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20.02.2026 à 05:57

Crues: 5 départements de l'Ouest en vigilance rouge, pas d'amélioration en vue

FRANCE24

"Les crues dans l'Ouest exigent une mobilisation totale", a lancé le Premier ministre Sébastien Lecornu, qui a promis "une indemnisation au plus vite" pour les victimes et a réuni à Matignon cinq ministres, trois préfets de région et des professionnels de la Sécurité civile et de Météo-France. L'organisme de prévision a placé en rouge, plus important niveau d'alerte, la Loire-Atlantique en plus de la Gironde, du Lot-et-Garonne, de la Charente-Maritime et du Maine-et-Loire, au 37e jour de pluie consécutif en France. Il s'agit de la plus longue période de précipitations depuis le début des mesures en 1959. Dans le Maine-et-Loire, "sur tous les tronçons, les niveaux d'eau vont continuer à monter, au moins jusque dans la journée de dimanche", met en garde la préfecture. A Angers, ville de 160.000 habitants, la Maine a continué à déborder sur les quais et les rues du centre-ville. Elle doit recouvrir vendredi les voies sur berges. Le long des portions inondées, des dizaines de planches posées sur des piles de parpaings ont été installées pour permettre aux riverains de traverser, au prix d'un numéro d'équilibriste, a constaté un journaliste de l'AFP. Simon Bossé, 22 ans, a préféré interrompre son jogging et rebrousser chemin devant ces scènes "inimaginables". "Ce sont des quais où les gens se posent au printemps, là on ne peut même plus passer !", s'exclame-t-il. "On n'anticipe pas d'amélioration au moins avant le début de la semaine prochaine", a prévenu le maire, Christophe Béchu, qui a organisé l'évacuation préventive d'une résidence pour personnes âgées et la fermeture à la circulation de deux ponts. En Loire-Atlantique voisine, une partie du périphérique Est de Nantes, dont la chaussée est inondée, est fermée dans les deux sens et douze communes ont activé leur plan communal de sauvegarde. Les pompiers ont réalisé plus d'une centaine d'interventions dans le département. "Inquiétudes" à Rennes Des cours d'eau ont également commencé à quitter leur lit en Ille-et-Vilaine, en vigilance orange, où les pompiers ont dû mettre 13 personnes en sécurité. Ils sont également intervenus pour sécuriser 17 péniches à Rennes, où la mairie a exprimé jeudi soir ses "inquiétudes dans le secteur de l'Ille", qui traverse la ville. "Les niveaux atteints lors des crues de janvier 2025 pourraient être égalés", indique dans un communiqué la mairie, qui avait déjà distribué jeudi soir "plus de 700 sacs de sable et près de 5 tonnes de parpaings" à la population. Dans le sud-ouest, où la Garonne déborde depuis plus d'une semaine, les stations de mesures de Marmande, Tonneins et Agen ont également enregistré des hauteurs d'eau record. A Langon, en Gironde, inondée depuis plusieurs jours, des assureurs ont installé des unités mobiles pour que les sinistrés puissent venir directement déclarer leurs pertes. "On a beaucoup de sinistrés, plus de 15.000 actuellement pour GMF", a déclaré à l'AFP l'un d'entre eux, Serge Bouget. Karen Mauron, responsable de boutique de 53 ans, est "bien contente" "d'avoir des interlocuteurs réels face à face" pour demander "le remplacement de tout ce qu'on aura perdu". A Saintes, en Charente-Maritime, plus de 2.000 maisons sont touchées, dont la moitié inondées, selon un bilan de la mairie. Inondations et tempêtes ont aussi entraîné des difficultés de circulation sur plusieurs autoroutes du Sud, selon le ministère des Transports, et sur le trafic ferroviaire sur les tronçons Nantes-Angers et Bordeaux-Narbonne, a indiqué la SNCF. Au total, Météo-France a sonné vendredi la vigilance orange dans 18 départements pour vent, vagues-submersion ou avalanches, dans l'Ouest, de la Normandie aux Landes, sur le littoral occitan de la Méditerranée et dans les Alpes.

