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11.03.2026 à 19:21

Municipales: quelles configurations dans les cinq plus grandes villes de France?

FRANCE24

A Paris, le risque d'une quinquangulaire Qui pour succéder à Anne Hidalgo? Son ancien premier adjoint, le socialiste Emmanuel Grégoire, allié aux écologistes et aux communistes, semble faire la course en tête dans plusieurs sondages, devant la prétendante de droite, l'ancienne ministre Rachida Dati (LR). Mais la capitale pourrait être le théâtre d'une configuration beaucoup plus complexe que ce duel: cinq candidats au total semblent en mesure de se qualifier pour le second tour, rebattant de fait les cartes selon les éventuels désistements ou fusions de liste. A gauche, Sophia Chikirou pour La France Insoumise a déjà annoncé qu'elle ne s'allierait pas à la liste d'union de la gauche. Au centre, Pierre-Yves Bournazel, soutenu par Horizons et Renaissance, maintient le suspense sur sa décision. Et à l'extrême droite, Sarah Knafo (Reconquête) se voit bien fusionner avec la liste de Rachida Dati, qui s'y refuse. De quoi augurer un résultat très serré, vers la continuité à gauche ou la bascule à droite, qui a perdu Paris il y a 25 ans. A Marseille, le match RN/gauche La question du positionnement à Marseille de LFI s'annonce suffisamment cruciale pour que, déjà, le maire sortant Benoît Payan, qui mène une liste d'union des gauches hors LFI, ait demandé le désistement de son candidat, Sébastien Delogu, s'il arrivait derrière lui au premier tour. Plusieurs sondages placent Benoît Payan en tête du scrutin, au coude-à-coude avec le candidat du Rassemblement national, Franck Allisio. Bien derrière, mais en capacité de se maintenir au second tour, le député LFI se retrouve en faiseur de roi. Les Insoumis appellent partout où droite et extrême droite peuvent l'emporter à des "fusions techniques", sans soutien, avec la liste de gauche la mieux placée. La peur pour la gauche d'abandonner la 2e ville de France à l'extrême droite sera-t-elle plus forte que la volonté de rupture avec LFI ? Quant à la candidate du centre et de la droite Martine Vassal, elle assure qu'elle se maintiendra au second tour. A Lyon, les écolos en mauvaise posture La plus grande ville conquise par les écologistes en 2020 est en passe de rebasculer à droite. L'irruption surprise de Jean-Michel Aulas, connu de tous pour avoir présidé l'OL pendant 36 ans, a rebattu les cartes. Fort du soutien du centre et de la droite, ce novice en politique est donné largement favori dans tous les sondages (entre 42 et 47% au premier tour) malgré une campagne semée d'approximations et un débat télévisé raté. En face, le sortant, Gregory Doucet, crédité autour de 30%, a souhaité laisser une porte ouverte à LFI, très critiquée pour avoir défendu le groupe antifasciste La Jeune Garde impliqué dans le meurtre mi-février du militant d'extrême droite radicale Quentin Deranque. Tout en condamnant les déformations dans la prononciation de patronymes juifs de Jean-Luc Mélenchon, il s'est dit prêt à s'allier avec Anaïs Belouassa‑Cherifi, pour qui la "priorité, c'est que M. Aulas ne devienne pas maire de Lyon". A Toulouse, la question des alliances à gauche Encore une fois, les sondages laissent à penser que la gauche ne pourra détrôner le maire sortant de la ville rose Jean-Luc Moudenc (centre/droite), en tête dans les sondages de premier tour, que par le biais d'une alliance de second tour avec les Insoumis. Mais la présidente de l'Occitanie, Carole Delga à l'image d'une frange importante du PS, a déjà prévenu que si le candidat d'union de la gauche François Briançon, donné 2e, acceptait le ralliement du député LFI François Piquemal, cela constituerait "un déshonneur". Pour elle, seul le risque d'une victoire du Rassemblement national pourrait justifier un retrait "mais sans fusion". A Nice, Ciotti en passe de relever son pari ? Deux ans après son ralliement au RN alors qu'il présidait Les Républicains, Éric Ciotti est en passe de relever son pari: conquérir la cinquième ville de France. A la tête de son nouveau parti, l'UDR, il est annoncé dans plusieurs sondages avec une avance d'au moins 10 points sur son rival et ennemi, le maire sortant Christian Estrosi (Horizons) soutenu par le centre et la droite. De quoi offrir un trophée à l'extrême droite tout en en privant le candidat à la présidentielle Édouard Philippe qui a créé Horizons.

