L'inadaptation de la France face aux canicules interroge à nouveau le bien-fondé de la « journée de solidarité » créée après la vague de chaleur de 2003. Plus largement, l'importance des transferts financiers vers les plus âgés alors que les actifs ont de plus en plus de mal à boucler les fins de mois questionne : s'agit-il de protection des plus fragiles ou de clientélisme électoral ? Alors que la France vieillit, l'intransigeance des plus âgés à faire des efforts alors que les plus jeunes ont du mal à se projeter dans l'avenir alimente une mécanique délétère pour la cohésion sociale.
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L'inadaptation de la France face aux canicules interroge à nouveau le bien-fondé de la « journée de solidarité » créée après la vague de chaleur de 2003. Plus largement, l'importance des transferts financiers vers les plus âgés alors que les actifs ont de plus en plus de mal à boucler les fins de mois questionne : s'agit-il de protection des plus fragiles ou de clientélisme électoral ? Alors que la France vieillit, l'intransigeance des plus âgés à faire des efforts alors que les plus jeunes ont du mal à se projeter dans l'avenir alimente une mécanique délétère pour la cohésion sociale.