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18.02.2026 à 16:51

Glencore ne perd pas de vue son ambition de créer un "méga groupe minier"

FRANCE24

"Si une autre opportunité se présente à nous pour créer un grand, méga groupe minier majeur, aux bonnes conditions pour nos actionnaires, nous l'examinerons", a affirmé mercredi le directeur général de Glencore Gary Nagle, lors d'une conférence d'analystes après avoir annoncé avoir renoué avec les bénéfices en 2025. En janvier, le groupe basé à Baar dans le canton de Zoug, avait dévoilé être en discussions avec son concurrent anglo-australien Rio Tinto en vue d'une fusion de tout ou parties de leurs activités qui aurait fait émerger un colosse valorisé à 260 milliards de dollars. Mais les deux groupes ont mis un terme à leurs discussions début février. "Ce n'est pas une transaction que nous devions faire, mais que nous aurions aimé faire", a déclaré M. Nagle. "Nous n'avons juste pas pu parvenir à un accord sur la valorisation", a-t-il ajouté. "Même sans cela, Glencore est une entreprise incroyable", avec des perspectives "solides", a-t-il répété, en mettant en avant les projets pour le cuivre. En décembre, Glencore avait dit vouloir doubler sa production d'ici 2035, à 1,6 million de tonnes par an au vu de la forte demande pour la transition énergétique, la défense et les centres de données avec l'essor de l'intelligence articifielle. "Et qui sait ce que l'avenir réserve", a glissé M. Nagle. Baisse du charbon Pour 2025, Glencore a enregistré un bénéfice net de 363 millions de dollars (306 millions d'euros), contre une perte de 1,6 milliard de dollars en 2024, malgré des dépréciations d'actifs liées notamment à sa mine de charbon de Cerrejón en Colombie. L'année 2025 a été marquée par un bond des cours de l'or et de l'argent mais aussi du cuivre qui s'est envolé de 41,7% avant de toucher un plus haut historique fin janvier 2026, à 14.527,50 dollars la tonne. Mais le pétrole et le charbon, une autre ressource importante pour Glencore, ont chuté, pesant sur le résultat brut d'exploitation de ses activités minières, en baisse de 6% sur un an à 9,9 milliards de dollars et sur ses activités de courtage, avec une baisse de 8% de son résultat d'exploitation, à 2,9 milliards de dollars. A 13H35 GMT, l'action, cotée à Londres, s'adjugeait 3,64% à 503,70 pence. Pour doubler sa production, Glencore prévoit plus de 23 milliards de dollars d'investissements. Deux jours avant l'échec des négociations avec Rio Tinto, Glencore avait annoncé être en discussions avec Orion CMC, un consortium créé en octobre 2025 avec l'appui du gouvernement américain pour sécuriser l'approvisionnement des Etats-Unis en matériaux critiques, en vue d'une potentielle prise de participation dans ses mines en République démocratique du Congo et d'éventuels projets dans dans la ceinture africaine du cuivre. Selon Derren Nathan, directeur de la recherche actions chez Hargreaves Lansdown, la capacité de Glencore de continuer à croître de manière indépendante "n'est pas remise en question", mais le mouvement de consolidation à l’œuvre dans le secteur minier "ne va pas disparaître", a-t-il relevé. "Reste à savoir si quelqu'un aura la puissance de feu ou les tripes pour une aussi grosse opération", a-t-il nuancé. En novembre, le géant australien BHP a renoncé à son projet d'acquisition du britannique Anglo American. Mais Anglo American est lui en passe d'obtenir le feu vert de l'Union européenne pour fusionner avec le groupe canadien Teck Resources. Le charbon est cependant souvent considéré comme un obstacle à un rapprochement de Glencore à un autre groupe, de nombreux investisseurs ne voulant plus être exposés à cette matière première dans leurs portefeuilles de placements.

18.02.2026 à 16:49

Dati annonce porter plainte contre le Nouvel Obs qui lui attribue des propos sur une "conspiration gay"

FRANCE24

Selon l'hebdomadaire, l'actuelle ministre de la Culture a dit devant plusieurs interlocuteurs que "le club des homosexuels" voulait lui "faire perdre" l'élection des 15 et 22 mars et invoqué une "conspiration gay". Le Nouvel Obs affirme que ces propos étaient dirigés contre son concurrent Pierre-Yves Bournazel, candidat Horizons à l'Hôtel de ville, ainsi que Gabriel Attal, le patron de Renaissance qui soutient cette candidature. "Les propos que m'attribuent Le Nouvel Obs sont mensongers et honteux. Ça va trop loin! Que ceux qui colportent ces accusations le fassent à visage découvert car c'est faux. Je porte plainte pour diffamation", a réagi Rachida Dati sur X. "Voilà comment vous parleriez de vos concurrents à la mairie de Paris?", l'a interpellé Pierre-Yves Bournazel, sur X également. "Suggérer qu’un +club des homosexuels+ agirait dans l’ombre pour nuire politiquement aux ambitions personnelles de la ministre de la Culture relève d’un imaginaire complotiste et participe à la banalisation des discours de haine", a réagi dans un communiqué Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie sans LFI à l'Hôtel de ville. "Rachida Dati doit s’expliquer clairement et sans ambiguïté. On ne peut prétendre rassembler les Parisiennes et les Parisiens tout en diffusant des stéréotypes et des insinuations qui stigmatisent une partie d’entre eux", estime le député socialiste. "Nouveau naufrage pour Rachida Dati", a cinglé de son côté la maire socialiste sortante Anne Hidalgo sur Instagram. Dans un courrier à entête de l'Assemblée nationale adressé au Premier ministre Sébastien Lecornu, Emmanuel Grégoire interpelle ce dernier pour connaître "les suites" qu'il compte donner à cette affaire. "Elle a, ce faisant, accrédité l’idée d’une cabale fondée sur l’orientation sexuelle réelle ou supposée de responsables publics et politiques, désignant implicitement une catégorie de nos concitoyens comme structurée en réseau d’influence occultée, souligne-t-il dans ce courrier transmis à la presse. "Il en va de la crédibilité de la parole publique, de la clarté de la ligne républicaine que vous incarnez, et du message adressé à toutes celles et ceux qui pourraient se sentir aujourd’hui blessés ou mis en cause par de telles déclarations", poursuit M. Grégoire. "Je vous demande, en conséquence, de bien vouloir préciser si des excuses publiques ou toute autre mesure conforme à l’exigence d’exemplarité gouvernementale seront exigés de la ministre", ajoute-t-il alors qu'un remaniement semble imminent.