11.03.2026 à 19:03

Guerre au Moyen-Orient: les derniers développements

FRANCE24

- L'Iran menace de cibler les ports de la région si les siens sont attaqués Les forces iraniennes ont menacé mercredi de cibler des ports au Moyen-Orient si les siens étaient attaqués par Israël et les Etats-Unis, a rapporté la télévision d'Etat. - Iran: l'armée américaine avertit les civils de s'éloigner des ports du détroit d'Ormuz Le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a averti mercredi les civils iraniens de se tenir éloignés des ports du détroit d'Ormuz utilisés, selon Washington, à des fins militaires par Téhéran. Donald Trump a assuré mercredi qu'il règnerait bientôt "une grande sécurité" dans le détroit d'Ormuz. La Roumanie a de son côté autorisé l'usage de ses bases par les avions ravitailleurs américains. - Des pirates iraniens revendiquent une cyberattaque contre un groupe américain d'équipements médicaux Un collectif de pirates informatiques liés à l'Iran a revendiqué mercredi sur son site deux cyberattaques contre deux groupes américains, le fournisseur d'équipements médicaux Stryker et la plateforme de paiements numériques Verifone. Sur un compte X apparenté à ce groupement appelé Handala Hack, les auteurs justifient cette attaque par les liens entre Stryker et Israël, le groupe industriel ayant racheté, en 2019, une entreprise israélienne. - Détroit d'Ormuz: Macron n'a "pas la confirmation" de déploiement de mines navales Le président français Emmanuel Macron a assuré mercredi qu'il n'avait "pas la confirmation, ni par des services partenaires ni par nos propres services" de renseignement de l'utilisation de mines navales par l'Iran dans le détroit d'Ormuz, estimant que "ce serait un choix lourd" que ferait Téhéran. Il a aussi estimé que les capacités militaires de l'Iran n'étaient "pas réduites à zéro" par les frappes américaines et israéliennes. Il a également renvoyé à Donald Trump la décision de "clarifier à la fois ses objectifs finaux et le tempo qu'il veut donner aux opérations". Plus tôt dans la journée, le président américain avait assuré qu'il "ne restait pratiquement rien à frapper" en Iran et que le conflit se finirait "bientôt". – Pétrole : le blocage du détroit d'Ormuz "ne justifie en aucun cas de lever les sanctions" contre la Russie, affirme le G7 Le blocage du détroit d'Ormuz, qui empêche la circulation de 20% de la production mondiale de pétrole en raison de la guerre au Moyen-Orient, "ne justifie en aucun cas de lever les sanctions" exercées contre la Russie, a assuré mercredi Emmanuel Macron, s'exprimant au nom des dirigeants du G7. – Des experts ukrainiens en drones déployés dans le Golfe Des experts ukrainiens ont commencé leur travail au Qatar, aux Emirats arabes unis et en Arabie saoudite, où ils doivent partager leur expérience d'interception des drones de conception iranienne, a annoncé mercredi la présidence ukrainienne. Trois groupes incluant notamment "des experts, des militaires, des ingénieurs (...) travaillent déjà" sur place, a déclaré le chef de l'Etat Volodymyr Zelensky. La présidence a précisé que ces équipes étaient déployées dans ces pays. – Les membres de l'AIE libèrent 400 millions de barils de pétrole Les 32 pays membres de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) ont décidé "à l'unanimité" de libérer sur les marchés 400 millions de barils de pétrole provenant de leurs réserves stratégiques "pour compenser la perte d’approvisionnement due à la fermeture effective du détroit" d'Ormuz. L'AIE a précisé qu'il s'agissait du déblocage "le plus important" de l'histoire de l'institution. – Dix jours de guerre au Liban: 634 morts, plus de 800.000 déplacés La guerre entre Israël et le mouvement pro-iranien Hezbollah a fait en dix jours 634 morts au Liban - dont 91 femmes et 47 enfants - ainsi que 1.586 blessés, a annoncé mercredi le ministre libanais de la Santé. Le nombre total de déplacés enregistrés auprès des autorités s'élève à 816.000. Une vingtaine d'Etats soutenant la force de maintien de la paix de l'ONU au Liban ont fait part de leur "profonde inquiétude" face à "l'escalade des hostilités" dans ce pays. – L'ONU réclame d'urgence des "exemptions humanitaires" Le chef des opérations humanitaires des Nations unies a averti mercredi que le conflit au Moyen-Orient perturbait les voies d'acheminement de l'aide humanitaire, notamment via le détroit d'Ormuz. Il a exhorté toutes les parties à garantir des "exemptions" pour permettre son passage. La guerre a de facto bloqué ce détroit, voie commerciale essentielle, tandis que les perturbations des approvisionnements en carburant font flamber les tarifs du fret. – Deloitte évacue son personnel de Dubaï, PwC ferme des bureaux dans le Golfe La société de conseil Deloitte a demandé mercredi à son personnel d'évacuer ses bureaux à Dubaï, tandis que le cabinet PwC a décidé de fermer ses locaux dans quatre pays du Golfe, selon deux sources proches de ces entreprises britanniques, après des menaces iraniennes. – Nouvelles sanctions européennes L'Union européenne a pris de nouvelles sanctions contre 19 responsables et entités iraniens, accusés de violations "graves" des droits humains, selon la cheffe de la diplomatie de l'UE Kaja Kallas : "L'avenir de l'Iran ne peut pas se construire sur la répression". burs/fio/ib

