LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues MÉDIAS
Retrouvez toute l'actualité internationale en continu - France 24
 
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

08.11.2026 à 17:30

Top 14: un Vannes conquérant bat une UBB diminuée

FRANCE24

Pour Bordeaux, qui restait sur quatre victoires de rang en Top 14, il s'agit d'une contre-performance. Après une défaite à Perpignan, les champions d'Europe en titre ont décidément du mal à s'imposer chez les mal classés. Les Bretons signent eux leur deuxième succès de la saison après une victoire contre Clermont et se rapprochent du 13e du classement, se trouvant à cinq points de Castres. Dans un stade de La Beaujoire de Nantes à guichets fermés, les Vannetais faisaient une bonne entame face à une équipe de Bordeaux privée de sept internationaux retenus avec le XV de France, à savoir Louis Bielle-Biarrey, Maxime Lucu, Yoram Moefana, Maxime Lamothe, Sipili Falatea, Jefferson Poirot et Cameron Woki. Après une longue séquence de pilonnage, le RCV ouvrait le score avec un essai en force du 2e ligne international argentin Matias Alemanno (10e). Les Bordelais étaient privés de ballons et avaient bien du mal à sortir de leurs 22 mètres, mais les Vannetais peinaient à marquer. Dans le froid de Nantes, le match tombait dans un faux rythme avec nombre d'approximations. Finalement le score était à la mi-temps de 7-6 pour Vannes avec deux pénalités de l'ouvreur Joseph Laharrague. A la reprise, la mêlée du RCV emportait celle de l'UBB et Cotarmanac'h donnait un peu d'air d'une pénalité (10-6, 48e), mais Retière répliquait peu de temps après. La deuxième mi-temps était marquée par un terrible choc tête contre tête entre l'arrière international Romain Buros et son coéquipier Daniel Du Plessis, provoquant une longue interruption. Buros sortait sur une civière sous les applaudissements. Comme en première mi-temps, Vannes dominait territorialement mais n'arrivait pas à concrétiser. Mais après une nouvelle bonne mêlée, le pilier argentin Medrano inscrivait un 2e essai après arbitrage vidéo. Un essai en fin de match d'Isbaiene permettait à l'UBB de prendre un hypothétique point de bonus défensif mais sur le renvoi les Bretons captaient le ballon et après un judicieux coup de pied, Tabuavou inscrivait un essai qui faisait chavirer de joie le public de La Beaujoire. Pour les Bretons, il s’agissait de la deuxième délocalisation dans un grand stade après un match perdu contre le Stade toulousain au Roazhon Park de Rennes. mas/dar

08.11.2026 à 17:16

Grande manifestation en soutien aux Palestiniens à Amsterdam

FRANCE24

Selon les organisateurs de la manifestation dite de la "ligne rouge" (Rode lijn), environ 200.000 personnes ont défilé pour réclamer des actions du gouvernement néerlandais à l'encontre d'Israël. "Arrêtez d'envoyer des armes à Israël", a exhorté Steven Eisinger, croisé par l'AFP dans le cortège, une écharpe rouge autour du cou. "Je suis moi-même juif, j'ai de la famille qui vit actuellement en Israël, et je tenais vraiment à dire : je soutiens la Palestine et je suis opposé au génocide", a assuré ce trentenaire américain, résidant à Amsterdam. Un fragile cessez-le-feu entre le Hamas et Israël est entré en vigueur en octobre 2025 après deux ans d'une guerre déclenchée par l'attaque meurtrière du mouvement islamiste palestinien sur le sol israélien le 7 octobre 2023. Mais une crise humanitaire aiguë sévit toujours dans la bande de Gaza, en plus de frappes israéliennes régulières, alors que les violences de colons contre les Palestiniens en Cisjordanie ne cessent de s'intensifier. Contrairement à d'autres pays européens tels que la France et la Belgique, les Pays-Bas n'ont pas reconnu la Palestine en tant qu'Etat. Le Premier ministre Rob Jetten, alors candidat aux élections législatives, s'était rendu à une de ces manifestations en 2025. Lors de sa conférence de presse hebdomadaire vendredi, M. Jetten a déclaré qu'il serait désormais "inapproprié" pour lui de participer à cette mobilisation. "C'est un lâche", a déploré Jan Willem de Leeuw, un manifestant présent dans le cortège dimanche. Le gouvernement néerlandais a toutefois mis en place fin septembre une interdiction des produits provenant de colonies - illégales au regard du droit international - situées dans les territoires palestiniens occupés. Après l'entrée en vigueur de cette décision, le chef de la diplomatie israélienne Gideon Saar a annoncé la révocation de l'accréditation des diplomates néerlandais. En 2025, des mobilisations similaires avaient eu lieu en mai, juin et octobre à La Haye et Amsterdam, rassemblant des nombres records pour les Pays-Bas, notamment avec 250.000 participants à Amsterdam, selon les organisateurs. Fin octobre, les Pays-Bas se sont retirés du concours Eurovision de la chanson de 2027, la chaîne de télévision publique NPO invoquant la question "sensible" de la participation d'Israël.

