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04.02.2026 à 22:11

La CGT alerte sur des libertés syndicales "en danger"

FRANCE24

"Il est minuit moins une, l'extrême droite est aux portes du pouvoir", a expliqué la numéro un de la CGT, Sophie Binet, elle-même mise en examen pour des propos sur les patrons, lors d'une conférence de presse précédant un meeting à Montreuil, en banlieue parisienne. Le syndicat estime que la répression syndicale atteint "un niveau inédit" en France. Il doit rendre publique prochainement une liste de 1.000 syndicalistes CGT "inquiétés", par la justice ou par leur employeur, pour leur engagement syndical. Il pointe le recours de plus en plus fréquent à des procédures judiciaires contre des syndicalistes, des interventions policières disproportionnées qui "se banalisent" lors des mouvements sociaux, des interdictions de manifester, mais aussi, dans les entreprises, des pressions sur les syndicalistes et des licenciements de salariés protégés par leur mandat. Le syndicat demande l'adoption, avant la prochaine élection présidentielle, d'une "grande loi pour protéger les libertés". Elle comporterait trois volets, l'indépendance de la justice, l'indépendance de la presse et la sécurisation du financement de l'audiovisuel public et enfin la "sanctuarisation des libertés syndicales". Parmi les mesures préconisées, la possibilité donnée aux procureurs de décider immédiatement d'un non-lieu lorsqu'une procédure en droit de la presse est manifestement infondée. Se sont exprimés au meeting, entre autres, des représentants du Syndicat de la magistrature et de la Ligue des droits de l’homme, et l'ancien garde des Sceaux Jacques Toubon. La numéro un de la CFDT, Marylise Léon, a apporté son soutien à travers une vidéo, tandis que celui de la CFE-CGC, François Hommeril, était présent. Alors que Sophie Binet a été mise en examen pour "injure publique" après avoir qualifié en janvier 2025 à la radio les patrons de "rats qui quittent le navire" dont "le seul objectif est l'appât du gain", la Confédération syndicale internationale (CSI) a déposé une plainte devant l'Organisation internationale du Travail (OIT) pour dénoncer cette "procédure-bâillon", a annoncé Mme Binet. "Ce qui se passe ici avec Sophie et ce qui se passe ici en France, ce n'est pas un cas isolé, c'est quelque chose qu'on voit partout dans le monde", a estimé le secrétaire général de la CSI Luc Triangle, soulignant que les syndicats sont les premières organisations attaquées par les régimes autoritaires. Le mouvement patronal Ethic avait porté plainte après les propos de Sophie Binet sur les patrons. La mise en examen est automatique en cas de plainte pour injure publique. Ethic "est financé par Pierre-Edouard Stérin, un milliardaire d'extrême droite, qui, dans son projet Périclès, soutient des associations pour multiplier les procédures-bâillons", a dénoncé Mme Binet. La présidente d'Ethic, Sophie de Menthon, avait assuré au journal L'Humanité n'avoir reçu aucune aide de M. Stérin sauf un "simple soutien financier pour la tenue d'un colloque en 2024".

04.02.2026 à 22:05

Moltbook : le seul réseau social 100% IA, vraiment ?

Anthony SAINT-LÉGER

Connaissez-vous Moltbook ? Ce réseau social crée récemment pour que les intelligences artificielles discutent entre elles sans intervention de l'humain. Mais sur ce site qui se présente sous forme de forums entre agents conversationnels autonomes, la main de l'Homme est-elle vraiment absente ?

04.02.2026 à 22:05

Miraculée du cambriolage au Louvre, la couronne d'Eugénie va pouvoir être sauvée

FRANCE24

Récupérée au pied de la galerie Apollon après le cambriolage survenu le 19 octobre, le joyau "a conservé sa quasi-intégrité, permettant sa restauration complète", a indiqué mercredi le Louvre dans un communiqué. Cette couronne haut de tête, commandée par Napoléon III pour son épouse Eugénie en 1855, a subi lors du vol "un écrasement et s'en est trouvée très sensiblement déformée". D'abord endommagée lors de son extraction de la vitre où elle était exposée par une "fente relativement étroite ménagée par la disqueuse" des malfaiteurs, elle a ensuite subi "un choc violent", qui a provoqué son écrasement, a détaillé l'institution. Le 22 octobre, trois jours après le casse, la présidente du Louvre Laurence des Cars avait affirmé devant la commission de la culture du Sénat "qu'une restauration (était) délicate mais possible", se voulant rassurante mais prudente quant à la possibilité d'une restauration complète. Couronne préservée Sur des photos transmises mercredi par le Louvre, on peut voir la couronne écrasée et quatre branches initialement fixées à la couronne désolidarisées de celle-ci. Pour autant, les 56 émeraudes sont restées en place et seuls une dizaine de diamants de petite taille sur les 1.354 qui ornent la couronne ont disparu. "Le globe de diamants et émeraudes est intact" et seul un des huit aigles d'or de la couronne a définitivement disparu, précise le Louvre, qui a acquis le joyau en 1988. "Sa complète restauration sera donc possible sans recours à la reconstitution ou la restitution. Il s'agira d'une remise en forme de son armature", est-il ajouté. Pour assurer la restauration de cette rare couronne de souveraine conservée en France, un restaurateur agréé va être désigné "à la suite d'une mise en concurrence". "Au vu du caractère à la fois symbolique mais aussi inédit d'une telle restauration, et de la spécificité remarquable de l'objet à restaurer", un comité d'experts a été désigné pour conseiller et superviser les travaux de restauration. Ce conseil sera présidé par Mme des Cars et composé de six personnalités, assistées d'"un ou une représentante des cinq maisons historiques de la joaillerie française", à savoir les maisons Mellerio, Chaumet, Cartier, Boucheron et Van Cleef & Arpels. Grèves Huit joyaux du XIXe siècle ont été dérobés lors de ce spectaculaire cambriolage au retentissement mondial et sont toujours dans la nature. Le butin, dont le diadème serti de quelque 2.000 diamants de l'impératrice Eugénie, est estimé à 88 millions d'euros. Les quatre membres présumés du commando ont tous été arrêtés et placés en détention provisoire. L'une des hypothèses des enquêteurs est que ces joyaux puissent "être une marchandise de blanchiment, voire de négociation dans le milieu", avait avancé la procureure de Paris, Laure Beccuau en novembre. "Notre détermination reste intacte" pour retrouver le bijoux, a-t-elle déclaré il y a quelques semaines lors d'un entretien à l'AFP. Le cambriolage a provoqué des remous au sein du musée le plus visité du monde, notamment concernant sa sécurité. Un conflit social agite aussi l'institution, marquée depuis fin 2025 par une grève des salariés pour réclamer de meilleures conditions de travail et d'accueil du public. Depuis le début de la mobilisation, le musée a déjà été contraint de fermer totalement à quatre reprises et d'ouvrir partiellement ses espaces à trois autres occasions.
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