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24.05.2026 à 05:27

Les Etats-Unis et l'Iran cherchent à finaliser un accord pour la fin de la guerre

FRANCE24

Selon les médias américains, cet accord permettrait aux navires de franchir à nouveau Ormuz, détroit vital pour l'économie mondiale, et assouplirait les sanctions pesant sur l'Iran. Mais l'épineuse question du nucléaire serait, elle, renvoyée à des négociations ultérieures. Selon CBS News, qui cite des sources proches des discussions, la dernière proposition comprendrait le dégel de certains actifs iraniens dans des banques à l'étranger et la poursuite des négociations pour 30 jours supplémentaires. Un délai que rapporte également le Wall Street Journal. L'accord discuté ne règle pas la question de la façon dont l'Iran se débarrasserait précisément de ses stocks d'uranium enrichi, qui ferait l'objet d'un prochain cycle de négociations "dans les semaines ou mois à venir", a rapporté le New York Times en s'appuyant sur des responsables américains. Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a affirmé samedi que Téhéran était en "phase de finalisation" d'un protocole d'accord avec Washington. "Cela ne signifie pas nécessairement que nous et les Etats-Unis parviendrons à un accord sur les questions importantes", a souligné Esmaïl Baghaï, précisant que le dossier nucléaire ne faisait pas partie "à ce stade" de l'accord en discussions. C'est toutefois le cas de la levée du blocus naval imposé par les Etats-Unis aux ports iraniens et de la question du détroit stratégique d'Ormuz, bloqué de facto par l'Iran depuis le début de la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël le 28 février. Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, médiateur dans ces négociations, a alimenté dimanche le scénario d'une résolution du conflit en plusieurs temps, en déclarant espérer "accueillir très prochainement la prochaine séance de négociations". Une première séance de pourparlers, infructueuse, s'était tenue à Islamabad le 11 avril entre hauts responsables américains et iraniens. Le téléphone sonne Le projet d'accord "largement négocié" avec l'Iran et "sous réserve d'être finalisé" inclut la réouverture du détroit d'Ormuz, a précisé le président américain Donald Trump dans un message sur sa plateforme Truth Social. Sa publication est intervenue après une discussion au téléphone avec de nombreux dirigeants d'Etats du Golfe, mais aussi de Turquie, d'Egypte, de Jordanie, et du Pakistan. Le président américain a également déclaré avoir discuté avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu dans un appel "séparé" qui s'est selon M. Trump bien passé. Les médias américains ont fait état ces derniers jours de stratégies divergentes entre Donald Trump et son allié israélien, le premier poussant pour une solution diplomatique tandis que le second souhaiterait reprendre les combats. L'apparent rapprochement des belligérants est intervenu après des semaines de blocages et de menaces. Plus tôt samedi, Donald Trump avait estimé à "50-50" les chances d'un "bon" accord ou d'une reprise de la guerre, auprès du média Axios. Le même jour, le principal négociateur iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a promis une réponse "écrasante" si les Etats-Unis reprenaient leur guerre contre l'Iran. M. Ghalibaf venait de rencontrer le chef de l'armée pakistanaise, le maréchal Asim Munir, à Téhéran dans le cadre des efforts de médiation d'Islamabad. "Solutions pacifiques" Après plus d'un mois de guerre qui a fait des milliers de morts et secoué l'économie mondiale, un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril entre l'Iran et les Etats-Unis. Dans le Golfe, les diplomates s'activent pour tenter de faire aboutir les discussions et éviter une reprise des frappes. Lors de l'appel avec Donald Trump, l'émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, a exhorté à "donner la priorité aux solutions pacifiques", selon son bureau. Le Qatar, comme d'autres pétromonarchies du Golfe alliées des Etats-Unis, a été visé par des tirs iraniens de représailles sur son territoire lors des premières semaines de la guerre. Impopulaire aux Etats-Unis, la guerre a aussi gravement perturbé l'économie mondiale. Un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde transitaient par le détroit d'Ormuz avant le conflit. Les Iraniens ne cachent pas leur lassitude. "L'état de +ni guerre ni paix+ est bien pire que la guerre elle-même. On ne peut même pas prévoir quelque chose d'aussi simple que s'inscrire à une salle de sport", déplore Shahrzad, 39 ans, jointe au téléphone depuis Paris. Sur le front libanais, en dépit du cessez-le-feu entré en vigueur le 17 avril, l'armée israélienne, qui a perdu samedi un 22ème soldat depuis le début de la guerre avec le Hezbollah pro-iranien, multiplie les raids et appels à évacuer dans le sud du Liban. A Nabatiyé, la défense civile libanaise a déploré dimanche la destruction de son centre régional dans une frappe israélienne.

