LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues MÉDIAS
Retrouvez toute l'actualité internationale en continu - France 24
 
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

16.03.2026 à 02:14

En direct : Donald Trump assure discuter avec l'Iran qui n'est pas encore prêt à un accord

FRANCE 24

L'armée israélienne a annoncé lundi à l'aube mener une "vague de frappes à grande échelle" contre Téhéran, au 17e jour de guerre entre Israël, les États-Unis et l'Iran. Donald Trump a déclaré dimanche soir avoir des discussions avec l'Iran mais que Téhéran n'était pas encore prêt à mettre fin à la guerre. Suivez notre direct.

16.03.2026 à 01:53

Surprise à Grenoble: Alain Carignon en tête devant Laurence Ruffin

FRANCE24

M. Carignon a obtenu 27,04% des suffrages, et Mme Ruffin 26,33% dans cette ville de 160.000 habitants remportée par les écologistes dès 2014, selon des résultats complets mais encore provisoires. Deux autres candidats sont susceptibles de se maintenir au deuxième tour: le LFI Allan Brunon (14,59%) et Romain Gentil, à la tête de la liste Grenoble Capitale Citoyenne, qui réunit Place Publique, le PRG et le parti écologiste Equinoxe (10%). Un cinquième candidat, le centriste Hervé Gerbi (Horizons), manque de peu de se qualifier avec 9,63% des voix. Le RN de Valentin Gabriac plafonne à 5,20%. Seules 372 voix séparent M. Carignon de Mme Ruffin, que les différents sondages donnaient pourtant largement en tête avec 34% d'intentions de vote contre 25% pour M. Carignon et 10% pour LFI. La cheffe d'entreprise et sœur du député François Ruffin (ex-Insoumis) représente un collectif rassemblant une douzaine de partis dont le PS. Elle avait reçu le soutien du maire écologiste sortant Eric Piolle, qui avait annoncé de longue date qu'il ne briguerait pas de troisième mandat. Pendant ses deux mandats, il avait fait de Grenoble un laboratoire es politique écologiste et l'avait cogérée avec LFI. Malgré son retard dans les sondages et ses casseroles judiciaires, l'ancien ministre Carignon, 77 ans, candidat malheureux au scrutin de 2020, qu'il avait à l'époque présenté comme son "dernier tour de piste", avait refusé de se déclarer battu. Dénonçant une ville en proie aux narcotrafiquants, il avait fait de la sécurité l'un de ses principaux chevaux de bataille. "A mon âge, je n'ai pas de carrière à construire, d'avenir à préserver, pas d'ambition personnelle à assouvir", avait fait valoir celui qui dirigea Grenoble de 1983 à 1994 avant d'être condamné en 1996 à cinq ans de prison dont quatre ferme et cinq ans d'inéligibilité, pour "corruption" et "abus de biens sociaux". L'ancien ministre de Jacques Chirac et Edouard Balladur, qui a passé ces dernières années à croiser le fer avec M. Piolle au conseil municipal, a aussi réussi à rallier à sa liste un autre candidat, le centriste Pierre-Édouard Cardinal, au grand dam du parti Renaissance qui l'avait désavoué. Mme Ruffin, interrogée avant le scrutin sur d'éventuelles alliances de second tour, n'avait fermé aucune porte, disant vouloir "faire en sorte que Grenoble reste une ville de gauche et une ville écologiste".

16.03.2026 à 01:41

Marseille: face au RN, Payan rejette la "main tendue" de LFI

FRANCE24

La candidate de la droite et du centre Martine Vassal et le député LFI Sébastien Delogu sont en position de se maintenir au second tour, avec des scores autour de 12%, selon les estimations de trois instituts de sondage avant des résultats définitifs attendus dans la nuit. Loin devant, l'estimation la plus serrée, d'Ipsos BVA Cesi pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP, place les deux favoris à quasi-égalité à 35,6% des voix pour M. Payan contre 35,1% à M. Allisio. Une autre estimation d'Elabe-Berger Levrault pour BFM TV, Le Figaro et RMC voit M. Payan devancer M. Allisio de 2,5 points (36,7% contre 33,6%) et d'après une troisième, Ifop-Fiducial pour TF1, LCI et Sud Radio, M. Payan creuserait l'écart à 38,1% devant son concurrent RN à 33,5%. La question d'éventuelles alliances ou désistements en vue du second tour est donc primordiale. "Le Rassemblement national est aux portes du pouvoir dans cette ville. Et c'est pour ça que j'appelle les Marseillaises et les Marseillais à se rassembler autour du Printemps marseillais (sa liste de coalition gauche-société civile-écolos) (...) à montrer que cette ville résiste à la vague brune", a lancé M. Payan peu après minuit lors d'une brève intervention. M. Allisio, lui-même issu des rangs de la droite et qui a quitté l'UMP pour le RN en 2015, a de son côté lancé un appel "à toutes les Marseillaises et tous les Marseillais. Rejoignez-nous. Unissons-nous pour battre la gauche et l'extrême gauche." Le basculement à gauche de la deuxième ville de France, après 25 années de règne de Jean-Claude Gaudin (LR), avait constitué un des chocs des municipales de 2020. Son éventuelle conquête par l'extrême droite le 22 mars serait un coup de tonnerre, à un an de la présidentielle. Main tendue M. Delogu a rapidement réitéré la position nationale de LFI, appelant à "la constitution d'un front antifasciste pour empêcher le Rassemblement national de conquérir Marseille. Nous tendons la main à l'ensemble des composantes du Printemps marseillais et à leur candidat Benoît Payan". Une offre sèchement rejetée par le maire sortant, comme il l'avait laissé entendre tout au long de la campagne. "Cette main-là, elle m'a donné des coups de poing pendant des mois et au soir de se partager les places, elle deviendrait une main tendue", a-t-il cinglé. "Chacun fait face a son âme et conscience (...) Quand on se dit antiraciste, il faut savoir jusqu'au bout faire face à ses convictions". Un refus immédiatement jugé "irresponsable" par Sébastien Delogu car il "pourrait donner les clefs de Marseille au Rassemblement national". Le député LFI a appelé "le peuple de Marseille à se mobiliser massivement pour créer les conditions d'un front antifasciste pour battre le Rassemblement national". Mme Vassal, dont l'équipe de campagne avait annoncé un communiqué, a finalement renoncé à réagir dans l'immédiat après un score qui s'annonce comme un nouvel échec cuisant pour elle. La candidate soutenue par Renaissance, LR, Horizons et l'UDI, déjà battue en 2020 et qui décrochait dans les sondages ces derniers temps, avait pendant la campagne semblé un temps hésiter sur son attitude au second tour, avant de marteler qu'elle se maintiendrait et que "jamais Marseille, ville multiculturelle et ouverte, n'élira un maire RN". La réforme de la loi PLM fait que la liste arrivée en tête, au-delà de 34%, remporterait la majorité absolue des sièges au conseil municipal central.
3 / 15
  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌓