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▸ Les 15 dernières parutions

12.01.2026 à 07:55

En Iran, une repression meutrière à huis clos

FRANCE24

Les inquiétudes grandissent sur une brutale répression en Iran, coupé du monde par un blocage d'internet, après de nouvelles vastes manifestations contre le pouvoir dans le cadre d'une mobilisation inédite depuis trois ans. 

12.01.2026 à 07:55

Des musées plus chers pour les touristes hors-UE, nouvelle exception française

FRANCE24

Au nom d'une "rupture" portée par le gouvernement pour renflouer les caisses, les touristes hors Espace économique européen (Union européenne + Islande, Liechtenstein et Norvège) s'acquitteront à partir de mercredi de 32 euros pour arpenter le Louvre, musée le plus visité du globe, soit 45% de plus que le prix d'entrée actuel. Dès à présent, l'entrée au château de Chambord leur coûte 31 euros, soit 10 de plus qu'aux résidents européens, et le prix du billet pour le château de Versailles sera plus élevé de trois euros pour eux à partir de mercredi. Selon le ministère de la Culture, cette tarification différenciée s'appliquera aussi cette année à trois autres lieux (Conciergerie, Sainte-Chapelle, visites de l'Opéra Garnier) en France, première destination touristique mondiale. "Je souhaite que les visiteurs hors UE paient davantage leur billet d’entrée et que ce supplément aille financer la rénovation du patrimoine national. Les Français n’ont pas vocation à payer tout, tout seuls", expliquait fin 2024 la ministre de la Culture Rachida Dati, pour justifier ce qu'elle qualifiait de "vraie rupture dans la politique tarifaire". De fait, une telle mesure n'a pas vraiment d'équivalent en Europe ou aux Etats-Unis. Au British Museum de Londres, où l'entrée est gratuite, au Rijksmuseum d'Amsterdam, au Prado de Madrid ou à l'Alte Nationalgalerie de Berlin, les visiteurs sont logés à la même enseigne quelle que soit leur origine géographique. Parmi les rares - et limitées - exceptions, le Met de New York permet aux résidents de cet Etat de fixer eux-mêmes leur prix d'entrée, l'accès au Palais des Doges de Venise est gratuit pour les habitants de la ville et les Européens de moins de 25 ans ont droit à un tarif réduit pour l'Acropole d'Athènes ou le Colisée à Rome. Des tarifs plus élevés s'appliquent par ailleurs aux touristes étrangers dans des lieux culturels de pays moins riches, comme le Machu Picchu au Pérou. "Musées sous pression" Avec sa nouvelle politique tarifaire, la France espère générer "20 à 30 millions d'euros" supplémentaires par an, selon les estimations du ministère de la Culture, des fonds qui seront notamment alloués au colossal chantier de rénovation du Louvre voulu par le président français et évalué à plus d'un milliard d'euros. "Ce sera un des moyens de financement de ce projet qui accompagnera évidemment la montée du nombre de visiteurs (au Louvre, ndlr), puisque nous viserons moins de 12 millions de visiteurs par an", contre environ 9 millions actuellement, avait expliqué Emmanuel Macron en janvier 2025, en présentant ce projet baptisé "Louvre, nouvelle renaissance". Cette différenciation fait toutefois grincer des dents au nom de "l'universalisme" des musées. Les syndicats du Louvre, engagés depuis mi-décembre dans une des plus longues grèves de l'histoire du musée, ont ainsi listé parmi leurs revendications le "renoncement à la double tarification qui foule aux pieds notre histoire républicaine et l’universalisme fondateur du musée du Louvre", selon le texte de leur préavis déposé début décembre. Cette politique est "choquante philosophiquement, socialement, humainement", avait déjà déclaré le syndicat CFDT fin novembre lors du conseil d'administration du Louvre qui avait avalisé la nouvelle grille tarifaire et réveillé un lancinant débat sur les musées. Sommés d'assurer un accès au plus grand nombre tout en générant suffisamment de recettes pour leur entretien, "les musées sont sous pression", a reconnu un des comités du Conseil international des musées (Icom), une organisation représentée dans 139 pays, peu après la décision du Louvre. Ces deux impératifs - accessibilité et viabilité - "ne cohabitent pas toujours facilement", avait admis l'instance dans un post Instagram.

12.01.2026 à 07:39

Meta exhorte l'Australie à revenir sur son interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans

FRANCE24

Depuis le 10 décembre, les géants Facebook et Instagram, dont la maison mère est Meta, YouTube, TikTok, Snapchat ou encore Reddit ont l'obligation de bannir les utilisateurs australiens âgés de moins de 16 ans, une première mondiale. Les plateformes de streaming Kick et Twitch, ainsi que les réseaux sociaux Threads et X, sont aussi concernés. Les entreprises s'exposent à des amendes de 49,5 millions de dollars australiens (28 millions d'euros) si elles ne prennent pas de "mesures raisonnables" pour respecter la loi. Meta, l'entreprise du milliardaire Mark Zuckerberg, a déclaré avoir supprimé 331.000 comptes de mineurs sur Instagram, 173.000 sur Facebook et 40.000 sur Threads au cours de la semaine précédant le 11 décembre, et assuré vouloir respecter la loi. "Cela dit, nous appelons le gouvernement australien à collaborer de manière constructive avec l'industrie, afin de trouver une meilleure solution, par exemple en incitant l'ensemble du secteur à relever le niveau en matière de sécurité, de protection de la vie privée et d'expériences en ligne adaptées à l'âge, plutôt que d'imposer des interdictions générales", a-t-elle déclaré dans un communiqué. Meta a également demandé à nouveau que les plateformes soient tenues de vérifier l'âge des utilisateurs et d'obtenir l'accord parental avant que les moins de 16 ans puissent procéder au téléchargement d'une application. Meta juge qu'il s'agit du seul moyen pour éviter que les adolescents ne se tournent vers de nouvelles applications, moins réglementées, afin de contourner l'interdiction. Le gouvernement a de son côté déclaré tenir les réseaux sociaux responsables des dommages qu'elles causent aux jeunes Australiens. "Les plateformes telles que Meta collectent une quantité considérable de données sur leurs utilisateurs à des fins commerciales. Elles peuvent et doivent utiliser ces informations pour se conformer à la législation australienne, et s'assurer que les moins de 16 ans ne sont pas présents sur leurs plateformes", a déclaré lundi un porte-parole du gouvernement.
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