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05.05.2026 à 08:17

La bière "John Lemon" s'arrache après une mise en demeure de Yoko Ono

FRANCE24

Il y a cinq ans, la brasserie a cherché un nom pour une bière blonde au gingembre et au citron "et on s'est dit que John Lemon, c'était cool", a raconté Aurélien Picard, patron de la brasserie de l'imprimerie à Bannalec (Finistère). "On est une brasserie qui existe depuis 10 ans et on fait des jeux de mots autour des noms de nos bières", a-t-il expliqué. Dans son catalogue, on trouve ainsi une bière "blonde parfumée" appelée la Jean-Gol Potier, une "brune de contrebande" nommée la Mireille Mafieux et une "rousse qui tâche" désignée la Yvette Ornière, toutes accompagnées de dessins de personnages. Mais, fin mars, un cabinet d'avocats néerlandais a mis en demeure la brasserie de cesser la commercialisation de la "John Lemon", sous peine de devoir verser des sommes conséquentes au Trust de Yoko Ono, chargé de protéger l'image de John Lennon. "Il y avait des chiffres avec 100.000 euros, et entre 150 et 1.000 euros par jour de pénalités si on n'allait pas dans leur sens, si on n'arrêtait pas. En gros, ils nous demandaient de rappeler tous nos produits et d'arrêter immédiatement la diffusion de la marque qui était protégée", a décrit M. Picard. Finalement, après échange de courrier, le brasseur, qui vend aux cavistes, épiceries et restaurants dans un rayon de 40 km, obtient l'autorisation d'écouler ses 5.000 bouteilles en stock d'ici au 1er juillet. Sauf que la publicité générée par l'affaire accélère les ventes: la plupart des bières ont été vendues en quelques jours. "Ça a été la folie. Il m'en reste moins de 1.000", témoigne M. Picard. "C'était plutôt drôle dans notre malheur." Le brasseur, qui compte deux salariés et vend entre 50.000 et 80.000 bouteilles par an, cherche désormais un nouveau nom pour sa blonde désaltérante. Il voulait l'appeler Jaune Lemon mais les avocats néerlandais lui ont répondu que "c'était trop proche de John et que toute allusion visuelle au monsieur John Lennon était interdite", a-t-il indiqué.

05.05.2026 à 08:07

Suisse: Sherlock Holmes retrouve les chutes du Reichenbach, 135 ans après

FRANCE24

Férus de l'univers d'Arthur Conan Doyle peuplé de bandits, de détectives, de brouillard, de lampes à pétrole et de tweed, une soixantaine de membres de la Sherlock Holmes Society de Londres ont entrepris la semaine dernière un long pèlerinage vers ce lieu mythique. Chapeaux multiformes, moustaches impériales, robes somptueuses et cannes haut de gamme étaient de mise : chacun incarnait un personnage des romans, du joueur de rugby disparu au roi de Bohême, en passant par Mme Hudson, la logeuse de Holmes au 221b Baker Street, à Londres. "Le simple fait de porter ces vêtements et de se tenir un peu voûté vous transforme", a confié l'avocat britannique Peter Horrocks, coiffé d'un haut-de-forme et vêtu de noir, dans la peau du génie du mal Moriarty. Le périple de trois jours du groupe à travers les lieux liés à Sherlock Holmes en Suisse a culminé à Meiringen, dans l'Oberland bernois (centre de la Suisse). Dimanche, ils ont emprunté le funiculaire menant aux chutes tumultueuses qui plongent dans un bassin 120 mètres en contrebas. "C'est tellement impressionnant !", s'est exclamé M. Horrocks, au milieu du grondement et des embruns, insistant sur le fait que cela replongeait "absolument" les passionnés de Sherlock Holmes au cœur de l'histoire. Ce lieu spectaculaire est celui où Holmes et Moriarty se sont affrontés sur un promontoire escarpé, trouvant apparemment tous deux la mort le 4 mai 1891. Doyle avait ainsi fait mourir son détective préféré dans sa nouvelle de 1893, "Le Denier Problème". Mais la demande du public avait été telle que Doyle fut contraint de le ressusciter un peu plus tard. - "Immersion totale" - Loupe dans une main, pipe dans l'autre, l'auteur spécialisé dans le domaine automobile Philip Porter a eu l'honneur d'incarner Holmes. C'est selon lui le "charme unique" des histoires de Doyle, "empreintes d'une atmosphère victorienne, du triomphe du bien sur le mal et de personnages merveilleux", qui captive les passionnés. "L'univers de Sherlock Holmes nous unit", a-t-il confié à l'AFP, avant de mimer pour la postérité le moment où basculent les ennemis, comme l'avait illustré Sidney Paget en 1893. Puis survient le docteur Watson, criant un "Holmes !" résonnant contre les rochers, avant de découvrir la lettre que le détective lui a laissée, et de comprendre que son ami était mort. "Quand Watson a trouvé le mot, j'avoue avoir eu les larmes aux yeux. J'ai trouvé ça très émouvant", a confié Hélène Vrot, originaire des environs de Paris, vêtue d'une robe à manches bouffantes, "une mode éphémère de 1895". JeanMarie Zubia, originaire de l'État de Washington aux États-Unis, a elle savouré "une immersion totale" dans l'époque victorienne. "C'est formidable d'être entourée de tous ces autres passionnés de Sherlock Holmes, car ils peuvent parler sans arrêt de ce qui me passionne tant (....) et tous les détails qui composent chaque histoire", a expliqué celle qui incarne Laura Lyons, du "Chien des Baskerville". La Chinoise Kitty, elle, n'en croyait elle pas ses yeux. Coiffée d'un chapeau de chasse à la Holmes, cette fanatique du détective de 24 ans effectuait un premier voyage du 4 mai par ses propres moyens lorsqu'elle s'est retrouvée face à ses personnages préférés, comme s'ils prenaient soudainement vie. "Waouh ! Quelle chance j'ai de rencontrer M. Sherlock Holmes, le Docteur Watson, le Professeur Moriarty et le Colonel Moran !", s'est exclamée l'étudiante en robotique de l'Université de Manchester, véritablement subjuguée. Cette visite organisée a marqué le 75e anniversaire de cette société londonienne qui compte plus de 1.000 membres. Le coordinateur du voyage, Markus Geisser, a savouré le fait que "voyager en Suisse en costume victorien est encore une activité très appréciée". Vêtu comme l'espion allemand insouciant Von Bork, il a expliqué que l'association et ses événements offraient l'opportunité de rencontrer des personnes partageant la même passion, ajoutant que pour sa part, il y avait même "rencontré (s)on épouse".