11.03.2026 à 18:59

A Téhéran, des funérailles de commandants sous haute sécurité

FRANCE24

Dans une capitale désertée par ses habitants depuis le début de la guerre le 28 février, la foule réunie sur l'emblématique place Enghelab (révolution) et les avenues adjacentes offre un contraste saisissant. Tout autour, un inhabituel dispositif de sécurité, composé notamment de forces spéciales, le visage couvert et lourdement armées, est sur les dents. Un agent porte autour du cou un foulard noir à l'effigie du défunt guide suprême, Ali Khamenei. Après 36 ans au pouvoir, sa mort a marqué le début d'un conflit qui embrase désormais l'ensemble du Moyen-Orient. Fleurs et portraits Le chef d'état-major des forces armées Abdolrahim Moussavi, le chef des Gardiens de la Révolution Mohammad Pakpour, ainsi qu'Ali Shamkhani, un influent conseiller chargé de la sécurité, et le ministre de la Défense, le général Aziz Nassirzadeh, ont également péri dans des frappes simultanées. Mercredi, des camions transportant les cercueils de ces responsables et leur entourage défilent dans le centre de Téhéran. Sur une petite boîte aux couleurs du drapeau iranien, apparaît le visage d'un nouveau-né de deux mois, a constaté un journaliste de l'AFP. Des militaires et des Gardiens de la Révolution, la puissante armée idéologique, veillent sur le cortège dans une atmosphère lourde. Le temps est nuageux, avec des températures hivernales inhabituelles à moins de 10 jours de Norouz, qui marque l'arrivée du printemps selon le calendrier persan. Des Iraniens, dont beaucoup de femmes en tchador noir, parfois en pleurs, tendent fleurs et drapeaux au milieu de musiques religieuses. Des adolescents brandissent des portraits d'Ali Khamenei et de son fils, Mojtaba, désigné pour lui succéder à la fonction suprême. Blessé durant le raid ayant tué son père, ainsi que sa mère et son épouse, le religieux de 56 ans n'est toujours pas apparu en public. "Mort à l'Amérique!" Le long du trajet, des bâtiments endommagés ou aux vitres soufflées par les explosions sont visibles. Sor la carcasse d'un véhicule brûlé, on peut lire l'inscription "Make Iran Great Again" (rendre sa grandeur à l'Iran), dans une allusion moqueuse à une phrase fétiche du président américain Donald Trump, qui avait appelé en janvier les Iraniens à renverser leur pouvoir. Soudain, un animateur annonce fièrement au micro, sur un ton martial, le début d'une nouvelle salve d'attaques iraniennes contre "les ennemis". Lorsqu'il crie de toutes ses forces "Mort à l'Amérique!", "Mort à Israël!", ils sont des milliers à reprendre en choeur ces slogans. Comme ce retraité, drapeau à la main, qui hurle sa haine. La foule est galvanisée et entonne "Allah Akbar" (Dieu est le plus grand). Malgré cette démonstration de force, l'important déploiement des forces de sécurité vient rappeler que la République islamique joue sa survie. Confrontée à sa plus grande crise existentielle depuis sa proclamation en 1979, elle est en guerre sur plusieurs fronts. Contre Israël et les Etats-Unis qui veulent l'affaiblir sinon la renverser. Mais aussi contre la diaspora, bête noire du pouvoir, deux mois après un mouvement de contestation sans précédent en Iran.
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