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14.03.2026 à 17:33

Six nations: l'Irlande douche l'Ecosse avant un "Crunch" décisif

FRANCE24

L'équipe de France (2e, 16 pts) devra remporter le "Crunch", même sans bonus offensif, pour conserver son titre devant les champions 2023 et 2024, détenteurs pour l'heure de la première place avec 19 points. Les Verts ont brillé sous le soleil de Dublin et éteint au passage l'Ecosse de Finn Russell, qui rêvait d'offrir à son pays un premier titre depuis 1999. Le XV du Chardon termine à la troisième place, comme en 2023, après une campagne mal née (défaite en Italie), revigorée par des succès contre l'Angleterre et le pays de Galles, sublimée par un triomphe face aux Français (50-40), et achevée sur une défaite sans contestation possible. L'Irlande, chez elle, a lancé les hostilités très vite, très fort, avec une défense de fer et une attaque de feu (trois essais dès les vingt premières minutes), et terminé la rencontre de manière tout aussi furieuse. Attaque déchaînée L'arrière Jamie Osborne (3e), le talonneur Dan Sheehan (11e) et l'ailier Robert Baloucoune (19e, 19-7) ont mis trois des quarts essais nécessaires pour décrocher le bonus offensif. Les deux premiers sont partis d'une touche, le suivant est venu d'une belle passe sautée de Stuart McCloskey vers son coéquipier de l'Ulster, Baloucoune, qui a fait parler vitesse et puissance pour conclure. L'ailier de 28 ans, freiné par des blessures ces derniers mois, est un des grands gagnants du Tournoi, pour son retour après plus de trois ans d'absence en sélection. Après l'essai de Baloucoune, le tableau d'affichage s'est étonnamment figé pendant plus d'une demi-heure de jeu, de chaque côté de la mi-temps, avant de s'animer de nouveau. Finn Russell a feinté la passe et aplati entre Jamison Gisbson-Park et Dan Sheehan pour le deuxième essai écossais (52e, 19-14), l'Irlande a répliqué par Darragh Murray (57e, 26-14) avant que l'Ecosse ne revienne à cinq points grâce à Rory Darge (52e, 19-14). Les locaux ont ensuite mis à profit leur profondeur de banc, avec les entrées de Bundee Aki, Ronan Kelleher et Finlay Bealham, notamment, pour remporter la bataille physique de la tête et des épaules dans la dernière demi-heure. Cette domination s'est concrétisée par un doublé d'essais, signé de l'ailier Tommy O'Brien (67e, 80e), et des points offerts par la botte de Jack Crowley.

14.03.2026 à 17:33

Ski alpin: Pinturault, plus grand palmarès français, arrêtera sa carrière à la fin de l'hiver

FRANCE24

"L'idée pour moi, c'est de me retirer et de passer à autre chose", a annoncé depuis sa station de Courchevel le skieur de bientôt 35 ans, freiné par deux grosses blessures ces derniers hivers et qui avait échoué à se qualifier aux JO-2026 de Milan Cortina en février. "Si on n'arrive plus à trouver la raison, ou une raison suffisante (pour continuer), c'est le moment de tourner cette fameuse page. Je pense qu'aujourd'hui, j'en suis là", a-t-il ajouté. L'annonce de la retraite de "Pintu", vainqueur du gros globe de cristal en 2021, n'est pas une surprise tant le skieur de Courchevel peine depuis trois ans à retrouver le plus haut niveau. Alexis Pinturault n'a plus gagné depuis son titre mondial à domicile en 2023, apothéose de son immense carrière qu'il avait alors souhaité poursuivre en prenant un virage décisif à partir de l'hiver 2023-2024: abandonner le slalom pour tenter de gagner une descente, la discipline reine et la seule sur laquelle il ne s'est jamais imposé. Mais à déjà 30 ans passés, "Pintu", devenu papa, a été rattrapé par deux grosses blessures en janvier 2024, puis en janvier 2025, dont il s'est remis péniblement non sans songer, déjà, à tout arrêter. C'est la perspective d'ultimes Jeux olympiques, dans les Alpes pour la première fois de sa carrière, en Italie, qui l'avait motivé à continuer cette saison. Mais le skieur de Courchevel n'a pas réussi à se qualifier. "Les Jeux olympiques, c'était clairement l'objectif de l'année, c'est ce qui m'avait motivé à revenir" après les blessures, avait concédé fin février Pinturault. Il a précisé samedi qu'il avait pris sa décision depuis longtemps: "je trouve que c'est le moment, je suis à l'aise avec cette décision". Impossible toutefois pour Pinturault de tourner la page sans adieux à son public. Si sa dernière course aura lieu à Hafjell, en Norvège, le 24 mars pour les finales de la Coupe du monde, il prendra dimanche le départ du super-G de Courchevel en tant qu'ouvreur, devant ses proches, ses coéquipiers et son public, pour des adieux qui s'annoncent émouvant dans la station qui l'a vu grandir.

