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▸ Les 15 dernières parutions

26.03.2026 à 07:28

"La guerre ou la paix" : Orban brandit l’Ukraine comme épouvantail avant des élections cruciales

Sonya CIESNIK

À l'approche des législatives hongroises du 12 avril, Viktor Orban durcit son discours contre l'Ukraine. Fragilisé dans les sondages, le Premier ministre hongrois accuse Kiev et ses alliés européens de vouloir entraîner son pays dans le conflit, transformant le scrutin comme un choix entre la guerre ou la paix.

26.03.2026 à 06:41

Birmanie: un an après, les plaies du séisme restent ouvertes

FRANCE24

Plus de 3.800 personnes ont été tuées dans le pays d'Asie du Sud-Est lorsqu'une secousse de magnitude 7,7 est survenue le 28 mars 2025. Les journalistes de l'AFP furent les premiers parmi les médias étrangers à atteindre Mandalay. Un an plus tard, ils ont observé un tableau contrasté des efforts de reconstruction dans les zones touchées. A Naypyidaw, l'auvent en béton du service des urgences de l'hôpital, qui avait écrasé une voiture en s'effondrant, a été remplacé par une nouvelle structure plus légère, avec un toit en plastique. Une rare photo spontanée du chef de la junte Min Aung Hlaing, visiblement désemparé alors qu'il tentait de diriger les secours, fut l'un des nombreux clichés capturant le chaos après le séisme, survenu en pleine guerre civile. Bouddha couché Mandalay, l'ancienne capitale royale bordée par la jungle montagneuse et les méandres du fleuve Irrawaddy, a subi le plus gros des dégâts. Dans une pagode de la banlieue sud, une statue de Bouddha couché émerge d'un amas de briques, le visage respectueusement nettoyé. Quatre personnes y sont mortes au moment du séisme, dont une jeune fille qui méditait, témoigne Hsan Tun, 70 ans. "C'est uniquement grâce à la protection du Bouddha que nous avons survécu", affirme-t-il au sein d'une communauté toujours marquée par le drame. "Certains reconstruisent leurs maisons, tandis que d'autres reçoivent seulement maintenant l'aide nécessaire pour travailler et vivre", décrit le vieil homme. Presque tous les bâtiments résidentiels qui s'étaient effondrés ont été déblayés. Certains ont été reconstruits, d'autres ont laissé derrière eux des terrains vides clôturés un peu partout dans la ville. Les tours penchées dominant les douves du palais ont été redressées et des ouvriers bâtissent de nouveaux créneaux de briques pour leurs remparts de soutien. Après le tremblement de terre, des milliers de personnes dont les maisons étaient inhabitables, ou qui craignaient les répliques, ont dormi des semaines près des douves. Leurs berges sont redevenues aujourd'hui le domaine des joggeurs matinaux et des promeneurs. "Gravé dans mon coeur" Certains bâtiments du monastère Thahtay Kyaung, où des moines bouddhistes en tenue safran avaient déblayé les décombres à la main, ont été rasés. "Les gens affrontent de nombreuses difficultés économiques", raconte l'abbé U Thudassa. "Comme le dit le proverbe, quand le ciel tombe, il tombe sur tout le monde". "Nous construisons autant que possible avec ce que nous avons", ajoute le religieux de 70 ans. "Nous ne pouvons pas rester immobiles. Les catastrophes naturelles feront toujours partie de la vie". A la pagode Nagayon d'Amarapura, une statue de Bouddha qui n'avait plus que deux jambes et deux mains a été entièrement restaurée et affiche de nouveau un regard serein. Dans le village voisin de Bon Oe, le séisme a provoqué l'effondrement d'une mosquée sur les fidèles rassemblés pour la prière du dernier vendredi du ramadan, tuant de nombreuses personnes. Les travaux de reconstruction n'ont pas encore débuté. L'approbation du gouvernement est nécessaire pour les édifices religieux et elle n'a pas encore été accordée. En attendant, les hommes se réunissent pour les prières du soir dans une structure temporaire recouverte de bâches vertes et d'un toit de feuilles de palmier. "Hier marquait un an" depuis le drame, souligne le responsable de la mosquée, Khin Maung Naing, comptant selon le calendrier islamique. "Tout le monde sursaute encore au moindre gros bruit". "Même un an après, tout semble s'être produit hier ou avant-hier", poursuit-il. "La secousse, les scènes de destruction, les émotions (...) Ca reste gravé dans mon coeur".

