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12.03.2026 à 02:13

Corée du Nord: la fille de Kim Jong Un montrée en train de tirer au pistolet

FRANCE24

Kim Ju Ae, dont on ignore l'âge exact, est considérée comme la prochaine dans l'ordre de succession familiale par les experts du pays, après une série de récentes apparitions auprès de son père très médiatisées, notamment au défilé militaire marquant la fin du congrès du Parti des travailleurs au pouvoir. Elle avait également été montrée en train de tirer au fusil à lunette. Jeudi, l'agence officielle nord-coréenne Korean Central News Agency (KCNA) a publié une photo de Kim Ju Ae tirant avec ce qui semble être un pistolet, un oeil fermé, des flammes jaillissant du canon de l'arme. Elle assistait à un événement, en compagnie de son père, dans une "grande usine d'armement" qui produit de nouveaux pistolets et d'autres "armes légères portables", a précisé l'agence. Sur les images, le père et la fille apparaissent vêtus de vestes en cuir assorties - considérées comme un symbole de pouvoir en Corée du Nord - écoutant des responsables pendant qu'ils inspectent les installations. "Il semble que le régime tente de cultiver l'image d'une femme forte et redoutable", a expliqué à l'AFP Lim Eul-chul, expert de la Corée du Nord à l'université sud-coréenne de Kyungnam. "La scène où elle tire au pistolet sert clairement à signaler qu'elle cultive les attributs de cheffe militaire", a-t-il ajouté. La famille Kim dirige la Corée du Nord d'une main de fer depuis des décennies, et un culte de la personnalité centré sur leur lignée domine la vie quotidienne dans ce pays isolé. Kim Ju Ae a été présentée publiquement en 2022 lorsqu’elle a accompagné son père lors du lancement d’un missile balistique intercontinental. Avant cela, la seule mention de son existence venait de l’ancienne star de la NBA Dennis Rodman, qui avait visité la Corée du Nord en 2013.

12.03.2026 à 01:25

Argentine: évacuations après des inondations dans le nord du pays

FRANCE24

Cette province est touchée depuis plusieurs mois par de fortes pluies, qui ont atteint une moyenne de 800 millimètres depuis décembre, soit 70% de la pluviométrie annuelle dans cette région. Dimanche, il y est tombé 170 millimètres en seulement quelques heures, ce qui a fait déborder rivières et nappes phréatiques. "Les gens n'ont jamais vécu une situation de la sorte. Tous ceux avec qui nous avons parlé affirment qu'ils n'avaient jamais vu tomber autant de pluie en si peu de temps", a déclaré mercredi Osvaldo Jaldo, gouverneur de la province de Tucuman venu constater les dégâts. "Il n'y a pas de rivière ni de système d'évacuation qui puisse supporter cela (...) les nappes sont saturées", avait-il dit mardi lors d'une conférence de presse. Dans certains villages, les rues étaient transformées en canaux. "L'eau est arrivée jusqu'à la salle de bains, la chambre, la salle à manger", énumère Dolores Rosa, habitante de la petite ville de Simoca, interrogée par la chaîne locale C5N. "Nous demandons (aux autorités) de l'eau minérale, parce que l'eau du robinet sort noire", a ajouté cette femme ayant un fils handicapé, sans donner son nom de famille. De nombreuses personnes avec de l'eau jusqu'à la taille transportaient leurs affaires dans des sacs jetés sur l'épaule. D'autres portaient chats ou chiens sauvés du déluge.

12.03.2026 à 00:27

L'Iran affirme être prêt pour une "guerre d'usure", Trump juge le pays "proche de la défaite"

