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10.04.2026 à 05:15

Film, spectacles, streaming: le business Michael Jackson échappe aux controverses

FRANCE24

Selon le magazine Variety, le studio Lionsgate table sur 700 millions de dollars de recettes pour le long-métrage dont la première mondiale a lieu vendredi à Berlin. Ce chiffre placerait "Michael" loin devant toutes les productions du genre, à l'exception de "Bohemian Rhapsody" (910 millions). La comédie musicale "MJ", créée en 2022 à Broadway et déclinée ensuite dans plusieurs pays, l'a montré: Michael Jackson fait vendre, comme jamais depuis son décès, en 2009, voire même depuis la fin de sa dernière tournée, en 1997. "J'ai vu (la comédie musicale) deux fois et c'était plein à chaque fois", se souvient Mychael Darklighter, un fan qui vit en Australie. "Il y avait tous les âges et le public était en transe." A Las Vegas, le spectacle "Michael Jackson ONE", créé par le Cirque du soleil, tourne sans interruption depuis 2013. L'an passé, pour la 13e fois en 16 ans depuis sa disparition, le "roi de la pop" est arrivé en tête des célébrités défuntes ayant généré le plus de revenus. "Je pense que le film va encore augmenter le spectre commercial" de la marque "MJ", suppose Vincent Amen, ancien collaborateur du chanteur de 2002 à 2004. Sur Spotify, le natif de Gary (Indiana) compte déjà plus d'auditeurs mensuels que Beyoncé, Post Malone ou Olivia Dean, figures de la pop actuelle. "Préservé" "Le business Michael Jackson est certainement plus rentable aujourd'hui sans les problèmes (qu'avait l'artiste) de son vivant, avec moins de controverses", avance Kimberly Krautter, de la société de relations publiques K-Factor Strategies, qui a côtoyé des musiciens ayant travaillé avec lui. Pour elle, l'ancienne vedette du groupe Jackson 5 a, durant une bonne partie de sa vie d'adulte, multiplié les "bourdes de communication". Lui vient notamment à l'esprit la scène durant laquelle, en 2002, le chanteur a tenu au-dessus du vide son fils Prince Michael II au balcon d'un hôtel de Berlin tout en saluant des fans massés en bas. "Il lui arrivait de faire parler de lui en bien", se souvient Vincent Amen, "mais c'était parfois contrebalancé par ses erreurs, et cela rendait très difficile le développement de ses affaires." Autre exemple quelques mois plus tard, en 2003, lorsque dans le documentaire "Living with Michael Jackson", la star explique qu'il invite encore des enfants à dormir dans son lit, alors qu'il est la cible d'allégations de pédocriminalité depuis dix ans. Malgré son acquittement, en 2005, lors d'un procès pénal pour agression sexuelle sur mineur, "MJ" n'a jamais réussi à redorer durablement son image de son vivant. En 2013, 2014, puis en mars 2026, d'autres victimes présumées ont saisi la justice civile. Si plusieurs procédures sont toujours en cours, l'artiste n'a jamais été condamné, ni au pénal, ni au civil. Rien de ces épisodes ne figure dans la comédie musicale ou, selon plusieurs médias, dans le film qui sort le 22 avril en France, tous deux produits sous le contrôle de la famille Jackson. "J'adorerais que le film dépeigne l'histoire de Michael Jackson de la façon la plus humaine possible, avec les succès, les travers et les échecs, mais Hollywood ne traite pas les célébrités de cette manière-là", réagit Mark Anthony Neal, professeur d'études afro-américaines à l'université Duke. "La famille a investi dans ce film", poursuit-il, "et le moins polémique il est, le mieux ce sera." Pour Kimberly Krauter, si l'image de Michael Jackson a été relativement épargnée, c'est parce que ce dernier est mort près de dix ans avant le mouvement MeToo, qui a notamment fait tomber le chanteur R. Kelly pour pédocriminalité. "Je pense que son héritage est préservé, malgré les tentatives pour détruire sa réputation", estime quant à lui Mychael Darklighter, convaincu que "Michael Jackson n'a rien fait de mal".