05.05.2026 à 08:03

Virginie Grimaldi, numéro un avec des romans "au plus près de la vie"

FRANCE24

"D'autres printemps" (Flammarion), en librairie mercredi et tiré à 230.000 exemplaires, est le 12e roman de Virginie Grimaldi, en 12 ans, mais "le premier à traiter du déracinement", explique l'autrice à l'AFP. Elle en a eu l'inspiration lors d'un voyage en Italie avec sa grand-mère d'origine sicilienne. "C'était le dernier pour elle, elle en avait conscience et moi aussi" et "je me suis dit que je devais écrire sur le déracinement, sur les blessures d'enfance". Le roman raconte la fugue italienne de Line, 90 ans, et de sa petite-fille Flora, 45 ans, à l'insu du reste de la famille. L'occasion de petites aventures, de rencontres et de longues discussions entre deux femmes "qui vont à la fois se comprendre et ne pas se comprendre". "Le temps qui passe est mon obsession", explique Virginie Grimaldi, 48 ans. "Cela nourrit en moi une grande nostalgie, tout en me faisant profiter du moment présent". L'autrice reste fidèle à ses principes d'écriture: "être au plus proche de la vie". Car "mon inspiration vient surtout de ma porosité au monde. J'absorbe beaucoup, je suis attentive aux petites choses que peut-être d'autres ne voient pas". La recette est gagnante: la romancière ne cesse d'élargir son lectorat, composé majoritairement de femmes de tous âges, milieux sociaux et origines géographiques. Elle a vendu près de 10 millions de romans, tous formats confondus, dont plus d'un million en 2025, année de la sortie des "Heures fragiles". Ils sont traduits en plus de 20 langues et trois d'entre eux font l'objet d'adaptation audiovisuelle. "Sincérité" Son éditrice, Pauline Faure, explique ce succès inattendu par "la sincérité" de Virginie Grimaldi. "Ses textes s'enracinent dans quelque chose de profond et d'instinctif, elle ne cherche pas à suivre une mode ou des thèmes d'actualité", explique-t-elle, en mettant aussi en avant son humour. A ceux qui qualifient ses romans de "feel-good" (réconfortants) faciles à lire, Virginie Grimaldi réplique qu'elle fait attention à ne pas "tomber dans le pathos ou la mièvrerie", que ses précédents livres ne se terminaient pas tous par une fin heureuse et qu'ils abordaient parfois des sujets difficiles. Ancrée dans la région bordelaise, Virginie Grimaldi est l'écrivaine la plus suivie sur les réseaux sociaux, surtout Instagram, où elle poste de temps en temps ses réflexions sans dévoiler sa vie privée. Bien qu'éloignée de Paris, elle a suivi avec attention la crise au sein de la maison d'édition Grasset provoquée par le limogeage du PDG Olivier Nora par Hachette, le groupe qui appartient à la galaxie du milliardaire Vincent Bolloré. Virginie Grimaldi a connu une situation similaire chez Fayard, qu'elle a quitté en 2022 pour Flammarion au lendemain de la nomination d'une nouvelle patronne à la tête de cette maison d'édition appartenant aussi à Hachette. "Je suis contente d'en être partie. Et malheureusement, la suite a dépassé mes craintes", indique-t-elle, en référence aux nombreux auteurs marqués à droite ou à l'extrême-droite désormais publiés par Fayard. "Je m'associe à la stupeur et aux craintes des auteurs parce que ce qui se passe est très grave. Cela envoie un signal clair: la pluralité chez Grasset, c'est fini. Donc je trouve important que les auteurs se soulèvent ensemble", déclare-t-elle.
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