LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues MÉDIAS
Retrouvez toute l'actualité internationale en continu - France 24
 
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

17.09.2026 à 09:52

Top 14: "Être sélectionné, ce n'est pas une fin mais une étape", juge le Toulousain Graou

FRANCE24

QUESTION: Vous avez rejoint le XV de France en Australie dans la foulée de la finale de Top 14 remportée, comment avez-vous vécu cet enchaînement? REPONSE: "C'est allé super vite avec l'euphorie du quadruplé (en championnat). Et le lendemain ou le surlendemain, j'apprends que je pars, un peu au dernier moment. Ce n'était que du plaisir, je suis parti sans vraiment avoir d'attentes, juste pour montrer mes qualités et essayer de coller au mieux aux attentes des coaches. J'étais très content de la tournée et d'honorer ma première sélection [contre le Japon, NDLR]. Rejoindre ce groupe, c'était la cerise sur le gâteau après cette saison qui était personnellement aboutie." Q: Que retenez-vous de ces premiers pas en Bleu? R: "Ca fait entrevoir les exigences du niveau international, même si à Toulouse, on les a au quotidien: il n'y a que des internationaux autour de nous (...), on se rapproche de ce niveau-là. De partir en voyage, de découvrir d'autres joueurs contre qui on joue les week-ends, ça permet d'avoir une autre vision du rugby, des partenaires, de se retrouver dans un collectif. Et c'est très enthousiasmant." Q: Quel discours le staff des Bleus vous a-t-il tenu? R: "Qu'il fallait que je me donne à 100%. Dans tous les cas, c'est la règle. Sur les entraînements, je me suis donné à 100%. J'ai essayé de faire du mieux que je pouvais, intégrer vite le plan de jeu offensif, parce qu'on n'était pas beaucoup de nouveaux. J'ai essayé d'être concentré tout le temps pour me fondre au mieux dans le collectif." Q: Cette première convocation à presque 29 ans était-elle un aboutissement? #photo1 R: "C'est une étape. Je trouve que depuis que je suis arrivé au Stade, je fais des saisons où chaque année ça monte crescendo. J'ai toujours joué beaucoup, mais sur des matches importants, j'ai fait de meilleures performances. Quand on gagne le titre contre Bordeaux (en 2025, NDLR) j'avais été titulaire pour pallier l'absence d'Antoine (Dupont, blessé à un genou). J'ai acquis beaucoup d'expérience. D'être sélectionné, ce n'est pas une fin, mais c'est une étape. Ça doit me donner encore plus envie de travailler." Q: Vous restez sur trois saisons très denses pour un N.9... R: "L'année dernière, j'ai fait toutes les feuilles de match. A Toulon (23e journée), c'était la première fois où je n'y étais pas. Mais je suis passionné, je suis content d'être tous les week-ends sur le terrain, être tous les jours au stade, travailler (...) Même les jours off, je viens, je fais du travail en plus: du temps en kiné, travailler la mobilité, la récupération, des bains, faire des massages... La récupération, ça fait partie intégrante de l'entraînement, tout comme l'alimentation, le sommeil." Q: A quel point l'énorme concurrence au poste de demi de mêlée à Toulouse et en Top 14 vous stimule-t-elle? R: "Le niveau du Top 14 monte, il y a beaucoup de demis de mêlée, en plus français, le niveau est super élevé. C'est un beau challenge même si je ne fais pas partie des favoris. Je ne l'ai jamais trop été. Je suis trop content de pouvoir me challenger, même en interne avec Antoine. C'est un joueur hors-normes, ça fait progresser, on a toujours envie de le titiller, de voir les performances des autres joueurs sur le terrain. Ça pousse à travailler." Q: Vous dites n'avoir jamais fait partie des "favoris", votre convocation en Bleu peut-elle changer la donne? R: "Ça peut aider à changer le regard qu'on a sur moi, mais ça me préoccupe beaucoup moins, je m'en fous un peu maintenant. Je sais qu'il y a de très grands joueurs à mon poste. Je travaille pour essayer de leur faire face le week-end, donner le meilleur de moi-même ici au Stade et tous les week-ends pour les challenger."