18.02.2026 à 16:49

Plus de 13.000 foyers fortunés ne paient aucun impôt sur le revenu, d'après des chiffres de Bercy

FRANCE24

"Environ 10% des redevables de l'IFI affichent un impôt sur le revenu nul ou négatif", indique la note, consultée par un journaliste de l'AFP mercredi, confirmant une information du Monde. Le document précise que cette proportion tombe à 7,3%, une fois les chiffres retraités en retirant les personnes décédées en cours d'année ou ne résidant pas en France. C'est ce dernier pourcentage qui permet d'obtenir le chiffre de 13.335 foyers très aisés (avec un patrimoine supérieur à 1,3 million d'euros) ne payant pas d'IR. Ces chiffres ont été obtenus par la Commission des finances du Sénat, via la direction générale des finances publiques (DGFiP), grâce au croisement de deux données: les foyers disposant des patrimoines immobiliers les plus élevés d'un côté, ceux assujettis à l'IR de l'autre. Les chiffres analysés par les sénateurs, basés sur les données fiscales de 2024, montrent que la proportion des foyers fiscaux ne payant aucun impôt sur le revenu augmente en même temps que la richesse de ces derniers: au sein des 0,1% des foyers "disposant des plus importants patrimoines immobiliers", la proportion des foyers ne payant pas d'IR est de 10,2% (près de 2.500), tandis que ce chiffre passe à 14,9% (près de 300) pour les 0,01% des foyers les plus riches (avec un patrimoine moyen de 14 millions d'euros). Retraités des non-résidents et des personnes décédées en cours d'année, les chiffres montrent la même tendance, avec respectivement 6,3% pour les 0,1% les plus riches, et 7,6% pour les 0,01%. "Si le revenu fiscal de référence (RFR) de ces catégories de contribuables n'est pas communiqué, ces éléments confirment les déclarations de l'ancien ministre Éric Lombard", indique la même note. En janvier, l'ancien ministre de l'Economie Eric Lombard avait assuré que des milliers de Français très aisés ne payaient pas l'impôt sur le revenu, une affirmation qui avait été démentie par la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin. "Il n'est pas vrai que des dizaines de milliers de Français fortunés ne paieraient aucun impôt sur le revenu. Il n'y a pas de document à Bercy qui le montrerait", avait affirmé Amélie de Montchalin le 14 janvier devant l'Assemblée nationale. "Prudence" "Les déclarations de l’ancien ministre Lombard se trouvent vérifiées par les données dont nous avons eu connaissance", a indiqué mercredi le sénateur socialiste Claude Raynal, président de la commission des finances du Sénat, lors d'une réunion de la commission. "Une fois qu'on a établi ce diagnostic, reste à comprendre quels mécanismes peuvent expliquer cette disproportion entre la richesse" de ces foyers "et leur imposition sur le revenu nulle, voire négative", a affirmé de son côté le sénateur Les Républicains Jean-François Husson, rapporteur de la même commission. "Combien bénéficient d'un impôt négatif, par le biais des crédits d'impôts? L'information ne nous a pas été communiquée", a précisé M. Raynal. Interrogé par l'AFP, le sénateur Raynal a indiqué qu'un rapport sur le sujet serait publié "avant l'été". "Ca ne sert à rien de savoir les choses si ensuite on n'est pas capable de faire des propositions, des pistes d'amélioration", a-t-il expliqué. Contacté par l'AFP, le cabinet de la ministre a fait savoir qu'Amélie de Montchalin ne réagirait pas à ces documents. Bercy a en revanche affirmé à l'AFP que "ces éléments (devaient) être interprétés avec prudence. Le fait de ne pas être imposable à l'IR ne signifie pas l'absence de déclaration de revenus, ni l'absence totale de revenus". "Il pourrait notamment s'agir de ménages retraités disposant de revenus modestes, mais ayant connu une forte revalorisation de leur patrimoine immobilier, par exemple à Paris", a indiqué la même source, précisant que des "investigations complémentaires" étaient "en cours". "On va dire que c'était un demi-mensonge, mais un demi-mensonge, ça ne fait pas une demi-vérité", a réagi le président de la commission des finances de l'Assemblée nationale, Eric Coquerel (LFI), interrogé par des journalistes. Questionnée par l'AFP, la directrice générale des Finances publiques, Amélie Verdier, n'a pas souhaité réagir. ama-hrc-od-la-slb/jbo/vmt
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