20.02.2026 à 05:07

Impopulaire, le chancelier allemand en quête d'un second souffle au congrès de son parti

FRANCE24

Sa réélection à la tête du parti chrétien-démocrate CDU, au cours de ce congrès, à Stuttgart, ne fait aucun doute mais son score sera scruté de près, lui qui avait été élu à la tête de cette formation conservatrice en obtenant 95% des voix en 2022. "Ce sera un bon résultat", a assuré jeudi, sans se risquer à un pronostic, le secrétaire général de la CDU, Carsten Linnemann, en conférence de presse. M. Merz y retrouvera aussi sa rivale de longue date, l'ex-chancelière Angela Merkel, qui l'avait écarté du jeu politique pendant une quinzaine d'années et à qui il reproche l'accueil de centaines de milliers de réfugiés en 2015. Son rendez-vous avec les délégués a d'autant plus d'importance, que les conservateurs attendent de lui un plan pour gagner plusieurs élections régionales prévues pour cette année, en particulier dans l'est où le parti d'extrême droite Alternative pour l'Allemagne (AfD) pourrait s'imposer. Victorieux des législatives de février 2025 et aux commandes de l'Allemagne depuis mai, M. Merz a connu un début d'exercice difficile, critiqué jusque dans son camp pour la lenteur des réformes attendues afin de relancer une économie en berne depuis trois ans. En cause, notamment, les disputes au sein de sa coalition avec le SPD, le parti social-démocrate, qui ralentissant la prise de décision. Carsten Linnemann réfute pour autant l'idée, avancée par la presse, selon laquelle "l'ambiance dans le parti ne serait pas bonne." Espoirs déçus Beaucoup d'Allemands "espéraient des changements bien plus rapides", constate auprès de l'AFP Marc Debus, chercheur en sciences politiques à l'université de Mannheim. Pour lui, "d'énormes chantiers n'ont pas été abordés assez rapidement l'an dernier". Ainsi Rainer Dulger, le patron de la fédération patronale BDA, a appelé mercredi, dans les colonnes du quotidien Bild, le chancelier à présenter "un programme de réformes digne de ce nom", réclamant des baisses d'impôts, une réduction des dépenses sociales et une purge dans la bureaucratie. Et avec des prévisions de croissance économique de tout juste 1% pour 2026 et une hausse du PIB de 0,2% en 2025 après deux années de récession, Friedrich Merz se doit d'agir. D'autant que l'économie est aussi minée par les droits de douane américains, le prix de l'énergie et un retard technologique croissant sur les Etats-Unis et la Chine. Le chancelier met, quant à lui, en avant des succès : sa coalition s'est entendue sur une réforme permettant d'investir massivement pour bâtir des infrastructures modernes et muscler la défense nationale. Il s'agit là notamment de répondre aux défis cumulés de la menace russe et du refus des Etats-Unis de Donald Trump de continuer de payer pour la protection militaire de l'Europe. Friedrich Merz se félicite aussi de sa reprise en main de la politique migratoire, avec une réduction drastique du nombre des arrivées de demandeurs d'asile à travers une série de mesures, dont des contrôles accrus aux frontières et la mise entre parenthèses des règles de Schengen. Impopulaire Il se targue également d'avoir replacé l'Allemagne au centre du jeu diplomatique international, faisant jouer à l'Europe un rôle de premier plan dans la guerre en Ukraine au moment où Donald Trump semblait vouloir accorder la victoire à Vladimir Poutine. "Il a réussi à redonner de l'assurance à l'Allemagne et surtout à l'Europe", a fait valoir jeudi Carsten Linnemann. Mais, en l'état, le chancelier ne convainc pas ses concitoyens. Pire, seuls 22% estiment qu'il fait un meilleur travail que son prédécesseur honni du SPD, Olaf Scholz, battu aux législatives de 2025, selon un sondage du journal Bild. Et M. Merz a pu froisser en sermonnant les Allemands sur leur éthique de travail, comme avec cette sortie: "ce n'est pas avec la semaine de quatre jours et l'équilibre vie professionnelle / vie privée, qu'on pourra assurer la prospérité du pays". Enfin, il reste menacé sur sa droite par l'AfD, malgré le tour de vis qu'il donné sur l'immigration, sans savoir comment attirer les électeurs de cette formation. "Une CDU plus à droite pourrait faire fuir les électeurs du centre sans pour autant attirer les électeurs de l'AfD", observe le politologue Benjamin Höhne, de l'université de Chemnitz.

20.02.2026 à 02:03

Au Venezuela, la loi d'amnistie a été approuvée à l'unanimité par l'Assemblée nationale

FRANCE 24

L'Assemblée nationale vénézuélienne a approuvé jeudi à l'unanimité un texte d'amnistie générale, qui a été promulgué dans la foulée par la présidente par intérim Delcy Rodriguez. La loi doit permettre la libération des prisonniers politiques, mais comprend plusieurs exceptions.
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