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22.04.2026 à 11:23

Tim Schafer, l'infatigable artisan du jeu vidéo

FRANCE24

Jeu de combat convivial et coloré, "Kiln" propose dans un premier temps au joueur de créer sa propre céramique (tasse, pot, assiette...) avant de l'envoyer au combat face aux créations de ses adversaires, dans des matches par équipe. Tout juste six mois après "Keeper", étrange errance d'un phare doté de jambes parcourant un univers inspiré de tableaux impressionnistes, le studio revient avec un titre aux antipodes du précédent. "Notre principal objectif, c'est de trouver des idées créatives et les concrétiser, aussi farfelues soient-elles", a expliqué à l'AFP le directeur du studio de 58 ans à l'air jovial, quelques jours avant la sortie du jeu sur PC et consoles Xbox Series et PlayStation 5. Désormais affublé d'une imposante barbe blanche, Tim Schafer s'était fait connaître dans les années 90 en tant qu'auteur sur la série Monkey Island et plusieurs autres jeux d'aventure estampillés LucasArts, studio de jeux vidéo du créateur de la saga Star Wars, George Lucas. Des titres aux graphismes rudimentaires mais bourrés d'humour, dans lesquels le joueur doit trouver des objets et résoudre des énigmes pour faire avancer l'intrigue, mais déjà guidés par l'envie de "créer quelque chose que personne n'avait fait auparavant", se souvient Tim Schafer "Créatifs et loufoques" C'est cet esprit qu'il a souhaité perpétuer en fondant en 2000 le studio californien Double Fine, qui compte aujourd'hui près de 80 employés et une trentaine de titres à son actif. Sa réputation est telle qu'il réalise en 2012 la première levée de fonds d'envergure dans le jeu vidéo via un financement participatif, en récoltant plus de 3,3 millions de dollars auprès des joueurs sur la simple promesse d'un nouveau jeu d'aventure : "Broken Age". Alors qu'il planche sur "Psychonauts 2", dont le long et difficile développement est relaté dans une passionnante série documentaire, le studio est finalement racheté en 2019 par Xbox, la branche gaming de Microsoft. A côté de la saga militaire Call of Duty ou de science-fiction Halo, Double Fine apporte à la marque "des petits jeux originaux, créatifs et loufoques, adaptés à toute la famille", veut croire le directeur du studio. Avec cette opération, "je n'ai pas à me préoccuper quotidiennement de l'état de mon compte en banque" et "c'est plus agréable de créer sans avoir ce poids sur les épaules", confie-t-il, alors que le secteur traverse un trou d'air au niveau mondial, marqué par des vagues de licenciements et des fermetures de studios. Ni suite, ni remake L'industrie fait également face à l'arrivée des outils d'intelligence artificielle générative, qui se répandent de plus en plus dans les studios malgré la réticence d'une bonne partie de la profession et des joueurs. "Dès qu'un nouvel outil apparaît, on est toujours curieux et on va l'essayer", explique Tim Schafer, "mais Double Fine a toujours été un studio réputé pour ses graphismes et ses scénarios faits maison, et ça ne va pas changer". S'il est désormais moins impliqué dans les projets du studio qu'à l'époque de "Psychonauts 2" - il teste toutefois régulièrement les jeux et fait des retours à ses chefs de projet - Tim Schafer assure travailler sur "des projets secrets" et promet "du neuf". Pas de suite ni de remake en préparation : "on s'est vraiment amusés avec +Keeper+ et +Kiln+, qui sont des titres complètement nouveaux et originaux. Et je pense que c'est ce qu'on fait de mieux : inventer des trucs". Après plus de 35 ans de carrière dans une industrie "parfois éprouvante", le créateur ne compte pas reposer la manette de sitôt. "J'ai encore quelques idées de jeux en tête", sourit-il, et "tant que je n'aurai pas épuisé toutes ces idées, je continuerai."

