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▸ Les 15 dernières parutions

08.03.2026 à 06:29

Les Israéliens favorables à la poursuite de la guerre, Netanyahu va continuer jusqu'à la victoire

FRANCE24

81 % de la population des Israéliens est favorable à la poursuite de la guerre au Moyen-Orient, rapporte Stéphane Amar, correspondant de France 24 à Jérusalem. En écho à ces opinions, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a dit qu'il va continuer jusqu'à la victoire finale qui passe selon lui, par l'annihilation du programme iranien et "la chute du régime".

08.03.2026 à 06:25

Pékin dit que la guerre au Moyen-Orient "n'aurait jamais dû avoir lieu"

FRANCE24

Le chef de la diplomatie chinoise s'est livré lors d'une conférence de presse à Pékin à un tour d'horizon des affaires internationales. Moyen-Orient: arrêt des hostilités "C'est une guerre qui n'aurait jamais dû avoir lieu, et une guerre qui n'apporte aucun bénéfice à aucune des parties", a-t-il dit. Il a répété le mantra chinois: "Le monde ne peut pas retourner à la loi de la jungle". "Recourir systématiquement à la force ne prouve rien de sa propre puissance", a-t-il dit dans une claire référence aux Etats-Unis. Il a renouvelé l'appel de la Chine à un arrêt des hostilités et au respect de la souveraineté des Etats. La Chine a exprimé sa colère face aux frappes américaines et israéliennes en Iran. Les experts jugent improbable, malgré l'impact sur ses importations de pétrole, qu'elle sacrifie ses intérêts et fasse front face aux Etats-Unis pour porter secours au partenaire iranien. Relations avec les Etats-Unis: appel à la maîtrise Une visite en Chine du président Donald Trump est annoncée en avril côté américain. La Chine ne l'a pas confirmée et Wang Yi s'en est tenu à la même discrétion lors de cette conférence de presse d'une heure trente, exercice rare et très encadré qui a surtout consisté en un énoncé de grands principes. 2026 est "une année importante pour les relations sino-américaines (...) Il convient désormais aux deux parties de se préparer minutieusement, de créer un environnement propice, de contrôler les différends existants et d'éliminer toute ingérence inutile", a plaidé M. Wang. Les deux premières économies mondiales se sont livré en 2025 une âpre bataille commerciale aux retombées globales, avant une trêve conclue en octobre. De nouvelles négociations sont préues dans les prochaines semaines. Relations avec la Russie: "inébranlables" "Malgré un contexte international turbulent et complexe, les relations sino-russes restent fermes et inébranlables", a-t-il dit. Les Européens et les soutiens de l'Ukraine pressent la Chine d'user de ses relations étroites avec la Russie pour metttre fin à la guerre. Ils critiquent les importations chinoises d'hydrocarbures russes et l'accusent de livrer à la Russie des équipements à double usage civil et militaire. Pékin se défend de tout rôle dans le conflit tout en appelant à sa résolution. Relations avec l'Europe: partenaire, pas "concurrent" "Eriger des remparts et des barrières ne fait que mener à l'isolement. Nous saluons le fait que nos amis européens sortent du réduit du protectionnisme et viennent à la salle de sport qu'est le marché chinois, pour y renforcer leurs muscles et accroître leur compétitivité", a-t-il dit. Les relations commerciales Chine-UE se sont tendues ces dernières années. Les Européens dénoncent des pratiques déloyales et s'émeuvent des excédents commerciaux chinois. Les Chinois dénoncent les restrictions d'accès au marché européen. Les dirigeants français, britannique et allemand se sont succédé ces derniers mois en Chine pour renforcer la coopération. "De plus en plus d'Européens clairvoyants comprennent que la Chine n'est pas un concurrent, mais un partenaire mondial", a dit Wang Yi. Mise en garde au Japon "Se rappeler que le militarisme japonais a jadis instrumentalisé une crise de survie pour lancer des agressions contre d'autres pays ne peut que renforcer la vigilance et l'inquiétude des peuples chinois et asiatiques. Où va le Japon?", a-t-il demandé. Les rapports historiquement conflictuels ou délicats entre la Chine et le Japon se sont à nouveau détériorés depuis que la Première ministre japonaise Sanae Takaichi a laissé entendre en novembre que son pays pourrait réagir militairement à une attaque contre Taïwan, île dont Pékin revendique la souveraineté. Wang Yi a dit espérer que le Japon ne renouvellerait pas les "erreurs désastreuses" du passé. "1,4 milliard de Chinois ne permettront jamais à personne de glorifier le colonialisme". Taïwan: intransigeance "Il n'y jamais eu, il n'y a et il n'y aura jamais aucune possibilité qu'elle (Taïwan) devienne un pays" distinct, a-t-il dit. Les revendications d'indépendance sont à la racine des tensions sécuritaires dans le détroit, a-t-il déclaré. L'appartenance de Taïwan à la Chine est "une ligne rouge à ne pas franchir ou fouler".

