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22.01.2026 à 23:41

Euro de hand: les Bleus ont vu rouge face aux Danois de Nielsen

FRANCE24

Avec deux points - conservés à l'issue du tour préliminaire - les champions d'Europe en titre ont encore les cartes en main après ce premier choc du tour principal, mais devront l'emporter devant les Portugais samedi pour éviter de commencer à voir rouge. Du rouge, ils en ont vu jeudi, alors que les tribunes de la Boxen de Herning s'étaient remplies tout au long de la journée pour encourager les protégés danois, déjà sous pression et sans point au moment d'entamer cette nouvelle phase de l'Euro, après lequel ils courent depuis 2012. De tension, il y en a eu aussi, et les Français y ont longtemps fait face, alors que la soirée n'a cessé de basculer de part et d'autre, avant de pencher dans les dix dernières minutes en faveur des champions olympiques en titre emmenés par un Nielsen décisif (11 arrêts, à 28% de réussite). "C'est super dur, pendant 55 minutes on livre un match de grande qualité, a réagi, frustré, Thibaud Briet. Un sentiment partagé par son capitaine Ludovic Fabregas, qui admet que "cela aurait pu basculer de notre côté". Car avant cela, les Bleus ont un temps parfaitement répondu à l'agressivité imposée d'entrée par leur adversaire. "Plein de belles choses" Tels des lions en cage, les deux formations se sont rendu coup pour coup dans une première période aussi irrespirable que fermée. Et Charles Bolzinger a peu à peu répondu aux éclairs de Nielsen (5 arrêts chacun à la pause). Comme lors de ces deux arrêts de suite devant Dika Mem, l'ancien Nantais a d'abord longtemps maintenu ses coéquipiers à un seul but d'écart quand en face, la défense tricolore s'employait à frustrer Mathias Gidsel - considéré comme le meilleur joueur au monde - et consorts. "Il y a eu beaucoup d'investissement, dans un match d'une incroyable intensité, a salué Guillaume Gille, mais dans les moments où ça se joue, ce sont eux qui mettent les buts, font les défenses et arrêts qui fonctionnent. Même s'il y a plein de belles choses". Alors que les Bleus ont peiné par moment à se montrer efficaces et ont légèrement baissé le pied défensivement, Emil Nielsen, lui, a continué à multiplier les parades décisives. Quand de l'autre côté Gidsel s’est réveillé pour mettre les siens devant (9/14). Poussés dans les cinq dernières minutes par leur public, les locaux ont définitivement pris l'ascendant, Gidsel s'employant à nouveau pour offrir au Danemark le choc du soir. "Cette défaite va nous donner encore plus les crocs, assure Thibaud Briet, on est des chiens, et on va aller chercher (la qualification) comme des grands". Avant d'éventuellement se retrouver pour une revanche ? Cela passera d'abord par un sursaut samedi après-midi face aux Portugais, qui comptent autant de points (2) que les Français, à égalité pour le moment avec le Danemark et la Norvège. Seule l'Allemagne a pris une première avance (4 pts) dans la course aux deux premières places, qualificatives pour le dernier carré.

22.01.2026 à 23:31

Mélenchon: aux municipales, LFI doit incarner "la nouvelle France" de la diversité

FRANCE24

"Nous avons besoin d'élections municipales qui puissent être une démonstration du niveau de conscience politique du peuple français dans sa diversité, de la capacité de nos listes à incarner la nouvelle France, celle du grand remplacement, celle de la génération qui remplace l'autre parce que c'est comme ça depuis la nuit des temps", a lancé M. Mélenchon, devant une salle de "plus de 1.500 personnes", selon les organisateurs. "Ce n'est pas parce qu'il y a dix dingues dans un coin qui ont peur d'être remplacés par leurs enfants que nous devons partager leurs peurs", a-t-il ajouté, devant une assistance où flottaient des drapeaux français, de LFI, du NPA ou de la Palestine. Dans un discours de plus d'une heure jalonné de références historiques et de nombreux commentaires sur la situation internationale, le leader de LFI a estimé que la bataille des municipales était liée à celle de la présidentielle car "nous allons faire localement des choses dont on voudra donner le goût pour tout le pays". M. Mélenchon a par ailleurs ironisé sur les listes concurrentes de gauche qui n'ont qu'une "chose à dire, la même -- ils ne sont même pas originaux -- d'une ville à l'autre: ils disent (à propos de LFI, ndlr) ils ne feront pas 10% et le pire qui leur arrive, c'est qu'ils croient à leur propre propagande". "Ne rentrez pas la tête dans les épaules, ne regardez pas ailleurs, ce que nous faisons, c'est construire cette France dont non seulement les Français ont besoin mais dont le monde a besoin", a lancé M. Mélenchon à ses partisans, souhaitant que la France soit "une puissance qui n'a peur de personne (...) et qui porte haut la voix pour dire: M. Trump, vous êtes un grossier plouc, vous ne nous faites pas peur". Avant lui, François Piquemal, député LFI des quartiers populaires de l'ouest de Toulouse, qui se lance à 41 ans pour la première fois à l'assaut du Capitole, avait appelé à en finir "avec quatorze années de droite réactionnaire" dans la ville rose, incarnées selon lui par le maire sortant, Jean-Luc Moudenc (DVD).

