"Vanessa Paradis et Samuel Benchetrit annoncent d’un commun accord leur séparation dans le respect et l'affection qu’ils continuent de se porter", a annoncé son manager dans un court communiqué transmis à l'AFP.
Le couple s'était marié le 30 juin 2018 à Saint-Siméon (Seine-et-Marne).
Vanessa Paradis, 53 ans, a débuté très jeune, dans les années 1980, sa carrière de chanteuse avec le tube "Joe le taxi". Elle a connu le succès au cinéma avec la comédie romantique "L'Arnacoeur" en 2010.
Samuel Benchetrit, 53 ans, a notamment réalisé "J'ai toujours rêvé d'être un gangster" et "Asphalte", a monté plusieurs pièces de théâtre, comme "Lapin", et a écrit une dizaine de livres, dont "Reviens" et "La Nuit avec ma femme" en hommage à Marie Trintignant avec laquelle il a été marié.
L'infection par cette souche Andes, la seule transmissible entre humains, a été confirmée jeudi par le centre national de réference des hantavirus (CNR, institut Pasteur).
Ce patient qui avait peu de symptômes n'en "présente plus" et "toutes les mesures" sont mises en place pour "retracer les étapes" de son parcours, a indiqué le ministère.
"Un groupe d’experts scientifiques, en lien avec la Direction générale de la santé et Santé publique France" s'est réuni jeudi après-midi "afin de déterminer la conduite à tenir et les mesures de gestion à mettre en place autour de ce cas importé", a précisé le ministère, qui communiquera davantage d'informations dans la soirée.
"Une coordination à l’échelle européenne" est également mise en place.
Les autorités n'ont mentionné aucun lien avec l'épidémie née sur le navire MV Hondius, parti d'Argentine en avril, qui a fait trois morts et infecté au moins 13 personnes.
Début juillet, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) avait déclaré finie cette flambée d'hantavirus après la sortie de quarantaine de la dernière personne concernée.
Les 13 cas identifiés dans l'épisode du MV Hondius ne sont qu'une poignée par rapport aux dizaines de milliers de cas d'infections à l'hantavirus - un virus rare pour lequel il n'existe ni vaccin ni traitement spécifique - recensés chaque année dans le monde.
Mais ces derniers sont, la plupart du temps, issus d'une infection directe par un animal, généralement un rongeur.
L'inquiétude portait ici sur le risque d'une transmission d'un humain à l'autre : la souche en cause, dite des Andes, est la seule connue pour permettre une telle contamination.
"Apollo suit EasyJet depuis de nombreuses années et estime que le groupe est l'une des entreprises les plus attractives du secteur aérien mondial", a expliqué le fonds, citant notamment sa "marque de premier plan", mais aussi son "réseau étendu et ses positions solides sur des marchés attractifs".
Cette annonce intervient peu après l'abandon de l'autre prétendant au rachat de la compagnie : le fonds d'investissement Castlelake, qui avait fait une offre plus faible, s'était retiré de la course un peu plus tôt jeudi.
Deuxième compagnie à bas coûts d'Europe derrière sa concurrente irlandaise Ryanair, EasyJet avait déjà annoncé début juillet un "accord de principe" avec Apollo.
Si EasyJet aiguise autant les appétits de repreneurs potentiels, c'est en raison notamment de ses précieux créneaux aéroportuaires, mais aussi de la force de sa marque et de ses perspectives de croissance.
Mais dans un contexte compliqué pour les compagnies low-cost, qui prennent de plein fouet l'envolée des prix du kérosène avec la guerre au Moyen-Orient, la compagnie à la livrée orange a vu ses profits s'effondrer lors de son troisième trimestre décalé.
Le bénéfice avant impôts du groupe pour les trois mois achevés fin juin a plongé de 70%, à 85 millions de livres (près de 100 millions d'euros), selon les derniers chiffres publiés fin juillet.
Apollo, qui gère plus de 1.000 milliards de dollars (867 milliards d'euros) d'actifs dans le monde, n'est pas novice dans le secteur aérien, le groupe ayant déjà investi dans les compagnies Aeromexico, Sun Country Airlines et Atlas Air, tout en finançant notamment Air France-KLM et Virgin Atlantic.
L'opération doit être finalisée au premier trimestre 2027, sous réserve des autorisations réglementaires et de l'approbation des actionnaires.
Le titre d'EasyJet à la Bourse de Londres, après s'être affaissé un peu plus tôt jeudi, a nettement rebondi après la confirmation du rachat. Il progressait de 3,10% à 672 pence.