Le logiciel chinois Seedance 2.0 a été accusé par les grands studios hollywoodiens de violations "massives" des droits d'auteur, après la diffusion, entre autres, d'une vidéo virale générée par intelligence artificielle (IA) montrant un combat entre Tom Cruise et Brad Pitt.
ByteDance a reconnu ces inquiétudes concernant Seedance 2.0 dans un communiqué transmis à l'AFP dimanche et a déclaré "respecter les droits de propriété intellectuelle".
La société a ajouté prendre des mesures pour "renforcer les dispositifs de protection actuels" afin d'empêcher "l'utilisation non autorisée de la propriété intellectuelle et de l'image par les utilisateurs".
Propriété de l'entreprise chinoise ByteDance qui possède aussi TikTok, le nouveau modèle de création de vidéo Seedance 2.0, vient d'être lancé dans une version test limitée en Chine mais des images hyperréalistes inondent déjà les réseaux sociaux, mettant en scène des super-héros ou des acteurs connus.
"En une seule journée, le logiciel chinois d'IA Seedance 2.0 s'est livré à une utilisation non autorisée de droits d'auteur protégés aux Etats-Unis à une échelle massive", a dénoncé Charles H. Rivkin, le président de la Motion Picture Association qui représente notamment les intérêts de Disney, Universal, Warner et Netflix.
"ByteDance méprise le droit d'auteur", a souligné le lobby, demandant que le groupe "cesse immédiatement ses activités de violation des droits".
Le cabinet de conseil CTOL Digital Solutions, basé en Suisse, a salué Seedance 2.0 comme "le modèle de génération vidéo par IA le plus avancé disponible... surpassant Sora 2 d'OpenAI et Veo 3.1 de Google lors de tests pratiques".
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Ces parents d'enfants âgés de 8 à 15 ans sont 71% à leur proposer un outil numérique "souvent ou de temps en temps" à la maison pour s'occuper quand la météo ne permet pas de sortir ou en l'absence d'autres activités disponibles et 66% à privilégier cette option pour les occuper quand ils font autres chose (télétravail, tâches domestiques...).
61% dégainent cette carte dans les lieux publics et situations d’attente (transports, restaurants, salles d’attente…), 57% sur "demande insistante" de leur enfant et 49% pour le "faire patienter voire calmer ses émotions dans les lieux publics afin d’éviter les regards critiques ou des plaintes".
Enfin 65% des parents interrogés donnent leur feu vert "en récompense d’un effort ou d’un comportement attendu (réussite à l’école/au collège, ranger sa chambre)".
Côté enfants, plus de la moitié d’entre eux (55%) déclarent être sur les écrans parce qu’ils s'ennuient.
La quasi-intégralité des parents (94%) disent avoir fixé "au moins une règle" sur les usages du numérique, qui va du moment d'utilisation aux contenus regardés en passant par la durée d'utilisation.
Cette étude a été réalisée en ligne du 1er au 10 décembre 2025 auprès d’un échantillon de 1.001 personnes, représentatif des parents d’enfants âgés de 8 à 15 ans. En fin d’enquête, après consentement préalable des parents, 953 enfants âgés de 8 à 15 ans ont répondu au questionnaire.
La publication de cette enquête survient en plein débat sur la place des écrans et l'impact de leur utilisation sur les enfants et des adolescents.
Le gouvernement souhaite notamment interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès la rentrée scolaire de septembre, invoquant la nécessité de préserver la santé mentale des plus jeunes face à leurs effets nocifs (contenus inappropriés, cyberharcèlement, manque de sommeil...).
La question de l'absence d'alternative aux écrans avait été soulevée par la "commission écrans", mandatée par le président Emmanuel Macron. Dans son rapport remis en 2024, elle avait notamment insisté sur l'importance d'aménager des aires de jeux dans tous les lieux d'attente (gares, stations de métro, abribus, aéroports) et dans les administrations et organismes recevant du public.