22.01.2026 à 23:15

La justice requiert de fermer pendant un an une communauté catholique d'Ardèche

FRANCE24

"Certains membres ont fait de l'anorexie, des dépressions, des tentatives de suicide, ils s'automutilaient", a déclaré la magistrate, Cécile Nainani, au dernier jour du procès de la Famille missionnaire de Notre-Dame (FMND) et de son supérieur, le père Bernard. Pour elle, l'abus de faiblesse est manifeste au vu "des techniques de persuasion et de manipulation", "de dépersonnalisation", "d'enfermement psychique", du "fonctionnement autoritaire, qui passe par un système de surveillance des membres, par la délation", le tout "couplé à une dévotion des fondateurs". Pour autant, a-t-elle poursuivi, "je ne requiers ni la dissolution de la personne morale ni la fermeture définitive" de la communauté: "je considère que la question de l'existence de la communauté, ce n'est pas à la justice de la trancher, c'est la responsabilité de l'Eglise". Pour laisser "le temps à l'institution ecclésiale de se saisir de la question", la procureure a requis la fermeture pour un an du siège de la FMND, à Saint-Pierre-de-Colombier, dans le sud de l'Ardèche, qualifié d'"épicentre des abus des symptômes sectaires", tout en réclamant une amende de 100.000 euros. A l'encontre de son supérieur, Gérard Pinède dans la vie civile, 74 ans, Céline Nainani a requis deux ans de prison avec sursis et une interdiction d'exercer la prêtrise pendant 5 ans. "Les signalements pleuvent depuis de nombreuses années, mais les supérieurs (...) restent hermétique à toute remise en question", a ajouté la procureure, en écartant un mobile financier. Pour elle, "l'objectif c'est la captation des esprits et des vocations et d'étouffer la dissidence." "Fourre-tout idéologique" "Je n'ai pas de délit à me reprocher", a réagi le père Bernard, qui a toujours nié avoir exercé une quelconque emprise sur les quelque 160 missionnaires de la FMND, répartis sur une quinzaine de sites. Cinq anciens membres, âgés de 25 à 55 ans, se sont constitués parties civiles dans le dossier, et deux ont témoigné mercredi de leurs souffrances à la barre du tribunal correctionnel de Privas "au nom de toutes les victimes qui ne peuvent pas parler". Mais la FMND compte aussi des partisans, qui ont assisté aux audiences depuis lundi. Elle avait publié sur son site internet une pétition d'une centaine de familles de membres assurant que leurs enfants étaient "heureux" et "libres" en son sein. "On a quoi? Cinq plaignants et 10 accusateurs sur 200 membres et anciens membres", a relevé l'avocat de la Défense, Jérôme Triomphe, dans sa plaidoirie. "Alors évidemment, il va y avoir un frère ou une sœur, qui peut faire une dépression, avoir un problème psychologique... mais comme dans la société", a-t-il balayé. Listant ce qu'il a appelé les incohérences du dossier, il a dénoncé une "enquête à charge" et "l'inculture crasse des différents intervenants" de la Police judiciaire en matière de religion. "Dans ce fourre-tout, avec un prisme idéologique, on essaie de faire une infraction. (...) Vous relaxerez parce qu'il n'y a pas de faits", a-t-il plaidé. L'avocat a conclu sa plaidoirie de trois heures, en regrettant la saisie de la justice dans un dossier qui, pour lui aussi, concerne avant tout l'autorité ecclésiastique. "C'est la ligne de crête, il n'appartient pas au tribunal civil de juger les faits religieux. Vous êtes le dernier maillon par lequel on tente d'attaquer une œuvre d'église. Le jugement sera prononcé le 24 mars à 13h30.
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