08.03.2026 à 05:15

"Une bataille après l'autre" ou comment filmer la course-poursuite parfaite

FRANCE24

Mais pour la poursuite spectaculaire qui conclut le film "Une bataille après l'autre", nommé 13 fois aux Oscars, le réalisateur Paul Thomas Anderson voulait quelque chose d'un peu différent, a expliqué à l'AFP son chef repéreur, Michael Glaser, 44 ans. Ils ont choisi de filmer une route qui monte et qui descend dans le désert, un serpent d'asphalte qui offre des creux d'où l'on ne voit rien et des sommets d'où l'on ne voit guère mieux. Cela donne une course-poursuite effrénée sans pareille dans l'histoire du cinéma moderne. "Les choses apparaissent, puis disparaissent, puis réapparaissent", explique Michael Glaser. "C'est le flux et le reflux de la route. On ne peut pas vraiment voir ce qu'il y a de l'autre côté." La route située dans le sud de la Californie s'appelle "River of hills" (rivière des collines). Les angles de la caméra rasant l'asphalte donnent au public l'impression d'être à bord des bolides impliqués. Le film raconte l'histoire de Bob Ferguson, un gauchiste has been (Leonardo DiCaprio) contraint de se remettre en selle quand sa fille (Chase Infiniti) disparaît. Brouillard mental Ferguson doit surmonter le brouillard mental consécutif à des décennies de consommation de cannabis, qui lui fait oublier mots de passe et planques, pour l'emporter sur le colonel Lockjaw (Sean Penn), qui travaille pour des suprémacistes blanc richissimes. Dans la dernière séquence du film, Bob recherche désespérément sa fille qui tente de semer ses ennemis dans le désert. Pour Michael Glaser, qui a emmené l'AFP sur le tronçon de la route 78 où une partie de la poursuite a été filmée, la route est une métaphore. "Les personnages qui se tirent et se poussent mutuellement à travers quelque chose." L'équipe s'est également servie d'un autre tronçon de route à Borrego Springs, l'un des quelque 200 lieux proposés par le régisseur pour le film. "Nous avons tourné pendant plusieurs jours", dit à l'AFP Andy Jurgensen, le monteur nommé aux Oscars. "On commence simplement à filmer et on s'assure d'avoir toutes les prises de vue à l'avant et à l'arrière de toutes les voitures, et on s'assure que la distance soit cohérente." Les chefs repéreurs sont parmi les premiers à rejoindre un projet et parmi les derniers à le quitter, explique Michael Glaser. L'escalier de Rocky Les sites qu'ils trouvent sont essentiels à l'ambiance d'un film. Dans certains cas, ils vivent au-delà du film, comme les marches du musée d'art de Philadelphie dans "Rocky", devenues un lieu de pèlerinage pour des générations de fans. "Je considère souvent les lieux de tournage comme des personnages inconscients du film", ajoute Michael Glaser. Ils "créent une ambiance, une palette, une atmosphère pour les personnages". Le film parcourt la Californie du nord au sud. "En partant d'Eureka, où tout est vert et luxuriant, nous descendons vers le centre de la Californie, où l'on trouve davantage de vignobles et de chênes, et où la végétation est moins verte et moins luxuriante." "Puis, on se retrouve dans la désolation et l'aridité du désert au moment où les personnages concluent leur histoire." Michael Glaser compare le processus de repérage à la pousse d'un arbre. "Certaines branches mouraient, tandis que d'autres poussaient", dit-il. C'était particulièrement le cas du désert, qui a donné forme au troisième acte du film. "Il n'y a personne ici pour vous surveiller, vous aider ou vous confiner. Vous êtes en quelque sorte livré à vous-même." "Une bataille après l'autre" part favori pour la statuette du meilleur film pour la 98e cérémonie des Oscars le 15 mars, offrant au réalisateur une vraie chance de gloire. Pour Michael Glaser, dont le travail ne correspond à aucune des catégories de la plus grande soirée d'Hollywood, toute reconnaissance accordée au film est partagée. "L'ADN de chacun est dans le film", dit-il. "Nous ne le réalisons pas, nous ne sommes pas devant la caméra. Mais, vous savez, il y a un petit bout de nous dedans."
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