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21.05.2026 à 04:55

Bolivie: le président Paz annonce un remaniement après des semaines de contestation

FRANCE24

Depuis trois semaines, paysans, ouvriers, mineurs et autres travailleurs mettent sous pression le chef de l'Etat, au pouvoir depuis à peine six mois, à travers des manifestations et des barrages routiers, alors que le pays traverse sa pire crise économique depuis quatre décennies. "Nous devons réorganiser un gouvernement capable d'écouter", a déclaré M. Paz lors de sa première apparition devant la presse depuis une semaine, tout en excluant tout dialogue avec les "vandales". Intervenant devant l'Organisation des Etats américains (OEA), le ministre des Affaires étrangères Fernando Aramayo a accusé certains groupes, à travers les manifestations, de chercher à affaiblir le gouvernement et à porter atteinte à "l'état de droit". Agitant des drapeaux indigènes, des centaines de paysans aymaras et des transporteurs ont défilé dans le calme à la mi-journée dans la capitale administrative. Environ 200 manifestants ont temporairement bloqué l'accès à l'aéroport d'El Alto, qui dessert La Paz, sans que la police n'intervienne. Le principal syndicat du pays, la Centrale ouvrière bolivienne (COB), a annoncé pour jeudi de nouvelles marches vers La Paz. Le gouvernement affirme que les manifestations sont orchestrées par l'ancien président socialiste Evo Morales, visé par un mandat d'arrêt dans une affaire de traite présumée d'une mineure, accusations qu'il conteste. Depuis 2024, le dirigeant cocalero vit retranché dans le Chapare (centre) protégé par ses partisans. Au moins 44 points de blocage sont signalés dans tout le pays, selon les autorités, provoquant des pénuries de denrées alimentaires, mais aussi de carburant et de médicaments à La Paz, dont les principaux accès sont bloqués. "Les barrages affectent tout le monde, sauf les riches (...). Nous, les gens qui n'avons pas d'argent, nous ne mangeons plus de viande", se lamente Julio Pérez, un ancien chauffeur de 82 ans. "Corridor humanitaire" Le gouvernement a mis en place un pont aérien depuis Santa Cruz (est) et Cochabamba (centre), afin d'approvisionner la ville. Il a également annoncé un prochain "corridor humanitaire" visant a dégager les routes pour laisser passer les convois de marchandises. La Bolivie traverse sa plus grave crise économique depuis les années 1980. Le pays a épuisé ses réserves de dollars pour maintenir les subventions aux carburants, supprimées en décembre, tandis que l'inflation sur un an a atteint 14% en avril. Dans ce climat de fortes tensions, la diplomatie bolivienne a indiqué mercredi expulser l'ambassadrice de Colombie, Elizabeth Garcia, accusant le président Gustavo Petro d'"ingérence directe" dans les affaires intérieures du pays. En réponse, la Colombie a annoncé quelques heures plus tard l'expulsion de l'ambassadeur bolivien, "par réciprocité". Gustavo Petro avait qualifié les protestations d'"insurrection populaire" et déclaré mercredi à la radio colombienne Caracol que la Bolivie était en train de "basculer vers des extrémismes". Mercredi, le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a apporté son soutien au gouvernement de Rodrigo Paz, nouvel allié de Donald Trump dans la région, affirmant sur X que son pays se tenait "fermement" aux côtés des autorités boliviennes. Il a ajouté qu'il ne permettrait pas à des "criminels et trafiquants de drogue" de renverser des dirigeants démocratiquement élus. La veille, le sous-secrétaire d'Etat Christopher Landau avait estimé que la Bolivie faisait face à une "tentative de coup d'Etat". L'arrivée au pouvoir de M. Paz a mis fin à vingt ans de gouvernements socialistes dirigés par Evo Morales puis Luis Arce.

21.05.2026 à 04:42

Moyen-Orient en direct : Washington lève les sanctions contre la rapporteure de l'ONU sur Gaza

FRANCE 24

Les Etats-Unis ont levé mercredi les sanctions prises à l'encontre de Francesca Albanese, une experte de l'ONU spécialiste des territoires palestiniens ayant vivement critiqué Israël, suite à une décision de justice. L'Iran a annoncé mercredi soir examiner une nouvelle proposition de paix américaine via le médiateur pakistanais, Donald Trump avertissant que la situation était "sur le fil", entre un accord ou une reprise des hostilités. Suivez notre direct.