FRANCE24

Ce conflit régionalisé menace l'approvisionnement en pétrole de l'économie mondiale, le trafic étant paralysé dans le détroit d'Ormuz, un point de passage stratégique. Face aux prix du baril qui grimpent, Donald Trump a annoncé que Washington allait puiser dans ses stocks de précaution dans l'objectif de "faire baisser les prix". Son ministre de l'Energie, Chris Wright, a précisé que 172 millions de barils allaient être libérés " à partir de la semaine prochaine". Les 32 pays membres de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) - dont les Etats-Unis - ont décidé plus tôt d'un déblocage record de 400 millions de barils dans leurs réserves stratégiques, avec l'espoir d'atténuer les conséquences de la guerre au Moyen-Orient. "L'Iran est "proche de la défaite", a estimé le président américain mercredi soir, à la fin d'une journée de signaux contradictoires sur ses intentions. "Pas partir avant l'heure" Il a d'abord répété que la guerre allait se terminer "bientôt", jugé qu'il ne restait "pratiquement rien à frapper" en Iran et que l'"excursion" militaire américaine était "très en avance" sur le calendrier prévu. Avant de lancer pendant un meeting dans le Kentucky: "Nous ne voulons pas partir avant l'heure, n'est-ce pas? Nous devons finir le boulot, non?", sans préciser à quels objectifs il pensait. La première semaine de guerre a coûté aux Etats-Unis plus de 11 milliards de dollars, rapporte le New York Times en s'appuyant sur des sources parlementaires. L'allié israélien de Washington, qui ne s'est fixé "aucune limite dans le temps", assure disposer encore d'un "vaste réservoir de cibles". En face, les Gardiens de la Révolution iraniens se disent prêts à une longue campagne pour forcer Washington à la retraite en pilonnant les intérêts occidentaux. Ali Fadavi, un représentant de cette armée idéologique, a brandi la menace d'une "guerre d'usure" à même de "détruire l'économie américaine entière" et "l'économie mondiale". Crainte d'un détroit miné Téhéran dit avoir frappé deux navires dans le détroit d'Ormuz. Donald Trump a néanmoins promis qu'une "grande sécurité" régnerait bientôt dans ce goulot d'étranglement qui voit d'ordinaire passer un cinquième de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié (GNL). Il a aussi assuré que "28 navires poseurs de mines" avaient été frappés, une crainte majeure de la communauté internationale étant de voir le détroit miné. Dans les Etats du Golfe, les frappes de représailles iraniennes sont devenues une réalité quotidienne. Le géant bancaire américain Citi et les cabinets de conseil britanniques Deloitte et PwC ont évacué ou fermé mercredi leurs bureaux à Dubaï après des menaces. Deux drones sont tombés près de l'aéroport de la ville émiratie, blessant quatre personnes. "Il volait tellement bas que je l'ai vu très clairement", a témoigné un travailleur indien d'un terminal de fret, sous couvert d'anonymat. Des réservoirs de carburant ont aussi été touchés à Oman et un champ pétrolier a été visé en Arabie saoudite. Le Conseil de sécurité de l'ONU a exigé "la cessation immédiate" des attaques iraniennes. Pétroliers attaqués Israéliens et Américains ont touché 13 fois des sites énergétiques iraniens, et au moins 25 attaques iraniennes ont visé des sites américains dans la région, selon des décomptes de l'AFP. Les ports pourraient devenir une cible dans le conflit: l'armée américaine a appelé mercredi les civils iraniens à s'éloigner de ceux dans la région du détroit d'Ormuz, car s'ils sont "utilisés à des fins militaires, (ils) perdent leur statut protégé". L'armée iranienne a répliqué qu'en cas d'attaque, "tous les ports et quais de la région deviendraient des cibles légitimes". Dans ce contexte, une attaque jeudi contre deux pétroliers dans le Golfe au large de l'Irak, dont l'origine est encore inconnue, a fait au moins un mort et "les recherches se poursuivent" pour retrouver "des disparus", selon l'autorité portuaire. La télévision étatique a diffusé des images d'un navire en mer d'où s'élèvent d'impressionnantes boules de feu et des volutes de fumée. Et le déblocage de centaines de millions de barils annoncé par l'AIE n'a pas apaisé le marché du pétrole. Vers 23H45 GMT, le baril de WTI, référence américaine, grimpait de 7,70% à 93,87 dollars. La hausse se fait sentir loin des hostilités et force des pays à réagir, comme la Grèce qui a plafonné les marges sur le carburant. Frappes conjointes Israël poursuit ses attaques au Liban visant le Hezbollah pro-iranien. De lourdes frappes ont touché mercredi soir le sud de Beyrouth, selon des journalistes de l'AFP. Les autorités libanaises, qui ont recensé plus de 800.000 déplacés, ont fait état jeudi matin d'au moins sept morts supplémentaires dans la capitale. L'armée israélienne a également lancé une nouvelle vague de frappes "à grande échelle" sur Téhéran après que l'Iran a indiqué avoir mené une opération "conjointe" avec le Hezbollah contre une cinquantaine de cibles sur son territoire, décrite comme "un feu continu pendant cinq heures" de missiles et de drones. Le Hezbollah dit avoir tiré des missiles vers une base des renseignements militaires israéliens. Le président français Emmanuel Macron a appelé sur X Israël à "renoncer à une offensive terrestre" au Liban. A Téhéran, la vie s'organise malgré les bombardements. "Nous avons mis notre foi en Dieu. Pour l'instant, il y a de la nourriture dans les magasins", a confié Mahvash, un habitant de 70 ans. Le nouveau guide suprême, Mojtaba Khamenei, désigné dimanche pour succéder à son père tué au premier jour de la guerre, n'est toujours pas apparu publiquement. Il aurait été "blessé" dans les frappes américano-israéliennes, selon la télévision d'Etat et l'ambassadeur iranien à Chypre, cité dans le Guardian. Malgré les bombes, des foules d'Iraniens pro-pouvoir ont défilé dans la capitale pour les funérailles de dignitaires tués, encadrées par des forces spéciales lourdement armées, selon des journalistes de l'AFP. Téhéran entend décourager toute manifestation d'opposition: le chef de la police, Ahmad-Reza Radan, assure que ses forces ont "le doigt sur la gâchette". burs/es/vla
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