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26.01.2026 à 04:09

Un sommet sur la mer du Nord troublé par le Groenland et la menace russe

FRANCE24

L'avenir du territoire autonome danois, convoité par Washington, n'est pas officiellement à l'ordre du jour de ce sommet international de la mer du Nord organisé à Hambourg, troisième édition d'un forum créé dans la foulée de la guerre en Ukraine pour limiter la dépendance énergétique de l'Europe, notamment vis-à-vis de la Russie. Mais le sujet ainsi que la question de l'Arctique devraient s'y inviter, notamment du fait de la présence des dirigeants danois et norvégiens. "Je suis certain, au vu de la composition de la réunion, que la sécurité dans le Grand Nord sera également dans l'intérêt des participants", a noté vendredi Steffen Meyer, porte-parole du chancelier Friedrich Merz, lors d'un point-presse régulier. Et il sera question du développement de l'énergie en mer (offshore) et la "sécurité dans la mer du Nord", a-t-il ajouté. Sécurité du Nord La Première ministre danoise Mette Frederiksen, en visite vendredi au Groenland, des représentants de l'Islande, de la Commission européenne et de l'Otan seront présents dans la deuxième ville allemande. Les chefs de gouvernement norvégien, néerlandais, irlandais, belge, luxembourgeois, le ministre français de l'Economie et son homologue britannique ont aussi confirmé leur participation. Au forum de Davos, le président américain a certes rétracté sa menace de s'emparer par la force du Groenland et annoncé un "cadre d'accord" avec ses alliés de l'Otan. Mais les Européens restent alertes face à Donald Trump, qui affirme vouloir protéger cette immense île de la Russie et de la Chine. "Nous devrons accorder une attention accrue à toutes les parties du territoire européen de l'Otan. Cela concerne avant tout le Nord", a déclaré jeudi le chancelier Friedrich Merz après un Conseil européen extraordinaire. Avant de faire référence au sommet de Hambourg, où il sera question de "sécurité maritime" et de "notre réussite économique commune dans le Nord". Le dirigeant allemand souhaite que la mer du Nord devienne "le plus grand réservoir mondial d'énergie propre" qui est d'une "importance capitale pour une Europe économiquement forte, sûre et indépendante". Dans cette zone stratégique, les Européens veulent accélérer le déploiement de l'éolien en mer, un défi industriel colossal pour la décarbonation du continent. Le sommet abordera la situation "actuellement difficile" de la filière offshore, selon des sources gouvernementales. Manque d'investissements et de coordination entre les pays, matières premières coûteuses, croisade de Donald Trump contre les éoliennes et concurrence chinoise... Les défis sont nombreux. Lors du sommet de 2023, les pays membres ont convenu d'installer en mer du Nord jusqu'à 300 gigawatts de capacité à l'horizon 2050. Or sans effort supplémentaire, l'objectif de 120 GW pour 2030 sera manqué, selon un rapport du cabinet Baringa. Attaques hybrides La mer du Nord, comme la mer Baltique, sa voisine plus à l'est, est également la cible d'attaques hybrides imputées à la Russie. Des cargos russes "espions" sont soupçonnés d'approcher des infrastructures stratégiques - parcs éoliens, gazoducs et câbles de communication - pour les endommager et livrer des informations à Moscou. En Allemagne, les survols de drones au-dessus d'infrastructures sensibles qui inquiètent les Européens se sont multipliés. "Il est bien que les aspects de sécurité de l'infrastructure énergétique soient également mis en avant à Hambourg", insistait Steffen Meyer vendredi. D'autant que les éoliennes pourraient aider à la sécurité: il serait possible d'y intégrer des appareils de surveillance ou des drones, avance une étude du groupe de réflexion E3G. Pour l'heure, "il y a très peu de coordination (entre les secteurs militaire et énergétique) sur ces questions dans la mer du Nord", explique à l'AFP Simon Skillings, coauteur du rapport. Par ailleurs, avec la guerre en Ukraine, "nous avons appris qu'une infrastructure énergétique plus dispersée, comme les éoliennes, est plus difficile à mettre hors service", ajoute l'expert. Autre enjeu de souveraineté: les acteurs de l'éolien dépendent lourdement des terres rares chinoises. Certains composants importés suscitent même "des inquiétudes car dotés d'intelligence artificielle", ajoute M. Skillings.

26.01.2026 à 04:05

Fin de vie: après avoir refusé l'aide à mourir, le Sénat se penche sur les soins palliatifs