21.05.2026 à 04:33

Santé: de nouvelles preuves scientifiques contre les aliments ultra-transformés

FRANCE24

Ce trois études de l'Inserm, publiées jeudi dans les revues Diabetes Care, European Journal of Epidemiology et European Heart Journal, montrent la nécessité de "privilégier les aliments pas ou peu transformés", estiment leurs auteurs. Ces travaux, menés par Sanam Shah et Anaïs Hasenböhler et supervisés par l'épidémiologiste Mathilde Touvier, directrice de recherche à l'Inserm, ont étudié la consommation de certains additifs, des colorants alimentaires (E100 à E199) et des conservateurs et antioxydants (E200 à E299 et E300 à E399) au sein d'une importante cohorte française comptant plus de 100.000 personnes, dont le suivi remonte à 2009. Il en ressort, pour la première fois, des associations entre la consommation de colorants alimentaires et un risque accru de diabète de type 2 et de cancer, ainsi qu'entre la consommation de conservateurs et le risque d'hypertension et de maladies cardiovasculaires. Comparé aux personnes plus faiblement exposées, les plus forts consommateurs de colorants alimentaires ont ainsi un risque supérieur de développer un diabète de type 2 (+38%), un cancer (+14%) et, encore davantage, un cancer du sein (+21% et même +32% post-ménopause), selon ces travaux, à la méthodologie robuste. De leur côté, les plus forts consommateurs de conservateurs - sorbate de potassium E202 et acide citrique E330 en particulier- ont un risque d'hypertension global accru de 24% comparé à ceux plus faiblement exposés, et un risque de maladies cardiovasculaires supérieur de 16%. "Manque de courage politique" Si ces études ne prouvent pas à elles seules un lien de cause à effet, elles s'ajoutent à un large corpus attestant de la nocivité des aliments ultra-transformés pour la santé, rappelle à l'AFP Mathilde Touvier. D'ores et déjà, au niveau mondial, "sur 104 études qui regardent les liens entre les aliments ultratransformés et la santé, 93 montrent ces effets délétères de manière très cohérente", souligne-t-elle. Pour la chercheuse, "le faisceau d'arguments est désormais assez fort pour dire qu'il faut agir au plan de la santé publique". Et cette expertise scientifique doit, selon elle, permettre une "réévaluation de la sécurité de ces additifs, pour éventuellement en interdire certains", en particulier les colorants qui ne "sont là que pour rendre le produit plus attractif", ou "diminuer les doses autorisées". Pour Foodwatch, ces études scientifiques "doivent provoquer un électrochoc politique" car "les solutions sont connues et à portée de main: ce qui manque aujourd'hui, c'est le courage politique". L'ONG appelle à "interdire les additifs les plus controversés et strictement encadrer les aliments ultra-transformés", soulignant réclamer depuis des années l'interdiction des nitrites, au lien "clairement démontré" avec le cancer colorectal, et de l'aspartame, cancerogène probable. En janvier, deux études de la même équipe de chercheurs avaient montré une association entre la consommation de conservateurs et une fréquence augmentée de cancers et de diabète de type 2. En France, une proposition de loi, soutenue par huit groupes politiques sur les onze que compte l'Assemblée nationale, appelle à rendre obligatoire le Nutri-Score, "un outil de prévention simple, français et efficace", selon la députée socialiste Sandrine Runel qui la porte. Mis en place en 2017 en France sur la base du volontariat, et dans six autres pays européens, cet étiquetage classe les produits alimentaires de A à E, selon leur composition et leurs apports nutritionnels. Les entreprises agroalimentaires qui refuseraient de l'afficher paieraient une taxe de 2% sur leur chiffre d'affaires français, dont le produit serait affecté à l'Assurance maladie. Selon un rapport du Sénat, les maladies liées à la mauvaise alimentation, obésité et diabète en particulier, coûtent 11,7 milliards d'euros à l'Assurance maladie, soit la moitié de son déficit, tandis que 17% des adultes en France sont en situation d'obésité, soit environ huit millions de personnes.
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