17.09.2026 à 09:52

Pour la présidentielle, la France face au "bulldozer" de l'influence américaine MAGA

FRANCE24

La correspondante de CNN en France détaille dans son livre "Sous influence américaine" (First éditions), publié jeudi, cette entreprise menée par l'administration Trump - dont le slogan est "Make America Great Again (MAGA) - qui se révèle "plus difficile à contrer" pour les démocraties européennes que les ingérences russes. Dans le cadre de l'élection des 18 avril et 2 mai, les ingérences peuvent prendre "plusieurs formes", détaille-t-elle dans un entretien à l'AFP. L'une est "affichée, assumée par l'administration américaine", comme lors des législatives d'avril en Hongrie où le secrétaire d'État Marco Rubio et le vice-président J.D. Vance avaient fait le déplacement à quelques semaines du vote pour proposer des investissements américains ou se tenir aux côtés du Premier ministre sortant Viktor Orban, qui a instauré un Etat revendiqué "illibéral" durant 16 ans. "On risque de voir ce type d'ingérences en France, c'est une évidence", estime Melissa Bell. La France est "essentielle" à leurs yeux à cause de sa position centrale en Europe, Washington s'opposant à une "Union européenne forte", tout comme les grandes entreprises américaines de la tech et des réseaux sociaux opposées aux réglementations européennes. "Même si le Rassemblement national a voulu prendre ses distances, Marine Le Pen sera sans doute la candidate préférée de MAGA", estime la journaliste, rappelant le soutien de Donald Trump à cette figure du parti français d'extrême droite après sa condamnation en première instance en avril pour détournement de fonds publics du parlement européen. Sa peine, modifiée en appel en juillet, lui a permis de se présenter à la présidentielle, et elle est largement en tête des sondages pour le premier tour. "Déni collectif" La France est déjà confrontée à des opérations d'ingérences pilotées par Moscou, via des attaques dites "hybrides", des cyberattaques et des opérations de désinformation en ligne qui sont traquées par les renseignements et des services spécialisés (Viginum). "L'ingérence russe est plus sournoise, plus cachée mais ça fait un moment qu'on en parle et on commence à avoir les moyens de la contrer ou en tout cas d'en avoir conscience, d'éduquer les électeurs sur ce qu'ils peuvent lire en ligne, sur la façon dont les bots russes essaient d'influer le débat", ajoute Melissa Bell. Le travail d'influence américain est, lui, plus "difficile à contrer, parce qu'on a du mal à la voir", souligne-t-elle. "Washington n'est plus un allié de l'Europe. Ils ont beau le répéter, le hurler, c'est très difficile pour les Européens de l'entendre. Il y a un certain déni collectif. Pourtant, c'est un bulldozer qui s'avance vers (la France et l'Europe) avec toute la puissance de l'administration américaine et des algorithmes", comme celui du réseau X détenu par Elon Musk, soutien de Donald Trump. "Changer les idées" Une influence, moins frontale, se mène aussi à travers des centre de recherche et groupes de réflexion. "Une des grandes idées de la droite américaine, et de MAGA particulièrement, est que le débat se gagne d'abord culturellement", détaille Melissa Bell: "Avant de gagner dans les urnes, il faut changer les idées". "Depuis de nombreuses années, et surtout à partir des années 2010", la "droite dure américaine a commencé à faire glisser les lignes du débat en Europe, en normalisant des idées auparavant considérées comme radicales", ajoute-t-elle, citant l'exemple de l'avortement, qui "n'était pas tellement un thème de débat avant les années 2010 en Europe, il l'est devenu". En revendiquant une "scientificité qui leur confère prestige et crédibilité", "ces +think tanks+ vont prendre une idée (...) en faire un rapport et vont le présenter dans un paysage médiatique qui a aussi pas mal changé en France, où l'on fait beaucoup d'opinion, et beaucoup d'opinion de droite". Mais au "final, nos votes nous appartiennent", conclut la journaliste, citant à nouveau l'exemple hongrois où Viktor Orban a été battu malgré le soutien américain.

17.09.2026 à 09:51

En direct : Mark Carney s'adresse au Parlement européen alors que Trump menace le Canada et l'UE

Grégoire SAUVAGE

Alors que Donald Trump a menacé de rompre les échanges commerciaux avec l'UE en réaction à son projet de faire du Canada le premier pays "membre associé" de l'Union européenne, Mark Carney s'exprime jeudi devant les eurodéputés. Suivez en direct le discours du Premier ministre canadien.
3 / 15
  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌓