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05.03.2026 à 09:45

Le Sénat américain refuse de limiter les pouvoirs de Trump contre l'Iran

FRANCE24

Fin janvier, avant même le déclenchement du conflit, le sénateur démocrate Tim Kaine avait introduit une résolution pour "ordonner le retrait des forces armées américaines des hostilités contre la République islamique d'Iran qui n'ont pas été autorisées par le Congrès". Mais son initiative a été rejetée avec 53 voix contre et 47 pour. Le démocrate John Fetterman, qui soutient la guerre, a voté contre, tandis que le républicain Rand Paul a été le seul de son parti à voter pour. Face à un président qui a étendu l'emprise du pouvoir exécutif sur le législatif depuis son retour à la Maison Blanche en janvier 2025, Tim Kaine, aux côtés de nombreux autres parlementaires démocrates, assurait vouloir réaffirmer l'autorité du Congrès, seul habilité par la Constitution des Etats-Unis à déclarer la guerre. "Les Américains veulent que le président Trump fasse baisser les prix, pas qu'il nous entraîne dans des guerres inutiles et éternelles", avait déclaré le sénateur de Virginie dans un communiqué mardi, qui dénonce depuis samedi un conflit lancé de manière "illégale" par le républicain. A l'issue mardi d'un briefing classé secret défense entre les sénateurs et notamment le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, sur la guerre contre l'Iran, Tim Kaine avait assuré à l'AFP qu'aucune preuve n'avait été présentée par le gouvernement sur l'existence d'une "menace imminente de l'Iran" contre les Etats-Unis. Cette question de "menace imminente" est au coeur du débat sur la légalité du déclenchement du conflit par Donald Trump. Car si le Congrès est le seul habilité à déclarer la guerre, une loi de 1973 permet au président de déclencher une intervention militaire limitée pour répondre à une situation d'urgence créée par une attaque contre les Etats-Unis. Fonds supplémentaires Dans sa vidéo annonçant l'opération samedi, Donald Trump avait justement évoqué une menace "imminente" posée selon lui par l'Iran, sans convaincre l'opposition démocrate. Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a assuré de son côté que l'ordre d'attaquer avait été émis car il était devenu évident qu'Israël prévoyait de frapper en premier, rendant nécessaire de paralyser la capacité de Téhéran à riposter. Alors que le gouvernement américain peine à faire passer son message sur les objectifs de la guerre en Iran, ces propos ont été critiqués y compris par des partisans du président républicain. Lors de sa campagne victorieuse de 2024, ce dernier avait pu compter sur le soutien de figures de la droite radicale réclamant la fin des interventions militaires américaines à l'étranger. Les républicains du Sénat se sont rangés malgré tout derrière le président, même si certains ont signalé que leur soutien pourrait s'affaiblir si la guerre s'éternisait. Les Iraniens "sont sérieux quand ils disent +mort à l’Amérique+. Je suis heureux que nous ne les ayons pas laissés aller plus loin", s'est félicité le sénateur Lindsey Graham, fidèle soutien du président. A la Chambre des représentants, une résolution similaire à celle de Tim Kaine au Sénat devrait être soumise au vote jeudi, mais un échec est là aussi attendu. "L'idée que nous retirions ce pouvoir à notre commandant en chef, le président, de finir le boulot est une perspective effrayante pour moi", avait affirmé lundi le président républicain de la Chambre des représentants, Mike Johnson. "C'est dangereux, et j'espère - et je crois - que nous avons suffisamment de voix pour rejeter cela", avait-il ajouté devant la presse au Capitole. Des responsables de l'administration ont notifié les élus, lors de briefings confidentiels, que l'opération en cours pourrait durer des semaines. Elle pourrait aussi nécessiter le déblocage de financements supplémentaires par le Congrès pour reconstituer les stocks d'armements du Pentagone.