14.03.2026 à 17:27

Paris-Nice: c'est court mais c'est bon pour Godon

FRANCE24

Déposé à la perfection par ses coéquipiers d'Ineos, le bolide de Vitry-sur-Seine s'est imposé au sprint devant l'Erythréen Biniam Girmay et le Néerlandais Cees Bol après seulement une heure de course pour apporter à la France sa première victoire dans cette 84e édition particulièrement arrosée. "Je ne pensais jamais gagner une étape de montagne un jour sur Paris-Nice", a plaisanté ce gros gabarit après avoir triomphé dans cet ersatz de ce qui devait être l'étape-reine de la "Course au soleil". Dès vendredi, les organisateurs avaient décidé de raccourcir l'étape puisque les chutes de neige rendaient impossible une arrivée dans la station de ski d'Auron. Ils ont encore réduit le kilométrage samedi matin alors que des trombes d'eau s'abattaient sur Nice, rendant la première partie du parcours trop dangereuse. "Ca tombait très fort, on a eu beaucoup de cailloux sur la route. Il ne fallait surtout pas prendre ce risque-là", a expliqué le directeur de la course, Yannick Talabardon, à l'arrivée. Après un transfert en bus, les coureurs ont finalement pris le départ à 13h45 au Plan du Var, où il ne pleuvait plus. Un chasse-neige avait permis de dégager la route à Isola où des flocons étaient tombés dans la matinée. Même le départ improvisé a été agité puisque le directeur technique de l'épreuve, Thierry Gouvenou, a failli se faire renverser par le peloton. Et quelques mètres plus loin, plusieurs coureurs sont allés au sol dans un rond-point. A la présentation des équipes sous le déluge, de nombreux coureurs avaient rechigné à prendre le départ. Certains préféraient en rire à l'image de l'Australien Jensen Plowright, qui s'est présenté avec un masque de... plongée sous-marine sur le nez, ou le Français Axel Zingle, en chaussettes-claquettes. "Comme sur le canapé" Au final, la course a pu avoir lieu – "on a eu le feu vert de la préfecture des Alpes-Maritimes vers 13h20", a expliqué Talabardon – dans un format minimaliste sur des routes humides mais larges et praticables. "C'est très important que l'étape ait lieu, on est sur une des plus grandes courses au monde. A mon avis, on aurait juste pu s'arrêter dix kilomètres plus tôt, car c'était très glissant à la fin et on a vu plusieurs chutes", a estimé Jonas Vingegaard, toujours nanti d'une avance énorme de 3 min 22 sec sur le Colombien Dani Martinez au classement général à la veille de l'arrivée finale à Nice. Vidée de l'essentiel de sa substance, l'étape s'est donc résumée à une montée en faux-plat jusqu'à Isola. Mais cela n'a rien enlevé au bonheur de Dorian Godon qui regrettait seulement de ne pas s'imposer avec le maillot bleu-blanc-rouge puisqu'il portait une veste de pluie aux couleurs de son équipe par dessus. Déjà deuxième la veille à Apt - "je tournais autour et je commençais à en avoir marre" - il a été idéalement emmené par son équipe pour décrocher la 17e victoire de sa carrière, la première avec Ineos, qu'il a rejoint cet hiver. "Un train de fou, j'étais comme sur le canapé", a savouré le Français. Dimanche, lors de la dernière étape, il se donnera "à 300%" pour essayer d'emmener son leader Kévin Vauquelin, actuellement quatrième du général, sur le podium. Et ensuite, il se fera plaisir. "Avant le début de saison, j'avais acheté une bouteille de vin qui s'appelle Satisfait. Elle est à la maison et je n'avais pas le droit de l'ouvrir tant que je n'avais pas gagné. C'est l'objectif désormais."
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