« Je crois beaucoup à la colonisation en Judée-Samarie » (c'est-à-dire en Cisjordanie), confessait Gadi Eisenkot, leader de l'opposition à Netanyahou, en juin dernier. Iran, Liban, Gaza, Cisjordanie : sur ces dossiers brûlants, la liste dirigée par Benjamin Netanyahou et la coalition d'opposition convergent. Si d'important clivages opposent ces alliances sur les questions de politique intérieure, leur vision géopolitique est similaire. Seule une ouverture aux partis arabes (19 sièges, contre 53 pour la coalition de Netanyahou et 48 pour la coalition de Eisenkot) introduirait une dose d'incertitude - mais cette éventualité a pour le moment été rejetée par les leaders de l'opposition.
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« Je crois beaucoup à la colonisation en Judée-Samarie » (c'est-à-dire en Cisjordanie), confessait Gadi Eisenkot, leader de l'opposition à Netanyahou, en juin dernier. Iran, Liban, Gaza, Cisjordanie : sur ces dossiers brûlants, la liste dirigée par Benjamin Netanyahou et la coalition d'opposition convergent. Si d'important clivages opposent ces alliances sur les questions de politique intérieure, leur vision géopolitique est similaire. Seule une ouverture aux partis arabes (19 sièges, contre 53 pour la coalition de Netanyahou et 48 pour la coalition de Eisenkot) introduirait une dose d'incertitude - mais cette éventualité a pour le moment été rejetée par les leaders de l'opposition.