05.03.2026 à 09:42

Prix du pétrole : Bercy veut surveiller les distributeurs

Laura CAMBAUD

Alors que la guerre au Moyen-Orient fait grimper les cours du pétrole, le gouvernement anticipe une augmentation du prix de l'essence. Elle se fait déjà voir dans certaines stations-service. Le ministère de l'Économie reçoit aujourd'hui les distributeurs de carburant pour "s'assurer" qu'ils ne pratiqueront pas de hausses exagérées des prix en comparaison de celle des cours du pétrole.

05.03.2026 à 09:41

En Afghanistan, des manifestations de soutien au gouvernement taliban face au Pakistan

FRANCE24

Après des mois d'accrochages, les deux voisins s'affrontent depuis jeudi dernier, jour où l'Afghanistan a lancé une offensive frontalière en réponse à des frappes aériennes pakistanaises. Le Pakistan a alors déclaré la "guerre ouverte" aux autorités talibanes, bombardant notamment la capitale afghane, Kaboul, l'ancienne base américaine de Bagram et Kandahar, une ville du sud où réside, reclus, le chef suprême des talibans afghans, Hibatullah Akhundzada. Depuis, au moins 42 civils ont été tués et 104 blessés, dont des enfants, rapportait mardi la mission de l'ONU en Afghanistan. Les affrontements frontaliers entre l'Afghanistan et le Pakistan ont provoqué le "déplacement d'environ 20.000 familles" dans plusieurs provinces, a indiqué le Programme alimentaire mondial (PAM) de l'ONU le même jour. Le gouvernement taliban avait quant à lui fait état de plus de 8.000 déplacés. A Gardez, la capitale de la province de Paktia (est), des habitants se sont rassemblés, certains brandissant le drapeau blanc du gouvernement taliban. "Aujourd'hui, nous sommes dans le centre de Paktia, à Gardez, pour dénoncer les attaques cruelles du Pakistan contre les civils afghans", confie Ghamay, un manifestant qui n'a souhaité donner que son prénom. "Nous sommes ici pour défendre notre terre", explique-t-il. Un rassemblement a également eu lieu dans le district de Gurbuz, dans la province de Khost (sud-est), proche de la frontière et qui a été touchée par les combats. "La manifestation d'aujourd'hui n'est pas seulement pour le spectacle, nous sommes là pour les 17 martyrs de Kunar, parmi lesquels des femmes, des enfants et des personnes âgées", souligne un manifestant, Obaidullah Gurbaz. "Vous pouvez voir les soldats qui se tiennent derrière nous depuis sept ou huit jours. Ils ont faim et soif, mais ils défendent le pays avec force", poursuit ce septuagénaire. Crise alimentaire Selon le porte-parole du ministère afghan de la Défense, plus de 25 soldats afghans ont été tués. Il a estimé à environ 150 le nombre de militaires tués côté pakistanais. Le Pakistan affirme de son côté que plus de 430 soldats afghans ont été tués. Les bilans des pertes avancés par les deux camps sont difficiles à vérifier de manière indépendante. Les affrontements à la frontière ont également déplacé près de 66.000 Afghans, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM). Au moins un des centres de l'agence des Nations unies dans la province de Nangarhar "a subi d'importants dommages collatéraux", a déploré l'OIM. En plus de mettre un terme à l'aide humanitaire apportée aux Afghans revenant du Pakistan, les combats ont également suspendu l'aide alimentaire d'urgence dans le pays. Environ 160.000 personnes ont été touchées par cette interruption, selon le PAM, dans un pays déjà confronté à une crise alimentaire. Un habitant de Nangarhar a confié à l'AFP que le programme "nous aidait beaucoup", et qu'il avait désormais dû réduire sa consommation de pain. "Nous cherchons partout, parfois le ventre plein, parfois à moitié vide", a déclaré Farhad, qui n'a souhaité donné que son prénom. "Hier soir, je suis allé chez mes voisins et mes proches pour emprunter 1.000 afghanis (13,58 euros), mais personne ne m'a rien prêté." strs-ash/rsc/vgu/sla
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