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▸ Les 15 dernières parutions

27.01.2026 à 13:03

Incendie à Crans-Montana : les dernières révélations sur le drame

FRANCE24

De nombreuses interrogations. Des vidéos récemment révélées montrent des employés en train de manipuler des plaques de mousse 15 jours avant le drame. Le propriétaire de l’établissement, Jacques Moretti, est désormais questionné sur la provenance et l’utilisation de ces matériaux hautement inflammables.

27.01.2026 à 12:37

A Rétromobile, la nostalgie des voitures d'avant l'électronique

FRANCE24

"On aime à collectionner les modèles dont on a rêvé plus jeune: les quinquas d'aujourd'hui ont bavé à 14 ans devant les Golf GTI - le modèle révolutionnaire lancé par Volkswagen en 1976 - et peuvent aujourd'hui les acheter", explique Romain Grabowski, directeur de Rétromobile, qui attend cette année 150.000 visiteurs. Depuis quelques années, les passionnés ne jurent plus que par les modèles grand public assez récents, dits "youngtimers". Ce terme, qui s'appliquait initialement aux voitures de moins de 30 ans, trop jeunes pour le label "voiture de collection", englobe désormais dans le langage courant tous les modèles d'après 1975. Comme ils ont été fabriqués à des millions d'exemplaires, on peut encore se les offrir pour un prix modique. Avec une cote d'amour particulière pour les modèles "GTI", les versions sportives de l'époque, aux moteurs plus puissants, comme la Golf GTI qui atteignait les.. 182 km/h. Voitures mais aussi motos, tracteurs ou avions, tous participent à la vogue des youngtimers. Surtout depuis que l'électronique a érigé une barrière avec le monde d'avant, celui où un bricoleur réglait le moteur à l'oreille. C'est une passion répandue en France, qui compte plus de mille clubs, soit plus de 500.000 collectionneurs, qui possèdent au total un million de véhicules, souligne Patrick Gomez, directeur de la Fédération française des véhicules d'époque (FFVE). Elle organise notamment dimanche une 26e "traversée de Paris" avec 700 véhicules anciens, dont un tiers de youngtimers. "Rouler ad vitam aeternam" "Avant, la règle d'or des collectionneurs, qu'ils aient 20 ou 95 ans, était qu'ils s'intéressaient aux voitures de leurs parents ou de leurs grand-parents. Mais depuis les années 90, les voitures embarquent beaucoup d'électronique. Tout est fait pour empêcher les gens de les réparer eux-même", explique le journaliste François Allain, ancien présentateur de l'émission culte Vintage Mecanic. "Les jeunes ne s'intéressent pas aux voitures d'il y a 25 ans mais aux modèles des années 70 et 80, comme la 2CV, la 4L, l'Austin Mini, la Fiat 500, fabriquées par millions. Des sociétés refabriquent même des pièces pour ces voitures, qui bien entretenues peuvent rouler ad vitam aeternam", ajoute-t-il. "On peut se faire plaisir pour quelques milliers d'euros. Se balader en 2CV ça redonne le sourire aux gens", note le journaliste. Les constructeurs ont flairé le filon. Comme Renault qui a fait le pari de lancer ses modèles électriques grand public en s'inspirant de ses succès passés. "On a décidé il y a cinq ans de ressusciter la R5, le modèle que tous voulaient revoir. Et le sujet est devenu non pas l'électrique, mais la R5", résume Arnaud Belloni, directeur marketing monde de la marque Renault. Idem pour la Twingo électrique, qui sort cette année, et la R4, référence à la mythique 4L. "C'est un choix gagnant: la R5 est devenue le modèle électrique numéro un en France", se félicite-t-il. "Trouver un youngtimer en bon état à bon prix, c'est trop tard: leurs prix ont doublé ou triplé en dix ans", relève le garagiste Vincent Côme, ex-mécanicien star de Vintage Mecanic, qui lance une émission baptisée "Chasseur de youngtimers" sur Automoto la chaîne. "Une 205 à refaire, qu'on trouvait à 1.500 euros, vaut maintenant 6.000 à 7.000 euros", explique-t-il. Principal ennemi des modèles d'avant 1990, la rouille. "Refaire la tôlerie peut revenir cher. Or on trouve de moins en moins de pièces en France. Seule solution, acheter à l'étranger, là où des modèles ont été fabriqués plus tard. On a même vu un club de passionnés de 2CV racheter des moules pour refabriquer la tôlerie", note le garagiste, qui possède une quarantaine de voitures. On voit beaucoup de ces modèles rouler dans les campagnes, et pas seulement du fait de collectionneurs. Même s'ils polluent davantage que ne requièrent les normes actuelles, ils ont l'autorisation de rouler s'ils respectent les normes de l'année où ils ont été produits.