10.04.2026 à 05:13

L'isolationniste JD Vance chargé par Trump de mettre fin à la guerre avec l'Iran

FRANCE24

Envoyé par Donald Trump, il doit se rendre au Pakistan pour y lancer une session de négociations avec comme objectif de transformer le très fragile cessez-le-feu de deux semaines en un accord de paix de long terme. L'ambitieux homme politique de 41 ans s'extrait ainsi de semaines discrètes sur la guerre au Moyen-Orient pour endosser ce qui est sans doute le rôle le plus important de sa jeune carrière. Bien placé dans la course pour succéder à Donald Trump lors de l'élection de 2028, JD Vance risque cependant de buter sur un noeud diplomatique à Islamabad. "Je ne vois pas de cas où le vice-président a déjà mené des négociations officielles de cette manière", estime auprès de l'AFP Aaron Wolf Mannes, maître de conférences à l'université du Maryland. "C'est quelque chose de très risqué, mais avec peut-être une forte récompense" à la clé, ajoute-t-il. JD Vance a construit sa carrière politique sur un isolationnisme forcené, déterminé à ne plus engager les Etats-Unis dans une guerre à l'étranger, comme celle en Irak où il a combattu. Il est dans une position délicate depuis le déclenchement des frappes israélo-américaines contre l'Iran le 28 février, évitant les prises de parole et réussissant à être loin, en Hongrie, quand l'accord de cessez-le-feu a été annoncé mardi. Le New York Times a rapporté cette semaine qu'il était, dans les semaines précédant les premiers bombardements, l'une des rares voix à s'opposer auprès du président à une intervention américaine, estimant que cela pourrait déclencher un embrasement régional et fracturer l'électorat de Donald Trump. Il est désormais au centre de l'effort diplomatique pour mettre fin au conflit avec Téhéran. "J'étais beaucoup au téléphone", a-t-il dit à la presse en partant de Hongrie. JD Vance a joué "un rôle très important, central" dans les discussions, "et ce depuis le début", a insisté la porte-parole de la Maison Blanche Karoline Leavitt en annonçant sa venue samedi à Islamabad. Concurrence politique Le vice-président américain sera accompagné au Pakistan de l'émissaire Steve Witkoff et du gendre du président Jared Kushner, tous deux habitués à ce type de discussions. "Le président est optimiste quant à la possibilité de parvenir à un accord susceptible de déboucher sur une paix durable au Moyen-Orient", a déclaré une porte-parole de la Maison Blanche, Anna Kelly, dans un communiqué transmis à l'AFP. Les Iraniens pourraient préférer JD Vance que d'autres responsables américains: il a tenu un discours plus accommodant quand il a déclaré mercredi qu'il y avait pu avoir "un réel malentendu" de la part de l'Iran sur l'inclusion ou non du Liban dans le cessez-le-feu, alors que les frappes israéliennes frappaient Beyrouth. Mais il n'a pas toujours été aussi diplomatique. Critique de longue date du soutien américain à l'Ukraine, c'est lui qui avait déclenché une attaque en règle contre Volodymyr Zelensky lors d'une visite officielle du président ukrainien à la Maison Blanche. En Hongrie cette semaine, à l'approche d'élections, il est venu défendre son allié de droite Viktor Orban tout en s'en prenant aux interférences étrangères sur la scène politique hongroise. Ce catholique converti sait aussi se montrer dans un rôle diplomatique plus traditionnel, comme l'ont montré de récentes visites en Arménie et en Azerbaïdjan. Mais sa position de vice-président est forcément délicate, coincé entre une proximité avec Donald Trump - qu'il remplacerait immédiatement en cas de décès ou de départ soudain - et la nécessité de s'en émanciper pour préparer son avenir politique. Son déplacement au Pakistan arrive alors que se dessine un duel pour la succession de Donald Trump entre le secrétaire d'Etat Marco Rubio et lui. "S'il parvient à trouver une solution qui permette de masquer le problème sans s'attaquer aux véritables enjeux, cela suffira probablement", reprend l'universitaire Aaron Wolf Mannes. "Mais si rien de bon n'en ressort", ajoute-t-il, "cela soulèvera des questions quant à ses compétences, ce qui ne va pas l'aider sur le plan électoral. Et bien sûr, Rubio est là, prêt à devenir un rival potentiel pour 2028."

10.04.2026 à 04:35

En direct : le cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran fragilisé avant les négociations

FRANCE 24

Les sirènes d’alerte ont retenti tôt vendredi matin à travers Israël, y compris à Tel-Aviv et dans la ville côtière d’Ashdod, a indiqué l’armée israélienne, après le tir de roquettes en provenance du Liban. Le cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran semblait de plus en plus fragile vendredi, alors que Washington a accusé Téhéran de ne pas respecter ses promesses concernant le détroit d'Ormuz et qu'Israël a mené des bombardements au Liban. Suivez notre direct.
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