Le Hambourgeois, qui a décroché en juin à 29 ans son premier titre en Majeur, s’est imposé 6-3, 7-6 (9/7), 7-6 (8/6) face au Russe Karen Khachanov (ancien 8e mondial aujourd'hui 50e).
Pour sa sixième finale en Grand Chelem, il affrontera dimanche le vainqueur du duel 100% américain entre Ben Shelton (9e) et Frances Tiafoe (12e), programmé à partir de 19h00 heure locale (01h00 heure de Paris).
C’est à New York que Zverev s’était hissé pour la première fois de sa carrière en finale d’un Majeur, qu'il avait perdue en 2020 après avoir mené deux sets à rien contre l'Autrichien Dominic Thiem.
Vendredi en demi-finale, il a failli laisser filer la troisième manche mais a sauvé deux balles de set avant de conclure sur sa première balle de match au bout de 2 heures 56 minutes de jeu.
Zverev, qui mène désormais 7-3 dans ses confrontations avec le Russe de 30 ans depuis septembre 2016, quasiment exclusivement sur dur, confirme sa montée en puissance dans ce tournoi avec un quatrième succès de rang en trois sets secs après des batailles en cinq sets lors de ses deux premiers tours.
Dans le premier set, un coup droit dévissé de Khachanov a permis à Sascha Zverev de mener 5 jeux et 3 et servir pour le gain de la première, conclue par une nouvelle faute en coup droit du Russe, qui l’aura pénalisé tout le match.
Khachanov s’est montré plus agressif dans la deuxième manche, poussant l’Allemand jusqu'au tie-break. Il a même mené 5/3 avant de perdre son mini-break puis de céder en coup droit, encore, au terme d’un rallye phénoménal de 34 échanges.
Les deux joueurs se sont de nouveau départagés au jeu décisif dans le troisième set. Le Russe a eu deux occasions de décrocher la manche (à 6 points à 4) mais, comme à chaque fois dans les points importants, il a craqué en coup droit (21 fautes au total), un boisé et un autre dans le couloir.
Zverev n'a pas tremblé et conclu la rencontre sur sa première balle de match.
"On a eu à faire beaucoup de bricolage pour l'instant. Donc il va falloir du temps. Est-ce qu'on en aura ? Je ne sais pas, mais on ne peut pas demander du jour au lendemain aux joueurs des choses qu'ils n'avaient pas l'habitude de faire", a expliqué le technicien après le match.
Après une troisième défaite de rang en quatre journées, Marseille est provisoirement 11e de Ligue 1 et Genesio ne veut pas ou ne peut pas encore dire le niveau que son équipe peut atteindre, elle qui s'apprête à se déplacer en Turquie jeudi face au Besiktas en Ligue Europa avant de recevoir le week-end prochain le Paris SG.
"Avec qui on va rivaliser ? C'est surtout cette question-là à laquelle il faut répondre. Aujourd'hui, je ne suis pas capable de vous le dire et ce n'est pas à moi de vous le dire", a-t-il expliqué.
"Ce qu'on peut voir, c'est qu'on est capable de rivaliser face à ce genre d'équipe, que ce soit Monaco (0-2), le PFC (2-3) qui reste une bonne équipe de notre championnat et Rennes ici, mais pas encore suffisamment pour être à ce niveau-là", a-t-il reconnu.
"Mais il y a des raisons à tout ça. Vous les connaissez aussi bien que moi", a-t-il ajouté, sans plus de précision même si le mercato très compliqué de l'OM, qui a dû se séparer de plusieurs joueurs sans pouvoir compenser les départs, est évidemment au coeur des préoccupations.
Même la première période plutôt encourageante dans le jeu, ternie seulement par leur manque d'efficacité, ne suffit pas à rassurer.
"Il y a un manque de réalisme, un manque d'efficacité, mais il n'y a pas que ça. Je ne suis pas trop surpris pour l'instant par ce qu'on arrive à faire, de bien et puis parce qu'il nous manque encore", a encore relevé l'entraîneur.
Comment penser la ville africaine de demain ? Une ville adaptée à la croissance de la population, aux changements climatiques et affranchie d'un passé colonial encore parfois très présent. La toute première biennale pan-africaine d'architecture qui s'est déroulée cette semaine au Kenya essaie de répondre à cette question.