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16.01.2026 à 00:33

Corée du Sud: premier verdict attendu pour l'ex-président Yoon

FRANCE24

Un peu plus d'un an après son coup de force contre le Parlement, qui a provoqué une grave crise politique aboutissant à sa destitution, c'est l'heure des comptes pour l'ancien dirigeant conservateur de 65 ans. Lui-même un ancien procureur star, il est jugé dans le cadre de multiples procès, dont le principal, pour insurrection, pourrait se conclure par une condamnation à la peine de mort. Dans l'immédiat, le tribunal central de Séoul se prononce vendredi, à partir de 14H00 (05H00 GMT), sur un autre volet de l'affaire qui a plongé le pays dans plusieurs mois de manifestations massives et d'instabilité politique. Il lui est reproché d'avoir exclu des membres du gouvernement d'une réunion sur la préparation de l'instauration de la loi martiale, ainsi que d'avoir empêché les enquêteurs de l'arrêter. L'ancien président s'était retranché pendant des semaines dans sa résidence de Séoul sous la protection de sa garde rapprochée, faisant même échouer un premier raid. Il avait finalement été interpellé en janvier de l'année dernière lors d'un assaut musclé durant plusieurs heures. Il était devenu alors le premier président sud-coréen en exercice à être arrêté et placé derrière les barreaux. Parlement cerné A l'origine de cette crise, la soirée du 3 décembre 2024, quand Yoon Suk Yeol avait sidéré le pays en annonçant à la télévision l'imposition de la loi martiale, envoyant des troupes au Parlement pour le museler. Il avait fait marche arrière quelques heures plus tard, un nombre suffisant de députés ayant réussi à se faufiler dans l'hémicycle cerné par les soldats pour voter la suspension de son décret. M. Yoon avait justifié la loi martiale, une mesure sans précédent en Corée du Sud depuis les dictatures militaires des années 1980, par le fait que le Parlement contrôlé par l'opposition bloquait le budget. Dans son allocution télévisée, il avait affirmé agir pour protéger le pays des "forces communistes nord-coréennes" et "éliminer les éléments hostiles à l'Etat". Il a finalement été destitué par la Cour constitutionnelle en avril dernier, déclenchant une présidentielle anticipé remportée par Lee Jae Myung, issu de l'opposition de gauche. L'affaire se poursuit devant les tribunaux pour l'ex-dirigeant et son entourage et les procureurs ont requis une peine de dix ans d'emprisonnement pour les accusations d'entrave à la justice pour lesquelles M. Yoon sera fixé vendredi. Dans son procès, distinct, pour insurrection, le parquet a demandé mardi la peine de mort, toujours en vigueur en Corée du Sud, même si aucune exécution n'a eu lieu depuis 1997. Le verdict est attendu le 19 février. Dans sa dernière déclaration avant la mise en délibéré, l'ancien président a affirmé avoir simplement fait usage de ses prérogatives légales de chef de l'Etat. "Il ne s'agissait pas d'une dictature militaire réprimant les citoyens, mais d'un effort pour sauvegarder la liberté et la souveraineté, et pour renforcer l'ordre constitutionnel", a-t-il dit selon l'agence de presse Yonhap. Dans une autre procédure, l'ex-président est accusé par le parquet d'avoir provoqué la Corée du Nord en ordonnant l'envoi de drones au-dessus de Pyongyang dans l'espoir de déclencher une réaction du pays voisin qui aurait justifié l'imposition de la loi martiale.

16.01.2026 à 00:27

Brésil: Bolsonaro transféré dans une prison aux conditions "plus favorables"

