vous le demande solennellement. Acceptez notre main tendue", avait-elle déclaré dans une vidéo postée sur son compte X. Dans une interview au Figaro lundi soir, Rachida Dati a dit avoir "du respect pour ceux qui s'engagent" mais a exclu de nouveau toute alliance avec Mme Knafo, estimant qu'il "ne peut y avoir d'alliance avec Reconquête". Mme Dati a préféré fusionner avec le candidat Horizons/Renaissance Pierre-Yves Bournazel, qui avait posé comme condition de cette fusion un refus d'union avec "les extrêmes", à savoir Mme Knafo. Contactée par l'AFP, cette dernière restait injoignable. Selon son équipe de campagne, elle doit s'exprimer dans un journal en début d'après-midi et sera également l'invitée de CNews à 20H30.
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