A Paris ce samedi 30 mai, 5 000 personnes étaient présentes selon les organisateurs pour assister au discours du désormais candidat à la présidentielle, qui a tourné à l’exercice d’autoglorification.
Deux mois après l’investiture du président d’extrême droite, sa politique antimigrants prend déjà forme dans les zones frontalières du pays, notamment avec le Pérou, où murs et tranchées sont en cours de construction.