08.11.2026 à 17:04

Azerbaïdjan : Erdogan et Aliev affichent leur "unité" après des tensions

FRANCE24

Les relations turco-azerbaïdjanaises se sont dégradées après l'adoption par Bakou, en septembre, de nouvelles règles sur les uniformes scolaires qui ont restreint le port du voile islamique. Cette mesure, critiquée en Turquie, a entraîné une brouille diplomatique alimentée par d'autres désaccords entre Ankara et Bakou, notamment concernant la coopération entre Israël et l'Azerbaïdjan. Dans ce contexte, les dirigeants turc et azerbaïdjanais ont tenu dimanche à montrer la pérennité de leur alliance. "Avec la permission de Dieu tout-puissant, notre unité perdurera pour toujours", a déclaré M. Erdogan lors d’une conférence de presse conjointe avec M. Aliev depuis la cité de Choucha. Cette ville symbolique et sa citadelle datant du XVIIIe siècle ont été reconquises en novembre 2020 par l'armée azerbaïdjanaise, avec le soutien militaire d'Ankara, lors d'une guerre contre les séparatistes arméniens de la région du Karabakh. Il y a défendu une "unité des cœurs" entre la Turquie et l'Azerbaïdjan qui, selon lui, "puise sa force dans notre passé commun et éclaire notre avenir". Ces deux pays voisins, dont les langues sont très proches, ont des liens politiques, militaires, économiques et culturels étroits, résumés par la devise "une nation, deux États" employée par leurs diplomaties respectives. Le président azerbaïdjanais Ilham Aliev a souligné au côté de M. Erdogan, que leur alliance couvrait "une vaste zone géographique". "Ensemble, l'Azerbaïdjan et la Turquie sont encore plus forts", a-t-il dit, estimant que la visite de son homologue montrait leur "unité" au "monde entier". "Ingérence" L'Azerbaïdjan, une ex-république soviétique majoritairement chiite, est l'un des États les plus laïques du monde musulman, tandis que la Turquie affiche une politique ouvertement islamo-conservatrice. Les nouvelles règles prises par Bakou sur les uniformes scolaires interdisent les ajouts jugés incompatibles avec la laïcité. Bien qu'elles ne mentionnent pas le voile, des jeunes filles portant le hijab auraient été refusées à l'entrée d'établissements scolaires, provoquant des manifestations en Azerbaïdjan. Le Parti de la justice et du développement (AKP), au pouvoir en Turquie et issu de l'islam politique, a exigé que Bakou revienne sur ces restrictions. Oktay Saral, conseiller du président Erdogan, a aussi dénoncé la mesure. En réaction, le parti du président Ilham Aliev a accusé les critiques turques d'"ingérence" et Bakou a déclaré "persona non grata" 31 citoyens turcs pour des critiques publiées sur les réseaux sociaux. M. Erdogan a limogé Oktay Saral, mais Ilham Aliev a boudé le sommet des dirigeants turciques à Ankara, le 30 octobre, et envoyé à sa place son ministre des Affaires étrangères. "Pas le petit frère" Outre cette divergence concernant les rapports entre la religion et l'État, des analystes soulignent que la querelle entre Bakou et Ankara illustre d'autres divergences. Elkhan Shahinoglu, directeur du centre de recherche Atlas, basé à Bakou, affirme à l'AFP que ces tensions viennent du fait que "Bakou ne se considère pas comme le petit frère dans cette alliance et insiste sur des relations entre partenaires égaux". "Les tensions couvent depuis longtemps au sujet de plusieurs questions, notamment la souveraineté de l'Azerbaïdjan, l'influence d'Ankara à Bakou, des politiques divergentes envers Israël et le rapprochement de la Turquie avec l'Arménie", a énuméré sur X Gönül Tol, une analyste à l’Institut du Moyen-Orient de Washington. L'Azerbaïdjan a noué des liens solides avec Israël, qui lui a notamment fourni des armes lors de sa guerre en 2020 contre l'Arménie et les séparatistes. Ces liens irritent Ankara, qui est devenu de plus en plus hostile à l'égard d'Israël du fait de la guerre à Gaza. La Turquie cherche également à normaliser ses relations avec l'Arménie, avec laquelle Bakou entretient toujours des relations tendues. Malgré les frictions, les deux pays restent étroitement liés par des relations militaires et énergétiques. La Turquie sert de route de transit essentielle pour les exportations de pétrole et de gaz azerbaïdjanais vers les marchés occidentaux.
◁ 3 / 15 ▷
  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌓