Pour la seconde fois de son mandat, Donald Trump aura bombardé la République islamique d'Iran - après le Venezuela, le Yémen, le Nigéria, la Syrie et la Somalie. Si le candidat républicain a fait campagne en promettant de « mettre fin aux guerres sans fin », le président Trump flirte avec une rhétorique de « changement de régime » pour l'Iran - qui rappelle furieusement celle de George W. Bush pour l'Irak. Tout en demeurant réticent à un engagement total de l'armée américaine. Au-delà du caractère imprévisible de Donald Trump, ses hésitations sur le cas iranien illustrent les contradictions d'une hégémonie américaine vacillante. Face au renforcement des BRICS et de leurs alliés, Donald Trump multiplie les mesures coercitives, militaires ou financières... rendues plus difficiles par une population fatiguée des aventures militaires.
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Pour la seconde fois de son mandat, Donald Trump aura bombardé la République islamique d'Iran - après le Venezuela, le Yémen, le Nigéria, la Syrie et la Somalie. Si le candidat républicain a fait campagne en promettant de « mettre fin aux guerres sans fin », le président Trump flirte avec une rhétorique de « changement de régime » pour l'Iran - qui rappelle furieusement celle de George W. Bush pour l'Irak. Tout en demeurant réticent à un engagement total de l'armée américaine. Au-delà du caractère imprévisible de Donald Trump, ses hésitations sur le cas iranien illustrent les contradictions d'une hégémonie américaine vacillante. Face au renforcement des BRICS et de leurs alliés, Donald Trump multiplie les mesures coercitives, militaires ou financières... rendues plus difficiles par une population fatiguée des aventures militaires.