22.04.2026 à 11:15

La Corée du Nord soupçonnée d'un vol de 290 millions de dollars en cryptomonnaies

FRANCE24

Le média spécialisé dans les cryptoactifs Coindesk a rapporté qu'une attaque informatique a été commise samedi sur le coffre-fort de KelpDAO, une plateforme de finance décentralisée (DeFi) spécialisée dans le restaking (le réinvestissement des cryptomonnaies placées, permettant de toucher des intérêts). Au cours du piratage, deux serveurs hébergés par une autre application, LayerZero, ont été compromis, a précisé KelpDAO ce mardi. Cette faille a permis de "vider" des jetons (tokens) liés à ethereum, la deuxième plus grande cryptomonnaie en terme de capitalisation après le bitcoin. "Le 18 avril 2026, KelpDAO a été victime d’une attaque qui a entraîné une perte d’environ 290 millions de dollar", a déclaré LayerZero dans un communiqué. "Les premiers indices laissent à penser que cette attaque est le fait d’un acteur étatique hautement sophistiqué, probablement le groupe nord-coréen Lazarus", a ajouté l'application. Ce vol "rendra l'entrée dans le monde de la DeFi plus effrayante pour les nouveaux arrivants", a averti Henri Arslanian, cofondateur de Nine Blocks Capital Management. Pour lui, "c'est clairement l'oeuvre du groupe Lazarus de Corée du Nord". "Aucun autre groupe au monde ne dispose de l'expertise et de la puissance nécessaires pour mener un tel piratage", a-t-il souligné mercredi dans une note. En 2024, un groupe d'experts de l'ONU avait estimé que la Corée du Nord avait notamment volé plus de 3 milliards de dollars en cryptomonnaies depuis 2017 pour financer son programme d'armes nucléaires. L'Equipe multilatérale de surveillance des sanctions (MSMT), chargée de s'assurer de la mise en oeuvre des sanctions des Nations unies relatives à la Corée du Nord, a établi que les pirates informatiques nord-coréens ont dérobé au moins 1,65 milliard de dollars entre janvier et septembre 2025. Sur ce montant, 1,4 milliard a été subtilisé en février 2025, à la plateforme d’échange de cryptomonnaies Bybit.

22.04.2026 à 11:05

Au Sri Lanka, des moines bouddhistes marchent pieds nus "pour la paix"

FRANCE24

Le groupe de 13 moines basé au Texas s'est élancé mercredi à l'aube depuis un célèbre temple bouddhiste de Dambulla, à quelque 160 kilomètres au nord de Colombo, la capitale. Escortés par des commandos d'élite de l'armée sri‑lankaise, leur mascotte Aloka, un chien errant secouru en Inde, marchait tenu en laisse, salué par des fidèles massés le long du parcours, les mains jointes en signe de respect. Ces moines, avec à leur tête le moine vietnamien Bhikkhu Pannakara, ont accédé à une notoriété internationale au début de l'année après avoir traversé les Etats‑Unis à pied pendant 108 jours, par des températures glaciales, parcourant les 3.700 kilomètres séparant le Texas de la capitale Washington. Au Sri Lanka, c'est au contraire sous une chaleur caniculaire qu'ils accomplissent leur périple. Pour les aider à surmonter les températures pouvant atteindre 40°C, des fidèles ont arrosé la chaussée et disposé des feuilles de bananiers vertes ainsi que des fleurs sur l'asphalte brûlant, tout en les aspergeant d'eau à leur passage. Les marcheurs, qui entendent ainsi diffuser un message de " paix pour tous les êtres, y compris les animaux", sont attendus à Colombo le 28 avril, où le président sri-lankais Anura Kumara Dissanayake devrait les accueillir, selon les organisateurs. Un important dispositif de sécurité a été déployé pour les accompagner, deux commandos de l'armée marchant de chaque côté d'Aloka, qui signifie "radiance". Des maîtres-chiens de la police sont chargés d'empêcher les chiens errants d'attaquer le célèbre bâtard. Aloka avait suivi les moines lors d'une précédente marche pour la paix en Inde et était resté avec eux même après avoir été percuté par une voiture. Il a ensuite accompagné les moines lors de leur périple à travers les Etats‑Unis, devenant célèbre dans le monde entier via les réseaux sociaux et permettant un afflux de dons pour financer leurs voyages. "Le vol d'Aloka entre le Texas et Colombo a été dix fois plus cher que celui d'un passager ordinaire effectuant le même trajet", a expliqué un moine sri-lankais chargé de l'organisation. La page Facebook de cette "marche pour la paix" compte plus de trois millions d'abonnés. Une retransmission en direct de la marche de mercredi a enregistré plus de 51.000 vues au cours de ses cinq premières heures.
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