L'inflation en zone euro bondit à +2,5 % sur un an au mois de mars, contre 1,9% en février, conséquence de la guerre au Moyen-Orient et de l'augmentation des prix de l'énergie. Cette dernière fait un bond encore plus marqué : +4,9 % en mars sur un an, selon les chiffres d'Eurostat. En France, la hausse du prix du gazole reflète cette hausse, le carburant routier le plus utilisé du pays coûte aujourd'hui 2€24 le litre, 52 centimes de plus qu'avant la guerre. Mais aux Etats-Unis, le prix du carburant a augmenté encore plus fort et encore plus vite : le gallon coûtait 3$ fin février, à la veille de la guerre, il est désormais à 4 $ (environ 1,05$ par litre). Pour les foyers américains, cela représente 740 dollars de dépenses supplémentaires par an pour le carburant alors que Donald Trump avait fait campagne avec la promesse de baisser le coût de la vie.
Lundi soir, la Knesset, le Parlement israélien a adopté une loi très controversée qui rétablit la peine de mort pour les Palestiniens accusés de meurtre commis dans le cadre d’actions « terroristes ». Adoptée par 62 députés, contre 48, la loi marque un tournant dans la politique pénale et affaiblit un peu plus l’Etat de droit en Israël.
Déjà vainqueurs aux tirs au but en demi-finale des barrages jeudi dernier contre l'Irlande, les Tchèques participeront à leur deuxième Coupe du monde (11 juin-19 juillet) dans un groupe abordable avec l'Afrique du Sud, la Corée du Sud et le Mexique.
Cette finale de la voie D des barrages de la zone Europe a démarré tambour battant, avec le but précoce du Lyonnais Pavel Sulc (3e), auteur d'une frappe magnifique en lucarne (1-0).
Le Danemark a alors couru après le score pendant de longues minutes, et c'est finalement l'ancien Lyonnais Joachim Andersen qui a remis les Danois dans le match (72e, 1-1).
Alors que les joueurs de Brian Riemer avaient fait le plus dur pour revenir et avaient la dynamique avec eux, les Tchèques ont tenu et forcé la prolongation.
Ils ont alors trouvé un second souffle et leur capitaine Ladislav Krejci a poussé le ballon dans les filets d'un but rageur suite à un cafouillage dans la surface danoise (100e, 2-1).
Lors de la seconde partie de la prolongation, l'attaquant danois de Bodo Glimt Kasper Högh, qui venait d'entrer en jeu, a remis les deux équipes à égalité après un joli coup de tête (111e, 2-2).
Lors de la séance de tirs au but, seule la légende Christian Eriksen a réussi à marquer pour les Danois. Trop peu pour espérer battre les Tchèques, décidément très à l'aise dans cet exercice sous pression.
Pour les Danois, 21e au classement Fifa, c'est un gros coup d'arrêt, d'autant plus qu'ils avaient participé aux deux dernières éditions de la Coupe du monde, en 2018 en Russie et en 2022 au Qatar.