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22.04.2026 à 04:13

Macron dans l'Allier pour exposer "l'esprit Notre-Dame" appliqué aux projets stratégiques

FRANCE24

Au milieu d'une actualité internationale chargée, entre la réception du président libanais à l'Elysée et un déplacement à Chypre et en Grèce, et alors que son gouvernement se débat entre les conséquences de la guerre au Moyen-Orient et les gels de crédits budgétaires, Emmanuel Macron présidera la traditionnelle réunion hebdomadaire des ministres depuis Montluçon. Il se rendra ensuite à Échassières (Allier) pour inaugurer la mine de lithium de l'entreprise Imerys. Un vaste projet assis sur un des principaux gisements mondiaux de minerai de lithium qui devrait permettre, à partir de 2030, de produire 34.000 tonnes par an d'hydroxyde de lithium et équiper annuellement 700.000 voitures électriques. Une "incarnation de nos objectifs de souveraineté", qui "illustre concrètement la réduction des dépendances stratégiques européennes", a expliqué l'Elysée. Ce projet baptisé "Emili" figure parmi les 150 "grands projets stratégiques" (GPS) bénéficiant de toutes les attentions de l'Etat et des collectivités territoriales, initiative annoncée en novembre par le président lors du premier sommet "Choose France Edition France" et formellement lancée en janvier. Portés pour moitié par des PME et des ETI, ces 150 projets sont répartis dans 63 départements, pour 71 milliards d'euros d'investissement cumulé, et couvrent "l'ensemble du spectre industriel stratégique", selon l'Elysée: agroalimentaire, centre de données, biocarburants, batteries, santé, aéronautique, défense... Emmanuel Macron détaillera cette initiative lors d'une allocution depuis Échassières. Point d'orgue d'une séquence "riche de quelques obsessions présidentielles", au premier rang desquelles "la souveraineté industrielle", selon la présidence. "Partout en France" La reconstruction de la vénérable cathédrale de Paris tient lieu d'exemple à suivre en matière de simplification et d'accélération des procédures, tout comme les Jeux olympiques de 2024 qui avaient été précédés de loi de simplification. "Comment nous pouvons vivre dans une nation qui a su faire des Jeux olympiques et paralympiques extraordinaires en sept ans ? Comment on peut être dans une nation qui rebâtit Notre-Dame en cinq ans, et à qui on dit à un agriculteur qui veut étendre son poulailler, ça sera cinq ans?", s'était exclamé Emmanuel Macron en recevant des maires le 16 avril. "Méthode Notre-Dame, méthode Jeux olympiques, mais partout en France", donc. "On doit aller beaucoup plus vite en mettant les procédures en parallèle, en s'affranchissant des choses qui sont inutiles et des bureaucraties tatillonnes et en retrouvant un peu de la philosophie d'action" de ces deux grands chantiers, a expliqué le président. "Dans un souci de sobriété", a fait valoir la présidence, ne seront présents mercredi autour du chef de l'Etat et de Sébastien Lecornu que les ministres directement concernés par la séquence, à savoir Laurent Nuñez (Intérieur), Roland Lescure (Economie), Annie Genevard (Agriculture), Françoise Gatel (Aménagement du territoire), Sébastien Martin (Industrie) et Mathieu Lefèvre (Transition écologique). Le reste du gouvernement sera en visio-conférence depuis l'Elysée. MM. Martin et Lefèvre animeront une table ronde sur la simplification industrielle et environnementale, Mme Genevard une table ronde sur la simplification agricole et la souveraineté alimentaire. L'occasion pour la ministre d'aborder l'attendu projet de loi d'urgence agricole.

22.04.2026 à 04:07

La Nasa dévoile son nouveau télescope spatial Roman qui réalisera un "Atlas de l'Univers"

