Renault a subi en 2025 une perte abyssale, liée principalement à une réduction de la valeur de ses 35 % restants dans son ex-allié Nissan. Son bénéfice net hors Nissan a toutefois également baissé, de 74 % à 715 millions d'euros. Le directeur général François Provost annonce de fortes réductions de coûts pour les prochaines années, de 400 euros par an et par véhicule.