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▸ Les 15 dernières parutions

06.05.2026 à 05:07

Après une journée sanglante en Ukraine, la trêve annoncée par Kiev entre en vigueur

FRANCE 24

Le cessez-le-feu unilatéral annoncé par Kiev est théoriquement entré en vigueur à minuit dans la nuit de mardi à mercredi. De son côté, la Russie a annoncé une trêve pour les célébrations de la victoire contre l'Allemagne nazie, le 9 mai. Mardi, des attaques russes ont fait au moins 28 morts en Ukraine.

06.05.2026 à 04:09

Avec le retour de la Russie, la Biennale de Venise ouvre dans un climat sulfureux

FRANCE24

C'est la première fois depuis l'invasion de l'Ukraine que Moscou présente un projet artistique dans le cadre de la plus grande exposition d'art contemporain au monde, qui a lieu tous les deux ans dans la Cité des Doges. D'autres artistes de pays en guerre seront également présents, à l'instar de l'Ukraine, d'Israël et des Etats-Unis, tandis que l'Iran a finalement déclaré forfait. Depuis son annonce début mars, la participation de la Russie a suscité un tollé, en particulier au sein du gouvernement italien et de l'Union européenne, laquelle a menacé de supprimer une subvention de deux millions d'euros accordée à la Biennale. Dernier rebondissement: le jury de la Biennale a démissionné jeudi en masse après avoir annoncé qu'il exclurait la Russie et Israël du palmarès, en raison de l'émission par la Cour pénale internationale (CPI) de mandats d'arrêt pour crimes de guerre à l'encontre de leurs dirigeants. Même si le pavillon russe restera fermé durant l'ouverture au public de la Biennale du 9 mai au 22 novembre, des performances musicales enregistrées pendant les journées de présentation à la presse seront retransmises sur des écrans géants à l'extérieur. Intitulée "The tree is rooted in the sky" ("L'arbre est enraciné dans le ciel", ndlr), l'exposition met en scène une trentaine de "jeunes musiciens, philosophes et poètes", majoritairement russes mais venant également du Mexique, du Mali ou encore du Brésil, peut-on lire sur la brochure présentant le projet. "Je tiens à remercier la Biennale d'avoir soutenu l'idée que tous les pays soient représentés ici", a déclaré dans une vidéo postée lundi sur Instagram la commissaire de l'exposition, Anastasia Karneeva. Le feu aux poudres En 2022, peu après l'invasion de l'Ukraine par la Russie, les artistes et les commissaires du pavillon russe s'étaient retirés de la Biennale en signe de protestation. En 2024, la Russie n'avait pas été invitée. L'annonce de son retour cette année a mis le feu aux poudres. Dans une lettre adressée début mars au président de la Biennale, Pietrangelo Buttafuoco, 22 ministres de la Culture et des Affaires étrangères européens, dont ceux de l'Ukraine et de la France, lui demandaient de "reconsidérer la participation de la Fédération de Russie", jugée "inacceptable dans les circonstances actuelles". "Les événements culturels financés par l'argent des contribuables européens doivent préserver les valeurs démocratiques, favoriser le dialogue ouvert, la diversité et la liberté d'expression – des valeurs qui ne sont pas respectées dans la Russie d'aujourd'hui", avait fait valoir un porte-parole de la Commission européenne mi-avril quand l'institution a annoncé son intention de geler voire supprimer sa subvention. La semaine dernière, l'UE a de nouveau écrit au gouvernement italien pour demander des éclaircissements sur les conditions d'accueil de la délégation russe, craignant une violation des sanctions européennes visant Moscou. Pour la commission, "peu importe que le pavillon russe soit ouvert ou non, le problème est que la Russie est présente et autorisée à participer", a indiqué à l'AFP une source officielle de l'UE. "Lieu de trêve" D'après des documents issus d'une inspection effectuée la semaine dernière par le ministère italien de la Culture, les organisateurs de la Biennale soutiennent que la Russie est propriétaire de son pavillon et qu'on ne peut l'empêcher de l'utiliser. Le ministre italien de la Culture Alessandro Giuli, qui dès le départ s'était désolidarisé de la décision prise "en toute indépendance" par la Biennale d'accueillir la Russie et ce "malgré l'opposition du gouvernement italien", a annoncé qu'il ne s'y rendrait pas. Conséquence de la démission du jury et du "caractère exceptionnel de la situation géopolitique internationale actuelle", les organisateurs de la Biennale ont reporté la cérémonie de remise des prix du 9 mai au 22 novembre, dernier jour de l'ouverture au public. Deux prix seront alors décernés par les visiteurs, dont l'un pourra être remporté par n'importe lequel des pays participants, dont la Russie. "La Biennale se veut et se confirme comme un lieu de trêve au nom de l'art, de la culture et de la liberté artistique", arguent les organisateurs sur le site de la Biennale. Une ligne dont, malgré les pressions, le président Buttafuoco, qui a pris ses fonctions en mars 2024, n'a pas dévié. "L'art a un pouvoir bien plus grand que toute forme d'oppression. L'art nous ouvre la voie vers l'avenir et nous offre la possibilité d'effacer les catastrophes", a-t-il déclaré lundi, lors d'une première inauguration d'exposition.