FRANCE24

Ce télescope dernière génération "va offrir à la Terre un nouvel Atlas de l'univers", s'est réjoui mardi le chef de la Nasa Jared Isaacman depuis le centre Goddard de l'agence spatiale américaine dans le Maryland (est) où il a fini d'être assemblé. Haut de plus de 12 mètres, cet appareil argenté doté d'immenses panneaux solaires va désormais être acheminé en Floride en vue d'un envoi dans l'espace au plus tôt début septembre à bord d'une fusée de SpaceX. Développé pendant plus d'une décennie pour un coût dépassant les 4 milliards de dollars, il a été baptisé en l'honneur d'une des plus grandes astronomes américaines, Nancy Grace Roman, surnommée la "mère de Hubble", du nom d'un autre télescope phare de la Nasa. Plus de 35 ans après la mise en service de ce dernier, qui nous a notamment appris que notre univers s'étendait plus vite que nous le pensions, le Roman Space Telescope sera chargé de répondre aux questions restées en suspens. Avec son large champ de vision, plus de 100 fois supérieur à celui d'Hubble, il ratissera de vastes zones du ciel depuis un point de vue privilégié, à 1,5 million de kilomètres de la Terre. "Il nous enverra 11 téraoctets de données par jour, ce qui signifie que rien qu'au cours de la première année, il nous aura fourni plus de données que le télescope Hubble n'en aura collectées durant toute sa vie", pointe Mark Melton, ingénieur des systèmes de Roman auprès de l'AFP. Etudier l'invisible Grâce à cet objectif grand angle, la Nasa pourra réaliser un vaste recensement des objets composant notre univers, explique Nicky Fox, à la tête des activités scientifiques de la Nasa, qui s'attend ainsi à "découvrir des dizaines de milliers de nouvelles planètes" ou encore "des milliers de supernovas", c'est-à-dire d'étoiles massives en fin de vie. Autant d'informations qui permettront à la Nasa de déterminer des zones d'intérêt qui pourront ensuite être analysées par des télescopes complémentaires comme le célèbre James Webb. Mais Roman vise également à étudier l'invisible: la matière et l'énergie noires, dont on ne connaît pas l'origine mais que l'on pense représenter 95% de notre univers. Grâce à sa vision infrarouge, il pourra observer la lumière émise par des objets célestes il y a des milliards d'années et remonter ainsi dans le temps afin de mieux comprendre ces deux phénomènes mystérieux. Le premier est perçu comme une sorte de ciment gravitationnel et le second comme une force répulsive impliquée dans la fameuse expansion de notre univers. Complétant les travaux de l'observatoire Rubin au Chili et de la sonde Euclid de l'Agence spatiale européenne (ESA), il nous permettra d'"étudier comment la matière noire se structure au fil du temps cosmique", mais aussi de calculer "la vitesse" à laquelle certaines "galaxies s'éloignent de nous", explique à l'AFP Darryl Seligman, enseignant-chercheur en astronomie à l'université du Michigan, qui ne cache pas son enthousiasme à l'égard de ce nouveau télescope. Ces observations pourraient en effet bouleverser notre compréhension actuelle de la structure de l'univers, affirme Julie McEnery, astrophysicienne responsable du télescope Roman. "Les observations actuelles laissent entrevoir que notre modèle standard de l'univers est incorrect. Roman sera en mesure de le confirmer et de nous mettre sur la voie de la compréhension de ce qui est juste", analyse-t-elle. La plus grande valeur de ce nouveau télescope réside ainsi dans cette part d'inconnu, insistent les experts: ce qu'il permettra de découvrir et qui n'est aujourd'hui même pas imaginable. "Si Roman remporte un jour le prix Nobel, ce sera probablement pour quelque chose auquel nous n'avons même pas encore pensé", sourit Mark Melton.

22.04.2026 à 04:05

Allemagne: prévisions de croissance attendues en baisse, pression sur les réformes

FRANCE24

Ces prévisions devraient peu ou prou s'aligner sur celles des principaux instituts de conjoncture économique du pays, qui ont déjà abaissé leurs projections début avril, à 0,6% pour 2026 et 0,9% pour 2027, en raison de la forte hausse des coûts de l'énergie consécutive à la guerre en Iran. En janvier, Berlin tablait encore sur 1,0% de croissance cette année, avant que n'éclate fin février le conflit armé lancé par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran, compliquant les plans de Berlin de voir l'économie rebondir après trois ans de marasme. L'Allemagne subit pour la deuxième fois en cinq ans un choc majeur sur les prix de l'énergie, après celui lié à l'invasion russe contre l'Ukraine. La première économie européenne est pénalisée par la fermeture du détroit d'Ormuz, une voie maritime cruciale pour le commerce mondial, contrôlée par Téhéran et fermée depuis environ sept semaines. La guerre en Iran a fait grimper le taux d'inflation en Allemagne à 2,7% en mars, soit 0,8 point de pourcentage de plus qu'en février, en raison du choc sur les prix des carburants et du fioul domestique. La prévision de taux d'inflation annuelle, attendue initialement à 2,1%, devrait ainsi être rehaussée. Les principaux instituts de conjoncture la voient s'élever à 2,8% sur l'année. Le Fonds monétaire international (FMI) a de son côté abaissé la semaine dernière ses prévisions de croissance pour l'Allemagne, de 0,3 point de pourcentage pour cette année et l'an prochain, à respectivement 0,8% et 1,2%, selon un scénario de base. Patrons en colère Le conflit qui perdure avec Téhéran va peser durablement sur l'économie mondiale, et notamment l'Allemagne, même en cas de retour rapide à la paix, a estimé vendredi dernier le ministre allemand des Finances Lars Klingbeil, peu avant son retour de la réunion du FMI à Washington, selon la presse allemande. L'Allemagne a donc "besoin de réformes" pour se "remettre sur une trajectoire de croissance", a déclaré M. Klingbeil, cité par le Frankfurter Allgemeine Zeitung. Une tâche difficile dans un pays vieillissant où la faiblesse économique est notamment liée au recul de la population active. Après bientôt un an de gouvernement de coalition entre les conservateurs (CDU-CSU) et les sociaux-démocrates (SPD), le climat est au plus bas avec les milieux économiques. Car, d'une part, les centaines de milliards d'euros d'investissements promis pour moderniser les infrastructures ont connu un problème d'allumage. Et d'autre part, davantage de réformes ambitieuses étaient espérées pour desserrer le carcan bureaucratique et alléger la facture énergétique des entreprises, deux conditions pour défendre la compétitivité du "Standort Deutschland", le site économique allemand. La colère des milieux patronaux a atteint un sommet quand le gouvernement fédéral a récemment annoncé, en guise d'allègements fiscaux, que les employeurs devraient pouvoir verser en 2026 à leurs salariés une prime d'allègement de 1.000 euros face à la flambée des coûts d'énergie, exonérée d'impôts et de cotisations sociales. Les prévisions de printemps constituent également une des bases de la planification budgétaire et des estimations fiscales de l'Etat fédéral, des 16 Länder (régions) et des communes. La baisse de la prévision de croissance devrait réduire la marge de manœuvre budgétaire du gouvernement, qui prévoit d'adopter fin avril les grandes lignes du budget fédéral pour 2027.
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