FRANCE24

Le texte de la députée macroniste Annie Vidal a été de facto relégué au second plan dans cette discussion au Parlement sur la fin de vie, derrière la création envisagée d'un dispositif d'aide à mourir, examinée en parallèle. Cette loi légalisant sous conditions le suicide assisté et l'euthanasie a été dénaturée par le Sénat la semaine passée, à l'initiative de l'aile la plus conservatrice de la droite et des centristes. Les débats, qui se sont envenimés sur ce premier texte, devraient probablement s'apaiser sur le second, dédié aux soins palliatifs et dont l'examen commence lundi à 16H00. L'ambition de cette proposition de loi: "garantir l'égal accès de tous à l'accompagnement et aux soins palliatifs". Pour ce faire, les députés avaient voté pour instaurer un droit "opposable" aux soins palliatifs. Mais les sénateurs l'ont supprimé en commission, craignant qu'il ne suscite "de la déception chez les patients et les familles" car il ne permettra pas, en soi, d'augmenter l'offre de soins. Idem pour l'exigence d'une loi de programmation pluriannuelle déterminant la trajectoire de développement de l'offre de soins palliatifs dans le pays. Le Sénat envisage de la remplacer par une "stratégie" nationale, considérant qu'une loi de programmation n'est pas contraignante. Le gouvernement a sanctuarisé 100 millions d'euros d'investissement dans ce domaine dans le budget de la Sécurité sociale pour 2026. Alors qu'une dizaine de départements ne disposent pas, actuellement, d'unité de soins palliatifs, le texte crée des "maisons d'accompagnement et de soins palliatifs", pour permettre "l'institutionnalisation d'un lieu intermédiaire entre le domicile et l'hôpital", selon la ministre de la Santé Stéphanie Rist. Le Sénat dominé par la droite, qui a dit craindre que l'éventuel accès à l'aide à mourir ne prenne le pas sur les soins palliatifs, devrait s'attacher à réclamer plus de moyens. "Ma préoccupation, c'est le financement de ces unités de soins. Nous avons des doutes sur sa pérennité", s'est inquiétée la rapporteure Florence Lassarade (Les Républicains). Les deux textes sur la fin de vie seront mis au vote mercredi après-midi. Sur la loi dédiée à l'aide à mourir, le scrutin n'aura néanmoins guère de sens car le texte a été vidé de sa substance. L'Assemblée nationale les examinera en deuxième lecture la semaine du 16 février, sa présidente Yaël Braun-Pivet espérant aboutir à une adoption définitive "avant l'été" sur cette réforme sociétale majeure, promesse d'Emmanuel Macron.

26.01.2026 à 04:01

Haute couture: chez Dior, le baptême du feu de Jonathan Anderson

FRANCE24

Le show, organisé dans les jardins du musée Rodin à 14H30 (13H30 GMT), est l'un des points d'orgue de ces quatre jours de défilés, avec les débuts en haute couture de Matthieu Blazy chez Chanel mardi. "Ce sont les deux meilleurs ateliers de couture du monde. Ça va être deux gros moments", confirme à l'AFP Pierre Groppo, rédacteur en chef mode et lifestyle de Vanity Fair France. "Ce qui va être intéressant, c'est de voir comment ces deux créateurs, issus de deux précédentes maisons qui ne font pas de haute couture, vont se plier à cet exercice", poursuit le journaliste. Souvent présenté comme l'un des enfants prodiges de la mode, Jonathan Anderson, ancien directeur artistique de Loewe, a été nommé à la tête des collections femme et couture en juin, quelques semaines après son arrivée chez Dior Homme. Le Nord-Irlandais de 41 ans est devenu le premier styliste depuis Christian Dior à superviser les trois lignes de la maison phare de LVMH. Avec cette première collection haute couture, "il est très attendu", souligne Marc Beaugé, le directeur du semestriel de mode masculine L'Etiquette. "Il faut qu'il montre qu'il a pris la mesure du poste." "Pas de normalité" Après une première collection homme saluée en juin et une ligne femme accueillie en octobre de façon plus mesurée, le styliste a présenté mercredi un deuxième vestiaire masculin plus extravagant. "C'est une collection qui a pris tout le monde par surprise", reconnaît Adrien Communier, chef de la rubrique mode chez GQ. Entre tops à sequins, manteaux-capes inspirés des imprimés de Paul Poiret, l'emblématique veste Bar à la taille très cintrée une nouvelle fois revisitée, et chaussures à motifs lézard, le tout surmontés de perruques jaune acide, le couturier a livré une ligne aristo-punk plus fidèle à son esprit subversif que la précédente. "Il emmène Dior vers quelque chose de complètement inédit. Mais je pense qu'il est exactement là où il devrait être puisqu'il n'est pas là pour faire du réchauffé", poursuit Adrien Communier. "Je ne veux pas de normalité", assurait Jonathan Anderson quelques heures avant le défilé. Si l'exercice est inédit, il a toutefois déjà donné un avant-goût de sa vision lors des Golden Globes, à Los Angeles. Le styliste y a signé une robe bustier bleu clair très fendue pour l'actrice irlandaise Jessie Buckley, et une silhouette noire en transparence et dentelle pour Rashida Jones. Armani sans Giorgio L'attente est également très forte chez Chanel, où Matthieu Blazy présentera mardi au Grand Palais sa première collection haute couture. Le Franco-Belge de 41 ans, arrivé en décembre 2024 après son passage remarqué chez Bottega Veneta (Kering), avait impressionné dès octobre avec une première collection femme encensée. Il a également démontré sa maîtrise des savoir-faire de la maison lors du défilé Métiers d'art présenté en décembre à New York, un show marquant organisé dans le métro. Sur le tapis rouge des Golden Globes, sa robe fourreau noire au décolleté orné de plumes blanches portée par Selena Gomez a fait sensation. Parmi les autres temps forts, Armani présentera mardi soir la première collection haute couture de la maison italienne sans la supervision de son fondateur Giorgio, décédé début septembre à l'âge de 91 ans. Jusqu'à jeudi, 28 maisons répondant à des critères très précis vont présenter leurs créations, dont Schiaparelli, qui ouvre le bal au Petit Palais, Valentino, Elie Saab, Viktor&Rolf ou Alexis Mabille. Balenciaga et Jean Paul Gaultier, également au cœur du vaste mercato qui agite la mode depuis deux ans avec les nominations respectives de Pierpaolo Piccioli et Duran Lantink, seront absents cette saison.
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