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11.04.2026 à 07:01

Djibouti: Ismaïl Omar Guelleh réélu à un sixième mandat avec 97,81% des voix

FRANCE24

Ismaïl Omar Guelleh, 78 ans, que ses concitoyens nomment par ses initiales IOG, avait peu après minuit proclamé sur X sa victoire, affichant un portrait de lui rehaussé de la mention "REELU", ce alors que n'avaient été publiés que de premiers résultats officiels très partiels. Son adversaire Mohamed Farah Samatar, président d'un parti sans élu au Parlement, le Centre démocrate unifié (CDU) et personnalité peu connue de ses concitoyens, a obtenu 2,19% des voix, selon les résultats complets publiés tôt samedi par le ministère de l'Intérieur. Selon ces chiffres, la participation atteint 80,33% des quelque 260.000 inscrits. A Djibouti-Ville, la capitale, où votaient près des deux tiers des électeurs, la mobilisation avait pourtant semblé très faible vendredi, les citoyens se présentant au compte-gouttes tout au long de la journée dans les bureaux visités par des journalistes de l'AFP. Les Djiboutiens rencontrés ces derniers jours par l'AFP dans les rues de la capitale affirmaient tous leur intention d'aller voter pour IOG. Seule voix discordante vendredi, un chauffeur de taxi souhaitant rester anonyme: "Je ne vais pas aller voter, ça ne sert à rien", avait-il affirmé à l'AFP. Position stratégique Sur ses seulement 23.000 km2, Djibouti accueille des bases militaires de cinq puissances (France, Etats-Unis, Chine, Japon, Italie), engendrant d'importants bénéfices financiers, mais aussi sécuritaires et politiques. Cette ancienne colonie française, où l'islam est religion d'Etat, borde le détroit de Bab-el-Mandeb, qui donne accès à la mer Rouge depuis le golfe d'Aden et par lequel transite une grande part du commerce entre Asie et Occident. Le pays est coincé entre le géant éthiopien (130 millions d'habitants) et l'Erythrée - ennemis jurés en pleine recrudescence de tensions - ainsi que le Somaliland, nation autoproclamée, sans existence juridique internationale depuis sa sécession de la Somalie en 1991. Le Somaliland est une tête de pont des Emirats arabes unis, acteur clé de ses luttes d'influence dans la région, qu'IOG accuse de déstabiliser la Corne de l'Afrique. Chômage et dette Lors du précédent scrutin, largement boycotté par l'opposition, IOG avait été réélu avec plus de 97% des voix pour ce qu'il avait dit être son dernier mandat, la Constitution lui interdisant en raison de son âge de se représenter. Mais cette disposition constitutionnelle, qui limitait à 75 ans l'âge des candidats à la présidentielle, a été modifiée en novembre. Son entourage a justifié cette nouvelle candidature par une nécessaire "stabilité" dans une région troublée. Des analystes l'estiment surtout motivée par les risques de fracturation du régime que fait peser l'absence de successeur faisant l'unanimité. Diplomates et analystes s'interrogent néanmoins sur l'état de santé du président qui se déplace avec difficulté. La campagne a été à sens unique. Dans les rues de Djibouti-Ville, les affiches électorales vantaient toutes les mérites d'IOG. Le visage de son adversaire était invisible et la quasi-totalité des Djiboutiens interrogés par l'AFP disaient ne pas le connaître. "Je vais voter pour Ismaïl Omar Guelleh (...) Je ne connais même pas le visage" de M. Samatar, indiquait la veille du scrutin Deka Aden Mohamed, chômeuse de 38 ans. Les autorités djiboutiennes sont régulièrement pointées du doigt pour la répression des voix dissidentes. L'opposition, fragmentée et "muselée" selon la Fédération internationale des droits de l'homme (FIDH), est inaudible. Djibouti pointe au 168e rang sur 180 du classement 2025 sur la liberté de la presse de l'ONG Reporters sans frontières (RSF), qui décrit un "paysage médiatique (...) complètement verrouillé" et se limitant "presque exclusivement aux médias d'Etat". Pénalisé par un climat aride peu propice à l'agriculture (environ 1% du PIB), Djibouti a misé sur le développement des activités portuaires, qui représentent désormais 70% de son PIB mais le rendent dépendant des soubresauts régionaux, notamment en Ethiopie dont les marchandises représentent l'écrasante majorité du trafic. Quelque 70% des jeunes sont au chômage et le développement des infrastructures du pays s'est fait au prix d'une importante dette, surtout vis-à-vis de la Chine.