FRANCE24

Détenu depuis fin novembre, l'ex-chef d'Etat d'extrême droite (2019-2022), aujourd'hui âgé de 70 ans, n'a pas obtenu de regagner son domicile de Brasilia pour y purger sa peine, comme il l'espérait en arguant de ses problèmes de santé. Mais il aura droit à une cellule plus grande (environ 65 m2), à davantage de temps pour recevoir des visites, pourra prendre le soleil et faire de l'exercice, et utiliser un tapis de course et un vélo d'appartement, suivant les prescriptions de ses médecins. A l'issue d'un procès historique dans le plus grand pays d'Amérique latine, M. Bolsonaro a été reconnu coupable en septembre d'avoir conspiré pour se maintenir au pouvoir de façon "autoritaire" après sa défaite fin 2022 face à son rival de gauche Luiz Inacio Lula da Silva. Il était détenu jusque-là au siège de la Police fédérale à Brasilia dans une cellule individuelle. Jeudi, Alexandre de Moraes, juge de la Cour suprême en charge du procès Bolsonaro, a ordonné son transfert "immédiat" au complexe pénitentiaire de Papuda, situé également dans la capitale, selon la décision judiciaire consultée par l'AFP. Il "se trouve déjà à Papudinha", surnom d'un bâtiment de la Police militaire situé à l'intérieur du vaste complexe pénitentiaire de Papuda, a fait savoir le tribunal. Il aura l'usage exclusif d'une cellule habituellement prévue pour quatre personnes, comprenant cuisine, TV, lit double et espace extérieur, et n'aura pas de contact avec les autres détenus. Selon le magistrat, ces nouvelles conditions de détention sont "encore plus favorables" que les précédentes, qui étaient déjà "absolument exceptionnelles et privilégiées" avec une cellule de 12 m2 munie d'un téléviseur et de la climatisation. Mais Carlos Bolsonaro, l'un des fils de l'ancien président, a dénoncé un "transfert vers un environnement carcéral sévère". Sur le réseau social X, il a accusé le juge Moraes de "cruauté" et de "mépris des conditions humaines et de santé du condamné". Veto de Lula La famille, les avocats et les alliés de M. Bolsonaro ont mené ces dernières semaines une campagne incessante pour fustiger ses conditions de détention, et réclamaient qu'il purge sa peine chez lui pour raison "humanitaire". Des demandes en ce sens ont déjà été rejetées à plusieurs reprises par Alexandre de Moraes. Pour statuer sur la dernière, déposée cette semaine, le magistrat a demandé jeudi une nouvelle expertise médicale. Jair Bolsonaro souffre notamment des séquelles d'un attentat à l'arme blanche subi en 2018, en pleine campagne électorale, qui lui a valu plusieurs lourdes opérations chirurgicales. Entre Noël et le jour de l'An, il a été hospitalisé pour être opéré d'une hernie inguinale. Il a aussi été traité pour de récurrentes et violentes crises de hoquet. Récemment, après une chute dans sa cellule, il avait eu la permission d'effectuer un examen qui n'avait pas révélé de lésion grave, selon ses médecins. Si le champion du courant conservateur est inéligible et ne peut espérer concourir à la prochaine élection présidentielle prévue en octobre, son camp espère réduire son temps d'incarcération effective. Le Parlement à large majorité conservatrice a adopté en décembre une loi qui réduirait cette durée à un peu plus de deux ans, contre environ huit ans selon les règles en vigueur. Lula a censuré ce texte le 8 janvier, mais les parlementaires pourraient avoir le dernier mot, ayant la prérogative d'annuler tout veto présidentiel par un vote majoritaire. Le président de gauche, âgé de 80 ans, ne fait pas mystère de son intention de briguer un quatrième mandat en octobre. Il pourrait avoir pour adversaire Flavio Bolsonaro, fils aîné de son prédécesseur, adoubé par son père depuis sa cellule.

15.01.2026 à 23:49

Euro de patinage: Kévin Aymoz passe encore à côté

FRANCE24

A mi-parcours, le Géorgien Nika Egadze, seul patineur à avoir dépassé les 90 points (91,28) a pris la tête devant les frères estoniens Aleksandr et Mihhail Selevko (88,71 pts et 88,28 pts respectivement). A trois semaines des Jeux olympiques de Milan-Cortina (6-22 février), les Championnats d'Europe font figure pour les patineurs de dernière étape pour peaufiner leurs programmes sous le regard des juges. Plusieurs favoris ont toutefois réalisé une entrée en lice mitigée, à l'image de l'Italien Daniel Grassl, cinquième avec 84,82 points, ou du tenant du titre, le Suisse Lukas Britschgi, seulement sixième provisoire (82,12 pts). Mais la plus grosse déception est venue de Kévin Aymoz, qui avec 53,95 points, n'a même pas pu se qualifier pour le programme libre prévu samedi. Cinquième aux Championnats du monde l'an dernier, victorieux de son premier Grand Prix cette saison, il a lourdement chuté sur son triple Lutz avant de tomber également sur son triple Axel et lors d'une séquence de pas. Il ne décroche que la 27e place, alors que seuls les 24 premiers se qualifient pour le libre. "Je suis très déçu de ma performance d'aujourd'hui, mais je vais bien sûr essayer de me ressaisir et me concentrer sur les aspects positifs , car il y en a eu aujourd'hui, même si cela n'en avait pas l'air", a réagi le Français, souvent en difficulté lors de la compétition continentale. "Je reviendrai" "Une fois de plus, je suis passé à côté de ma performance aux Championnats d'Europe", a-t-il admis dans un message posté sur Instagram. "Avec le recul, je pense que la préparation (...) a été trop courte et que je me suis mis trop de pression. Mais une chose est sûre: je reviendrai. Je sais me relever!" L'autre Français qualifié pour les Jeux olympiques, Adam Siao Him Fa, avait choisi de faire l'impasse sur la compétition pour mieux se concentrer sur sa préparation. Plus tard dans la soirée, le premier titre de la compétition a été attribué chez les couples aux Géorgiens Anastasiia Metelkina et Luka Berulava. Déjà en tête après le court, ils ont également dominé le libre pour cumuler un score de 215,76. Ils remportent leur premier titre majeur dans une compétition internationale. Ils devancent les tenants du titre, les Allemands Minerva Fabienne Hase et Nikita Volodin (203,87 pts) et les Hongrois Maria Pavlova et Alexei Sviatchenko (202,56 pts). Les Français Camille et Pavel Kovalev, qui participeront aux JO de Milan-Cortina, au moins lors de l'épreuve par équipe, ont terminé dixièmes. La compétition se poursuit vendredi avec l'entrée en lice des Français Guillaume Cizeron et Laurence Fournier Beaudry en danse sur glace. Le tandem, qui ne patine ensemble que depuis un an et qui vise le titre olympique dans trois semaines, a connu des derniers jours agités, à la suite de la sortie du livre de Gabriella Papadakis, championne olympique avec Cizeron en 2022, qui a eu un important retentissement. Dans son livre, elle s'est notamment dite "sous emprise" et "terrorisée" par Cizeron au cours de leur carrière commune. La danse rythmique pourrait permettre de juger si ces révélations ont déstabilisé le nouveau couple dans leur préparation olympique.
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