24.05.2026 à 05:03

CAN-2025: retour au Sénégal des supporters graciés par le roi du Maroc

FRANCE24

"Vu les relations fraternelles séculaires qui lient le royaume du Maroc et la république du Sénégal, et à l'occasion de l'avènement de Aïd al-Adha", qui sera célébré mercredi au Maroc, le roi "a bien voulu accorder, pour des considérations humaines, sa grâce royale aux supporters sénégalais", a indiqué un communiqué du cabinet royal samedi. Le 18 janvier, lors de la finale de la Coupe d'Afrique des nations (CAN) à Rabat - débutée fin décembre 2025 - le Sénégal s'était imposé 1-0 au terme d'un match chaotique. A la suite d'un penalty accordé au Maroc dans le temps additionnel de la deuxième mi-temps, juste après un but refusé au Sénégal, plusieurs joueurs sénégalais avaient quitté le terrain et des supporters avaient tenté d'envahir la pelouse et lancé des projectiles. En février, la justice marocaine a condamné à des peines allant de trois mois à un an de prison 18 Sénégalais poursuivis pour "hooliganisme", notamment des actes de violence contre les forces de l'ordre, après leur arrestation lors de la finale et leur détention au Maroc depuis les faits. L'affaire avait mis à l'épreuve l'amitié entre Rabat et Dakar. Mi-avril, trois supporters avaient été libérés après avoir purgé leur peine de trois mois. La grâce accordée samedi concerne donc les 15 autres supporters. Cette décision "témoigne de la profondeur des liens profonds d'amitié, de fraternité et de coopération" unissant le Maroc et le Sénégal, indique le communiqué. Les supporters sont arrivés après 1h du matin (locale et GMT) à l'aéroport Blaise Diagne de Diamniadio, en périphérie de Dakar, où ils ont été accueillis par le président de la République Bassirou Diomaye Faye et des membres de la Fédération sénégalaise de football, a constaté un journaliste de l'AFP. "Nous sommes très content de les retrouver sur le territoire national", a lancé aux journalistes le président vêtu d'une tenue sportive sans manquer de réaffirmer que les Lions sont "les champions d'Afrique pour la deuxième fois", alors que le titre est disputé devant le Tribunal arbitral du sport (TAS). "Libres" M. Faye a également remercié les autorités marocaines pour cette grâce à "l'occasion de la fête de la Tabaski", qui aura lieu dans quelques jours. Le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, a aussi salué la décision du roi, y voyant une "illustration édifiante et motivante du pouvoir du football à unir et à rassembler nos peuples en Afrique et dans le monde entier". Les poursuites engagées contre les supporters s'appuyaient principalement sur les images des caméras du stade Moulay-Abdellah ainsi que sur les certificats médicaux des membres des forces de l'ordre et des stadiers blessés, selon le parquet marocain, qui avait évalué les dégâts matériels à plus de 370.000 euros. En février, lors d'une visite officielle à Rabat, l'ex-Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko (qui a été écarté de ses fonctions vendredi) avait regretté, dans un contexte de fortes tensions entre supporters marocains et sénégalais, que "les choses" en "arrivent là" entre "deux pays qui se réclament amis". Le roi du Maroc avait pour sa part déploré les "fâcheux incidents et de très déplorables agissements" survenus lors de la finale, selon un communiqué du cabinet royal, qui assurait toutefois qu'"une fois la passion retombée, la fraternité interafricaine reprendra naturellement le dessus". Fin janvier, la CAF a infligé une série de sanctions disciplinaires aux deux fédérations pour comportements antisportifs et violations des principes de fair-play. Et mi-mars, le jury d'appel de la confédération avait retiré le titre au Sénégal pour l'attribuer au Maroc. Après cette décision, le Sénégal a saisi le Tribunal arbitral du sport (TAS). Dakar et Rabat entretiennent des relations d'amitié et de coopération de longue date dans plusieurs secteurs, notamment le tourisme, l'énergie, la formation, les infrastructures et les transports. Les deux pays partagent des liens religieux très forts. Le Sénégal constitue la première nationalité représentée parmi les étrangers résidant au royaume, avec 18,4%, selon le Haut commissariat au plan (HCP).

24.05.2026 à 04:51

Iran en direct : le Pakistan espère accueillir "très bientôt" une prochaine séance de négociations

FRANCE 24

Le Pakistan, médiateur du conflit entre l'Iran et les États-Unis, espère accueillir "très bientôt" une nouvelle séance de négociations de paix entre les représentants des deux pays, a affirmé dimanche son Premier ministre Shehbaz Sharif. Un accord pour mettre fin à la guerre a été "largement négocié", a affirmé samedi Donald Trump, mais est "sous réserve d'être finalisé" entre les deux pays, après que Téhéran a fait état également d'une percée dans les négociations. Suivez notre direct.
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