11.04.2026 à 05:25

JD Vance en route pour le Pakistan pour le début de négociations avec l'Iran

FRANCE24

Parti vendredi, JD Vance doit atterrir dans la matinée à Islamadad - devenue ville fantôme sous haute sécurité - pour mener la délégation américaine, accompagné de l'émissaire spécial Steve Witkoff et de Jared Kushner, gendre de Donald Trump. A la tête d'une délégation de plus de 70 personnes, l'influent président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf est lui arrivé vendredi soir au Pakistan. Avant le début des discussions, dont le calendrier n'est pas connu, chaque camp a lancé ses mises en garde. "Nous avons de bonnes intentions, mais nous ne faisons pas confiance", a déclaré Mohammad Bagher Ghalibaf, à son arrivée à Islamabad. Les négociations passées avec les Etats-Unis se sont toujours finies par "des échecs et des promesses brisées", a appuyé le responsable, cité par la télévision d'Etat iranienne. De son côté, avant d'embarquer dans l'avion, JD Vance a averti l'Iran contre toute tentative de se "jouer" de Washington. "S'ils tentent de se jouer de nous, ils verront que notre équipe de négociation ne se montrera pas très réceptive", a-t-il déclaré. Il a néanmoins assuré "essayer de mener des négociations positives". Tout comme le principal médiateur dans les discussions, le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif. "En réponse à mon invitation sincère, des dirigeants des deux pays viendront à Islamabad, où des négociations se tiendront pour instaurer la paix", a-t-il déclaré vendredi dans une allocution à la nation. "Passe ou casse" Mais il a prévenu qu'après le cessez-le-feu temporaire de deux semaines arraché dans la nuit de mardi à mercredi, "une étape encore plus difficile nous attend désormais: instaurer une trêve durable et résoudre des questions délicates par la voie diplomatique". En Iran, pays qui subit une coupure internet imposée par les autorités qui a désormais dépassé la durée record de 1.000 heures, des habitants ont témoigné auprès de l'AFP de leurs doutes sur l'issue des négociations. "On ne devrait pas prendre Trump aussi au sérieux. Il veut rayer une civilisation de la carte et douze heures plus tard, met en place un cessez-le-feu qui ne repose sur rien", a résumé un habitant de 30 ans, s'exprimant sous couvert d'anonymat. Ayant multiplié les ultimatums, menaces et revirements depuis le début de la guerre le 28 février, le président américain a affirmé vendredi que l'Iran n'avait "aucune carte en main" pour négocier autre que le détroit d'Ormuz. Ce passage maritime stratégique pour livrer le pétrole du Golfe dans le monde, verrouillé presque totalement par l'Iran en représailles, sera "bientôt ouvert", a affirmé Donald Trump. "Ça va s'ouvrir automatiquement" car l'Iran "ne se fait pas d'argent sinon", a t-il estimé. L'attentisme des marchés face à une telle perspective est néanmoins resté de mise, avec le prix du baril de pétrole repassant timidement en dessous des 100 dollars à la fermeture vendredi. Pourparlers Liban-Israël L'Iran affirme avoir posé deux préconditions aux négociations: "un cessez-le-feu au Liban" et "le déblocage des actifs de l'Iran", a insisté Mohammad Bagher Ghalibaf. Depuis la conclusion de la trêve, Téhéran et Washington s'opposent sur la question de l'inclusion du Liban dans un accord de paix. Israël est déterminé de son côté à y continuer sa lutte contre le Hezbollah pro-iranien. Mercredi, Israël a mené au Liban des frappes les plus meurtrières de ce conflit, avec 357 morts en une journée, notamment dans la capitale Beyrouth, selon le dernier bilan. L'allié des Etats-Unis a dit avoir tué 180 combattants du Hezbollah ce jour-là. La zone frontalière entre les deux pays demeure sous tensions. Tôt samedi matin, le Hezbollah, qui a entraîné le Liban dans la guerre au Moyen-Orient début mars, a affirmé avoir lancé des attaques de drones et de roquettes sur des soldats israéliens stationnés dans le sud du Liban et sur des localités israéliennes près de la frontière. Selon la présidence libanaise, des pourparlers doivent avoir lieu mardi entre le Liban et Israël à Washington, le Premier ministre israélien ayant donné son feu vert à des "négociations directes". Le Hezbollah a rejeté cette initiative, appelant à ne pas faire de "concessions gratuites" à Israël, tandis qu'Israël, par la voix de son ambassadeur aux Etats-Unis, a, lors de discussions préparatoires, "refusé de discuter d'un cessez-le-feu avec l'organisation terroriste Hezbollah". burx-maj/roc

11.04.2026 à 05:13

Coup d'envoi du festival Coachella avec la popstar Sabrina Carpenter

FRANCE24

Sabrina Carpenter a promis dans une interview à Perfect magazine le "show le plus ambitieux" de sa carrière, lors de cette édition 2026 qui verra jeunes talents et artistes confirmés défiler sur les neuf scènes du festival pendant deux weekends d'affilée. En attendant sa prestation, ses fans ont pu profiter de granités et prendre des selfies au "Sabrina Carpenter's Pit Stop", une installation en forme de station-service mettant en vedette le van rose de son clip "House Tour", sorti cette semaine. "C'est tellement plus spécial quand on peut s'immerger dans le concept qu'un artiste essaie de vendre et le toucher physiquement", a raconté Lina Luaces, festivalière et Miss Univers Cuba 2025, alors qu'elle posait dans l'une des voitures vintage exposées. Des jeunes talents comme Teddy Swims et Katseye doivent se produire le même soir que la chanteuse des tubes "Manchild" et "Espresso", avant un concert du DJ italo-américain Anyma qui s'annonce riche visuellement. L'attente est tout aussi grande autour de Justin Bieber, qui jouera à Indio samedi. Des vidéos de fans ont déjà circulé cette semaine montrant le Canadien de 32 ans lors de répétitions. A ses côtés, un beau mélange des genres avec le rock du groupe The Strokes, la pop de la jeune Addison Rae ou encore la techno du Français David Guetta. La soirée mettra également à l'affiche des piliers de la techno comme Armin van Buuren et Adam Beyer, des stars de la K-pop telles que Taemin et la sensation britannique de la dance PinkPantheress. La cerise sur le gâteau tombera dimanche avec la figure du reggaeton Karol G, première artiste latino en tête d'affiche du festival. Le festival se terminera cette année par une projection sous les étoiles du premier épisode de la troisième saison d'"Euphoria", la série HBO qui fait son retour à la télévision après une pause de quatre ans. Coachella sera aussi diffusé en direct sur YouTube.
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