26.03.2026 à 06:39

Trump affirme que l'Iran veut un accord pour mettre fin à la guerre

FRANCE24

"Ils négocient, et ils veulent absolument conclure un accord, mais ils ont peur de le dire" par crainte de "se faire tuer par les leurs", a affirmé le président américain mercredi soir devant un parterre de parlementaires républicains réunis mercredi soir à Washington. "Ils ont aussi peur qu'on les tue", a-t-il lancé, au 27e jour d'un conflit qui embrase le Moyen-Orient et menace l'économie mondiale. Plus tôt dans la journée de mercredi, la Maison Blanche avait prévenu que Donald Trump était "prêt à déchaîner l'enfer" si Téhéran faisait "encore un mauvais calcul". Aucune information n'est disponible sur le ou les dirigeants iraniens en charge des négociations évoquées par Washington. Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a maintenu que l'Iran n'a "pas l'intention de négocier" et compte "continuer à résister". Une proposition américaine pour faire taire les armes, qui, selon des médias américains et israéliens, contient quinze points, a été transmis à l'Iran par Islamabad, en bons termes avec les deux pays, selon deux hauts responsables pakistanais. "Parfois, des messages peuvent être transmis (...) mais ça ne peut en aucun cas être qualifié de dialogue ni de négociation", a noté M. Araghchi à la télévision d'Etat. L'Iran veut "mettre la fin à la guerre à ses propres conditions", a-t-il souligné. Les initiatives diplomatiques se sont multipliées ces derniers jours pour tenter de mettre un terme à une guerre devenue "hors de contrôle", selon les termes du secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres. Sans toutefois d'ouverture diplomatique jusqu'ici, même si Pékin a dit jeudi voir "des signaux en faveur de négociations" émis à la fois par les Etats-Unis et l'Iran. Le conflit sera au menu jeudi d'une réunion en France des chefs de la diplomatie du G7, qui ne seront rejoints que vendredi par l'Américain Marco Rubio. "Ce qui m’inquiète le plus dans cette guerre, c’est qu’il n’y a pas eu de consultation, il n’y a pas de stratégie, il n’y a pas d’objectif clair et, le pire de mon point de vue, c’est qu’il n’y a pas de stratégie de sortie", a lâché le ministre allemand de la Défense Boris Pistorius, en visite en Australie. Installations détruites Sur le terrain, les attaques se poursuivent dans un sens et dans l'autre. Tôt jeudi, l'armée israélienne a indiqué avoir achevé des "frappes à grande échelle" sur des infrastructures non spécifiées dans plusieurs zones d'Iran, dont Ispahan dans le centre du pays. Israël a également dit faire l'objet d'une nouvelle attaque de missiles iraniens. L'Arabie saoudite, le Koweït et Bahreïn, où les infrastructures énergétiques et les intérêts américains sont régulièrement ciblés, ont aussi dit faire face à de nouvelles attaques. L'armée américaine a assuré avoir endommagé ou détruit "plus des deux tiers" des installations de production de drones et de missiles ainsi que des chantiers navals iraniens, et "92%" de la flotte iranienne. Le quasi blocage par l'Iran du détroit d'Ormuz, par où transite en temps normal 20% du pétrole et gaz naturel liquéfié mondiaux, a provoqué une hausse d'environ 60% des cours du brut depuis le début de l'attaque israélo-américaine le 28 février. Jeudi, les cours du baril de pétrole, tant du Brent, référence mondiale, que du WTI, référence américaine, remontaient à nouveau après un léger repli la veille, alors que l'Iran a dit autoriser le passage de navires de pays "non-hostiles". Dépendant quasiment entièrement de pétrole transitant par Ormuz, le Japon a annoncé jeudi devoir puiser pour la deuxième fois dans ses réserves stratégiques. Israël poursuit par ailleurs son intervention contre le Hezbollah pro-iranien au Liban, où ses frappes ont fait plus d'un million de déplacés depuis que ce pays a été entraîné dans la guerre. Jeudi, l'armée israélienne a annoncé qu'un de ses soldats avait été grièvement blessé mercredi par un tir de mortier tiré en direction de ses troupes au Liban.
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