Si la surveillance, les abus et les fortes concentrations et déséquilibres de pouvoir sont très préoccupants, on retrouve aussi des aspects encourageants dans ces études de cas sur les technologies.
Existe-t-il une version de cette technologie qui nous permette de l'utiliser sans compromettre nos convictions politiques ni notre engagement en faveur de la défense des droits humains intersectionnels ?
Une loi anti-LGBTQ+ après avoir été saluée pour sa défense des droits humains exposerait le Ghana à des accusations d'hypocrisie flagrante, compromettant le dialogue sur les réparations que le gouvernement prétend privilégier.