27.01.2026 à 12:35

"C'est super mais..." : parents et ados partagés sur l'interdiction des réseaux sociaux

FRANCE24

Pour Esther, élève en classe de Première à Paris, cette mesure, votée lundi à l'Assemblée nationale et qui doit désormais être examinée au Sénat avant une possible entrée en vigueur à la rentrée scolaire 2026, est "super" sur le papier. "Mais", enchaîne-t-elle directement, "le problème c’est que quand ils auront 15 ans, ce sera une vague qui va les submerger. C’est l’âge où tu rentres au lycée et où il faut te focaliser sur autre chose que les réseaux, il vaudrait mieux les interdire aux moins de 14 ans pour s’initier avant l’entrée au lycée". Il faudrait également selon elle faire un tri parmi les réseaux sociaux et bannir ceux "avec du scroll parce que c’est ça qui ruine le cerveau mais pas les autres car c’est essentiel pour la sociabilité". Un avis partagé par Aya, 11 ans, en 6ème à Paris. "C'est bien et c’est pas bien à la fois... Il y en a, ça les rend fous les réseaux, ils arrivent plus à rien faire d’autre" et "il y a des choses dégueulasses sur TikTok, c’est pas approprié pour les enfants". "Et en même temps c’est important si on a une urgence. Moi je parle sur WhatsApp avec mes parents, ils vont pas interdire WhatsApp quand même ?", s'inquiète-t-il. Dans un lycée professionnel à Marseille, une lycéenne de 16 ans est catégorique: "J'ai supprimé TikTok parce que ça prenait trop mon temps, je n'arrivais pas à faire mes devoirs, j'avais tout le temps la tête ailleurs au lieu de faire mes devoirs. Franchement, moi, je trouve que c'est une très bonne idée." Selon un sondage Odoxa réalisé en août 2025, 79% des parents se disaient favorables à l'interdiction des réseaux sociaux avant 15 ans et 67% des jeunes trouvaient cette mesure justifiée. Les jeunes interrogés reconnaissaient aussi les risques - 46% confiant s'être déjà sentis mal en se comparant aux autres sur les réseaux et 18% indiquant y avoir été harcelés ou insultés. "Je vais regarder le mur?" Au-delà de l'interdiction, sur laquelle certains émettent des doutes quant à la faisabilité technique, de nombreux parents insistent sur l'importance du volet prévention. L'interdiction "est un début, mais ça ne suffira pas", déclare à l'AFP Emmanuelle Poudréas, dont le fils Clément, cyberharcelé sur WhatsApp, s'est suicidé en Bretagne en septembre 2024 à l'âge de 15 ans. Il faut une "mobilisation de l'ensemble des services de l'État pour préparer nos jeunes à être des citoyens du numérique", martèle-t-elle. Et de s'interroger : "comment on peut interdire dans les lycées et dans les collèges les outils numériques, alors que les régions financent des outils numériques ? Et que les outils numériques sont mis à la disposition des élèves ?". Mêmes prudence et interrogations dans les rangs de la Peep, Fédération des parents d'élèves de l'enseignement public. "On a l'impression qu'on a résolu un problème, non. On a pris conscience d'un problème, mais dire qu'on l'a réglé ce n'est pas le cas", souligne auprès de l'AFP son président Emmanuel Garot pour qui la solution passera par "l'éducation, la responsabilisation des parents, et celle des plateformes et de leurs satanés algorithmes". L'interdiction "peut envoyer un message clair et provoquer une prise de conscience" mais "il ne faut pas se leurrer, les jeunes sont inventifs, ils vont trouver des solutions assez rapidement pour contourner l'interdiction, VPN ou des réseaux sociaux refuge qu'on connait mal", ajoute-t-il. Yliès, collégien en classe de 4ème à Paris, a déjà prévu la parade. Actif sur Snapchat et TikTok, il ne décolère pas contre la perspective d'une interdiction. "Moi je fais quoi? Je vais regarder le mur ?", s'emporte-t-il avant de prévenir : "je vais refaire un compte et je vais dire que je suis un 2004. S’ils demandent une carte d'identité, je vais prendre celle de mon frère ou d'un de ses potes". mas-jpa-sds-mep/rap/sp
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