06.05.2026 à 03:59

Ligue des champions: entre le Bayern et le PSG, de la magie pour une finale

FRANCE24

Pour cette double confrontation entre les deux meilleures équipes d'Europe, la magie avait été au rendez-vous il y a huit jours dans un Parc des Princes en fusion derrière son PSG, alors que le Bayern espère cette fois compter sur le soutien de ses 75.000 spectateurs pour renverser la rencontre. A la clef de cette nouvelle représentation des artistes du match aller, une place en finale le 30 mai à Budapest dans la Puskas Arena contre Arsenal, qui a éliminé l'Atlético mardi soir dans la première demi-finale (1-0, 1-1 à l'aller). Tenant du titre, le PSG retrouve l'Allianz Arena, théâtre de son premier sacre européen il y a un peu moins d'un an (31 mai 2025) contre l'Inter Milan (5-0), avec un petit but d'avance, après sa spectaculaire victoire 5 à 4 mardi dernier. Un avantage tellement mince que le scenario complètement dingue du match aller, véritable ode au football d'attaque mené sur un rythme fou avec des joueurs offensifs d'une extrême efficacité des deux côtés, prenant le pas sur les défenses, n'est pas totalement à exclure. "Même match, voire pire" "On s'attend au même match, voire pire", a appuyé mardi Warren Zaïre-Emery, "ce n'est pas dingue, c'est ce qui va se passer, ce sera le même match avec la même intensité, et ce sera à nous de mettre le même rythme et d'essayer de calmer le match". La philosophie de jeu des deux entraîneurs, Luis Enrique et Vincent Kompany, résolument portée vers l'attaque, plaide en tous cas en faveur d'une nouvelle nuit de folie. "A partir du moment où eux décident de faire ce qu'ils ont fait toute cette année, et la saison passée dans ce même stade quand ils ont remporté la finale de la Ligue des champions, il est possible que le match ait une physionomie similaire", a estimé Vincent Kompany. "On va devoir être plus compétitif que jamais. On va essayer de vaincre l'ambiance et une équipe qui joue un football sensationnel", a souligné Luis Enrique, faisant le parallèle avec les matches de tennis de Rafael Nadal contre Roger Federer ou Novak Djokovic, où l'Espagnol voyait une motivation pour s'améliorer. "Scénario passionnant" "Ce sera un match de très haut niveau entre les deux meilleures équipes d'Europe, et avec l'idée d'arriver en finale. C'est un scenario passionnant pour tout le monde", a ajouté le natif de Gijon, qui devra faire sans Achraf Hakimi ni le gardien remplaçant Lucas Chevalier (blessés), même s'ils feront le voyage à Munich pour soutenir leurs coéquipiers. Le PSG dispute sa cinquième demi-finale sur les sept dernières saisons, signe de son enracinement parmi le gratin du foot européen. Voir Budapest à la fin du mois peut lui permettre de rejoindre un club select de sept équipes, dont le Real Madrid, Liverpool ou le Bayern, qui ont disputé deux finales consécutives de Ligue des champions depuis 1993 et la nouvelle version de la compétition. Cela validerait surtout encore plus le projet du PSG, qui s'appuie désormais sur un collectif, sans réelle megastar après la période Neymar-Mbappé-Messi. Paris est à présent tout aussi fort au Parc qu'à l'extérieur, grâce à un mélange de force mentale, de solidarité collective et de l'insouciance de sa jeunesse. Le quart de finale retour il y a trois semaines à Liverpool (victoire 2-0) en est le meilleur exemple. Sextuple champion d'Europe, le Bayern vise lui une 12e finale européenne, la dernière remontant au sixième sacre de 2020 (après 1974, 1975, 1976, 2001 et 2013), une victoire contre le... PSG (1-0) sur un but de Kingsley Coman dans un triste huis clos en raison de la pandémie de Covid-19. "On ne va pas changer notre style de jeu et notre ADN, on a été trop performants jusque-là pour ça", a prévenu le milieu de terrain du Bayern Joshua Kimmich. Verdict en fin de soirée.
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